INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Entreprises, l'ESME Sudria vous invite à rencontrer ses étudiants et jeunes diplômés, le jeudi 24 novembre 2017

  • 16/11/2017

annonce_forum_entreprises_esme_sudria_paris_novembre_2017_rencontres_ingenieurs_etudiants_diplomes_stages_emplois_professionnels_inscriptions_02.jpgÉcole d'ingénieurs pluridisciplinaire reconnue par la CTI, l'ESME Sudria forme chaque année des professionnels passionnés et aptes à répondre aux défis de nombreux secteurs d'activité : aéronautique, consulting (systèmes d'information), électronique, ferroviaire (systèmes embarqués), énergie, informatique...

Vous êtes une entreprise rattachée à l'un de ces secteurs et recherchez un ou plusieurs jeunes talents pour compléter vos équipes pour un stage ou un emploi ? Venez à la rencontre des ingénieurs actuels et futurs de l'école lors de la prochaine édition du Forum Entreprises du Campus Paris Ivry qui se déroulera le jeudi 23 novembre de 10 h à 17 h !

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L'ESME Sudria vous invite à son Forum Entreprises 2017
Le jeudi 23 novembre de 10 h à 17 h sur Campus Paris Ivry - Bâtiment Brandebourg
38 Rue Molière
94200 Ivry-sur-Seine

Accès :
Métro 7 : Mairie d'Ivry
RER C : Ivry-sur-Seine

Inscription obligatoire (et informations complémentaires disponibles) via Isabelle Koehl, responsable des relations entreprises de l'ESME Sudria, par mail à isabelle.koehl@esme.fr ou par téléphone au 06 60 48 34 76.

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Ils ont déjà participé aux précédentes éditions du Forum Entreprises de l'ESME Sudria :
Advans Group, Alten, Alter Solutions, Altran, Astek, Ausy, Bertrandt, Bouygues ES - Axione, BPCE IT, Capfi, Clearsy, Conserto, Deloitte, Devoteam, Eiffage Energie, Eiosis, Engie Ineo, Extia, Gendarmerie Nationale, HSBC, JC Decaux, Marine Nationale, Mazars, Mediane Système, Modis Euro Engineering, Orange, PSA, Satelec Fayat, SNEF, Solutec, Sopra Steria, Thales, Valeo, Vinci Energies, Vinci Energies - Axians...

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Erwan Le Covec (ESME Sudria promo 2016) utilise le Big Data et les réseaux sociaux pour analyser les effets secondaires des médicaments

  • 16/11/2017

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Erwan Le Covec, un Data Scientist passé par l'ESME Sudria

Après un cursus à l'ESME Sudria marqué par un prix lors du Symposium pour un projet associant les données issues de l'assurance maladie avec la météo, Erwan Le Covec (promo 2016) a choisi de débuter sa carrière de Data Scientist chez Keyrus Biopharma à Bruxelles. Une décision qui lui a permis de présenter un article scientifique lié à ses travaux de recherche - Patient-generated Health Data (Social Media) is a Potential Source of ADR Reporting - lors de la dernière conférence annuelle PhUSE qui s'est déroulée du 8 au 11 octobre 2017 à Edinbourg en Écosse. Une grande première pour cet Ancien à l'origine d'un outil capable de sonder les réseaux sociaux pour le compte des acteurs de l'industrie pharmaceutique.

La publication est disponible au format PDF : elle décrie toute la méthode scientifique, les recherches et les résultats.

Peux-tu rappeler ce qu'est la conférence PhUSE ?
Erwan Le Covec : Cette conférence réunit la plupart des grands groupes pharmaceutiques et Contract research organization (CRO), soit des sociétés de services du secteur pharma. On y retrouve toutes les personnes qui, dans ces entités, s'occupent de la gestion des données. C'est un peu le rassemblement du petit monde de la Data dans la pharma. Et cette année, le PhUSE s'est déroulé à Edinbourg avec près de 700 personnes venues du monde entier, d'Inde comme des États-Unis ou d'Europe.

