INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Retour en images sur le salon VivaTechnology 2017

  • 26/06/2017

Rendez-vous mondial de l'innovation, VivaTechnology a accueilli près de 68 000 visiteurs, du 15 au 17 juin à Paris Expo Porte de Versailles (Paris 15e). Lors de cette deuxième édition, le Groupe IONIS, partenaire de l'événement, a présenté une trentaine de projets portés par ses étudiants et diplômés. L'occasion de mettre en avant les synergies entre éducation et innovation existantes entre les écoles, qui en plus de faire de IONIS Education Group la première institution de l'enseignement supérieur privé français, en font le Groupe d'enseignement leader dans les technologies informatiques et les mondes numériques. En témoignaient les très nombreux Anciens présents à ce salon, parmi les exposants et les visiteurs.

Du projet solidaire Nich, permettant de secourir les réfugiés migrants grâce au design de service (e-artsup), au serious game en réalité virtuelle Ephedra VR pour l'apprentissage des étudiants en médecine (Institut d'Innovation Informatique de l'EPITA), à la conception d'une fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude des molécules pouvant déclencher la pluie HighDr'O de l'IPSA et Sup'Biotech, les étudiants et Anciens du Groupe ont couvert différents domaines d'innovation grâce à des projets dans les secteurs du transport, de l'aéronautique, de la santé, du divertissement, de la cybersécurité, de l'agriculture ou encore du digital, de la réalité augmentée, du jeu vidéo, de la robotique et de l'intelligence artificielle.








Voici les principaux projets présentés :

  • Witick : application mobile permettant d'acheter et d'utiliser un ticket de transports en commun sur son téléphone. L'utilisateur achète un titre en 1 clic puis approche son smartphone de la borne pour valider son ticket.
  • Estimeo : Estimeo note les start-ups et projets innovants de manière automatique et algorithmique en se basant sur des critères financiers et extra-financiers.
  • Incarna : à la croisée du cinéma, de l'escape Game et du jeu de rôle. Incarna est une nouvelle génération de loisir en salle.
  • Horyus : projet d'authentification objets avec puce NFC et Blockchain.
  • Helppy : montre connectée aidant les personnes handicapées ou déficientes mentales à accomplir les tâches simples du quotidien
  • La météo des chantiers : application mobile pour la Société du Grand Paris permettant à ses utilisateurs de s'informer en temps réel de ce qui se passe à côté de chez eux et de ce qui adviendra dans le futur.
  • Fréquence Running : application permettant de bâtir un plan d'entraînement personnalisé et gratuit.
  • Bonanza : plateforme pour optimiser la recherche de stages par les étudiants et construire un réseau professionnel.
  • Wellcut : en quelques clics, Wellcut permet à tous de créer très simplement et de partager immédiatement l'extrait de son moment préféré d'une vidéo en ligne.
  • Quantifly : drone détecteur de pollution de l'air.
  • Wouvy : plateforme permettant aux internautes de se réunir et de travailler ensemble sur un même support, de partager et échanger des documents. Les diverses fonctionnalités accompagnent l'équipe dans un processus de réflexion et de concrétisation.
  • Evidence : miroir connecté et interactif qui assiste le médecin et soutient les patients victimes d'un AVC durant leur phase de rééducation.
  • RailZ : application d'information des usagers par les usagers.
  • HighDr'O (fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude, des molécules pouvant déclencher la pluie.
  • Realytics : analyse de la performance des campagnes publicitaires offline.
  • Victor & Charles : intelligence artificielle dédiée au personnel de l'hôtel qui prédit les envies des clients.
  • ICEboard : application mobile et web qui rassemble les acteurs, les gestionnaires et les décisionnaires dans une salle de crise virtuelle.
  • My Robotics : appareil qui, en mesurant l'évolution de la sensibilité au goût des patients, permet d'adapter la posologie de leurs traitements.
  • Cowash : pressing collaboratif.
  • Morman Design : édition de logiciels web pour les salons de coiffure.
  • Aéromate : start-up d'agriculture urbaine.







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Le 20e Symposium vu par... Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (promo 2017), lauréates du Prix du Meilleur Poster

  • 22/06/2017

Pour son projet de fin d'études, le trio composé d'Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (ESME Sudria promo 2017) s'est consacré à la réalisation d'un stimulateur épidural transcutané et son système de commande de sécurité, le tout en partenariat avec l'Hôpital Raymond Poincaré de Garches.

