Visite virtuelle du nouveau Campus de Montparnasse
En avant-goût, le « tour du propriétaire » virtuel du nouveau campus :
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)
Déjà championne de Paris, l'équipe de l'ESME Sudria vient de remporter le titre de championne universitaire de basket d'Ile-de-France (niveau III).
Après avoir remporté le 12 avril le titre de championne universitaire de Paris (niveau III) en jouant une finale contre l'Université américaine de Paris, l'équipe de basket de l'ESME Sudria a décroché le 3 mai le titre de championne de basket d'Ile-de-France (niveau III), lors d'un dernier match remporté au centre Jean Sarrailh (Paris 5e) contre l'équipe de basket de Supélec, championne de la zone de Versailles.
Interview de Nicolas Molla (ESME promo 2012), responsable de l'équipe.
Quelle place occupe le basket à l'école ?
L'équipe de basket de l'ESME Sudria compte une douzaine de joueurs actifs. En tant que responsable, je m'occupe d'organiser les entraînements qui ont lieu chaque lundi soir, je prends contact avec les équipes adverses afin de coordonner les rencontres. Durant les matchs - un par semaine environ, je suis à la fois joueur et coach. Gérer les changements de joueurs, les stratégies... Ce qui m'intéresse dans cette activité est la responsabilité de manager une équipe tout en essayant d'avoir les meilleurs résultats possibles. Cela me permet d'avoir un meilleur contact avec l'ensemble des joueurs, ainsi qu'avec les personnes extérieurs qui s'intéressent à l'équipe.
En pratique, je prépare différents exercices pour les entrainements. J'essaye d'apporter quelques conseils aux joueurs durant les entrainements et les matchs. Je m'occupe de l'inscription de notre équipe aux tournois proposés. Je me charge de contacter les joueurs de l'équipe pour communiquer tous les renseignements concernant matchs. Je dois communiquer le résultat et les feuilles de matchs des différentes rencontres au comité régional du sport universitaire (CRSU), l'organisme qui gèrent les rencontres.

Contre l'Université américaine de Paris, le 12 avril
Pouvez-vous revenir sur votre titre ?
Nous avons remporté le championnat universitaire d'Ile-de-France au niveau III. Ce championnat regroupe des universités et des grandes écoles. Après avoir perdu de peu quelques matchs en début d'année, nous avons enchainé une série de victoire jusqu'à la finale. Ce résultat est dû à notre bon état d'esprit. Nous avons plusieurs joueurs qui peuvent sortir du lot et apporter un plus à l'équipe dans le match. Tout le monde était concentré sur la finale, notre objectif était vraiment d'être champion et tout le monde avait cela en tête.
Le 3 mai, nous sommes sortis vainqueurs de la finale contre Supélec, championne de la zone de Versailles, sur un score de 49 points contre 33. Le 12 avril, nous étions déjà devenus champions de la zone de Paris grâce à un match remporté 69 - 51 contre l'Université américaine de Paris. Nous avions déjà rencontré cette équipe deux fois cette année, sur des matchs très serrés. J'avais demandé à un ancien basketteur et élève de l'école, Victor Asher, de venir coacher la rencontre. Chaque équipe avait fait venir des supporters ce qui garantissait une bonne ambiance. Il y avait aussi une grosse intensité de la part des deux équipes. Nous avons pris l'avantage en variant nos attaques et en nous appuyant sur une grosse défense.

Contre Supélec, au centre Jean Sarrailh, le 3 mai
Quelles sont vos ambitions pour la suite ?
Pour la suite, j'espère que notre performance attirera de nouveaux joueurs vers le basket à l'école et que notre équipe va devenir encore plus compétitive. Elle nous permet en tout cas d'accéder l'an prochain au niveau II avec des ambitions élevées. Le 12 et 13 mai, nous prenons part au tournoi de basket organisé par Supélec sur leur campus. Nous espérons y faire un bon résultat. Le 25 mai, il y aura une cérémonie à la mairie de Paris pour honorer notre victoire en championnat universitaire. Je serai pour ma part en 5e année l'année prochaine et il me sera plus difficile de concilier études et sport mais je m'attacherai à prolonger le bon élan qu'il y a pour le basket.
