INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
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Le blog de l'ESME Sudria

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Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge, doctorante à l'ESME Sudria : « La recherche consiste à se remettre régulièrement en question »

  • 07/12/2017

En plus de former des ingénieurs qualifiés pour répondre aux besoins de nombreux secteurs, de l'énergie à la santé, l'ESME Sudria accueille également des enseignants-chercheurs venus de divers horizons au sein de plusieurs laboratoires, parmi lequel le Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents. Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge fait partie de ces scientifiques qui ont choisi l'ESME Sudria pour faire leur doctorat, sa thèse étant encadrée à l'école par Yasmina Chenoune et par Nadjia Kachenoura au Laboratoire d'Imagerie Biomédicale (LIB) de l'Université Pierre et Marie Curie (Sorbonne Universités). Récompensée en septembre dernier pour ses travaux à travers le prix de la meilleure présentation lors du PhD Day 2017, la jeune chercheuse revient sur son parcours et le contenu de ses recherches qui portent sur l'imagerie cardiovasculaire.

temoignage_sophia_doctorante_enseignante-chercheuse-esme_sudria_laboratoire_sante_imagerie_medicale_aorte_LIB_biomedical_2017_04.jpgQue faisiez-vous avant de rejoindre l'ESME Sudria ?
Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge : J'ai commencé par deux années de classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Chaptal à Paris, puis j'ai passé les concours pour intégrer l'INP-ENSEEIHT via le département Électronique et Traitement du Signal afin d'obtenir mon diplôme d'ingénieure. Durant ces trois années, j'ai pu réaliser plusieurs stages dans le domaine de la recherche, notamment à l'Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (IRIT) et au sein du Centre de Recherche européen sur la Peau des laboratoires Pierre Fabre. Ce milieu de la recherche m'ayant plu, j'ai décidé de poursuivre mes études en thèse. J'ai envoyé une candidature spontanée au LIB et c'est ainsi que j'ai découvert le projet doctoral en partenariat avec l'ESME Sudria. Voilà comment j'ai commencé ma thèse il y a un peu plus d'un an maintenant... et débuté l'enseignement des bases algorithmiques et du langage Python aux étudiants de l'ESME ! C'est une expérience vraiment intéressante car, pour moi, travailler dans la recherche consiste à se perfectionner sur plusieurs sujets et à se remettre régulièrement en question : se retrouver devant les futurs ingénieurs de l'école permet donc de réfléchir à comment aborder et transmettre les choses. Ce savoir pédagogique peut ensuite servir lors de la communication et la rédaction d'articles scientifiques par exemple.

Pourquoi avoir choisi de devenir chercheuse après votre diplôme d'ingénieure ?
Ce que je voulais vraiment, c'était travailler dans le milieu du biomédical et œuvrer pour une cause « utile » et concrète. D'où ma volonté de me diriger vers la recherche qui me permet d'utiliser mes compétences acquises en école d'ingénieur dans un domaine innovant et au cœur des problématiques actuelles de santé publique. De plus, cela me permet de me perfectionner au sein d'une équipe pluridisciplinaire. Nous avons d'ailleurs un partenaire clinique important associé au projet sur lequel je travaille qui est l'Unité Fonctionnelle d'Imagerie Cardiovasculaire Non Invasive (scanner, IRM) de l'Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP).

Votre thèse porte sur l'imagerie cardiovasculaire. Que développe-t-elle ?
Mes premiers travaux portent notamment sur l'étude de la rigidité aortique. Pour rappel, l'aorte est le vaisseau sanguin qui permet d'amener le sang oxygéné provenant du cœur vers le reste du corps. Or, avec l'âge ou la survenue de certaines maladies, l'aorte peut devenir rigide, ce qui engendre un certain nombre de changements physiologiques pouvant mener à une insuffisance cardiaque et donc, à terme, au décès du patient. Dans un but de prévention, nous travaillons sur la caractérisation précoce de cette rigidité à l'aide de l'imagerie médicale. Je travaille ainsi au contact de cardiologues sur des images IRM 4D Flow, qui associent une IRM en 3D et la visualisation du flux sanguin. L'objectif étant de développer des outils interactifs et de réaliser des mesures auprès de volontaires sains et de patients souffrant de différentes maladies. Ces mesures pourront nous aider à mieux comprendre les phénomènes physiologiques et éventuellement d'établir un diagnostic précoce.