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De gauche à droite : Europe-Olympe, Ursula et Maëva

Autrement dit, « cela consiste à envoyer des signaux électriques dans une région nerveuse d'un patient paralysé, semi-paralysé ou ayant des problèmes moteurs liés à la marche, explique Europe-Olympe. L'idée, c'était, grâce à ce générateur, de pouvoir stimuler la région nerveuse dans le dos afin de réveiller des zones précises, comme un doigt de pied par exemple, afin de générer des petits mouvements au niveau des membres inférieurs. »

Une mission qui a donc demandé aux étudiantes d'en apprendre davantage sur le corps humain et la médecine. « Il faut savoir que le nouveau-né ne contrôle pas sa marche avec la même partie cervicale que l'adulte : il le contrôle avec un générateur spinal de marche, qui se situe normalement dans le bas du dos et va déclencher ce mouvement de marche assez désordonné que l'on constate chez les bébés, note Ursula. Du coup, les personnes ayant connu une section de la moelle épinière ont besoin que l'on réactive ce générateur spinal de marche à l'origine du mouvement des membres inférieurs afin de re-permettre la marche à partir d'une autre partie du corps. C'était le but de projet même si, à l'avenir, il sera envisagé de générer de plus gros mouvements, voire la marche complète avec ce genre de dispositif. »

Au final, le trio retient énormément de choses positives de ce projet, à commencer par sa participation au Symposium récompensée par le Prix du Meilleur Poster. « Être présente lors de cet événement, c'est un peu de stress, mais aussi de la fierté : nous sommes contentes de pouvoir montrer à tout le monde ce que nous avons pu faire et ce en quoi nous avons cru pendant des mois et travaillé jour et nuit », annonçait Maëva. « Le Symposium nous permet finalement de voir tout le chemin parcouru, jusqu'où on a pu aller, et les difficultés que l'on a pu surmonter », ajoute pour sa part Ursula. « C'est aussi un bon moyen d'aborder un sujet que les gens connaissent peu ou pas, dont ils n'entendent parler que très rarement, juge enfin Europe-Olympe. Ce que notre projet tend à réaliser n'est pour l'instant réalisable qu'à partir d'opérations chirurgicales assez lourdes. Sa concrétisation représentera une vraie alternative dans les prochaines années ! »

retour_symposium_2016_esme_sudria_prix_meilleur_poster_temoignages_etudiantes_ingenieures_02.jpgretour_symposium_2016_esme_sudria_prix_meilleur_poster_temoignages_etudiantes_ingenieures_03.jpg

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Focus sur Baptiste Lafond (ESME Sudria promo 2021), futur ingénieur et espoir du rugby tricolore

  • 20/06/2017

rugby_esme_sudria_ingenieur_dossier_ionis-mag_sport_talent_etudiant_2017_02.jpgPendant leur scolarité, certains étudiants poursuivent sans relâche leur passion pour un sport. Cela représente des entraînements quotidiens, une hygiène de vie irréprochable et des compétitions tout au long de l'année, au prix parfois de nombreux sacrifices et d'un emploi du temps chargé. Dans sa dernière édition, le IONIS Mag présentait justement une douzaine d'étudiants talentueux du Groupe IONIS dont vous entendrez sûrement bientôt parler, amenés à embrasser une carrière couronnée de succès. Parmi eux se trouvait Baptiste Lafond (ESME Sudria promo 2021), un futur ingénieur également passionné d'ovalie.

rugby_esme_sudria_ingenieur_dossier_ionis-mag_sport_talent_etudiant_2017_01.jpgEn plus de faire partie des Diables Rouges de l'ESME Sudria Paris, Baptiste pratique le rugby avec l'équipe espoir du Stade Français. Il s'entraîne tous les jours et joue tous les week-ends. Sa passion a commencé à l'âge de six ans. Demi d'ouverture ou centre, il a été sélectionné en 2016 pour participer à un stage élite avec l'équipe de France, qui réunissait les cent meilleurs joueurs français de moins de dix-huit ans. Mais il s'était malheureusement blessé. Partie remise cette année où il compte bien enregistrer sa première sélection en bleu.

