INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Défi H : découvrez le projet Handi'Blind de Benjamin Combe, Charles Herbelin et Clément Rondeau (ESME Sudria promo 2015)

  • 30/03/2015

L'ESME Sudria aime le Défi H organisé par Sogeti et Le Monde Informatique. Après Handi'Light, vainqueur du Prix de l'innovation technologique en 2014, c'est au tour du projet Handi'Blind d'être actuellement en lice pour la nouvelle édition de ce trophée des grandes écoles et universités au service des personnes en situation de handicap. Porté par Benjamin Combe, Charles Herbelin et Clément Rondeau (ESME Sudria promo 2015), trois étudiants de la filière Systèmes embarqués de l'école, Handi'Blind utilise la stéréovision pour permettre aux personnes malvoyantes ou non-voyantes de mieux analyser les obstacles environnants. Le projet a pour partenaire l'Association Valentin Haüy qui vient en aide aux aveugles et malvoyants.

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Optimisation énergétique et développement durable : les 1res et 2es années de l'ESME Sudria Lyon travaillent sur une quinzaine de projets innovants

  • 27/03/2015

L'ESME Sudria Lyon lance ses projets Optimisation énergétique et développement durable. Mis en place pour la première fois cette année par l'école, ces projets voient les 1res et 2es années travailler ensemble sur 15 solutions technologiques innovantes spécialement pensées pour la sauvegarde de l'environnement et la chasse au gaspillage comme l'utilisation des canalisations d'eau en tant que sources d'énergie ou encore l'élaboration d'un « drone solaire ».

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Jusqu'à présent, l'ESME Sudria Lyon proposait à ses étudiants de travailler sur des projets d'Initiation à la recherche et à l'innovation (IRI). Dorénavant, les 1res et 2es années mettront en commun leurs compétences au profit des projets Optimisation énergétique et développement durable. « Avec le recul, nous trouvions que ces projets IRI étaient trop courts et manquaient de liens entre les différentes matières enseignées par l'école, explique Andrea Bareggi, enseignant en génie des systèmes. Nous avons alors décidé de mettre en place ces nouveaux projets qui impliquent toutes les matières techniques des deux premières années de l'ESME Sudria. » Outre le fait de mutualiser les savoirs engrangés par les étudiants, ces projets d'un nouveau genre présentent également d'autres avantages et notamment l'apport de nouvelles idées. « Chaque étudiant de 2e année devait proposer une idée de projet, souligne l'enseignant. Sur les 42 idées apportées, les enseignants ont sélectionné les 15 meilleurs projets de par leur originalité, leur faisabilité et le bagage technique des étudiants encore modeste à ce stade de la formation vu qu'ils n'ont pas encore intégré le Cycle Ingénieur. » A la fin du programme en mai prochain, trois projets jugés comme les plus aboutis par les enseignants du campus de Lyon seront sélectionnés. En attendant de les découvrir, Andrea Bareggi revient sur les spécificités de cette démarche.

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Andrea Bareggi (à droite) lors d'une Journée Portes Ouvertes à l'ESME Sudria Lyon

Pourquoi cette thématique ?
Nous l'avons choisie car, aujourd'hui, c'est une thématique porteuse qui intéresse de plus en plus les entreprises, ces dernières embauchant d'ailleurs toujours plus d'ingénieurs pour travailler sur ce sujet. Cela permet aux étudiants de l'ESME Sudria Lyon d'augmenter encore plus leurs chances d'être recrutés par de grandes entreprises une fois leurs études terminées.

Pourquoi est-ce important pour les 1res et 2es années de s'attaquer à la réalisation de projets ?
Travailler sur ces projets autonomes les prépare déjà à ce qui les attendra lorsqu'ils seront ingénieurs d'ici trois à quatre ans. Bien sûr, il s'agit d'un véritable défi, notamment pour les 1res années qui, il y a encore quelques mois, étaient encore au lycée. Les étudiants sont donc à la fois impressionnés et enthousiastes. Impressionnés devant la quantité de travail à fournir car il s'agit de vrais projets de recherche à mener de A à Z qu'il leur faudra également présenter en anglais. Enthousiastes par rapport au côté pratique de cette démarche qui leur permet de toucher à une problématique porteuse.