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Au sein du Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents, Yasmina Chenoune est votre co-directrice de thèse. Récemment, vous avez rédigé avec elle un article scientifique qui a été présenté lors du colloque international Computing in Cardiology (CinC, octobre 2017). Comment travaillez-vous ensemble ?
De par ses activités de recherche, Yasmina possède une expertise en traitement d'images et en imagerie médicale. Avec Nadjia Kachenoura du LIB, elle assure le suivi scientifique de mes travaux de recherche et m'oriente sur le choix des méthodes, l'analyse et l'interprétation de mes résultats. Cet éclairage est très important pour orienter et faire avancer mes travaux. Pour revenir à cet article, il s'agissait d'une comparaison de trois méthodes issues de la littérature scientifique permettant de mesurer la vitesse d'onde de pouls qui est un marqueur du vieillissement cardiovasculaire et de rigidité aortique, sur lequel il n'y a pas eu énormément d'études réalisées jusqu'à présent. Cette vélocité peut pourtant être mesurée très tôt et donc prévenir de nombreux risques cardiovasculaires. L'un des cardiologues avec qui je travaille serait d'ailleurs intéressé par un outil permettant de calculer ce marqueur, tout comme les ingénieurs et autres cardiologues présents lors du colloque et avec qui nous avons pu échanger.

En octobre, vous avez également remporté le prix de la meilleure présentation lors du PhD Day 2017 organisé par le LIB. Selon vous, qu'est-ce qui vous a permis de vous démarquer des autres doctorants ?
Avec le recul, je pense que les cours que je donne aux étudiants de l'ESME Sudria ont représenté un très bon entraînement ! Cela m'a permis de m'améliorer sur l'aspect présentation et sur la pédagogie, d'autant plus que ces cours me donnent l'occasion d'aborder avec les élèves des sujets qu'ils n'ont pas l'habitude de traiter tous les jours. Cela me force donc à adapter mon vocabulaire. Au fond, l'enseignement est une piqure de rappel nécessaire pour les chercheurs qui, à force de travailler au quotidien sur leur sujet, peuvent être amenés à oublier que tout le monde ne maîtrise pas forcément certaines problématiques. Il faut toujours savoir adapter son discours à son interlocuteur.

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Parcours d'Ancien : Loïc Brulefer (ESME Sudria promo 2016), ingénieur responsable de l'électronique au sein de la start-up K-Ryole

  • 07/12/2017

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_02.jpgMarquant chaque étape du cursus de l'ESME Sudria, les stages en entreprise permettent aux futurs ingénieurs d'affiner leur choix de spécialisation et de mieux comprendre les enjeux à venir des différents secteurs (énergie, environnement, télécommunications...). Parfois, ces stages leur permettent également de trouver leur futur employeur. C'est ce qui est arrivé à Loïc Brulefer (ESME Sudria promo 2016, Majeure Énergie, Systèmes et Environnement), aujourd'hui ingénieur responsable de l'électronique au sein de la start-up K-Ryole qu'il avait découvert à l'occasion de son stage de fin d'études.

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Tout roule pour Loïc Brulefer chez K-Ryole

Quelle est l'activité de K-Ryole ?
Loïc Brulefer : La start-up développe une remorque électrique automatique pouvant s'accrocher à n'importe quel vélo et permettant de transporter jusqu'à 250 kilos de charge sans que le cycliste ait fournir un effort supplémentaire. Ainsi, peu importe la charge : le poids reste imperceptible pour l'utilisateur.

Depuis combien de temps travailles-tu chez elle ?
J'ai intégré la start-up à ses débuts, il y a 18 mois. À la base, je cherchais un stage de fin d'études et suis tombé sur leur offre. J'y ai répondu et, après un entretien par Skype puis un autre dans leurs locaux alors situés dans l'incubateur de CentraleSupélec à Châtenay-Malabry, j'ai été pris pour six mois. Quand le stage s'est terminé, K-Ryole m'a proposé un CDI et j'ai accepté.