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Le 20e Symposium vu par... Florentine Balakrishnan et Gabriel Blasco (promo 2017), vainqueurs du Premier Prix du Laboratoire Images et Réseaux

  • 12/06/2017

Destinés à envahir le monde (et notre quotidien), les objets connectés se trouvaient au cœur du projet victorieux porté par Florentine Balakrishnan et Gabriel Blasco (promo 2017), réalisé en collaboration avec Forsk, un éditeur de logiciels prisé par les entreprises du secteur des télécommunications.

esme_sudria_retour_symposium_prix_laureats_florentine_gabriel_promo_2017_laboratoire_images_reseaux_projet_forsk_internet_of_things_01.jpg« Notre projet de fin d'études portait sur le déploiement d'un réseau d'objets connectés, le fameux Internet of Things
, explique Florentine. Afin de déployer notre propre réseau, nous nous sommes servis du logiciel de déploiement ATOLL, conçu par Forsk. À la base, nous avions tous deux choisi ce projet parmi ceux proposés par l'école et avions eu la chance de pouvoir l'obtenir. Les objets connectés représentent un sujet très actuel. Toutes les entreprises commencent à vouloir intégrer des solutions associées à ces objets. » Pour Gabriel, ce projet s'est révélé passionnant de par bien des aspects. « Grâce au réseau développé, même un objet connecté perdu dans la nature est capable de communiquer avec notre portail. Un autre avantage du projet, c'est le logiciel ATOLL, déjà utilisé par Orange ou Bouygues par exemple pour déployer leur réseau en simulant les ondes 3G et 4G émises par les antennes relais. Cela leur permet de planifier le nombre d'antennes à disposer en France afin de pouvoir couvrir les zones et savoir à l'avance quel sera le débit disponible. Le fait d'utiliser ce logiciel pour notre projet nous a permis de mieux comprendre comment ces grandes entreprises travaillent. C'est un plus si jamais ne nous sommes amenés à rejoindre ces entreprises. » Même son de cloche chez Florentine. « La technologie au cœur du projet se nomme Low-Power Wide-Area Network (LPWAN) et elle est adaptée aux objets connectés. Elle permet de consommer un minimum d'énergie, avec un faible débit et une bande passante très limitée, tout en permettant une très grande portée ! »

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Le duo était également très heureux d'avoir pu prendre part à cette 20e édition du Symposium de l'école. « Présenter ce projet lors du symposium, c'est d'abord une fierté, souligne Gabriel. C'est forcément gratifiant de pouvoir montrer ce sur quoi nous avons travaillé durant six mois. » « C'est aussi l'achèvement d'une aventure de cinq ans, un honneur qui signifie l'aboutissement de notre cursus, mais aussi une récompense pour avoir réussi à se supporter l'un et l'autre », s'amuse Florentine. Dernier point important pour l'équipe, l'intérêt des professionnels pour leur travail. « À l'issue de notre présentation, il y a eu beaucoup de questions posées par le jury et les professionnels. Plus il y avait de questions et plus nous nous disions que l'intérêt était réel pour notre projet », juge l'étudiante. « Ces questions s'expliquent aussi par la relative méconnaissance du grand public pour cette technologie pourtant déjà utilisée par la société française Sigfox et qui est prévue pour être en pleine expansion dans les années à venir, avec notamment l'arrivée de la 5G à l'horizon 2020 », conclue Gabriel.

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« 72 h pour devenir élève ingénieur » : trois jours pour expérimenter la vie à l'ESME Sudria Lille, du 5 au 7 juillet 2017

  • 09/06/2017

Vous êtes bachelier ou étudiant et souhaiter expérimenter la vie à l'ESME Sudria Lille avant d'éventuellement l'intégrer pour embrasser une carrière dans les hautes technologies ? Ne manquez pas « 72 h pour devenir élève ingénieur » du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2017 !

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_02.jpgDestiné aux futurs étudiants intégrant l'école via les admissions parallèles, ces trois jours vous permettront de vous plonger pleinement dans le quotidien des futurs ingénieurs de l'ESME Sudria via une véritable initiation à l'enseignement numérique et à de nombreuses disciplines scientifiques passionnantes.

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_03.jpgTotalement immergé dans les nombreux laboratoires du campus, vous pourrez prendre part à plusieurs ateliers spéciaux dédiés à la conception assistée par ordinateur (CAO), l'impression 3D (avec notamment l'E-Smart Lab et sa philosophie makers/do it yourself), l'informatique (découverte du langage de programmation Python) et la robotique. En plus de ces activités, des créneaux horaires seront également alloués à des cours d'anglais et de mathématiques appliquées, mais aussi à des entretiens de motivation et d'orientation personnalisés avec les équipes pédagogiques de l'école.

Cet événement sera également pour vous l'occasion de déposer votre dossier de candidature et d'obtenir une réponse rapide sur votre future admission au sein de l'école d'ingénieurs de tous les possibles !

