Remise des titres de la promotion 2013 de l'ESME Sudria

La cérémonie de remise des titres de la promotion 2013 de l'ESME Sudria s'est déroulée le 11 avril au sein de la prestigieuse Maison de l'Unesco (Paris 7e) en présence de la direction du Groupe IONIS, des équipes de l'école, des Anciens, et, bien entendu, des diplômés qui étaient célébrés ce jour-là.

remise-diplomes_2014_blog_ionis_02.jpgL'arbre à connaissances porte déjà ses fruits
Entourés de leurs proches, les étudiants de la promotion 2013 de l'ESME Sudria étaient sur leur 31 ce 11 avril. Et pour cause : cette soirée organisée dans le cadre exceptionnel de l'Unesco célébrait la fin de cinq années d'études aussi intensives qu'enrichissantes. Inaugurée par les discours de Marc Sellam et Fabrice Bardèche, respectivement président et vice-président du Groupe IONIS, la cérémonie voyait ensuite Roger Ceschi, directeur général de l'ESME Sudria, prendre la parole pour saluer la réussite de ces étudiants à qui le monde professionnel tend déjà les bras. « La plupart de ces étudiants ont rejoint l'ESME Sudria à la sortie du bac ; on leur a appris des connaissances et puis, par le biais des stages, ils ont acquis des compétences. Aujourd'hui, ils ont déjà tous un emploi en CDI. Cela fait toujours plaisir de voir une promotion sortir avec un diplôme d'ingénieur reconnu, surtout quand on sait que ces étudiants ont déjà tous trouvé un emploi qui les séduits. C'est comme voir un arbre pousser et donner ses fruits. »

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Marc Sellam, président du Groupe IONIS

remise-diplomes_2014_blog_ionis_12.jpgFabrice Bardèche, vice-président du Groupe IONIS

L'ESME Sudria, encore et toujours dynamique
C'était ensuite au tour de Jacques Hardelay, directeur des opérations du Business Hydro chez Alstom et parrain de la promotion 2013, de monter à la tribune. « Je pense que c'est un diplôme qui m'a servi au cours de ma carrière et quand je vois les difficultés et obstacles actuels que peuvent rencontrer les jeunes, je pense que c'était mon devoir de partager avec eux mon expérience », expliqua celui qui sortit de l'ESME Sudria en 1974. A ses yeux, l'école qu'il a connu il y a 40 ans a su évoluer dans le bon sens tout en gardant intactes ses valeurs : « Ce qui m'intéressait dans l'ESME Sudria et ce que je vois toujours, c'est son dynamisme : il y a énormément de spécialisations nouvelles qui sont toujours très proches des besoins des entreprises. L'adaptation à l'évolution du marché dans tous les domaines est une qualité pour une école de ce type-là, d'autant que le monde d'aujourd'hui bouge vite. Et l'avantage de l'ESME Sudria, c'est justement de former des gens qui sont culturellement et techniquement préparés au changement. Et quand on voit que tout ce qui nous entoure aujourd'hui n'est que le résultat du travail des ingénieurs, on se dit que l'avenir leur appartient. »

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Roger Ceschi, directeur général de l'ESME Sudria

remise-diplomes_2014_blog_ionis_06.jpgJacques Hardelay, parrain de la promotion 2013 de l'ESME Sudria

remise-diplomes_2014_blog_ionis_13.jpgDominique Steve, président de l'AIESME

Les étudiants applaudis pour leur réussite
Après ces différentes interventions (ainsi que celle de Dominique Steve, nouveau président de l'AIESME, l'association des Anciens de l'ESME Sudria), les étudiants se sont vus remettre leur diplôme sous les applaudissements de leurs camarades, enseignants et parents. Comme le veut la tradition, ce sont les majors des différentes majeures qui ont d'abord été appelés à la tribune. Jérôme Torquato (Energies et Systèmes), Thomas Scaon (Réseaux et Télécommunications), Vincent Plociennik (Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information) et Anaëlle Pognot (Electronique des Systèmes Embarqués) ont ainsi eu l'honneur de monter en premier sur la scène. Un grand bravo à eux ainsi qu'à tous les diplômés pour leur réussite !