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_03.jpgPourquoi avais-tu choisi de réaliser ton stage de fin d'études au sein d'une start-up ?
Pour tout dire, je ne cherchais pas forcément à rejoindre une start-up, juste un sujet susceptible de me plaire. Au final, parmi toutes les offres que j'avais pu voir, c'était celle de K-Ryole qui m'avait le plus intéressé. Déjà, étant moi-même très porté sur le vélo, travailler dessus m'attirait, mais c'est surtout l'idée de pouvoir travailler sur de l'électronique embarqué et automatique, de faire de la programmation sur des cartes, qui m'a convaincu. Je faisais déjà beaucoup ça lors des projets développés à l'ESME Sudria : j'espérais pouvoir retrouver ça en intégrant la start-up et c'est exactement ce qu'il s'est passé !

Qu'est-ce qui te plaît autant dans l'électronique ?
La liberté que cela apporte. En effet, faire du code et l'importer sur une carte, c'est très « souple » dans le sens l'on peut faire réaliser des modifications à n'importe quel moment contrairement à la mécanique où le laps de temps est important entre la théorie et la pratique - il faut d'abord créer les pièces, puis les faire produire, etc. C'est ça l'avantage du code : on teste et on change si besoin, en permanence, jusqu'à trouver la bonne formule. D'où le fait que l'on parle de « software » et non de « hardware ».

En tant que responsable de l'électronique, quel est ton rôle chez K-Ryole ?
Si la start-up compte dix personnes, je suis seul à m'occuper du pôle électronique. Pour autant, je suis entouré de nombreux prestataires : avec ces derniers ou en interne, mon travail consiste à développer des cartes électroniques permettant la gestion de la remorque. Cela comprend aussi bien l'alimentation des moteurs, la charge des batteries, etc. Il s'agit d'implanter toute une intelligence dans la remorque. Bien entendu, je travaille aussi avec les automaticiens qui sont en charge de développer des algorithmes spécifiques en théorie que j'implante ensuite dans un langage que la carte va comprendre pour faire fonctionner la remorque.

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_04.jpgOù en est le projet aujourd'hui ? Est-il dans sa phase de prototypage ? Sa phase industrielle ?
Plutôt entre les deux : nous en sommes à la phase préindustrielle. En effet, le prototypage a duré un peu plus d'un an et, depuis quelques mois, nous avons entrepris la conception de 20 remorques. Sur ces 20 remorques, 10 sont prêtes à être construites : elles seront envoyées à des entreprises et entités « pilotes », comme Intermarché, La Poste, la start-up de plomberie Plumbi ou encore l'Université de Lille. Cela nous permettra d'obtenir des retours terrains et donc d'améliorer nos remorques avant de se lancer dans la production d'une plus grande série.

Est-ce que K-Ryole aura aussi vocation à proposer sa remorque pour le grand public ?
On commence par les entreprises et le marché BtoB pour nos expérimentations. On s'intéressera à la clientèle grand public probablement d'ici un ou deux ans, une fois que notre produit sera assez fiable pour être mis dans les mains de particuliers.

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_05.jpgVous pensez aussi à vous développer à l'international ?
Bien sûr. Nous sommes déjà en relation avec les services postaux des Pays-Bas et de la Belgique, par exemple. Rien ne nous empêche d'envisager d'autres marchés internationaux dans les années à venir.

Et est-ce que tu es le seul Ancien de l'ESME Sudria au sein de l'entreprise ?
Et oui ! Pour le moment, il n'y a que moi. Par contre, si des étudiants de l'école veulent rejoindre l'aventure pour un stage, je leur conseille de tenter leur chance !

Retrouvez K-Ryole sur son site Internet, Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et YouTube

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L'ESME Sudria et le Groupe IONIS en veille contre le sida

  • 27/11/2017

La Journée mondiale de lutte contre le sida a lieu chaque 1er décembre. Très attachées à la prévention et à la sensibilisation autour de cette maladie qui perdure encore aujourd'hui en France et dans le monde, toutes les écoles de IONIS Education Group se mobilisent tous les ans à la même période pour la campagne IONIS en veille contre le sida.


Actions, conférences et ateliers de sensibilisation-prévention... Durant la semaine du 27 novembre 2017, étudiants et enseignants de l'ESME Sudria s'uniront ainsi sur les campus de l'école pour poursuivre le combat et récolter des fonds au profit du Sidaction.