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_01.jpgL'ESME Sudria Lille présente : « 72 h pour devenir élève ingénieur »
Du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2017, de 10 h à 16 h, sur le campus lillois de l'ESME Sudria
60 boulevard de la Liberté
59000 Lille

Frais d'inscription et de dossier : 100 euros (règlement par chèque à l'ordre de l'ESME Sudria à apporter le jour de l'événement)

Inscription obligatoire par mail à esme_lille@esme.fr ou via le formulaire disponible ci-dessous.
Date limite d'inscription : mardi 4 juillet à 18 h

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent (lire les mentions légales du site).

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Retrouvez le Groupe IONIS et l'ESME Sudria au salon VivaTechnology, du 15 au 17 juin 2017

  • 06/06/2017

Rendez-vous mondial, VivaTechnology s'est imposé comme l'un des événements incontournables de l'innovation. IONIS Education Group y sera présent pour sa deuxième édition, du 15 au 17 juin 2017 à Paris (parc des expositions de la porte de Versailles), sur un stand unique (B20 - espace Accelerate) pour mettre en avant l'éducation et l'innovation, symboles fort du Groupe.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_esme_sudria_02.jpgSur son stand, le Groupe IONIS présentera une trentaine de projets d'étudiants et d'Anciens, parmi lesquels la start-up Morman Design qui propose une plateforme permettant de gérer des files d'attente avec et sans rendez-vous. Fondée par Thibault Mannebarth et Alexis Moreau (ESME Sudria promo 2017), Morman Design est hébergée au sein de Sudri'Cub, l'incubateur de l'ESME Sudria. Au mois de mai 2017, elle a remporté le Premier Prix du Laboratoire Intelligence numérique et Data lors du 20e Symposium de l'école rassemblant les meilleurs projets des étudiants de 5e année. La start-up sera présente le samedi 17 juin sur l'Espace Edtech & Entertainment.

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VivaTechnology
Les 15, 16 et 17 juin 2017, de 8 h à 19 h à Paris Expo Porte de Versailles
B20 / Espace Accelerate
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Plus d'informations sur le programme complet du stand IONIS Education Group @ VivaTechnology sur le site du Groupe IONIS

Des temps forts permettront également aux professionnels (grands comptes, startuppers, journalistes, influenceurs, Anciens...) de se retrouver sur le stand du Groupe IONIS pour découvrir ou en savoir plus sur plusieurs start-ups. Un espace networking aménagé pour l'occasion recevra des entrepreneurs qui pitcheront en quelques minutes leur projet. L'objectif de ces temps forts est de favoriser l'échange avec les personnes présentes et de réfléchir ensemble à demain.

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Le 20e Symposium vu par... Fabian Lapotre (promo 2017), vainqueur du Premier Prix du Laboratoire Energies, Systèmes et Environnement pour un projet de capteur de pédalier ultra-low-energy

  • 06/06/2017

En équipe avec Vincent Fortineau et Cyril Rioche, Fabian Lapotre a travaillé en étroite relation avec l'entreprise Roll'In dont l'objectif est de transformer n'importe quel vélo en vélo électrique en remplaçant une roue classique par une autre équipée d'un capteur au niveau du pédalier. Sélectionné lors du 20e Symposium de l'école, le projet du trio a remporté le Premier Prix du Laboratoire Energies, Systèmes et Environnement.

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Fabian lors de la présention du projet au Symposium

Fabian Lapotre : « Pour notre projet de fin d'études, nous devions réaliser un capteur de pédalier garantissant des performances au niveau de l'autonomie et une récupération des données afin de permettre l'analyse de la puissance de la roue motorisée, selon que l'utilisateur présente ou non des difficultés. Présenter ce projet au Symposium est une belle reconnaissance car on passe énormément de temps à travailler dessus. Quand on y pense, c'est un peu une partie de nous que l'on laisse à l'école au final. Cet événement nous permet donc de le présenter au grand public et aux professionnels, de nous confronter à leur ressenti, etc. Et quand cela se passe bien comme ce fut le cas pour nous, cela ne peut que nous satisfaire ! D'ailleurs, pour la petite anecdote, ce projet m'a véritablement permis de trouver ma voie. Il m'a démontré que je pouvais être capable de passer des heures sur ce genre de défi en mode start-up. Du coup, aujourd'hui, je suis en passe d'en rejoindre une afin de travailler nuit et jour sur des projets encore plus importants ! »

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Diplômé à la Une : Cyril Trosset (ESME Sudria promo 2014), co-fondateur et CEO d'AlertFilm

  • 05/06/2017

Diplômé à la Une est un série vidéo de témoignages d'Anciens de l'ESME Sudria mettant en avant leur parcours, leur métier ainsi que les conseils qu'ils souhaitent partager auprès des nouvelles générations d'ingénieurs formées par l'école. Découvrez dès à présent l'épisode consacré à Cyril Trosset (ESME Sudria promo 2014), co-fondateur et CEO d'AlertFilm, une start-up destinée aux cinéphiles.