Comment t'es-tu retrouvé à prendre part à cette nouvelle édition ?
Keyrus Biopharma souhaitait participer à l'événement pour y présenter ses recherches. Il se trouve que les premières discussions en interne sur le PhUSE arrivaient justement au moment où nous réfléchissions, mon manager et moi, à un sujet consistant à rechercher les effets secondaires des médicaments sur les réseaux sociaux. Cela faisait suite à une première démonstration réalisée sur cette thématique par l'un de mes prédécesseurs au sein de l'entreprise. Dans mon esprit, j'imaginais aller au-delà d'une « simple » démonstration en concevant un outil capable d'observer sur les réseaux sociaux les tendances autour des effets indésirables. Avec mon manager, nous avons donc soumis l'idée et, une fois celle-ci approuvée, j'ai développé ma recherche et mon papier afin de pouvoir présenter mes travaux. Le projet a débuté en février et s'est poursuivi jusqu'à début octobre, soit un peu avant la présentation.


Quel est l'intérêt de récupérer ces tendances pour des entreprises du secteur pharma ?
Il faut savoir que les entreprises pharmaceutiques délivrant des médicaments doivent chercher par elles-mêmes et par tous les moyens si les patients subissent des effets secondaires. Cela fait partie de leurs obligations. Pour autant, elles n'exploitent encore que très peu les réseaux sociaux alors que, théoriquement, ces derniers peuvent représenter une source importante d'avis et de témoignages. Si, dans le futur, la réglementation concernant la prise en compte des réseaux sociaux se fait plus stricte, l'outil développé leur permettra d'y faire face.

L'avantage des réseaux sociaux est de pouvoir libérer la parole, mais ils peuvent aussi présenter un risque pour l'observateur extérieur quant à la véracité des propos tenus.
Effectivement et cela compliquait le développement d'un tel outil. Les propos présents sur Twitter ou des forums ne sont pas toujours structurés, avec parfois des expressions utilisées peu connues et difficiles à détecter de manière automatique. Et c'est encore pire si l'on prend en compte différents langages ! Par exemple, les alphabets arabes ou chinois sont parfois extrêmement compliqués à analyser. Cela fait partie des défis à venir car, pour le moment, seul l'anglais est utilisé.

Tes recherches se sont concentrées sur deux réseaux sociaux : Reddit et Twitter. Pourquoi eux ?
Reddit et Twitter représentent respectivement les 9e et 12e sites les plus utilisés dans le monde. Ils permettaient donc d'accéder à une importante quantité d'informations. Mais ce qui a surtout motivé cette sélection, c'est le principe même de ces réseaux sociaux : contrairement à d'autres, Reddit et Twitter sont énormément utilisés pour le dialogue, avec des utilisateurs n'hésitant pas à y parler de tout et de rien, y compris de leur vie quotidienne et donc, potentiellement, des effets secondaires et indésirables.

Comment fonctionne l'outil que tu as mis au point ?
On peut lui demander d'extraire les informations d'une source prédéfinie en utilisant des noms de médicaments préalablement rentrés. Par exemple, si on rentre le mot clé « aspirine », l'outil sélectionnera automatiquement tous les textes le contenant et cherchera ensuite dans ces textes les mentions faites sur les effets indésirables en se basant sur les dictionnaires médicaux - bien souvent disponibles en open source - et les notices des médicaments concernés.

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Nous avons effectivement pu aboutir à des conclusions très intéressantes. L'une d'elles porte ainsi sur la fréquence des effets indésirables, qui n'est pas du tout la même sur les réseaux sociaux et dans la littérature. Par exemple, pour l'ibuprofène, si on regarde les notices d'utilisation, on apprend que l'on a plus de chance de connaître tel effet secondaire plutôt qu'un autre. En l'occurrence, il est détaillé que la somnolence est un effet secondaire assez rare. Pour autant, avec notre outil, il est ressorti que la somnolence ressortait énormément sur Twitter, faisant de cet effet celui le plus retrouvé. A contrario et toujours sur Twitter, peu de personnes abordaient la constipation, pourtant un effet secondaire très fréquent selon la littérature. Cette différence est donc à creuser. Même si l'on peut vraisemblablement imaginer qu'il est plus facile de parler de constipation à son médecin que révéler cela sur les réseaux sociaux, ce qui peut être plus gênant pour le consommateur du médicament, cela reste intéressant à analyser. D'ailleurs, l'outil nous a également permis de déceler des cas d'effets secondaires pourtant jugés comme vraiment très rares sur les réseaux sociaux. De facto, on peut également imaginer trouver de nouveaux effets secondaires grâce à lui.
Ces recherches ont aussi démontré d'autres tendances propres à des régions spécifiques. Ainsi, nous avons remarqué que les utilisateurs des réseaux sociaux en Amérique du Sud parlaient énormément d'un antidépresseur, bien plus que dans les autres parties du monde. Pour expliquer ce phénomène, nous avons développé plusieurs hypothèses et notamment le fait que ce médicament était apparemment aussi utilisé là-bas comme une drogue récréative. D'où cette forte proportion de témoignages.