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Pouvez-vous donner quelques exemples de projets parmi la quinzaine en cours ?
Un groupe est en train de travailler sur la maison intelligente et notamment sur la récupération des chaleurs inutilisées par le four pour réchauffer l'environnement. Une autre équipe partage le même « esprit » avec un projet souhaitant récupérer la chaleur des salles de serveurs pour chauffer ensuite d'autres pièces. Il y a également un projet portant sur l'élaboration d'un drone solaire entièrement équipé de cellules photovoltaïques permettant de l'alimenter. D'autres étudiants travaillent sur un projet portant sur la consommation d'eau dont le but serait d'équiper les tuyaux de canalisations d'une maison avec des mini-turbines pour générer de l'électricité : c'est la technologie des barrages qui serait miniaturisée et appliquée dans les foyers. Enfin, il y a également un projet de mesure et consommation intelligente d'air comprimée, une thématique très délicate car cette consommation constitue actuellement un coût considérable pour les entreprises d'usinages ou de processus industriels.

Cette démarche va-t-elle être répétée à l'avenir ?
Oui. Nous souhaitons que cette thématique continue et devienne même un symbole pour l'ESME Sudria Lyon afin de pouvoir développer de la recherche au sein du campus. Par la suite, certains projets proposés pourront éventuellement être poursuivis par les prochaines générations d'étudiants lyonnais. À terme, on peut même imaginer ces projets donner lieu à des créations d'entreprises ou à la mise en place de bureaux d'études. Nous sommes aussi en train de réfléchir à la possibilité de présenter les trois meilleurs projets lors du Symposium à l'ESME Sudria qui, normalement, est uniquement réservé aux meilleurs projets de fin d'études réalisés par les futurs ingénieurs de 5e année. Ce serait l'occasion de montrer - et de récompenser - tout le travail accomplis par nos étudiants.

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Lab's Day 2015 : les nouvelles technologies au service de la santé !

  • 23/03/2015

L'ESME Sudria a organisé la nouvelle édition de son Lab's Day le jeudi 12 mars 2015. Consacré cette année aux nouvelles technologies au service de la santé, l'événement a permis aux étudiants comme aux professionnels présents de découvrir des initiatives liées à ce domaine et différents projets innovants, parmi lesquels Neuromoov' et Handi'Light, déjà aperçus lors du Symposium 2014.

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De gauche à droite : Karim Ait, responsable du laboratoire Systèmes, Énergies et Environnement; Christian Touseau, responsable du laboratoire Systèmes embarqués et Électronique; Sébastien Maizy, responsable du laboratoire Images, Signaux et Réseaux; Sébastien Herry, responsable du laboratoire Intelligence numérique et Data; Eric Simon, directeur général délégué de l'ESME Sudria

Après une courte introduction d'Eric Simon, directeur général délégué de l'ESME Sudria, où étaient mis à l'honneur les cinq laboratoires de l'école, le Lab's Day 2015 entrait dans le vif du sujet avec l'intervention de deux représentants de Sogeti, Béatrice Guy et Robert Demaille. Respectivement chargée de Mission Handicap et chef de projets, ces deux invités profitaient de l'événement pour rappeler l'action réalisée par l'entreprise de services du numérique autour du handicap physique et psychique. À travers la Mission Handicap, qui permet l'insertion et le maintien d'emploi de personnes handicapées ou la mise en place de SogetiLabs en 2010, une « structure-communauté » qui lance et suit de nouveaux projets proposant une approche originale de l'innovation pour traiter le handicap, la filiale de Capgemini ne manque jamais une occasion d'aller de l'avant.