« Être ingénieur, c'est absorber les nouvelles idées »

Le 4 mars, l'ESME Sudria recevait Hervé Guillou pour un Mardi de l'Ingénieur consacré à « La cyber-sécurité au cœur des préoccupations du monde globalisé ». Cette conférence a été organisée à l'initiative de l'association Junior Sudria, la Junior Entreprise de l'ESME Sudria.

Président du Comité des industries de la confiance et de la sécurité (CICS), corporate executive / senior Advisor Defense & Security pour le groupe Airbus et ingénieur chevronné, Hervé Guillou a participé à la création de la filière cyber-sécurité de EADS parce qu'il nourrit depuis longtemps « une vision industrielle et de politique nationale ». Pour l'observateur, le problème de la cyber-sécurité touche une multitude de domaines. De « l'informatique de tous les jours » à « l'informatique industrielle » en passant par « les réseaux électriques, les feux rouges, les réseaux de gaz ou encore l'alimentation en eau », les risques n'ont jamais été aussi présents à ses yeux. « Toutes les normes qui ont construit ces systèmes-là ouvraient à la communication par défaut, explique-t-il. D'où la problématique des systèmes d'informations : il faut désormais créer des systèmes techniques qui puissent résister aux intrusions malveillantes. »

Hackers et flibustiers, même combat ?
Guillou établit un parallèle pertinent entre la situation actuelle et celle liée à période correspondant à « l'ouverture de la mer ». « Dans le cyberespace, on retrouve la piraterie à travers des actions criminelles - trafics de données personnelles, fraudes, marché noir, etc. -, des corsaires - l'espionnage, les phénomènes d'influence, l'implication des états - et une marine de guerre. » Selon l'expert, ce postulat devrait encore perdurer pour une raison très simple : il n'y a pratiquement « pas de loi » sur le Web. Et sans une concertation effective des pays sur cette question, il n'y a pas d'équilibre possible entre « le bon et le mauvais côté de la force », d'autant qu'il n'y a pas non plus de barrière d'entrée économique. « Il est moins coûteux de se payer 200 hackers que de développer un char ou un navire de guerre. N'importe qui peut se doter d'une force de frappe et les attaquants ont un don d'ubiquité - on loue pour 1 000 dollars un serveur sur une journée pour créer des millions d'offensives - et impunité quasi totales. Cela fait longtemps que la ligne Maginot est tombée en informatique, les voleurs sachant comment ne pas se faire prendre. » L'augmentation du nombre de points d'entrée de ces dernières (avec, par exemple, l'avènement de plus en plus d'objets connectés), la dématérialisation progressive (mobilité des SI, smartphones, cloud) et l'explosion des richesses circulant sur le Net (propriété intellectuelle, e-commerce, informations personnelles) accentuent également les risques.

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Hervé Guillou

L'hygiène informatique et les futurs ingénieurs : deux motifs d'espoir
Si le tableau est sombre, l'intervenant insiste aussi sur le fait que le « monde occidental est en train de se réveiller » et sur l'importance d'une prise de conscience de « tous les acteurs de l'économie » et de « monsieur tout le monde ». « Il faut d'abord se laver les mains et apprendre l'hygiène informatique dès l'école primaire, assure-t-il avant de rappeler certaines règles de base. Il faut faire attention à ses affaires, ne pas laisser trainer ses PC portables ou encore protéger dès l'achat ses machines car, sinon, elles sont contaminées en 3 minutes. L'essentiels des attaques sont d'abord dues à de l'ignorance et de l'inadvertance... La plupart des entreprises ne font pas de formation à l'hygiène ! » Hervé Guillou n'oublie pas le rôle capital que joueront les ingénieurs de demain face à grand défi et interpelle les étudiants de l'ESME Sudria : « Notre survie dépend du bon fonctionnement quotidien de nos SI. Votre mission, c'est d'arriver à développer des moyens permettant de maitriser ces attaques et de se protéger. Ces menaces sont donc une chance formidable. D'autant que la France est particulièrement bien placée car l'éducation des ingénieurs français est réellement pertinente : nous avons un background technologique formidable et une approche particulière. Grace à une hygiène correcte et des infrastructures bien protégées, les investisseurs viendront chez nous en priorité ».