Photo d'équipe, prise lors de la finale

Le 22 mars, lors des Assises de l'ESME Sudia, différents scénarios d'évolution énergétique ont été examinés. Au cœur du débat, le nucléaire et les énergies renouvelables : les pays entrent ou sont entrés dans une phase de transition énergétique. La France a-t-elle un retard ou une longueur d'avance à conserver ? Quels sont les moyens pour répondre aux besoins énergétiques à l'horizon 2050 ?
Epuisement progressif des ressources fossiles, remise en cause du nucléaire après Fukushima, rendement inégal et faible des énergies alternatives... Tandis que les besoins de production augmentent sans cesse, sous le double effet de la pression démographique et de la montée du niveau de vie, la question des politiques énergétiques est plus que jamais d'actualité. Lors de ce rendez-vous, des acteurs et experts du secteur énergétique ont débattu et tenté de répondre aux enjeux posés par ces mutations. L'avenir présente deux faces compatibles pour les uns, incompatibles pour d'autres : le développement des énergies renouvelables et celui, controversé, du nucléaire.
Sur les différents secteurs de consommation d'énergie, cela implique des changements dans les usages et les comportements. Par exemple, freiner l'extension des surface bâties, entreprendre des rénovations massives, faire un meilleur usage de l'électricité. Ce scénario implique aussi de travailler notamment sur l'urbanisme et les territoires (pas seulement sur les véhicules et les modes de déplacement, de développer le véhicule électrique en ville et le véhicule à gaz dont les rendements sont meilleurs et les impacts moindres que les biocarburants), sur l'industrie (relocalisation de la production et développement du recyclage des matières premières) ou encore sur l'agriculture (modifier l'usage des sols pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et utiliser la ressource biomasse).Quel avenir pour le nucléaire ?
Dominique Bidou, consultant en développement durable membre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) envisage quant à lui les enjeux du développement du nucléaire. Il note un environnement marqué par Fukushima bien sûr. « Certains pays comme la Chine ou l'Inde continuent de construire des centrales, d'autres ont dit non comme l'Allemagne, d'autres enfin, comme la France, s'interrogent. » Pour ce dernier, il faut que le nucléaire soit acceptable, c'est-à-dire qu'il soit sûr, économiquement viable, compétitif, qu'il soit accepté d'un point de vue socio-politique, qu'il soit réglementaire et comptable (que les charges d'exploitation soient remboursées par le fonctionnement).
Le nucléaire est aujourd'hui confronté à plusieurs défis :
• Gérer les déchets radioactifs : l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) prévoit la mise en service en 2025 d'un centre de stockage dont l'installation devra être réversible (un puits construit à 500 m de profondeur où l'on devra pouvoir aller chercher les déchets pendant un siècle).
• Maîtriser le vieillissement : la durée d'exploitation d'une centrale est de 30 ans. Dans dix ans, 22 des réacteurs français seront quadragénaires. Faut-il construire de nouvelles centrales ? La volonté d'EDF est de prolonger significativement la durée de vie du parc français au-delà de 40 ans. Le retour d'expérience est faible et les coûts de démantèlement sont élevés. De plus, certains éléments sont irremplaçables et il ne faut pas rogner sur les marges de sûreté. Pour un maintien de la production à 40 ans, il faudrait construire onze réacteurs pressurisés européens (EPR) d'ici 2022. Or un seul est prévu d'ici quelques années. Pour ce qui est du démantèlement des réacteurs, 30 années sont nécessaires pour démanteler un réacteur à l'arrêt. Le retour d'expérience est ici aussi très faible, et il faut assurer la sûreté.
• Eviter les accidents graves. On recense à l'heure actuelle trois gros accidents nucléaires (fusions de cœur) : Three Mile Island (Etats-Unis) en 1979, Tchernobyl (Ukraine) en 1986 et Fukushima (Japon) en 2011. Pour éviter la reproduction de tels accidents, il faut mettre en place des évaluations complémentaires de sécurité.
• Se projeter dans le futur. En France, deux constructions de réacteurs sont prévues à ce jour, à Flamanville et à Penly. Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) prévoit l'élaboration de réacteurs de génération IV. L'Objectif ? Réduire la toxicité des déchets radioactifs issus du fonctionnement des réacteurs, améliorer encore la sécurité et la sûreté. En France, un premier prototype pour un réacteur à neutrons rapides est prévu en 2020, pour un réacteur industriel en 2040.