Ainsi, sur le campus de Paris Ouest de Montparnasse, les étudiants proposeront des petits déjeuners et distribueront informations et préservatifs. Le campus Paris Ivry organisera quotidiennement des ventes de gâteaux et de boissons via le Bureau des Étudiants (BDE). À Lyon, outre un repas spécial proposé par Wapitiz, le BDE local, les étudiants vendront également aux passants des porte-clés imprimés en 3D en forme de ruban rouge. À Lille, le BDE de l'ESME Sudria s'associera à celui de de l'ISEG Marketing & Communication School pour décorer le hall du campus aux couleurs de la lutte contre le sida, vendre des boissons, des gâteaux et des porte-clés imprimés en 3D, organiser une soirée spéciale avec entrée payante et proposer à un membre de Sida Info Service de tenir sur le campus un stand ouvert à tous les visiteurs chaque jour de midi à 14 h. Enfin, à Bordeaux, le BDE de l'ESME Sudria joindra ses forces à ceux de l'ISG, de l'ISEG Marketing & Communication School, d'Epitech et d'e-artsup. Au programme : ventes de crêpes, gâteaux et goodies, distribution de préservatifs et de rubans, vente de goodies, mise en place d'une campagne d'affichage, d'une exposition photo dédiée à la prévention et organisation d'un afterwork.

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N'hésitez pas à soutenir l'école et à suivre les autres actions du Groupe IONIS sur les réseaux sociaux avec le hashtag #IONISContreLeSIDA !

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Entreprises, l'ESME Sudria vous invite à rencontrer ses étudiants et jeunes diplômés, le jeudi 23 novembre 2017

  • 16/11/2017

École d'ingénieurs pluridisciplinaire reconnue par la CTI, l'ESME Sudria forme chaque année des professionnels passionnés et aptes à répondre aux défis de nombreux secteurs d'activité : aéronautique, consulting (systèmes d'information), électronique, ferroviaire (systèmes embarqués), énergie, informatique...

Vous êtes une entreprise rattachée à l'un de ces secteurs et recherchez un ou plusieurs jeunes talents pour compléter vos équipes pour un stage ou un emploi ? Venez à la rencontre des ingénieurs actuels et futurs de l'école lors de la prochaine édition du Forum Entreprises du Campus Paris Ivry qui se déroulera le jeudi 23 novembre de 10 h à 17 h !

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L'ESME Sudria vous invite à son Forum Entreprises 2017
Le jeudi 23 novembre de 10 h à 17 h sur Campus Paris Ivry - Bâtiment Brandebourg
38 Rue Molière
94200 Ivry-sur-Seine

Accès :
Métro 7 : Mairie d'Ivry
RER C : Ivry-sur-Seine

Inscription obligatoire (et informations complémentaires disponibles) via Isabelle Koehl, responsable des relations entreprises de l'ESME Sudria, par mail à isabelle.koehl@esme.fr ou par téléphone au 06 60 48 34 76.

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Ils ont déjà participé aux précédentes éditions du Forum Entreprises de l'ESME Sudria :
Advans Group, Alten, Alter Solutions, Altran, Astek, Ausy, Bertrandt, Bouygues ES - Axione, BPCE IT, Capfi, Clearsy, Conserto, Deloitte, Devoteam, Eiffage Energie, Eiosis, Engie Ineo, Extia, Gendarmerie Nationale, HSBC, JC Decaux, Marine Nationale, Mazars, Mediane Système, Modis Euro Engineering, Orange, PSA, Satelec Fayat, SNEF, Solutec, Sopra Steria, Thales, Valeo, Vinci Energies, Vinci Energies - Axians...