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Vincent Fortineau et Jordi Treluyer, respectivement président et consultant présidence de Junior Sudria

Quelques chiffres marquants :
26 millions de nouvelles souches de malwares créées en 2011
26 000 nouvelles menaces chaque jour
40 % des ordinateurs infectés
20 % des pages Web infectées
93 % des grandes entreprises attaquées
87 % des PME attaquées, pour du vol d'information mais aussi de la gêne opérationnelle
556 millions d'individus victimes d'une attaque en 2012 selon Norton AntiVirus
400 milliards de dollars, soit le coût financier annuel lié au cyber-crime, près de quatre fois le coût du trafic de drogues
416 jours avant de se découvrir d'une attaque sophistiquée


A propos de la Junior Sudria
La Junior Sudria est la Junior Entreprise de l'ESME Sudria. Elle propose de suivre des formations pour devenir un véritable entrepreneur, et permet aux étudiants d'enrichir leur formation d'ingénieur et cela dans une ambiance conviviale. La Junior Sudria fait partie de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises.


Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférence à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria. L'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion pour les étudiants de mieux appréhender la place qu'ils occuperont dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise.

 

4 conseils pour réussir son voyage en Irlande

A l'ESME Sudria, la tradition veut que les étudiants de 3e année passent un semestre à l'étranger au sein d'une université partenaire. Pour parfaire son anglais et découvrir une autre culture, Kévin Maginot (ESME Sudria promo 2016) a ainsi opté pour l'Irlande et l'Institute of Technology de Sligo au nord du pays. Avant son retour prévu le 3 juin, il livre quatre conseils pour profiter au maximum de cette expérience.

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Choisir le bon mode de transport
Parmi la quarantaine d'étudiants de l'ESME Sudria partis effectuer leur semestre à Sligo cette année, beaucoup ont choisi l'avion pour rejoindre la ville irlandaise. Si ce choix paraît logique pour sa rapidité (environ 1 h 30 de trajet), ce n'est pourtant pas celui qu'a privilégié Kévin. « Contrairement à la plupart des autres étudiants, nous étions sept à avoir choisi de venir en ferry », explique-t-il. Pour lui, cette option a plus d'avantages que d'inconvénients. « Moins cher » que l'avion et durant environ une quinzaine d'heures (le temps pour le ferry d'effectuer le trajet Cherbourg - Rosslare, au sud de l'Irlande), il permet aux étudiants de « commencer en avance leur intégration » mais aussi d'embarquer avec une voiture (pratique une fois sur place) et d'être moins lésé quant au « poids de bagage autorisé ». Une fois arrivé à Rosslare, le périple n'est pas cependant fini : il faut ensuite rallier Sligo par la route ou en train (compter minimum 3 h de trajet).

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Se (re)mettre au sport
Une fois arrivés à Sligo et accueillis par l'université, les étudiants de l'ESME Sudria ont droit à « deux-trois jours d'intégration » où se succèdent les présentations des campus, du partenariat entre les deux écoles, des objectifs du semestre... et des activités sportives ! A croire Kévin, ces dernières permettent de nouer rapidement des liens avec les autres étudiants. « Chaque ami que je connais a pu trouver une activité, raconte-t-il. Il y a toutes sortes de sports, le choix est vraiment large. Moi, par exemple, je fais partie de l'équipe de handball de Sligo. Ça me permet de m'améliorer en anglais avec des termes techniques qui changent de l'anglais couramment parlé. »
L'autre avantage du sport, c'est que cela permet également d'occuper son temps libre: « Il y une salle de sport à côté de notre résidence : nous sommes plusieurs à nous y être inscrits. Ce n'est pas trop cher et on peut y aller tous les jours. J'aime bien aussi courir, surtout avec les paysages qu'on trouve ici. Il y a de très jolis points de vue et des promenades très sympas à faire. »

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Ne pas oublier son parapluie
L'Irlande et la pluie, ce n'est pas qu'une légende. « Le temps est assez humide même quand il fait beau, avertit Kévin. Il y a beaucoup de pluie et du vent tous les jours : à Sligo, sur 365 jours, il y a, en moyenne, 290 jours de pluie ! Cela ne veut pas dire que la pluie ne cesse pas de tomber. Parfois, il ne pleut que 10 minutes dans la journée. » Prévoir dans ses bagages un parapluie et des vêtements appropriés est donc une réelle nécessité.