Quels ont été les retours des professionnels présents suite à ta présentation ?
Le sujet a intéressé. Sur le stand Keyrus Biopharma, plusieurs participants au PhUSE sont d'ailleurs passés pour échanger avec moi sur le sujet, certains m'ont même permis d'ouvrir de nouvelles pistes afin d'améliorer la détection. C'était très constructif, d'autant qu'il s'agissait de ma première conférence ! Cela m'a permis de rencontrer des professionnels ayant 10-15 ans d'expérience dans le milieu alors que cela ne fait qu'un peu plus d'un an que je travaille dans le secteur pharma.

Le projet sera-t-il justement poursuivi ?
Rien n'est acté pour l'instant, mais j'aimerais bien qu'il le soit car il a intéressé de nombreuses personnes sur place.

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L'ESME Sudria et le Groupe IONIS aiment la Cité de la Réussite 2017

  • 10/11/2017

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_01.jpgLe Groupe IONIS est un partenaire historique de la Cité de la Réussite. Devenu en 20 ans d'existence l'un des principaux carrefours de réflexion et de discussions sur les grands thèmes de la société, cet événement réunit 150 personnalités, issues de tous les domaines de la société civile, des arts, des sciences, du politique et de l'économie, qui réfléchissent ensemble autour d'une cinquantaine de débats.

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_02.jpg« Transmettre est affaire de culture mais aussi de patrimoine »
Pour sa 20e édition qui se déroulera les 18 et 19 novembre 2017 à La Sorbonne (Paris 5e), la Cité de la Réussite a choisi de retenir pour thème la transmission : « Transmettre est consubstantiel à la nature humaine, qu'il s'agisse de la vie que l'on donne, du savoir que l'on partage, des biens que l'on lègue, des rites et croyances que l'on diffuse, oralement ou par écrit. (...) La Cité de la réussite est par essence le lieu où se jouent toutes les gammes de la transmission. On se presse aux débats pour recueillir la parole et la pensée de celles et ceux qui s'obligent volontiers à transmettre leur expérience, leur réflexion, leurs solutions ou leurs révoltes. »

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_03.jpgLe Groupe IONIS y sera présent par l'intermédiaire de ses étudiants. Ainsi, une trentaine d'entre eux issus de plusieurs écoles et entité fera partie des « panels étudiants » : ils ont travaillé à l'élaboration des questions des débats, questions qu'ils poseront aux personnalités. Marc Drillech, directeur général du Groupe, interviendra dans un débat consacré à l'éducation : « Comment construire une vie de savoir ? », le 19 novembre à 14 h 30 dans l'amphithéâtre Turgot.

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_04.jpgParmi les personnalités présentes à la Cité de la Réussite 2017 : le neuroscientifique Idriss Aberkane ; Jacques Attali, président de Postiv Planer ; Gilles Babinet, Digital Champion auprès de la Commission européenne ; l'homme politique François Baroin ; Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation Nationale ; le philosophe André Comte-Sponville ; le neuropsychiatre Boris Cyrulnik ; l'avocat Éric Dupont-Moretti ; la philosophe Cynthia Fleury ; la sénatrice Chantal Jouanno ; Alain Juppé, maire de Bordeaux ; Garry Kasparov, ancien champion du monde d'échecs ; l'écrivain Beate Klarsfeld ; Maurice Lévy, Président du Conseil de surveillance de Publicis ; le chef Thierry Marx ; Patrick Pelloux, médecin urgentiste ; le prospectiviste Joël de Rosnay...

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Découvrez le IONIS Mag #36

  • 20/10/2017

Le numéro 36 du magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de cette nouvelle édition :

Bonne lecture ci-dessous ou directement sur la page dédiée !