Interview de Thomas Devos (ESME Sudria promo 2013), étudiant en apprentissage à l'ESME Sudria et président du club ingénieurs apprentis de l'école.
Thomas Devos, 24 ans, a rejoint l'an dernier l'ESME Sudria dans la filière apprentissage après un BTS électricité et une classe préparatoire scientifique. En parallèle de ses études à l'école, il travaille en tant qu'assistant responsable d'affaires chez Eiffage Energie Val-de-Loire, sur le chantier de l'aéroport de Tours. Il est également président du club des ingénieurs apprentis - une association qui a vu le jour en octobre 2011.
Pourquoi avoir choisi l'apprentissage et pourquoi à l'ESME Sudria ?
Mon parcours est atypique. Après mon BTS dont je suis sorti major, j'ai décidé de faire une classe préparatoire scientifique pour combler mes lacunes dans les matières généralistes et ainsi obtenir de bonnes bases pour faire une école d'ingénieurs d'un bon niveau. En choisissant l'apprentissage, je souhaitais garder un pied dans l'entreprise tout en continuant mes études d'ingénieur. Les qualités connues et reconnues des ingénieurs de l'école au sein des entreprises dans lesquelles j'ai travaillé précédemment m'ont poussé à choisir l'ESME Sudria, d'autant plus que le programme de ses enseignements se situe dans la continuité de mes études en énergie.
Les alternances régulières d'un apprenti rendent son intégration plus difficile au sein de l'établissement auquel il est rattaché, d'autant que beaucoup d'apprentis viennent de province. Le rôle du club des ingénieurs apprentis (CIA) de l'ESME Sudria est non seulement de fédérer les apprentis entre eux, quelle que soit leur promotion, mais également de les rapprocher des autres étudiants et de faire le lien avec les autres associations de l'école, afin d'atténuer le clivage avec la formation classique.Quelle est la valeur ajoutée de la formation ESME Sudria pour l'intégration dans le monde professionnel ?
La réputation de l'école auprès des entreprises n'est pas sans fondement. Les cours, prodigués par des professionnels, permettent d'être au plus juste des attentes des entreprises. Les sujets abordés à l'école permettent souvent de prendre les bonnes décisions en entreprise lorsque l'on se retrouve dans des situations qui leurs sont associées.
Ainsi, les problèmes juridiques vus à l'ESME Sudria m'ont permis, à l'occasion d'appels d'offres et de contrats particuliers, d'évaluer les risques et de savoir quelle attitude adopter. D'autres problématiques étudiées, non seulement techniques, mais également liées au droit et aux normes de qualités ou aux problèmes administratifs ont pu me servir dans certaines situations exceptionnelles, qui ne font pas partie du quotidien de l'entreprise.
Aymeric Bouthéon, intervenant à l'ESME Sudria et à l'EPITA, vient de publier « 30 bonnes pratiques pour coacher son équipe » aux éditions Vuibert.
Aymeric Bouthéon, fondateur de la société H Conseil, spécialisée en conseil et en formation sur les problématiques de management notamment, intervient à l'ESME Sudria et à l'EPITA pour animer des séminaires et des conférences sur le thème de la mobilité internationale. Dans son livre 30 bonnes pratiques pour coacher son équipe, aux éditions Vuibert, il fait profiter de son expérience de professionnel attentif aux enjeux humains de l'entreprise.
Pourquoi cet ouvrage sur le management d'équipe?
Aujourd'hui, dans nos organisations, la recherche d'efficacité est omniprésente. Mais on oublie parfois que cette efficacité résulte en grande partie de la réussite du collectif, des équipes en place. Le rôle du manager d'équipe est central. Et dans ce registre, nous avons besoin de croire qu'on peut toujours progresser, que les soucis de gestion d'équipe ne sont pas une fatalité. Le potentiel est énorme. Alors halte à la résignation !
30 bonnes pratiques pour coacher son équipe donne des clés fondamentales à toute personne en situation de management d'équipe. C'est un livre simple d'accès, concret et très pragmatique.
Comment traite-t-il les problématiques posées au manager ?