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Robert Demaille et Béatrice Guy

Un partenariat entre l'école et Neuromoov'
« Aller de l'avant », c'est justement un slogan qui pourrait coller au projet Neuromoov' porté et présenté par Pierre Pagliughi (ESME Sudria promo 2014) lors de ce Lab's Day. Fauteuil électrique commandé par la pensée et le clignement des yeux à partir d'un casque de type Mindwave, Neuromoov' s'est fait remarquer en remportant un prix lors du concours i-LAB 2014 et, depuis, continue à se développer. « Désormais, nous avons monté un partenariat avec l'ESME Sudria pour faire progresser le projet, expliquait ainsi Pierre. Nous travaillons notamment sur un nouveau casque, plus performant et capable de mieux traiter les ondes cérébrales. Nous avons également été contactés par le CHU Strasbourg. Avec le CHU et le créateur d'un Segway pour handicapés, gagnant du concours Lépine, nous collaborons pour apporter au Segway notre technologie de commande poussée par la pensée. Notre objectif reste de monter une société pour cette technologie en partenariat avec l'école et, un jour prochain, de pouvoir proposer une carte capable de s'adapter à tout type de fauteuils et d'handicaps. »

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Pierre Pagliughi

L'idée lumineuse d'Handi'Light récompensée
Si Neuromoov' voit loin, Handi'Light ne manque également pas d'ambition. Vainqueur en 2014 du prix de l'Innovation de la 3e édition du Défi H organisé par Sogeti et Le Monde Informatique, ce projet de lunettes stimulantes par luminothérapie pour les patients atteints de traumatismes crâniens continue sa progression, étapes par étapes. Réunis lors de ce Lab's Day, Henri Buyse, Romain Cancilliere et Julien Carbonnier (ESME Sudria promo 2014) profitaient de l'occasion pour faire le point. « Nous avons trouvé une certification et une mutuelle qui va nous permettre de rentrer dans une phase de protocole de test officiel », se félicitait le trio, toujours en relation étroite avec l'Hôpital Raymond Poincaré de Garches avec qui le dépôt d'un brevet conjoint est à l'étude. Autre motif de satisfaction pour Handi'Light : il a depuis été transformé en projet « innovation & recherche » chez Sogeti avec un rajout de recherche informatique. De quoi lui promettre un avenir radieux ainsi qu'à ses futurs utilisateurs.

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Julien Carbonnier et Romain Cancilliere

Les données, un autre enjeu pour l'innovation au service de la santé
Le Lab's Day se terminait enfin sur l'intervention du Professeur Eric Lepage, directeur du programme Innovation / TerriS@anté au Groupement de Coopération Sanitaire pour le Développement des Systèmes d'Information partagés en Santé en Île-de-France (GCS D-SISIF). L'occasion de revenir sur la place et l'utilisation des données de santé, l'objectif de TerriS@anté étant d'améliorer la coordination des parcours de sois entre la ville et l'hôpital grâce au déploiement massifs de solutions numériques. Une présentation qui donnera peut-être des idées aux futurs étudiants porteurs de projets à l'ESME Sudria, l'école s'intéressant de très près aux systèmes d'information et au Big Data.


Le Lab's Day vu par... Eric Simon, directeur général délégué de l'ESME Sudria :
« Le Lab's Day présente trois intérêts. D'abord pour les étudiants de l'école, en particulier ceux de 2e et 3e années, cela leur permet de voir la richesse des projets sur lesquels ils peuvent travailler dans le cadre de la formation proposée par l'école à travers l'exemple de Neuromoov' et Handi'Light, deux projets très aboutis qui ont été récompensés par des prix et peuvent donner lieu à une création d'entreprise. Ensuite, ce Lab's Day est également l'occasion de montrer le caractère pluridisciplinaire de l'ESME Sudria. C'est d'ailleurs pour cette raison que la thématique de la santé a été choisie car, dans ce domaine, toutes les disciplines et technologies sur lesquelles nous travaillons sont mises en œuvre conjointement : énergie, électronique, robotique, informatique, etc. Enfin, le dernier avantage de cet événement est qu'il démontre une nouvelle fois les compétences et l'expertise de l'ESME Sudria aux personnes extérieures à l'école ainsi qu'à nos partenaires avec qui nous développons régulièrement des projets innovants. Les projets menés à l'ESME Sudria sont des projets collaboratifs qui mettent en jeu à la fois la compétence des étudiants mais aussi celle des responsables de laboratoires et des partenaires extérieurs comme Sogeti ou de nombreux hôpitaux. »

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4L Trophy 2015 : « Une expérience humaine inoubliable ! »

  • 20/03/2015

Bérénice Concentrait-Royo et Mathieu Grézanlé (ESME Sudria promo 2015) ont fait partie des trois équipages « estampillés ESME » à avoir participé à l'édition 2015 du 4L Trophy. Après avoir parcouru près de 6 000 kilomètres de routes (et de désert) à travers la France, l'Espagne et le Maroc, Mathieu revient sur cette aventure aussi bien humaine que mécanique.

