INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Missions, projets, recherche... En savoir plus sur le Laboratoire Images, Signaux et Réseaux de l'ESME Sudria

  • 28/08/2015

L'ESME Sudria compte cinq laboratoires d'enseignement et de recherche qui correspondent aux domaines d'applications de la formation. Parmi eux se trouve le Laboratoire Images, Signaux et Réseaux. Sébastien Maizy, son responsable, détaille ses nombreuses activités qui se déclinent sur les trois années du cycle ingénieur en exploitant les mathématiques, l'électronique et l'informatique.

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Un laboratoire, trois axes
Pour mettre en forme l'information, la transmettre et veiller à son bon acheminement, l'activité du laboratoire tourne autour de trois axes complémentaires : le traitement du signal, les systèmes de télécommunications et les réseaux.

  • Le traitement du signal :
    « Un signal est une amplitude qui varie en fonction du temps. Cette variation contient une information. Le but du traitement du signal est donc de localiser, d'extraire et d'interpréter cette information. Dans les applications de la vie courante, cette information représente des données spécifiques, de l'audio, de l'image ou de la vidéo. »

  • Les systèmes de télécommunications :
    « Le but est de transmettre l'information contenue dans un signal sur une longue distance. La transmission se fait de deux façons : sans fil ou filaire (essentiellement la fibre optique aujourd'hui). »

  • Les réseaux :
    « C'est la gestion du trafic des flux d'informations qui transitent. Dans un monde de plus en plus connecté, le but est que chaque information arrive dans son intégralité, sans erreur de transmission, à la bonne adresse et le plus vite possible. Il y a aujourd'hui une convergence des réseaux informatiques et des réseaux de télécommunications, avec les contraintes grandissantes de mobilité et de sécurité. »

Pour résumer, le Laboratoire Images, Signaux et Réseaux permet aux étudiants de répondre à trois questions : Qu'est-ce que l'information ? Comment transfert-on physiquement cette information ? Comment gère-t-on les flux d'informations ?

esme_sudria_traitement_laboratoire_signaux_reseaux_images_telecom_presentation_etudes_enseignement_03.jpgDeux majeures associées
Les étudiants de l'ESME Sudria peuvent se spécialiser en dernière année avec l'une des deux majeures liées au laboratoire : Signal & Télécommunications ou Réseaux & Télécommunications. La première concerne la description et le transfert physique de l'information quand la seconde porte uniquement sur les réseaux.

  • L'enseignement de la majeure Signal & Télécommunications :
    Il se construit autour de cinq unités d'enseignement : le traitement du signal, des images et du son (« On prend un signal au sens large puis on quantifie son information : c'est la partie la plus neuronale de la majeure, avec des mathématiques et de la simulation pour mettre en place des algorithmes de traitement ») ; l'électronique en temps réel (« Une fois que les algorithmes de traitement de l'information sont validés, il faut les implémenter dans des systèmes électroniques pour faire du temps réel ») ; les systèmes de transmissions (« Panorama des techniques de transmissions sans fil et filaire comme les hyperfréquences, les radars, l'acoustique, la fibre optique, etc. ») ; les transmissions numériques (« Un zoom particulier sur les transmissions numériques entre un satellite et une cible terrestre ») ; les applications audiovisuelles (« Télévision numérique, streaming vidéo, etc. »).

  • L'enseignement de la majeure Réseaux & Télécommunications :
    Il se construit autour de trois thématiques d'enseignement : les infrastructures des réseaux opérateurs (« Comment sont élaborés les cœurs de réseaux en France et dans le monde ») ; les réseaux radio-mobiles (« C'est-à-dire la 4G et prochainement la 5G avec le Machine to machine et l'Internet des Objets ») ; les réseaux d'entreprises (« Concevoir et superviser l'architecture et l'administration des réseaux locaux , avec les contraintes de mobilité, de virtualisation et de sécurité »).