Découvrez les précédents épisodes dédiés aux parcours d'Hugues de Maussion (promo 1982), DSI de Chronopost International, Élodie Dahan (ESME Sudria promo 2003), cofondatrice d'OsmoBlue ou encore d'Olivier Waldin (promo 2005), directeur général d'Homly You.

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Quand les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria découvrent l'usine du futur

  • 31/05/2017

Pour son dernier Mardi de l'ingénieur de la saison 2016-2017, l'ESME Sudria Paris invitait Didier Pagnoux, CEO du World Class Center IoT d'Altran, le leader mondial du conseil en innovation et ingénierie avancée, pour une conférence consacrée aux usines du futur. L'occasion pour les futurs ingénieurs de l'école de se plonger dans ce qui sera bientôt leur quotidien, dans un environnement révolutionné et optimisé par les nouvelles technologies.

retour_conference_usine_futur_esme_sudria_paris_mardis_ingenieur_world_class_center_iot_altran_2017_01.jpgD'après Didier Pagnoux, l'avenir serait déjà là, prêt à bouleverser le monde tel que nous le connaissons. « Nous sommes face à un contexte de transformation extrêmement important des entreprises : cela va changer nos vies et les métiers de demain. » Pour lui, cette « industrie de demain » où la langue dominante sera « l'anglais » est la conséquence directe de la quatrième grande révolution industrielle, après l'émergence de l'énergie à vapeur, l'importance grandissante de l'électricité et l'essor d'Internet.


La dynamique du marché
Selon le professionnel, le marché du monde de l'industrie est conscient de ce qui se trame et des changements à venir. « Par le passé, la mondialisation a transféré des masses d'argents énormes entre les continents, sauf qu'aujourd'hui, le coût du travail tend à devenir équivalent dans les pays développés ou en cours de développement. Désormais, un ingénieur télécom chinois "coûte" le même prix qu'un ingénieur français ou américain. La vague des emplois à haute valeur ajoutée considérés comme moins chers est en train de se tarir. Les entreprises cherchent donc d'autres sources afin de rentabiliser leur productivité et baisser leurs coûts et donc gagner en compétitivité. » Pour Didier Pagnoux, ce gain de compétitivité passe par des investissements importants dans différentes technologies. Ainsi, cette industrie 4.0 représente aujourd'hui dans le monde 900 milliards de dollars par an d'investissement (près la moitié du PIB annuel de la France). Un chiffre qui devrait atteindre les 4,5 billions d'ici 2020. « Les gens n'investissement pas autant d'argent dans cette transformation sans raison valable. Prenons par exemple le cas de la data : on estime à 400 milliards de dollars les gains de productivité avec la manipulation des données ! » À ses yeux, la révolution de l'industrie manufacturière passera principalement par l'adaptabilité. « L'usine de demain sera capable de faire un jour des voitures, le lendemain des vélos, le lendemain des pièces d'avion, etc. Les usines qui répètent des productions identiques en grand nombre n'existeront plus. »