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Content d'avoir terminé ce 4L Trophy ?
Heureux d'avoir terminé ce raid sans trop de casse ! Je me sens libéré d'avoir pu vivre cette expérience inoubliable. Nous avons terminé à la 433e place mais nous n'y étions pas allés pour la compétition, seulement pour vivre de bons moments et participer à une œuvre humanitaire.

Quelle a été la plus grande épreuve à surmonter durant le raid ?
Sans aucun doute, le fait de passer le col du Tichka en 4L ! Une 4L restant un véhicule avec très peu de puissance et surtout très, très peu de freins, c'était forcément un moment délicat.


Quels sont les plus beaux souvenirs que tu ramènes du 4L Trophy ?
Il y a d'abord des paysages inoubliables - à 100 km d'intervalle, il est possible de faire « du ski » à la fois sur la neige et sur le sable ! Certains étaient plus magnifiques que d'autres et vous coupaient le souffle. Je pense bien sûr au col de Tichka mais aussi au lac d'Errachidia, aux canyons, à la traversée de l'Atlas marocain... L'autre plus beau souvenir, c'est la remise des dons aux écoliers : leurs sourires resteront gravés dans ma mémoire !

Avec Bérénice, avez-vous pu tisser des liens avec d'autres équipages ou des habitants sur place ?
Oui, nous avons pu rester en contact avec plusieurs équipages durant le raid. Tout au long du 4L Trophy, nous avons également discuté avec la population marocaine qui est très accueillante. Au final, on se dit qu'il est dommage que le 4L trophy soit un raid si court car nous n'avons pas le temps de profiter de la population, de leur invitation chez eux...

Enfin, si tu devais résumer le 4L trophy en trois mots ?
Une expérience humaine inoubliable !


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Classement 2015 des meilleures écoles d'ingénieurs de France par L'Usine Nouvelle : une très belle progression pour l'ESME Sudria !

  • 17/03/2015

L'Usine Nouvelle, magazine consacré à l'économie et aux technologies dans le monde industriel, vient de publier son classement annuel des 100 meilleures écoles d'ingénieurs de France. Grâce notamment à l'insertion professionnelle de ses étudiants ainsi qu'à l'importance de l'International dans son cursus, l'ESME Sudria progresse ainsi de 57 places, passant de la 92e place en 2014 à la 35e place en 2015.

Au sein des écoles d'ingénieurs post-bac, l'ESME Sudria se situe parmi les 12 meilleures écoles françaises.

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L'ESME Sudria Lille et l'e-Smart Lab aux avant-postes de l'impression 3D

  • 16/03/2015

Aux côtés d'e-artsup Lille, l'ESME Sudria Lille et l'e-Smart Lab ont intégré le Club Impression 3D et fabrication additive Nord-Pas de Calais et son annuaire de compétence. Cette entrée récompense l'implication du campus lillois de l'école qui, depuis sa création en 2012, s'intéresse de très près aux imprimantes 3D.