Projets de recherche et Symposium
Tout laboratoire qui se respecte mène des projets de recherche et le Laboratoire Images, Signaux et Réseaux ne déroge pas à la règle. Deux projets sont ou vont être menés à chaque fois par un enseignant-chercheur du laboratoire. « Le premier projet porte sur les réseaux de capteurs. Il est supervisé par Francesca Bassi en partenariat avec le L2S (laboratoire du CNRS et de l'école Centrale-Supélec). En septembre, un nouvel enseignant-chercheur Abdulhalim Dandoush rejoindra l'équipe du laboratoire avec un projet qu'il supervisait déjà avant sur les systèmes distribués dans le cadre d'un projet industriel en partenariat avec l'INRIA-Sophia Antipolis et Alstom Transport. »

D'autres projets de fin d'études sont également menés chaque année par les étudiants de 4e et 5e année. Certains d'entre eux sont ainsi présentés lors du Symposium, l'un des rendez-vous annuels les plus importants organisé par l'école, aux côtés des projets développés dans les autres laboratoires. « On dresse une short list des sujets de projets méritants de par le travail réalisé par les étudiants, explique Sébastien Maizy. Une fois ce critère méritocratique validé, on sélectionne les étudiants les plus motivés pour représenter le laboratoire avec le souci de l'attractivité du sujet - certains projets, même brillement réalisés par les étudiants, sont extrêmement complexes pour un oral devant un public de néophytes. On essaye également de faire en sorte que les sujets retenus soient complémentaires entre eux pour éviter les redondances. »

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De nombreuses options à la sortie
« Les possibilités sont nombreuses. Sur le fond, les métiers proposés vont de la recherche pure et dure jusqu'au métier de chargé d'affaires ou de responsable technico-commercial dans les télécoms et les réseaux, en passant par de l'ingénierie de développement dans un bureau d'études ou dans les systèmes d'informations. Sur la forme, cela va des grandes entreprises civiles ou militaires aux petites entreprises ou start-ups pour ceux qui veulent tenter l'aventure de l'Internet des Objets ou du biomédical. Le laboratoire leur offre un très large spectre d'activités et de domaines abordés. »

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Diplômée à la Une : Élodie Dahan (ESME Sudria promo 2003), cofondatrice d'OsmoBlue

  • 24/08/2015

Avec sa start-up OsmoBlue, Élodie Dahan (ESME Sudria promo 2003) fournit une solution durable et rentable permettant aux industriels de recycler la chaleur perdue. Dans le cadre du programme Diplômé à la Une, cet Ancienne revient sur son parcours d'ingénieure et sur les chemins qui l'ont menée à l'entrepreneuriat.

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« Je voulais être au plus près de la vie d'Édimbourg » Guillaume Dubois (ESME Sudria promo 2017) raconte son semestre obligatoire à l'International

  • 17/08/2015

Avec d'autres étudiants de 3e année, Guillaume Dubois (ESME Sudria promo 2017) est parti effectuer son semestre obligatoire à l'International dans la capitale de l'Écosse, Édimbourg. Un séjour qui, à le croire, vaut le détour.

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Guillaume (avec la sacoche ESME Sudria) et les autres étudiants venus découvrir l'Écosse

Au moment de décider où il allait effectuer ses études supérieures, Guillaume s'était tourné vers l'ESME Sudria « pour sa pluridisciplinarité » mais aussi « pour les diverses possibilités qu'elle offre à l'International ». Désormais en 3e année, l'étudiant a récemment pu goûter aux joies du semestre obligatoire à l'International et aux charmes de sa ville d'accueil : la belle Edimbourg. « Je voulais une immersion totale dans un pays anglophone, assure Guillaume qui, bien préparé, savait où il allait mettre les pieds de janvier à mai 2015. La Heriot-Watt University est très reconnue pour ses différents campus - elle est même présente aux Émirats arabes unis avec un campus spécialisé en réseaux et signaux - et celui d'Édimbourg, davantage spécialisé en énergie. Comme c'est le domaine qui m'attire le plus avec l'informatique, c'était une bonne option. »