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Erwan Le Covec (ESME Sudria promo 2016) utilise le Big Data et les réseaux sociaux pour analyser les effets secondaires des médicaments

  • 16/11/2017

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Erwan Le Covec, un Data Scientist passé par l'ESME Sudria

Après un cursus à l'ESME Sudria marqué par un prix lors du Symposium pour un projet associant les données issues de l'assurance maladie avec la météo, Erwan Le Covec (promo 2016) a choisi de débuter sa carrière de Data Scientist chez Keyrus Biopharma à Bruxelles. Une décision qui lui a permis de présenter un article scientifique lié à ses travaux de recherche - Patient-generated Health Data (Social Media) is a Potential Source of ADR Reporting - lors de la dernière conférence annuelle PhUSE qui s'est déroulée du 8 au 11 octobre 2017 à Edinbourg en Écosse. Une grande première pour cet Ancien à l'origine d'un outil capable de sonder les réseaux sociaux pour le compte des acteurs de l'industrie pharmaceutique.

La publication est disponible au format PDF : elle décrie toute la méthode scientifique, les recherches et les résultats.

Peux-tu rappeler ce qu'est la conférence PhUSE ?
Erwan Le Covec : Cette conférence réunit la plupart des grands groupes pharmaceutiques et Contract research organization (CRO), soit des sociétés de services du secteur pharma. On y retrouve toutes les personnes qui, dans ces entités, s'occupent de la gestion des données. C'est un peu le rassemblement du petit monde de la Data dans la pharma. Et cette année, le PhUSE s'est déroulé à Edinbourg avec près de 700 personnes venues du monde entier, d'Inde comme des États-Unis ou d'Europe.

Comment t'es-tu retrouvé à prendre part à cette nouvelle édition ?
Keyrus Biopharma souhaitait participer à l'événement pour y présenter ses recherches. Il se trouve que les premières discussions en interne sur le PhUSE arrivaient justement au moment où nous réfléchissions, mon manager et moi, à un sujet consistant à rechercher les effets secondaires des médicaments sur les réseaux sociaux. Cela faisait suite à une première démonstration réalisée sur cette thématique par l'un de mes prédécesseurs au sein de l'entreprise. Dans mon esprit, j'imaginais aller au-delà d'une « simple » démonstration en concevant un outil capable d'observer sur les réseaux sociaux les tendances autour des effets indésirables. Avec mon manager, nous avons donc soumis l'idée et, une fois celle-ci approuvée, j'ai développé ma recherche et mon papier afin de pouvoir présenter mes travaux. Le projet a débuté en février et s'est poursuivi jusqu'à début octobre, soit un peu avant la présentation.


Quel est l'intérêt de récupérer ces tendances pour des entreprises du secteur pharma ?
Il faut savoir que les entreprises pharmaceutiques délivrant des médicaments doivent chercher par elles-mêmes et par tous les moyens si les patients subissent des effets secondaires. Cela fait partie de leurs obligations. Pour autant, elles n'exploitent encore que très peu les réseaux sociaux alors que, théoriquement, ces derniers peuvent représenter une source importante d'avis et de témoignages. Si, dans le futur, la réglementation concernant la prise en compte des réseaux sociaux se fait plus stricte, l'outil développé leur permettra d'y faire face.

L'avantage des réseaux sociaux est de pouvoir libérer la parole, mais ils peuvent aussi présenter un risque pour l'observateur extérieur quant à la véracité des propos tenus.
Effectivement et cela compliquait le développement d'un tel outil. Les propos présents sur Twitter ou des forums ne sont pas toujours structurés, avec parfois des expressions utilisées peu connues et difficiles à détecter de manière automatique. Et c'est encore pire si l'on prend en compte différents langages ! Par exemple, les alphabets arabes ou chinois sont parfois extrêmement compliqués à analyser. Cela fait partie des défis à venir car, pour le moment, seul l'anglais est utilisé.

Tes recherches se sont concentrées sur deux réseaux sociaux : Reddit et Twitter. Pourquoi eux ?
Reddit et Twitter représentent respectivement les 9e et 12e sites les plus utilisés dans le monde. Ils permettaient donc d'accéder à une importante quantité d'informations. Mais ce qui a surtout motivé cette sélection, c'est le principe même de ces réseaux sociaux : contrairement à d'autres, Reddit et Twitter sont énormément utilisés pour le dialogue, avec des utilisateurs n'hésitant pas à y parler de tout et de rien, y compris de leur vie quotidienne et donc, potentiellement, des effets secondaires et indésirables.