Des imprimantes 3D pour et par les étudiants
Après avoir débuté avec une imprimante FDM en kit (voir encadré), les étudiants de l'e-Smart Lab ont créé leur propre version d'un modèle d'imprimante 3D open-source, la Prusa Mendel i3 Rework, et sont en train de fabriquer un autre modèle appelé GUS Simpson. Une jolie collection qui va encore s'enrichir car l'ESME Sudria Lille sera prochainement l'heureuse détentrice de la plus petite imprimante 3D au monde ! En effet, après avoir investi 400 dollars dans le projet Kickstarter iBox Nano, l'école recevra bientôt un exemplaire de cette petite merveille technologique qui utilise de la résine liquide se polymérisant sous l'action d'UV. De quoi donner des idées à ses étudiants qui, désormais, participent à des concours liés à l'impression 3D et apportent leur expertise en dehors des murs de l'école.


esme_sudria_e-smart_lab_lille_etudiants_impression_3d_01.jpgChallenges d'ingénieurs, NASA et mascotte
En effet, l'ESME Sudria Lille compte de plus en plus offrir la possibilité à ses étudiants de participer à des challenges d'ingénieurs autour de l'impression 3D. « Avant de lancer les étudiants dans le grand bain, j'ai moi-même participé à un challenge organisé par la NASA en vue de concevoir une attache de sécurité pour les astronautes de la station spatiale internationale, explique Johan Verstraete, directeur de l'ESME Sudria Lille. L'idée que j'ai eu consistait à proposer une attache articulée et imprimable en une fois afin d'utiliser au maximum les atouts de l'impression 3D. Par la suite, j'ai proposé un workshop aux étudiants ayant pour but de créer une mascotte pour l'école liée à son implication dans la fabrication additive. La contrainte ? Il fallait que la mascotte soit articulée et imprimable en une fois, tout comme pour le défi de la NASA. Maintenant qu'ils sont prêts, ils vont pouvoir se plonger dans un challenge audacieux lancé par GrabCAD, une plateforme d'échanges de projets de conception assistée par ordinateur (CAO). »

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Une nouvelle association et toujours plus de projets ambitieux
Pour continuer à développer son activité, l'ESME Sudria Lille vient de créer l'association SudriAdditive qui sera encadrée par les étudiants impliqués dans la fabrication de machines. L'association sera ouverte à tout le campus IONIS Education Group de Lille. Le premier événement proposé verra la possibilité de venir fabriquer - et personnaliser - sa propre imprimante 3D low cost ! La fabrication sera également suivie d'une formation. Par ailleurs, l'ESME Sudria Lille a déjà accueilli deux lycéens de 1ère S pour leur TPE portant sur l'impression 3D. Ils ont été suivis par Guillaume Deshayes (ESME Sudria promo 2019) venu bénévolement pendant ses vacances. Yann Poisson (ESME Sudria promo 2015), qui étudie sur le campus d'Ivry-sur-Seine, a également sollicité l'e-Smart Lab pour réaliser l'impression d'un modèle 3D de boîtier électronique.

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À propos de l'impression 3D
L'impression 3D est le nom médiatique donné à la fabrication additive qui existe depuis 30 ans et qui est utilisée en prototypage rapide dans les grandes entreprises à cause du coût (pour exemple, une imprimante métal à frittage laser coûte en entrée de gamme 250 000 euros). L'impression 3D a été révélée au plus grand nombre lorsque des brevets de techniques de fabrication additive sont tombés dans le domaine public. La technique la plus accessible au niveau des prix est la technique dite de « fil de thermoplastique fondu » (FDM), qui est utilisée par la plupart des imprimantes grand public. Actuellement, il existe deux domaines majeurs ou l'impression 3D fabrique l'objet vendu : le domaine médical et celui du bâtiment. Sinon, l'impression 3D est utilisée pour la fabrication d'outils permettant d'améliorer la production des objets vendus.

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HP et l'ESME Sudria réunis autour du Big Data

  • 13/03/2015

L'ESME Sudria entretient une relation privilégiée avec Hewlett-Packard depuis plusieurs années qui se traduit par des visite de sites mais aussi à la participation de la société à certains évènements, projets et conférences de l'école. Cette dernière fait partie des rares écoles d'ingénieurs françaises choisies par HP pour son programme Campus Management.