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Rue des princes et siège d'Arthur
Équipé d'un « petit livre recensant les différentes choses à faire et à voir » et ayant en tête « les bonnes adresses » de son frère qui y avait déjà été, Guillaume arrivait à Édimbourg en plein hiver pour découvrir au mieux la vie écossaise sans fausse note et « pouvoir vivre au mieux cette expérience à l'International ». Sur place, il choisissait de faire une colocation avec une étudiante de l'ESME Sudria dans le centre-ville plutôt que de vivre sur le campus situé en proche périphérie et desservi par de nombreux bus. « Je voulais être au plus près de la vie d'Édimbourg, assure l'étudiant, charmé par les sites à visiter dans et en dehors de la capitale. La ville possède une avenue à ne pas manquer : Princes Street. C'est une sorte d'avenue des Champs-Élysées à l'écossaise. Il faut la voir illuminée le soir, avec une vue magnifique sur le château d'Édimbourg qui, lui aussi, est illuminé de couleurs spécifiques selon le jour de la semaine. Il y aussi Arthur's Seat, qui, de jour ou de nuit, permet d'admirer de paysages somptueux. D'autres endroits valent le détour, comme Calton Hill, qui offre une vue sur tout Édimbourg et l'océan Atlantique. C'est magnifique, surtout la nuit. D'ailleurs, c'est mon plus beau souvenir sur place, quand je suis monté seul et de nuit tout en haut de Calton Hill pour voir l'océan qui reflétait les lumières de la ville. Être face à la nature, avec des vents qui vous rappellent que les éléments sont plus forts qu'un petit homme en haut de la colline, c'était génial. »

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Un programme énergique
Côté études, Guillaume n'a pas été non plus déçu du voyage. « Nous avions quatre types de cours, détaille-t-il. Il y avait un cours sur les signaux, qui nous permettait d'aller plus loin en partant de ce qu'on avait appris lors du premier semestre de 3e année à Paris ; un cours en énergie avec de nombreux TP - nous avons alors réalisé à nouveau certains déjà vus à l'ESME Sudria mais aussi des nouveaux, le tout avec un matériel un peu différent de celui auquel nous sommes habitués à l'école - ; un cours d'analyse critique en anglais et un cours d'électromagnétisme - ce qui nous rappelait notre travail en 2e année. » Un programme complet et technique qui, visiblement, n'a fait que renforcer ses objectifs personnels. « Je souhaite également effectuer un autre semestre à l'international en 5e année à l'ESME Sudria avec la majeure Énergie », affirme-t-il. Pour retourner en Écosse ?

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Les majors de l'ESME Sudria : Mathieu Boullet (promo 2014), majeure Énergie et Systèmes

  • 10/08/2015

Durant l'été, l'ESME Sudria vous propose de découvrir quelques-uns des majors de sa promotion 2014. Après Benjamin Mauron (Signaux et Réseaux), c'est au tour de Mathieu Boullet, major de la majeure Énergie et Systèmes, de se prêter au jeu de l'interview « 100 % sussu ».

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De gauche à droite : Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group, Florence Laget, directrice des activités Big Data de HP France et marraine de la promotion 2014 et Mathieu Boullet

Qu'est-ce que l'ESME Sudria représente pour toi ?
J'ai voulu faire l'ESME Sudria car je savais que cette école allait me permettre de devenir un bon ingénieur, notamment grâce à sa prépa intégrée qui permet aux étudiants d'être évalués en continu durant cinq ans et non pas simplement en fin d'année. Du coup, aujourd'hui, l'ESME Sudria représente plus qu'une école ! Je m'y suis fait des amis proches, j'y ai des souvenirs incroyables...

Qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant ton cursus ?
Le fait d'avoir appris à apprendre car à l'ESME Sudria, on ratisse vraiment large ! On peut apprendre de tout, aussi bien en mathématiques qu'en physique, pour ensuite se baser sur un domaine qui nous est propre.

Quel est ton plus beau souvenir ?
C'était pendant notre projet de fin d'études : on bossait tous beaucoup, y compris les week-ends où on se retrouvait à l'école pour avancer ensemble. Du coup, l'ambiance était à la fois studieuse et plus relâchée. Parfois, ça « craquait » et quand c'était le cas, c'était souvent très drôle !

Que fais-tu aujourd'hui ?
Je suis actuellement au Canada où j'occupe un poste d'ingénieur en développement pour les véhicules guidés par joysticks et autoguidés. C'est un métier qui m'amène à travailler essentiellement avec de nombres compagnies du secteur aérospatial, comme Boeing ou Airbus.

Pourquoi avoir choisi d'aller au Canada ?
La vie au Canada est très différente de la vie en France et j'y fais tous les jours de super rencontres ! En plus, comme j'évolue du côté anglais, ça me permet de pouvoir devenir totalement bilingue par la suite.

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Découvrez les dates de la rentrée 2015-2016 de l'ESME Sudria pour les campus de Paris, Lille et Lyon

  • 03/08/2015

Pour ses étudiants actuellement en stage ou en vacances, mais aussi pour les nouveaux arrivants sur les campus de Paris, Lille et Lyon, l'ESME Sudria prépare activement l'année 2015-2016 et dévoile le calendrier de la prochaine rentrée.

rentree_annee_2015_2016_etudiants_ingenieurs_prepa_integree_apprentissage_formation_cursus_paris_lille_lyon_01.jpgL'ESME Sudria, c'est droit devant !