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Le Groupe IONIS et l'ESME Sudria vous invitent à découvrir les métiers de demain, le samedi 14 octobre 2017 aux docks de la Cité de la Mode et du Design

  • 10/10/2017

rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_samedi_14_esme_01.jpgLe samedi 14 octobre 2017, Le Figaro Étudiant investira les docks de la Cité de la Mode et du Design (Paris 13e) de 9 h à 18 h pour Les Rencontres de l'Orientation, un grand rendez-vous dédié à l'éducation, gratuit et ouvert à tous. Partenaire de cet événement associant ateliers et conférences, le Groupe IONIS sera présent au sein de l'Agora IONIS des métiers de demain, un espace spécial permettant aux visiteurs de vivre des moments d'échanges et de dialogue avec des spécialistes des nouvelles technologies vouées à transformer la société comme les entreprises.

annonce_rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_nouvelles_technologies_samedi_14_octobre_2017_esme_sudria_02.jpgAu sein de l'Agora IONIS, plusieurs conférences tournées vers l'avenir seront également organisées tout au long de la journée : les nouvelles perspectives des métiers de l'informatique (avec Epitech, de 9 h 30 à 10 h 30), les transformations des métiers du marketing et de la communication (avec l'ISEG Marketing& Communication School Paris, de 10 h 30 à 11 h 30), les nouveaux horizons des métiers associés aux biotechnologies (avec Sup'Biotech, de 11 h 30 à 12 h 30), les évolutions des « fonctions business » dans les secteurs de la mode et du luxe (avec Moda Domani Institute, de 12 h 30 à 13 h 30), la place de l'ingénieur en 2025 (avec l'EPITA, de 14 h 30 à 15 h 30), les nouvelles orientations des métiers du business et du management (avec l'ISG Programme Business & Management 3+2, de 15 h 30 à 16 h 30) et les transformations de la création digitale et du design (avec e-artsup, de 16 h 30 à 17 h 30).

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Le Figaro Étudiant présente « Les Rencontres de l'Orientation »
Le samedi 14 octobre 2017 de 9 h à 18 h, aux docks de la Cité de la Mode et du Design
34 Quai d'Austerlitz
75013 Paris

Accès :
Métro : ligne 1/14 (Gare de Lyon), ligne 5 (Gare d'Austerlitz) et ligne 6 (Quai de la Gare).
RER : ligne A & D (Gare de Lyon) et ligne C (Gare d'Austerlitz).
Bus : 24, 57, 61, 89 et 91.

Événement gratuit sur inscription : plus d'informations sur la page dédiée.

Conférences au sein de l'Agora IONIS de 9 h 30 à 17 h 30.

Programme complet de l'événement disponible ici.

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Retour sur la Summer School 2017 de l'ESME Sudria

  • 09/10/2017

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_01.jpgArts numériques, électronique, impression 3D, programmation, robotique... La première édition de la Summer School de l'ESME Sudria a permis aux étudiants internationaux de découvrir les nombreuses facettes de l'école, des sciences de l'ingénieur à l'esprit maker ! Organisé sur les campus de Paris-Montparnasse et de Lille la première quinzaine de juillet, ce programme d'été enseigné entièrement en anglais a attiré une quinzaine de participants. Pendant deux semaines, ils ont pu réaliser un projet technique tout en découvrant Paris et Lille, leurs réseaux de startsups innovantes et leurs incubateurs. Retour en vidéo et en photos sur ce rendez-vous international.

Cette première édition de la Summer school a accueilli des étudiants venant de trois universités : la Manipal University (Inde), le Canadian Institute of Technology (Albanie), et la Seoul National University of Science and Technology (Corée du Sud), partenaire de l'ESME Sudria depuis un an. L'objectif était de permettre aux étudiants internationaux d'acquérir des connaissances dans les domaines de la robotique, de l'art numérique, de l'électronique et de la programmation de façon ludique et informelle. En duo et coachés par des étudiants de l'ESME Sudria, les participants ont ainsi conçu, construit et programmé leur propre robot, en ayant libre accès au matériel des E-Smart Labs (imprimantes 3D, découpeuse laser, fraiseuse, etc.) de Paris-Montparnasse et Lille. Le programme s'est achevé par un combat de robots, challenge consistant à faire rivaliser les robots conçus par les participants.

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_03.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_04.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_05.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_07.jpg

Ce programme s'est agrémenté de nombreuses visites d'entreprises et d'espaces collaboratifs. À Paris, ils ont pu découvrir des startups et des incubateurs comme Heavy M, Expressive E et La Compagnie. À Lille, des visites guidées ont été organisées au médialab' Meuh- Lab et à EuraTechnologies, un pôle d'excellence économique dédié aux technologies de l'Information et de la communication.