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Créé pour accompagner le développement des étudiants et de faciliter leur intégration en entreprise, le programme Campus Management donne naissance à une chaire destinée principalement aux étudiants de 5e année et aux enseignants-chercheurs de l'école. Présidée par Florence Laget, directrice du Big Bata chez HP France et pour l'ESME Sudria par Sébastien Herry, responsable du laboratoire Intelligence Numérique et Data, cette chaire permet notammant aux étudiants de la majeure Systèmes d'information et Big Data de suivre, à travers une unité d'enseignement d'environ 90 h, un programme d'enseignement spécifique centré sur le Big Data, le cloud et la sécurité. Un bon moyen d'accroître encore davantage l'expertise de l'école en matière d'intelligence numérique. « L'ESME Sudria est une école pluridisciplinaire et l'intelligence numérique fait partie intégrante de sa formation avec, en plus, un de ses cinq laboratoires qui lui est spécialement dédié, souligne Eric Simon, directeur délégué de l'école. Ce partenariat avec l'un des leaders mondiaux en la matière nous permet donc de nous renforcer encore davantage dans ce domaine. HP a choisi l'ESME Sudria - avec quatre autres écoles d'ingénieurs en France - comme partenaires exclusifs en matière de formation et de collaboration entreprise-école. Nous sommes très heureux et fiers de ce choix. En parallèle, cela nous permet également de développer notre propre data center à l'école qui sera mis à disposition des étudiants porteurs de projets mais aussi de partenaires extérieurs comme des start-ups pouvant travailler sur des problématiques liées à l'analyse des données. »

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Retour sur les Mardis de l'ingénieur avec Laurent Labansat Bascou, directeur des opérations pour Thales et Omnisys au Brésil

  • 12/03/2015

Partir ou ne pas partir dans un autre pays ? Aujourd'hui, il s'agit d'une question que les ingénieurs doivent se poser. Dans le cadre de ses Mardis de l'Ingénieur, l'ESME Sudria accueillait le 3 février 2015 justement Laurent Labansat Bascou, directeur des opérations pour Thales et Omnisys au Brésil pour aborder la mobilité à l'International avec les étudiants de l'école. Ces derniers sont déjà habitués à découvrir d'autres cultures lors de leur cursus grâce notamment au semestre obligatoire à l'étranger de 3e année.

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À vos claviers : nouvelle session chat du Concours Advance le mercredi 11 mars 2015 !

  • 05/03/2015

Alors que la date limite des inscriptions sur le portail Admission Post Bac (APB) est fixée au 20 mars, le Concours Advance organise une nouvelle session chat le mercredi 11 mars 2015 de 17 h à 19 h pour tout savoir sur ce concours qui, avec un seul et même choix durant la procédure APB, offre 950 places réparties sur les 7 campus des écoles d'ingénieurs l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA. Que vous soyez lycéen(ne) en Terminale S ou STI2D, ne manquez pas ce rendez-vous online destiné à répondre à toutes vos interrogations sur les modalités de participation, le contenu des épreuves, les entraînements, le rôle de l'anglais ou encore les débouchés qui s'offriront à vous une fois diplômés.


Déjà candidat ? Préparez-vous facilement au Concours Advance !
Tous les candidats au Concours Advance peuvent se procurer les annales en ligne et se préparer en téléchargeant l'application Advance Training pour Android et iOS ou en participant à une ou plusieurs journées de préparation. Pour plus d'informations, consultez le site www.concours-advance.fr.

Retrouvez aussi le Concours Advance sur Facebook, Twitter et Google Plus.

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De la recherche à la création de start-up : retour sur le Mardi de l'ingénieur d'Élodie Dahan (ESME Sudria promo 2003), cofondatrice d'OsmoBlue

  • 05/03/2015

Dans le cadre de ses Mardis de l'ingénieur, l'ESME Sudria accueillait Élodie Dahan (ESME Sudria promo 2003) le 3 mars 2015 pour aborder l'entrepreneuriat avec les étudiants à travers l'exemple d'OsmoBlue, start-up qu'elle a cofondée en 2013.