Dates de rentrée campus d'Ivry-sur-Seine :

  • Étudiants de 1re année (cycle préparatoire - Ingé Sup) : jeudi 10 septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 2e année (cycle préparatoire - Ingé Spé) : vendredi 11 septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 3e année (cycle ingénieur - Ingé 1) : mardi 1er septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 4e année (cycle ingénieur - ingé 2) : lundi 7 septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 5e année (cycle ingénieur - ingé 3) : lundi 21 septembre 2015 à 9 h
  • Étudiants de 3e année (cycle ingénieur par l'apprentissage - A1) : lundi 7 septembre 2015 à 14 h
  • Étudiants de 4e année (cycle ingénieur par l'apprentissage - A2) : lundi 7 septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 5e année (cycle ingénieur par l'apprentissage - A3) : lundi 21 septembre 2015 à 9 h

Dates de rentrée campus de Lille :

  • Étudiants de 1re année (cycle préparatoire - Ingé Sup) : jeudi 10 septembre 2015 à 15 h
  • Étudiants de 2e année (cycle préparatoire - Ingé Spé) : jeudi 10 septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 3e année (cycle ingénieur - Ingé 1) : mardi 1er septembre 2015 à 10 h



Dates de rentrée campus de Lyon :

  • Étudiants de 1re année (cycle préparatoire - Ingé Sup) : vendredi 11 septembre 2015 à 15 h
  • Étudiants de 2e année (cycle préparatoire - Ingé Spé) : vendredi 11 septembre 2015 à 10 h
  • Étudiants de 3e année (cycle ingénieur - Ingé 1) : mardi 1er septembre 2015 à 10 h
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Les majors de l'ESME Sudria : Benjamin Mauron (promo 2014), majeure Signal et Réseaux

  • 30/07/2015

Durant l'été, l'ESME Sudria vous propose de découvrir quelques-uns des majors de sa promotion 2014. C'est Benjamin Mauron, major de la majeure Signal et Réseaux, qui ouvre le bal.

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De gauche à droite : Florence Laget, directrice des activités Big Data de HP France et marraine de la promotion 2014, Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group et Benjamin Mauron

Qu'est-ce que l'ESME Sudria représente pour toi ?
J'ai intégré l'ESME Sudria car je voyais en elle l'opportunité de découvrir différents secteurs, de l'énergie à l'informatique en passant par les systèmes embarqués. Cette pluralité m'a plu : c'est même ça qui m'a donné envie de découvrir cette école et d'y chercher ma voie.

Qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant ton cursus ?
Durant toutes ces années d'études, j'ai appris beaucoup de choses grâce aux nombreuses options disponibles qui se sont présentés à moi. Je pense notamment aux télécommunications satellitaires, un domaine qui m'a véritablement passionné. Je retiens aussi le fait d'avoir régulièrement pu travailler en groupe sur différents projets. C'est là-dessus que je pense que l'ESME Sudria est très forte.

Quel est ton plus beau souvenir ?
On me pose souvent cette question et la réponse ne change jamais : il s'agit de mon semestre International passé à Budapest, une ville que je ne connaissais absolument pas au départ et qui m'a charmé pendant six mois. Ce fut une découverte exceptionnelle, tant pour la vie locale que les études. Sur place, nous avons poursuivi le cursus déjà entamé à l'ESME Sudria, étudié avec les professeurs de la Budapest University of Technology and Economics et connu de nouvelles méthodes de travail.

Finalement, selon toi, pourquoi l'ESME Sudria séduit encore autant les futurs ingénieurs ?
On voit souvent - et à juste titre - l'ESME Sudria comme une ancienne école qui, de par ses cent ans d'existence, possède une véritable assise et des liens étroits avec le monde professionnel. Toutes les entreprises connaissent l'ESME Sudria : les opportunités sont donc très fortes pour les diplômés !

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Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) est prête à s'envoler pour le Japon dans le cadre du programme Vulcanus

  • 27/07/2015

Actuellement étudiante en 4e année à l'ESME Sudria, Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) fait partie des heureux étudiants européens sélectionnés pour suivre le programme Vulcanus qui l'emmènera réaliser un long stage en entreprise au Japon en 2016. Un défi que cette passionnée du pays du soleil levant est prête à relever.