Comment fonctionne l'outil que tu as mis au point ?
On peut lui demander d'extraire les informations d'une source prédéfinie en utilisant des noms de médicaments préalablement rentrés. Par exemple, si on rentre le mot clé « aspirine », l'outil sélectionnera automatiquement tous les textes le contenant et cherchera ensuite dans ces textes les mentions faites sur les effets indésirables en se basant sur les dictionnaires médicaux - bien souvent disponibles en open source - et les notices des médicaments concernés.

ancien_esme_sudria_data_scientist_keyrus_biopharma_conference_phuse_octobre_2017_edinbourg_ecosse_recherche_outil_reseaux_sociaux_industrie_pharmaceutique_effets_secondaires_02.jpgAs-tu pu remarquer certaines tendances suite à tes travaux ?
Nous avons effectivement pu aboutir à des conclusions très intéressantes. L'une d'elles porte ainsi sur la fréquence des effets indésirables, qui n'est pas du tout la même sur les réseaux sociaux et dans la littérature. Par exemple, pour l'ibuprofène, si on regarde les notices d'utilisation, on apprend que l'on a plus de chance de connaître tel effet secondaire plutôt qu'un autre. En l'occurrence, il est détaillé que la somnolence est un effet secondaire assez rare. Pour autant, avec notre outil, il est ressorti que la somnolence ressortait énormément sur Twitter, faisant de cet effet celui le plus retrouvé. A contrario et toujours sur Twitter, peu de personnes abordaient la constipation, pourtant un effet secondaire très fréquent selon la littérature. Cette différence est donc à creuser. Même si l'on peut vraisemblablement imaginer qu'il est plus facile de parler de constipation à son médecin que révéler cela sur les réseaux sociaux, ce qui peut être plus gênant pour le consommateur du médicament, cela reste intéressant à analyser. D'ailleurs, l'outil nous a également permis de déceler des cas d'effets secondaires pourtant jugés comme vraiment très rares sur les réseaux sociaux. De facto, on peut également imaginer trouver de nouveaux effets secondaires grâce à lui.
Ces recherches ont aussi démontré d'autres tendances propres à des régions spécifiques. Ainsi, nous avons remarqué que les utilisateurs des réseaux sociaux en Amérique du Sud parlaient énormément d'un antidépresseur, bien plus que dans les autres parties du monde. Pour expliquer ce phénomène, nous avons développé plusieurs hypothèses et notamment le fait que ce médicament était apparemment aussi utilisé là-bas comme une drogue récréative. D'où cette forte proportion de témoignages.

Quels ont été les retours des professionnels présents suite à ta présentation ?
Le sujet a intéressé. Sur le stand Keyrus Biopharma, plusieurs participants au PhUSE sont d'ailleurs passés pour échanger avec moi sur le sujet, certains m'ont même permis d'ouvrir de nouvelles pistes afin d'améliorer la détection. C'était très constructif, d'autant qu'il s'agissait de ma première conférence ! Cela m'a permis de rencontrer des professionnels ayant 10-15 ans d'expérience dans le milieu alors que cela ne fait qu'un peu plus d'un an que je travaille dans le secteur pharma.

Le projet sera-t-il justement poursuivi ?
Rien n'est acté pour l'instant, mais j'aimerais bien qu'il le soit car il a intéressé de nombreuses personnes sur place.

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L'ESME Sudria et le Groupe IONIS aiment la Cité de la Réussite 2017

  • 10/11/2017

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_01.jpgLe Groupe IONIS est un partenaire historique de la Cité de la Réussite. Devenu en 20 ans d'existence l'un des principaux carrefours de réflexion et de discussions sur les grands thèmes de la société, cet événement réunit 150 personnalités, issues de tous les domaines de la société civile, des arts, des sciences, du politique et de l'économie, qui réfléchissent ensemble autour d'une cinquantaine de débats.