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Élodie Dahan et Eric Simon, directeur général de l'ESME Sudria

Être ingénieur, « c'est surtout avoir envie de résoudre des problèmes »
« L'ESME Sudria est l'école de tous les possibles », rappelait Eric Simon, son directeur général, en préambule de cette nouvelle conférence des Mardis de l'ingénieur. L'invitée de cette dernière, Élodie Dahan, reflétait d'ailleurs très bien cette devise si chère à l'école. En effet, depuis l'obtention de son titre d'ingénieure en 2003, cette diplômée n'a cessé d'évoluer. Quand il s'agissait de détailler son parcours devant l'autidoire, elle-même n'hésitait pas à se définir comme « un couteau suisse » représentant bien « les différentes armes » que l'enseignement généraliste de l'ESME Sudria fournit à ses étudiants. « Pour moi, être ingénieure, c'est surtout avoir envie de résoudre des problèmes : si on va dans une voie, cela n'empêche pas de faire d'autres choses par la suite, assurait-elle devant les étudiants et professionnels présents. On peut passer d'un monde à l'autre, de la recherche à l'industrie. Après l'ESME Sudria, j'ai d'abord travaillé dans la recherche en faisant une thèse en micro et nanotechnologies à l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne. J'ai ensuite travaillé aux États-Unis, à Boston, dans une entreprise nommée RainDance, toujours dans ce même domaine mais cette fois dans le cadre d'applications biomédicales. Enfin, j'ai quitté RainDance en 2011 pour me lancer et développer mon projet d'entrepreneure. »

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Un phénomène naturel comme source d'inspiration
Le projet d'entrepreneure d'Élodie Dahan, c'est OsmoBlue. Intriguée par l'énergie (« un domaine que je ne connaissais pas mais qui m'intéressait »), elle trouve alors l'idée à l'origine de cette start-up en 2010 en se renseignant sur le domaine de l'hydraulique. « J'ai découvert sur Internet le phénomène de l'osmose qui peut être utilisé pour récupérer de l'énergie. C'est un phénomène naturel qu'on observe quand on a de l'eau salée et de l'eau pure : un flux naturel se créé entre ces deux réservoirs d'eau. On utilise alors l'énergie mécanique de ce flux pour faire tourner une turbine et générer l'électricité. » De ce phénomène, Élodie et ses associés (dont fait partie Nicolas Abeles, un autre Ancien de la promo 2003, également cofondateur de Lemoptix) vont alors décider de développer une nouvelle technologie permettant « de récupérer des chaleurs industrielles basse température et de les convertir en électricité », autrement dit « créer de l'énergie verte à partir de déchets thermiques industriels ».

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« Dans l'entrepreneuriat, il y a toujours plein de choses à faire et à découvrir »
OsmoBlue vise ainsi des usines de ciment, de papier ou encore de pétrochimie, soit des usines qui relâchent beaucoup d'énergie thermique à basse température qu'ils ne sont pas capables de valoriser aujourd'hui, mais aussi les entreprises d'ingénierie qui construisent justement ces usines. Une ambition qui nécessite du culot (« il ne faut pas se mettre de barrières ») et une motivation sans faille. « Dans l'entrepreneuriat, il y a toujours plein de choses à faire et à découvrir, notait Élodie Dahan. Il faut s'entourer des bonnes personnes, chercher des fonds, créer un business plan, faire des études de marché, etc. » Le financement justement est l'autre grande aventure que représente le fait de monter une start-up. « Il nous a fallu des soutiens financiers de différents types, détaillait l'ingénieure. Nous avons notamment reçu des soutiens de la part de fondations privées en Suisse et en Espagne mais avons aussi participé à beaucoup de concours de start-ups. Aujourd'hui, on espère trouver des partenaires industriels pour le financement mais aussi pour un apport d'expertise. » De quoi assurément donner l'envie aux étudiants de se lancer, un jour prochain, dans la création d'entreprise à leur tour.

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La chronologie d'OsmoBlue :

  • 2010 : Élodie Dahan trouve l'idée qui sera à l'origine de sa start-up.
  • 2011 : Débuts des travaux pour affiner le concept et réfléchir à sa mise en place.
  • 2012 : Brevet déposé.
  • 2013 : Validation de laboratoire.
  • 2014 et 2015 : Réalisation en cours d'un prototype remplissant une pièce entière pour démontrer le sens de la balance énergétique d'OsmoBlue.
  • 2016 : L'objectif est de faire une unité pilote dans une usine avec des partenaires qui pourront apporter une expertise industrielle.
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