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En quoi consiste le programme Vulcanus ?
Vulcanus est un programme européen mis en place par EU-Japan, une structure qui fait le lien entre la Commission européenne et le gouvernement japonais. Vulcanus est réservé aux étudiants en école d'ingénieurs bac+4 ou bac+5 de toute l'Europe. Il permet de suivre quatre mois de cours de japonais de septembre à décembre puis huit mois de stages dans une entreprise japonaise sur place. Pour cette seconde partie du programme, les participants doivent choisir leur entreprise parmi une liste contenant des entreprises partenaires et le sujet du stage associé.

Comment en as-tu entendu parler ?
Au début, je cherchais tout simplement un stage de 2-3 mois pour la fin de ma 4e année. Je m'étais renseignée sur le site de l'ambassade du Japon en France et c'est là que j'ai découvert ce programme. J'ai réalisé que je correspondais pile-poil aux critères de sélection ! J'ai donc décidé de tenter ma chance.

Pourquoi voulais-tu faire ton stage au Japon et pas ailleurs?
Cela fait un moment que le Japon et sa culture m'attire. Quand j'étais au lycée à Lille, j'avais déjà pris des cours de japonais. J'avais même eu la chance de pouvoir étudier dans un lycée au Japon pendant trois semaines, en immersion totale. Ma passion pour le Japon s'est encore plus développée à partir de ce moment. J'ai d'ailleurs toujours gardé contact avec mes correspondants japonais, que je revois de temps en temps à Paris ou là-bas. Comme je voulais y avoir une expérience professionnelle, je pensais au départ faire un VIE (Volontariat International en Entreprise) à la fin de mes études à l'ESME Sudria. Au final, avec le programme Vulcanus est arrivé, mes plans ont changé !

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Tokyo de nuit

J'imagine que les places sont rares pour participer à Vulcanus ?
Il n'y en a pas beaucoup, c'est vrai. Pour l'instant, nous sommes 44 mais seulement une cinquantaine d'étudiants est prise chaque année. La sélection se fait en deux étapes : une présélection sur dossier en janvier - la réponse est donnée en février - puis une seconde en mars qui se fait sur la lettre de motivation réalisée pour l'entreprise choisie. Le résultat est ensuite tombé en avril. Pour ma part, quand j'ai été présélectionnée en février, on m'avait conseillé de postuler auprès du centre de recherche de l'entreprise Hitachi et de faire une seconde lettre de motivation pour l'entreprise de mon choix, en l'occurrence NTT Corporation. Finalement, j'ai directement été acceptée par Hitachi. En 2016, j'évoluerai donc dans cette entreprise pour travailler sur un sujet de stage lié au traitement de signal et de l'image.

Comment as-tu organisé ta future vie sur place ?
Dans le cadre du programme, j'ai obtenu une bourse de 1 900 000 yens pour l'année, soit environ entre 15 et 17 000 euros. Chaque mois, on me versera un montant de la bourse qui me servira à vivre sur place - le transport, le téléphone, la nourriture - mais pas pour le logement puisque je serai logée dans une résidence pour les employés de l'entreprise. Par contre, j'ai dû payer mon billet d'avion.

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Kyoto de jour

Comment as-tu pu mettre en place ta participation à Vulcanus avec l'ESME Sudria ?
Au départ, je voulais faire une année de césure mais, de par les conditions par le programme, cela s'est avéré compliqué à mettre en place. Finalement, je fais une interruption d'études d'un an en accord avec l'école, ce qui fait que je pourrai intégrer la 5e année de l'ESME Sudria normalement à mon retour en septembre 2016.

As-tu un peu d'appréhension quant au fait de devoir parler japonais sur place ?
Au niveau de la langue et de l'environnement, je n'ai pas trop de souci car je suis allée plusieurs fois au Japon. J'ai des amis là-bas et je ne suis pas dépaysée ! Je parle déjà plutôt bien japonais : la barrière de la langue ne m'inquiète pas. Les cours vont même me permettre d'améliorer encore mon niveau. Pour autant, c'est vrai que l'expérience en entreprise risque d'être un petit peu spéciale de par la réputation des Japonais, même si des anciens de Vulcanus nous ont confié de n'avoir jamais eu de problème à ce niveau, que tout se passait très bien. J'espère que ça ira !