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L'ère des robots et de l'impression 3D
Autre point fort de cette révolution qui « touchera tous les secteurs industriels », la robotisation. « Ce n'est pas une nouveauté, mais on va se diriger vers beaucoup plus de robots, toujours plus intelligents et polyvalents. Demain, la plupart des usines seront entièrement robotisées. Certaines le sont déjà : j'ai ainsi audité récemment une centrale photovoltaïque possédant zéro employé ! » L'expert n'oublie pas non d'aborder une autre approche au cœur de cette révolution économique et technologique : la fabrication additive. « C'est un véritable changement de paradigme et les progrès réalisés en l'espace de cinq ans sont tout simplement énormes ! Aujourd'hui, on est capable d'imprimer des pièces en métal extrêmement précises. Le 3D Printing change la chaîne de production et la logistique. Le transfert de métier est donc complet - on passe du tourneur fraiseur à l'ingénieur manipulant des équipements de CAO - et l'impact réel, comme pour les entreprises aéronautiques. On assistera bientôt à la fin des usines immenses utilisées et pensées pour produire beaucoup de pièces afin de rentabiliser des coûts de logistique extrêmement élevés. Désormais, un avion peut envoyer des messages durant son vol afin que les équipes présentes sur son lieu d'atterrissage puissent imprimer les pièces à remplacer sans avoir à les commander ! Avec la fabrication additive, on se dirige vers des petites usines mobiles capables de construire des pièces vite et rapidement. De ce fait, l'industrie de demain sera plus petite et beaucoup moins capitalistique qu'aujourd'hui. » De quoi imaginer un basculement des forces : certains grands noms actuels, obligés de se transformer, pourront alors se retrouver en concurrence directe avec de nouveaux acteurs émergents qui compenseront un manque de moyens par plus de créativité et d'audace. De même, il ne serait pas étonnant de voir des pays jusque-là absents de l'échiquier industriel mondial se développer à grande vitesse. Les cartes seront alors rabattues.

Le futur est déjà là
L'usine du futur mutera également avec l'intégration d'autres technologies qui, pour la plupart, existent déjà. « Les choses bougent par gain d'intelligence et de performance. Demain, les outils comme les opérateurs seront ainsi tous connectés à travers le monde. Il y aura également une place importante réservée à l'intégration du virtuel avec le réel, avec en première inspiration le jeu vidéo. Dans le futur, tout ce qui existe physiquement - avion, voiture, centrale thermique, etc. - aura son "jumeau digital" sur lesquels les gens travailleront en amont. Cela représentera un gain de coût énorme, réduisant de près 80 % le coût de l'apprentissage ! » Face à ces ensembles connectés, impliquant une augmentation sans égal des données, l'industrie devra également intégrer les smart technologies (Machine Learning, intelligence artificielle) pour suivre les cadences imposées.

Convaincu que des emplois vont être générés par cette transformation, Didier Pagnoux concluait son intervention en citant quelques-uns de ces « jobs 4.0 » auxquels pourront logiquement prétendre les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria. Pour lui, les entreprises du futur seront celles des Computer System Analysts, Information Security Analysts, Data Scientists ou encore des Operation Research Analysts. Le point commun de tous ces métiers ? Ceux qui les occuperont devront se réinventer en permanence. « Les ingénieurs de demain devront acquérir de nouvelles compétences, changer de pays et d'employeurs tous les 3-5 ans ! En effet, il faut bien avoir en tête que l'advanced manufacturing n'est pas une question de technologie, mais de mentalité. »



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Le 20e Symposium vu par... Thibault Mannebarth (ESME Sudria promo 2017), vainqueur du Premier Prix du Laboratoire Intelligence numérique et Data pour le projet Morman Design

  • 31/05/2017

Avec son acolyte Alexis Moreau (ESME Sudria promo 2017), Thibault Mannebarth a profité de son projet de fin d'études pour développer Morman Design, une plateforme permettant de gérer des files d'attente avec et sans rendez-vous. Le projet du duo est ensuite devenu une start-up à part entière, incubée au sein de Sudri'Cub et promise à un bel avenir. Sélectionné lors du 20e Symposium de l'école, Morman Design a remporté le Premier Prix du Laboratoire Intelligence numérique et Data.

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Alexis et Thibault

Thibault Mannebarth : « Ce Symposium était vraiment une expérience enrichissante. Il nous a permis de nous confronter à de nouvelles idées à la fin de notre présentation, grâce aux échanges avec le jury et les spectateurs présents, qui peuvent être de potentiels investisseurs. Parmi eux, certains étaient d'ailleurs des Anciens de l'ESME Sudria. Comme ils connaissent déjà l'école et ce que nous avons pu y apprendre, leurs avis sur notre projet étaient d'autant plus précieux. Nous sommes sûrs que leurs conseils nous aideront à percer encore davantage sur le marché. Au final, participer au Symposium est une double récompense : cela permet de mettre en avant tous les efforts que nous avons fournis, mais aussi de nous former encore sur la suite à donner au projet, en abordant avec des professionnels des perspectives business, de développement et d'amélioration auxquelles nous n'aurions pas forcément pensé. C'est vraiment génial et on a réellement senti un fort intérêt des personnes présentes pour l'idée portée par Morman Design. Cela nous pousse à aller encore plus loin. »

Retrouvez Morman Design sur son site Internet, Facebook et LinkedIn

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