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video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_06.jpgEnvie d'en savoir plus sur les Summer Schools de l'ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée.

Le programme de la Summer School 2018 est tout aussi ambitieux et se déroulera cette année en juillet sur 3 semaines.

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Sudri'Cub : l'application « Smart Shopping Companion » de la start-up DeeWee débarque sur le Play Store !

  • 02/10/2017

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Accompagnée et hébergée par Sudri'Cub, l'incubateur de startups de l'ESME Sudria en partenariat avec HP, DeeWee ne cesse de grandir. Facilitant à la fois le quotidien des commerçants et des clients à travers une solution renforçant l'expérience shopping sans papier, la jeune entreprise est désormais présente sur le Play Store via la version beta de son application « Smart Shopping Companion », destinée au grand public.

deewee_startup_incubateur_sudricub_esme_sudria_smart_shopping_companion_application_play-store_2017_beta_lancement_tickets_numeriques_02.jpgAvec « Smart Shopping Companion », vous pouvez directement récupérer vos tickets de caisse numériques au moment de votre passage en caisse, dans les points de vente équipés de la DeeWee CI-Box facilement géo-localisables via l'application. Ces tickets sont stockés et archivés dans une base de données consultable à tout moment. De plus, l'application vous permet aussi de centraliser vos différentes cartes de fidélités, vos billets électroniques (train, avion, cinéma, etc...), vos garanties et notes de frais, mais aussi de profiter des bons plans publiés par les commerçants géo-localisables.

N'hésitez pas à télécharger dès à présent l'application et à transmettre vos retours et suggestions à l'équipe de DeeWee pour aider la start-up à améliorer son service !

Envie d'en savoir plus sur DeeWee ? Découvrez le témoignage d'une gérante de bijouterie qui utilise déjà le service !

Retrouvez DeeWee sur son site Internet, Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube.

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Dixee, l'application qui compte changer l'apprentissage des langues, portée par Corentin Gillot et Simon Thomé (ESME Sudria promo 2017)

  • 29/09/2017

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En parallèle à leurs études, Corentin Gillot et Simon Thomé (ESME Sudria promo 2017) ont fondé en avril 2017 Dixee, une plateforme de mise en relation pour l'apprentissage d'une langue ; ils occupent respectivement le poste de CTO et CEO. Également hébergée au sein de Sudri'Cub, l'incubateur de l'école, Dixee avait également été sélectionnée lors du dernier Symposium. Les deux jeunes entrepreneurs-ingénieurs présentent leur start-up et affichent leurs ambitions.

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Simon et Corentin, les deux créateurs de Dixee, lors du Symposium

Quel est le concept proposé par Dixee ?
Simon : Dixee a pour but de permettre à ses utilisateurs d'être mis en relation avec un tuteur en langue étrangère. Ce dernier leur proposera ensuite une activité quotidienne, attractive et efficace afin d'apprendre la langue choisie.

D'où vient cette idée ?
Simon : Tout simplement d'un constat personnel. Étant bilingue pour avoir vécu à l'étranger durant ma jeunesse, j'ai tout de suite trouvé les cours d'anglais assez rébarbatifs et ennuyeux à mon retour en France. Je voulais donc imaginer une autre façon d'apprendre une langue, plus ludique.
Corentin : Quand Simon m'a proposé de rejoindre ce projet, j'ai tout de suite accepté car je trouvais le principe génial : en effet, j'ai moi-même longtemps été nul en anglais avant de pouvoir partir à l'étranger et de le pratiquer avec des gens en dehors d'un cadre purement scolaire. L'idée de Dixee me semblait particulièrement pertinente.

Dixee vous a permis d'être sélectionnés pour le Symposium 2017 de l'école rassemblant les meilleurs projets des 5es années de la promotion sortante. Que retenez-vous de cette sélection ?
Corentin : Cette participation nous a apporté beaucoup de fierté et d'espoir. De fierté car c'est un projet sur lequel nous avons beaucoup travaillé. Le fait de pouvoir le présenter aux étudiants de l'école et aux professionnels est donc très gratifiant. D'espoir car, lors de l'événement, de nombreuses personnes présentes se sont montrées intéressées par le concept et ont voulu en savoir plus. Cela démontre bien que notre produit répond à un besoin. C'est forcément bon signe pour la suite.
Simon : Au-delà de la fierté, les retours reçus lors du Symposium sont aussi très utiles pour faire avancer Dixee. Ces feedbacks sont essentiels pour faire évoluer notre plateforme et la présenter plus tard devant des investisseurs.