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_02.jpg« Transmettre est affaire de culture mais aussi de patrimoine »
Pour sa 20e édition qui se déroulera les 18 et 19 novembre 2017 à La Sorbonne (Paris 5e), la Cité de la Réussite a choisi de retenir pour thème la transmission : « Transmettre est consubstantiel à la nature humaine, qu'il s'agisse de la vie que l'on donne, du savoir que l'on partage, des biens que l'on lègue, des rites et croyances que l'on diffuse, oralement ou par écrit. (...) La Cité de la réussite est par essence le lieu où se jouent toutes les gammes de la transmission. On se presse aux débats pour recueillir la parole et la pensée de celles et ceux qui s'obligent volontiers à transmettre leur expérience, leur réflexion, leurs solutions ou leurs révoltes. »

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_03.jpgLe Groupe IONIS y sera présent par l'intermédiaire de ses étudiants. Ainsi, une trentaine d'entre eux issus de plusieurs écoles et entité fera partie des « panels étudiants » : ils ont travaillé à l'élaboration des questions des débats, questions qu'ils poseront aux personnalités. Marc Drillech, directeur général du Groupe, interviendra dans un débat consacré à l'éducation : « Comment construire une vie de savoir ? », le 19 novembre à 14 h 30 dans l'amphithéâtre Turgot.

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_04.jpgParmi les personnalités présentes à la Cité de la Réussite 2017 : le neuroscientifique Idriss Aberkane ; Jacques Attali, président de Postiv Planer ; Gilles Babinet, Digital Champion auprès de la Commission européenne ; l'homme politique François Baroin ; Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation Nationale ; le philosophe André Comte-Sponville ; le neuropsychiatre Boris Cyrulnik ; l'avocat Éric Dupont-Moretti ; la philosophe Cynthia Fleury ; la sénatrice Chantal Jouanno ; Alain Juppé, maire de Bordeaux ; Garry Kasparov, ancien champion du monde d'échecs ; l'écrivain Beate Klarsfeld ; Maurice Lévy, Président du Conseil de surveillance de Publicis ; le chef Thierry Marx ; Patrick Pelloux, médecin urgentiste ; le prospectiviste Joël de Rosnay...

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Découvrez le IONIS Mag #36

  • 20/10/2017

Le numéro 36 du magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de cette nouvelle édition :

Bonne lecture ci-dessous ou directement sur la page dédiée !

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Le Groupe IONIS et l'ESME Sudria vous invitent à découvrir les métiers de demain, le samedi 14 octobre 2017 aux docks de la Cité de la Mode et du Design

  • 10/10/2017

rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_samedi_14_esme_01.jpgLe samedi 14 octobre 2017, Le Figaro Étudiant investira les docks de la Cité de la Mode et du Design (Paris 13e) de 9 h à 18 h pour Les Rencontres de l'Orientation, un grand rendez-vous dédié à l'éducation, gratuit et ouvert à tous. Partenaire de cet événement associant ateliers et conférences, le Groupe IONIS sera présent au sein de l'Agora IONIS des métiers de demain, un espace spécial permettant aux visiteurs de vivre des moments d'échanges et de dialogue avec des spécialistes des nouvelles technologies vouées à transformer la société comme les entreprises.

annonce_rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_nouvelles_technologies_samedi_14_octobre_2017_esme_sudria_02.jpgAu sein de l'Agora IONIS, plusieurs conférences tournées vers l'avenir seront également organisées tout au long de la journée : les nouvelles perspectives des métiers de l'informatique (avec Epitech, de 9 h 30 à 10 h 30), les transformations des métiers du marketing et de la communication (avec l'ISEG Marketing& Communication School Paris, de 10 h 30 à 11 h 30), les nouveaux horizons des métiers associés aux biotechnologies (avec Sup'Biotech, de 11 h 30 à 12 h 30), les évolutions des « fonctions business » dans les secteurs de la mode et du luxe (avec Moda Domani Institute, de 12 h 30 à 13 h 30), la place de l'ingénieur en 2025 (avec l'EPITA, de 14 h 30 à 15 h 30), les nouvelles orientations des métiers du business et du management (avec l'ISG Programme Business & Management 3+2, de 15 h 30 à 16 h 30) et les transformations de la création digitale et du design (avec e-artsup, de 16 h 30 à 17 h 30).

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Le Figaro Étudiant présente « Les Rencontres de l'Orientation »
Le samedi 14 octobre 2017 de 9 h à 18 h, aux docks de la Cité de la Mode et du Design
34 Quai d'Austerlitz
75013 Paris

Accès :
Métro : ligne 1/14 (Gare de Lyon), ligne 5 (Gare d'Austerlitz) et ligne 6 (Quai de la Gare).
RER : ligne A & D (Gare de Lyon) et ligne C (Gare d'Austerlitz).
Bus : 24, 57, 61, 89 et 91.