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Osaka, côté moderne...

On dit souvent qu'il faut 10 ans pour apprendre le japonais. Qu'en penses-tu ?
Au lycée, entre ceux qui ont poursuivi après la première année de cours de japonais et ceux qui ont renoncé, c'était surtout une question de motivation. C'est vrai que la langue ne ressemble pas du tout au français ni à l'anglais, mais comme j'étais vraiment passionnée, cela ne m'a pas gênée. Il faut être capable de faire des efforts et de parler avec des Japonais. Pour avoir un bon niveau afin de me débrouiller et de parler couramment, cela a dû me prendre 3-4 ans.

Une fois devenue ingénieure après l'ESME Sudria, te vois-tu travailler au Japon ?
Vulcanus va me donner un premier aperçu. Si j'apprécie vraiment, pourquoi pas faire un VIE ou commencer directement une carrière au Japon ? Par contre, je sais que c'est compliqué pour l'obtention du visa mais aussi pour les postes et offres à pourvoir qui sont très limités.

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... et côté traditionnel

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Un coup d'œil dans le rétro : l'escapade catalane d'Atout Vent Sudria, l'association étudiante des amateurs de grand large

  • 20/07/2015

L'association Atout Vent Sudria (ATV) organise chaque année une croisière pour les étudiants de l'école souhaitant goûter à la vie maritime. Président de l'association, Guillaume Pouyet (ESME Sudria promo 2016) revient sur l'édition 2015 de cette excursion qui a rassemblé une trentaine d'étudiants pour découvrir les côtes de Barcelone en mai.

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« La voile permet de se rapprocher de la nature. C'est donc reposant quand le vent est faible mais aussi un véritable challenge quand la mer est forte. Dans tous les cas, c'est toujours un plaisir. » Guillaume Pouyet est un vrai amateur de navigation et cela se sent. Habitué à prendre régulièrement le large avec sa famille depuis qu'il est tout petit, Guillaume partage désormais sa passion pour la grande bleue avec les autres étudiants de l'ESME Sudria. Ainsi, avec les membres du bureau d'ATV, il met chaque année en place une croisière emmenant les participants à la découverte de nouveaux territoires. Après la Croatie, l'Italie, la France et avant la Grèce, destination prévue pour l'an prochain, l'association emmenait près de 30 étudiants du côté de la Catalogne. « Nous avons organisé une semaine de croisière loisir à Barcelone en mai dernier, explique Guillaume. Quand on dit "croisière loisir", cela signifie qu'il n'y a pas d'aspect sportif : on oublie la compétition et on ne fait que du cabotage, c'est-à-dire qu'on se rend uniquement de crique en crique, de port en port, pour profiter de la mer et découvrir la voile. Pour cela, on a loué trois bateaux habitables de 45 pieds en moyenne auprès d'une compagnie locale. Les cabines étaient doubles ou simples et offraient tout le confort nécessaire, avec de vrais lits, etc. C'était très convivial ! » Un bon moment pour les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria, d'autant que, de l'avis de Guillaume, ingénierie et voile ont tendance à faire bon ménage. « Pour devenir ingénieur, on apprend des notions techniques et logiques. Or, la navigation à la voile, ce n'est que de la logique ! Après, c'est un bon début mais cela ne fait pas tout : il faut tout de même engranger de l'expérience par la pratique. »

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Les étudiants de l'ESME Sudria Lyon ont participé à l'édition 2015 d'Innorobo, le salon incontournable de la robotique

  • 13/07/2015

Rendez-vous incontournable de la robotique et de l'innovation, le salon Innorobo attire chaque année à Lyon les plus grands professionnels du secteur mais aussi le grand public lors d'une journée dédiée. Pour son édition 2015, organisée du 1er au 3e juillet, le salon a pu compter sur de nombreux étudiants de l'ESME Sudria Lyon, venus renforcer l'organisation de l'événement et proposer un workshop pour les jeunes visiteurs. Adrien Copros (promo 2018) et Alex Dalle (promo 2020) reviennent sur cette expérience qui leur a permis d'accéder à l'un des moments les plus prisés par les pontes de la robotique française et internationale.