L'ouvrage livre des réflexions et des conseils concrets pour tout gestionnaire d'équipe : de sa prise de fonction à l'entretien annuel en passant par la façon de dire bonjour ou merci. Les thèmes abordés sont donc assez variés. L'objectif global est pour le manager de construire une relation équilibrée, durable et positive avec son équipe, pour prévenir les dérives et situations difficiles.
Chacune des 30 bonnes pratiques de cette publication est traitée suivant une même trame. Elle met d'abord en scène un cas réel ; on est ainsi immédiatement plongé dans la vraie vie. Puis ce cas est décortiqué, analysé, assimilé. Enfin, on invite chacun à s'évaluer et se positionner par rapport à la problématique traitée. Cela permet de parcourir l'ouvrage progressivement et dans un ordre variable. Et le message principal reste le même : on peut gérer son équipe de façon humaine et efficace.

Quel est votre prochain projet de publication?
Je travaille actuellement sur un livre permettant de bien appréhender un projet de mobilité internationale ou une évolution dans un contexte interculturel. Le projet s'appuie sur des modèles théoriques, des observations, des témoignages de personnes expatriées. C'est un enjeu particulièrement important pour les années à venir.
30 bonnes pratiques pour coacher son équipe, Aymeric Bouthéon, Vuibert pratique
Bastien Cornay (ESME Sudria promo 2014), passionné par la randonnée en montagne, a atteint les sommets du Mont Blanc et du Kilimandjaro.
Bastien Cornay, actuellement en 3e année à l'ESME Sudria avec pour ambition de travailler dans les secteurs de l'énergie, est passionné par la randonnée en montagne. Il a atteint récemment les sommets du Mont Blanc et du Kilimandjaro. Interview d'un Sudria avec de l'énergie à revendre.
D'où te vient ta passion pour la randonnée ?
Je pratique la course à pied depuis dix ans et j'adore tous les sports d'endurance. Ainsi je suis un coureur de demi-fond (distances entre 1500 m et 10 km). C'est un sport dur physiquement et mentalement, mais cela me permet de repousser mes limites. Je m'entraîne entre de 3 à 5 fois par semaine. Mais j'aime aussi particulièrement voyager pour découvrir le monde, ainsi que la montagne, à laquelle m'ont initié mes parents et que j'adore plus que tout. La randonnée est au croisement de ces deux passions.
Dans la course à pied comme à la montagne, le stress et la vie quotidienne s'oublient. On est dans l'instant présent, à l'écoute de nos sensations. Peu importe la performance, l'essentiel c'est de se faire plaisir, de se sentir bien. Mais ce que la montagne a de plus que la course à pied, c'est son côté visuel. Marcher dans la nature tout en s'élevant, voir le paysage de plus en plus loin, de plus en plus haut. L'effort de l'ascension et la récompense visuelle me font sentir vivant et m'apportent beaucoup de bien-être. C'est toujours à regret que je quitte la montagne, c'est l'endroit où je me sens le mieux.
Comment vis-tu cette passion ?
Je pars régulièrement à la montagne, que ce soit l'été ou l'hiver. Le plus souvent c'est de la moyenne montagne (entre 1000 m et 2500 m), et je randonne la journée. Ce n'est pas trop difficile physiquement et c'est visuellement très gratifiant. Plus rarement, je participe à des courses en montagne (randonnée de plusieurs jours à plus de 3 000 m d'altitude, souvent sur glacier) ou à des ascensions de sommets de haute altitude. Les paysages sont plus hostiles et plus rocailleux, l'effort plus difficile, mais la récompense est à la hauteur des efforts fournis.
Ayant décidé d'atteindre le sommet du Kilimandjaro (5 894 m) à la Toussaint, j'ai voulu faire le Mont Blanc (4 808 m) en guise "d'entraînement" un mois avant. D'une part pour me tester physiquement et d'autre part pour voir ma réaction au manque d'oxygène en altitude. N'ayant jamais fait un sommet de plus de 4 000 m jusqu'à ce moment-là, le manque d'oxygène était le facteur qui m'était inconnu et qui pouvait remettre en cause la réussite de mon ascension (météo mise à part). Je l'ai effectuée en deux jours. L'ascension étant très rapide, j'ai senti l'effet du manque d'oxygène qui rendait l'effort bien plus difficile, ainsi que le mal des montagnes qui donne nausées et maux de tête. Cependant, arriver au sommet est une joie immense.