Où en est le projet aujourd'hui ?
Corentin : La version beta de l'application sera prochainement disponible, ce qui nous permettra d'ensuite l'améliorer grâce aux retours utilisateurs, et nous avons récemment lancé notre nouveau site Internet, www.dixeeapp.com.

Et que vous apporte Sudri'Cub dans votre projet entrepreneurial ?
Simon : L'incubateur nous apporte plusieurs choses. Déjà, cela nous permet d'avoir accès à un espace de travail pour avancer sereinement sur le développement de Dixee et de confronter nos idées avec celles des autres start-ups incubées. Ensuite, la structure nous offre également la possibilité de bénéficier de différentes formations afin de progresser.

Rejoignez la communauté Dixee sur son site Internet, Facebook, LinkedIn et Twitter

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De Japon à Singapour, en passant par l'ESME Sudria : découvrez le parcours de Sandra Ramaswami (promo 2017), auteure d'une première publication scientifique

  • 18/09/2017

Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) vient de terminer son cursus spécialisé en télécommunications et Internet of Things. Mais si cette ingénieure « made in ESME Sudria » fait aujourd'hui parler d'elle, ce n'est pas pour la fin de son passage au sein de l'école, mais parce qu'elle est l'auteure principale d'une publication scientifique présentée lors de l'European Signal Processing Conference (EUSIPCO) 2017 organisé cet été en Grèce. Cette publication concerne les recherches en traitement du signal qu'elle a menées en 2016 au sein de l'entreprise Hitachi Ltd à Tokyo, dans le cadre du programme Vulcanus auquel elle participait. Une jolie récompense sur laquelle revient l'intéressée.

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Sandra Ramaswami

Comment as-tu vécu ces quelques mois passés au Japon ?
Pour moi, le programme Vulcanus s'est achevé le 30 août 2016, à mon retour en France. C'était la troisième fois que je me rendais au Japon. Du coup, je n'étais pas tellement dépaysée - j'appréciais déjà énormément la vie quotidienne sur place et m'y acclimatais même très bien. Par contre, ce programme m'a permis de découvrir un tout autre univers : le monde du travail japonais et ses business manners. J'en garde un très bon souvenir.

Quelles sont ces fameuses business manners ?
Au niveau du travail, la culture d'entreprise chez Hitachi Ltd est très portée sur l'autonomie. Ainsi, je n'évoluais pas au sein d'une équipe : mon tuteur de stage me donnait des missions que je devais ensuite réaliser de manière indépendante. Je travaillais dans un cadre de travail assez strict avec des horaires très précis. La journée commence à 8 h 30 du matin - elle s'accompagne d'une sonnerie ! - et se termine 17 h, avec une pause de 45 minutes, pas une de plus. Contrairement en France, les longues pauses café ne sont pas fréquentes là-bas. C'est le travail qui prime. Néanmoins, Hitachi Ltd mettait un point d'honneur à conserver une bonne ambiance générale que l'on pouvait observer à travers des événements organisés par l'entreprise. Ainsi, j'ai pu participer à un marathon déguisé, des ateliers d'échanges pour les internationaux, des afterworks dans les restaurants du coin et même une compétition d'avions en papier !

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Sandra entourée du groupe Vulcanus lors d'une présentation officielle

Chez Hitachi Ltd, tes travaux concernaient le traitement du signal. Peux-tu développer ?
J'ai fait beaucoup d'informatique autour de cette thématique sur laquelle j'avais déjà pu travailler à l'école. Avec mon tuteur de stage, j'ai ainsi écrit et développé un algorithme nommé ADMM-Based Audio Reconstruction for Low-Cost-Sound-Monitoring, permettant de récupérer un signal audio soit détérioré, soit incomplet, afin de le reconstruire malgré le peu d'informations disponibles. Son fonctionnement et son utilité, ainsi que les tests réalisés pour attester de son efficacité, sont d'ailleurs présents dans la publication présentée lors de l'EUSIPCO.