Événement gratuit sur inscription : plus d'informations sur la page dédiée.

Conférences au sein de l'Agora IONIS de 9 h 30 à 17 h 30.

Programme complet de l'événement disponible ici.

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Retour sur la Summer School 2017 de l'ESME Sudria

  • 09/10/2017

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_01.jpgArts numériques, électronique, impression 3D, programmation, robotique... La première édition de la Summer School de l'ESME Sudria a permis aux étudiants internationaux de découvrir les nombreuses facettes de l'école, des sciences de l'ingénieur à l'esprit maker ! Organisé sur les campus de Paris-Montparnasse et de Lille la première quinzaine de juillet, ce programme d'été enseigné entièrement en anglais a attiré une quinzaine de participants. Pendant deux semaines, ils ont pu réaliser un projet technique tout en découvrant Paris et Lille, leurs réseaux de startsups innovantes et leurs incubateurs. Retour en vidéo et en photos sur ce rendez-vous international.

Cette première édition de la Summer school a accueilli des étudiants venant de trois universités : la Manipal University (Inde), le Canadian Institute of Technology (Albanie), et la Seoul National University of Science and Technology (Corée du Sud), partenaire de l'ESME Sudria depuis un an. L'objectif était de permettre aux étudiants internationaux d'acquérir des connaissances dans les domaines de la robotique, de l'art numérique, de l'électronique et de la programmation de façon ludique et informelle. En duo et coachés par des étudiants de l'ESME Sudria, les participants ont ainsi conçu, construit et programmé leur propre robot, en ayant libre accès au matériel des E-Smart Labs (imprimantes 3D, découpeuse laser, fraiseuse, etc.) de Paris-Montparnasse et Lille. Le programme s'est achevé par un combat de robots, challenge consistant à faire rivaliser les robots conçus par les participants.

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_03.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_04.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_05.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_07.jpg

Ce programme s'est agrémenté de nombreuses visites d'entreprises et d'espaces collaboratifs. À Paris, ils ont pu découvrir des startups et des incubateurs comme Heavy M, Expressive E et La Compagnie. À Lille, des visites guidées ont été organisées au médialab' Meuh- Lab et à EuraTechnologies, un pôle d'excellence économique dédié aux technologies de l'Information et de la communication.

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video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_06.jpgEnvie d'en savoir plus sur les Summer Schools de l'ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée.

Le programme de la Summer School 2018 est tout aussi ambitieux et se déroulera cette année en juillet sur 3 semaines.

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Sudri'Cub : l'application « Smart Shopping Companion » de la start-up DeeWee débarque sur le Play Store !

  • 02/10/2017

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Accompagnée et hébergée par Sudri'Cub, l'incubateur de startups de l'ESME Sudria en partenariat avec HP, DeeWee ne cesse de grandir. Facilitant à la fois le quotidien des commerçants et des clients à travers une solution renforçant l'expérience shopping sans papier, la jeune entreprise est désormais présente sur le Play Store via la version beta de son application « Smart Shopping Companion », destinée au grand public.

deewee_startup_incubateur_sudricub_esme_sudria_smart_shopping_companion_application_play-store_2017_beta_lancement_tickets_numeriques_02.jpgAvec « Smart Shopping Companion », vous pouvez directement récupérer vos tickets de caisse numériques au moment de votre passage en caisse, dans les points de vente équipés de la DeeWee CI-Box facilement géo-localisables via l'application. Ces tickets sont stockés et archivés dans une base de données consultable à tout moment. De plus, l'application vous permet aussi de centraliser vos différentes cartes de fidélités, vos billets électroniques (train, avion, cinéma, etc...), vos garanties et notes de frais, mais aussi de profiter des bons plans publiés par les commerçants géo-localisables.

N'hésitez pas à télécharger dès à présent l'application et à transmettre vos retours et suggestions à l'équipe de DeeWee pour aider la start-up à améliorer son service !

Envie d'en savoir plus sur DeeWee ? Découvrez le témoignage d'une gérante de bijouterie qui utilise déjà le service !

Retrouvez DeeWee sur son site Internet, Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube.

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