Pour le Kilimandjaro, l'ascension a été beaucoup plus lente, retardant ainsi les effets du manque d'oxygène. Jusqu'au dernier refuge (4 700 m), l'ascension était plutôt facile du fait de la pente moyenne faible, et est assez étonnante, car le climat, bien plus chaud qu'en Europe rendait la première partie de la montagne peu ressemblante aux montagnes européennes, la flore y étant bien plus présente. Le fait de se lever à minuit, de faire 1 000 m de dénivelé et de marcher 6 h de nuit, a rendu la dernière partie éprouvante physiquement et mentalement. Mais le fait d'assister à un lever de soleil à 5 700 m puis d'atteindre le sommet à 5 894 m, où l'air est deux fois moins dense qu'au niveau de la mer, est particulièrement exaltant. Mon entraînement, et encore plus ma motivation, furent déterminants dans la réussite de cette entreprise.
Quels sont tes prochains objectifs ?
La performance n'est pas le but premier à la montagne. Néanmoins, lorsque l'on commence à faire des sommets de hautes montagnes, l'envie vous prend de chercher à aller toujours plus haut. L'objectif le plus symbolique est bien sûr de parvenir au sommet de l'Everest, mais il y a tellement de montagnes moins connues qui sont autant d'objectifs potentiels. La prochaine étape pour moi serait de grimper un sommet de plus de 7 000 m. A plus cours terme, faire une course en montagne de plusieurs jours.
Pour le moment, l'école et la montagne ne sont pas du tout liées. Cependant, lors de ma dernière ascension, je me suis dit que ça serait super de faire de faire de la montagne avec l'école. J'envisage donc sérieusement de fonder une association montagne l'année prochaine. En attendant, j'effectue un séjour en Chine dans le cadre du semestre à l'étranger de troisième année.
Le 21 mars, toutes les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de cinq ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).
Sur le campus Paris Sud - Le Kremlin Bicêtre, l'opération a amené 82 volontaires, d'après le docteur François Charpentier, médecin de l'EFS et directeur de la collecte. Même nombre de donneur sur le campus de Villejuif. Sur le campus d'Ivry-sur -Seine, 75 donneurs se sont pressés auprès de l'équipe de l'EFS.

Un geste citoyen
Les étudiants de toutes les écoles ont participé à cette journée de mobilisation. « C'est la 4e fois que je donne mon sang. Ca ne coûte rien, c'est utile et c'est important », explique Claire , étudiante à Epitech. Pour Corinne Bréchoire, responsable événementiel du Campus technnologique dont fait partie l'EPITA, « Donner son sang, c'est faire un geste citoyen important pour sauver des vies et pour la recherche. On apporte ainsi un petit quelque chose qui peut se révéler une grande chose. C'est vraiment bien de pouvoir le faire sur son lieu de travail ». Charles, élève à l'IPSA, renchérit : « organiser un don du sang dans le Campus IONIS est une très bonne idée, les élèves n'hésitent pas ! »

Une première pour certains
Pour beaucoup, la participation à cette opération représente une première, une sorte de baptême. C'est la première fois que Victor, étudiant de l'ESME Sudria fait don de son sang et il en est convaincu, il n'aurait « jamais pris le temps de le faire ailleurs si le Groupe IONIS n'avait pas eu l'idée de le faire ici. C'est une très bonne idée ! » . Hélène, élève à Sup'Biotech, n'avait pas non plus donné son sang auparavant : « je sais que cela peut servir et aider les personnes qui en ont vraiment besoin. Je n'avais pas eu l'occasion de le faire avant, du coup j'en ai profité », affirme-t-elle. Quentin, étudiant à Ionis-STM, se réjouit d'avoir effectué ce geste généreux et se déclare très heureux de ce moment passé avec les médecins. Il recommencera, à n'en pas douter.
Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates et lieux des prochaines collectes !
www.dondusang.net
Assurez-vous de faire le bon choix. Pour vous y aider, l'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de tous les possibles, organise une journée portes ouvertes à Paris - Ivry le samedi 12 mai 2012, de 10 h à 17 h.


L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).
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