Justement, t'attendais-tu à devenir auteure d'une publication scientifique pendant tes études ?
Pas du tout ! D'ailleurs, ce n'était même pas mon ambition au départ : quand j'avais postulé pour suivre le programme Vulcanus et travailler chez Hitachi Ltd, je pensais d'abord à vivre une expérience professionnelle à l'étranger. J'étais très loin d'imaginer que mon superviseur verrait un tel potentiel dans mes travaux et me proposerait de travailler sur l'écriture d'un article sur cet algorithme. Sa rédaction a commencé au Japon et s'est poursuivie en France, en parallèle de ma dernière année d'études. Mon superviseur et moi avions gardé contact pour le retravailler au fur et à mesure et ensuite le soumettre à différentes conférences. C'est d'ailleurs lui qui s'est rendu en Grèce pour présenter nos recherches lors de l'EUSIPCO.

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Un petit événement de « hanami » (soit un afterwork sous les cerisiers) organisé par l'équipe de Sandra chez Hitachi Ltd

Cette expérience enrichissante au Japon t'a-t-elle confortée dans l'idée de repartir à l'étranger ?
Oui. Pour tout dire, je suis même retournée en Asie depuis quelques jours ! Par contre, je ne suis pas au Japon cette fois-ci, mais à Singapour où j'effectue un Master spécialisé en conseil et stratégie proposé par l'ESSEC. Ce choix de cursus n'est pas anodin : il fait suite à mon stage de fin d'études réalisé chez CGI Business Consulting. Cela me semble une bonne façon de concilier mon attrait pour le conseil, qui permet de diversifier les sujets et les environnements de travail tout en se positionnant sur un aspect moins technique et plus économique, et mon envie de découvrir encore davantage l'Asie !

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Un lever de soleil au sommet du Mont Fuji, immortalisé par la jeune ingénieure

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Mission 2017 accomplie pour les futurs ingénieurs d'IDÉES Madagascar

  • 22/08/2017

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Permettre à un village d'avoir accès à l'eau potable et à près de 300 élèves d'étudier dans de meilleures conditions, tels étaient les objectifs que les étudiants de l'association IDÉES Madagascar de l'ESME Sudria souhaitaient accomplir à l'occasion de leur campagne 2017. Organisée du 2 juillet au 16 août, cette dernière voyait six étudiants de l'école s'envoler pour l'Océan Indien avec une seule idée en tête : mettre leurs compétences d'ingénieurs au service de cette population avec qui l'association travaille depuis plus de 20 ans. Ils ont été notamment aidés dans leur tâche par l'association TSF Madagascar de l'École Supérieure des Géomètres et Topographes.

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L'équipe de la campagne 2017 était composée de Baptiste Carriere, Lise Chatellier, Daria De Tinguy, Bastien Durand, Joseph Paris et Fabien Prevosteau

À Madagascar, les membres d'IDÉES ont eu fort à faire en menant deux chantiers de front. Le premier concernait la réalisation du premier réseau d'eau portable de Bévilolia, un village qui compte plus de 400 habitants et 80 foyers. Pour cela, les étudiants ont creusé près de 1,5 km de tranchées et installé deux citernes afin de relier quatre nouvelles fontaines aux deux sources d'eau environnantes, l'une située à 700 mètres du village et la seconde à 900 mètres.

retour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_06.jpgretour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_09.jpgretour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_10.jpgLe second chantier portait sur l'agrandissement d'une école de la ville de Lavaina, située à 3 km d'Alakamisy-Ambohimaha qu'IDÉES Madagascar connait bien pour y avoir réalisé plusieurs missions lors de ses campagnes précédentes. L'école, qui accueillait déjà un peu plus de 300 élèves encadrés par 8 professeurs, est désormais équipée d'un tout nouveau bâtiment permettant ainsi aux enfants d'étudier dans de meilleures conditions grâce à de nouvelles salles !

retour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_01.jpgLe chantier de l'école de Lavaina

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À propos d'IDÉES Madagascar :
Depuis sa création en 1994, IDÉES Madagascar a déjà permis à plus d'une trentaine de villages malgaches de s'équiper de réseaux d'eau potable, venant ainsi en aide à près de 13 000 habitants. L'association est également à l'origine de la construction de quatre écoles sur place.

Retrouvez IDÉES Madagascar sur son site Internet, Facebook, LinkedIn et Twitter.

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