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La vie est une question d'opportunités et, à croire Adrien Copros, la participation de l'ESME Sudria Lyon à Innorobo s'est justement amorcée bien avant le début du salon. Alors vice-président de LabRoboTech, le club de robotique des campus lyonnais de l'ESME Sudria et d'Epitech, l'étudiant participait à la Semaine de l'innovation et des marques « spéciale objets connectés » proposée par l'ISEG Marketing & Communication School Lyon en partenariat avec son école. Lors de l'événement, il rencontra Jade Le Maitre, membre de l'équipe organisatrice d'Innorobo, et saisit l'occasion d'amorcer un rapprochement entre le salon et son association. « Comme nous faisions tous deux partie du jury de la Semaine de l'innovation et des marques censé désigner les meilleurs projets présentés, je suis allé la voir pour lui parler d'Innorobo et elle m'a dit que le salon avait besoin de bénévoles. On a donc convenu qu'en échange de bénévoles, des étudiants de LabRoboTech pourront organiser un workshop de 2 h lors de la journée ouverte au public. »

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Une chance de pouvoir rencontrer de nombreux professionnels
Au total, ce fut 18 étudiants de l'ESME Sudria et d'Epitech qui rejoignirent bénévolement le staff du salon pour aider à la bonne tenue de l'événement mais aussi profiter de certains avantages. « Nous avons accueilli les visiteurs, guider les gens vers les conférences organisées, etc. C'était vraiment une chance d'être là car, comme nous avions aussi du temps libre, cela nous donnait la possibilité d'arpenter gratuitement le salon durant trois jours ! Il faut quand même rappeler que, normalement, les deux premiers jours étaient uniquement réservés aux entreprises et que le billet d'entrée pro du salon s'élevait à environ 250 euros par personne. Nous avons ainsi eu la chance de pouvoir rencontrer de nombreuses personnalités du secteur parmi les 250 exposants venus du monde entier, comme Bruno Bonnell, le directeur de Robopolis, soit la personne la plus influente en France - et donc sur Lyon - dans le milieu de la robotique. »

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Plus de cent personnes attirées par le workshop des étudiants
Pour les étudiants, l'Innorobo 2015 était donc particulièrement intéressant pour garnir leur carnet de contacts professionnels en vue de futurs stages. Également membre de LabRoboTech et présent quant à lui pour animer le workshop avec une dizaine d'autres étudiants, Alex Dalle ne s'en est pas non plus privé. « Participer au salon m'a permis de voir toutes les nouvelles tendances de la robotique mais surtout de nouer le contact avec des personnes très intéressantes pour mon futur, explique-t-il, heureux d'avoir pu joindre l'utile à l'agréable. Notre workshop consistait à en trois activités d'initiation à la robotique : une première destinée aux 6-12 ans avec la fabrication de robots avec des lego Mindstorms, une deuxième pour les 8-15 ans consacrée à la programmation sur base Arduino et une troisième plus poussée et proche de notre formation d'ingénieurs autour de bras Bioloid. Celle-ci concernait surtout les 18-20 ans. » Pour Alex, l'atelier mené par les étudiants a dépassé les attentes de l'équipe. « Alors que nous avions prévu une cinquantaine de personnes au workshop, nous en avons eu une centaine ! Le contact est très bien passé. Pour ma part, je m'occupais du premier atelier et les enfants comme les parents étaient tous très contents. Nous n'avons eu que des retours positifs ! » Un joli succès qui en appellera d'autres. « Le partenariat avec Innorobo a été immédiatement reconduit pour 2016 où, pour le workshop, nous occuperons l'espace central le jour ouvert au grand public mais pendant la journée complète cette fois-ci », annonce ainsi Alain Simac-Lejeune, directeur de l'ESME Sudria Lyon.

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Un nouveau prix pour InnovOrder, la start-up portée par Romain Melloul (ESME promo 2013)

  • 06/07/2015

Après avoir récemment remporté le prix du Concours national de création d'entreprise Total EDHEC Entreprendre, InnovOrder, la start-up portée par Romain Melloul (ESME promo 2013) et Jérôme Varnier, vient d'être désignée comme lauréate du prix du meilleur potentiel 2015 de l'Incubateur HEC. Une bonne nouvelle de plus pour cette jeune société qui ne cesse de se développer grâce à son offre d'écosystème complet aux chaînes de restauration rapide permettant aux clients de commander sans faire la queue aux heures de pointe.

Retrouvez InnovOrder sur son site Internet, Facebook et Twitter.

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Un nouveau succès pour Romain Melloul

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