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Prévoir une voiture
Pour profiter pleinement de l'Irlande, mieux vaut être véhiculé. C'est en tout cas l'avis de Kévin. « Les voitures sont assez rares ici : sur tous les étudiants de la promotion arrivés à Sligo, seulement trois sont venus avec la leur. Du coup, on s'organise pour faire des voyages à cinq dans la voiture, pour rentabiliser au niveau de l'essence ». Les destinations les plus prisées ? Les plages aux alentours (« il y a une très belle plage à 1 h de route ») ou la ville de Galway et sa fameuse région du Connemara (à seulement 3 h de route). Bien sûr, passer un week-end à Dublin est également conseillé, d'autant que le voyage peut cette fois-ci se faire en bus (« C'est 21 euros l'aller-retour pour 4 h de trajet »). Kévin et ses amis garderont d'ailleurs un très bon souvenir de la capitale irlandaise : « On a passé la Saint-Patrick là-bas ! C'était une ambiance de folie : tout le monde était habillé en vert, il y avait de la musiques partout, les lieux étaient ouverts jusqu'à tard le soir, plein de nationalités se mélangeaient dans les rues, etc. On s'en rappellera toute notre vie ! »

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Enseignement en langue étrangère: logic, isn't it ?

Après le campus de Lyon et ses cours de physique, c'est désormais l'ESME Sudria Lille qui propose aux 2es années un cours de logique combinatoire english only.

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Christophe Derambure est enseignant en mathématiques au campus de Lille. En plus de donner des cours de géométrie analytique aux étudiants, il enseigne également la logique combinatoire - « qui permet notamment de réaliser la schématisation des circuits » - à ceux qui évoluent en 2e année. Pour cette matière, celui-ci a décidé de procéder différemment : les cours se font désormais entièrement en anglais. Et ce, même si mathématiques et anglais ne font pas toujours bon ménage pour les méninges des francophones. « Je me suis aperçu que les mathématiques en anglais avaient un côté un peu artificiel et difficile d'accès, explique-t-il. Cependant, comme la logique combinatoire ne demande pas un niveau très élevé en mathématiques, cela se prête bien à ce type de traitement ! »

Découvrir un vocabulaire utile pour toute sa carrière
Après plusieurs séances, l'enseignant ne s'est visiblement pas trompé : les étudiants adhérent et apprécient l'initiative. « D'autant que, selon le bac qu'ils ont passé, certains connaissent déjà cette matière et en ont déjà fait un peu », assure-t-il.
C'est notamment le cas d'Ayoub Boudebiza (ESME Sudria promo 2017), qui évoluait dans un lycée technique avant de rejoindre l'école. « Cela nous permet de nous familiariser avec le nom des appareils en anglais et surtout de comprendre la logique dans cette langue- ce qui est assez simple en fait, raconte celui qui aspire à devenir ingénieur en aéronautique une fois son diplôme en poche. Le gros changement entre l'anglais et le français réside dans les normes : pour certains appareils, les schémas peuvent énormément changer selon la langue ! » Pour lui, pas question donc de retourner en arrière. La norme anglaise pour les schémas étant « utilisée quasiment partout » et « plus complète » à ses yeux, il serait même bête de ne pas profiter du cours et de s'y investir. « Il faut vraiment essayer de se débrouiller, comme si nous étions déjà dans les conditions des ingénieurs travaillant uniquement en anglais », conclut-il.

Chic et glamour pour les étudiants de l'ESME Sudria

Le gala de l'ESME Sudria est un moment très attendu par tous les étudiants qui en profitent pour se mettre sur leur 31 et faire la fête dans un cadre d'exception. Le 12 avril, cette soirée distinguée réunira les campus parisiens, lillois et lyonnais de l'école dans les très chics Salons Vianney à Paris. Ludovic Anne (ESME Sudria promotion 2015), président du BDE Amnesia, l'association organisatrice du gala, présente les festivités prévues.

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Quel sera le thème du gala 2014 ?
Ce sera un « casino / gala » cette année : il y aura des tables de jeux avec du blackjack, du poker et une roulette ! Du coup, le dress code, c'est chic et classe : costumes et robes !

Comment se déroulera l'évènement ?
Il commencera par un cocktail dinatoire à 20 h dans une ambiance lounge et décontractée autour des tables de jeux pour tous les étudiants mais aussi les membres de l'administration et les professeurs qui souhaitent venir. On a d'ailleurs également invité d'autres personnes, comme des membres de la Cti (Commission des Titres d'Ingénieur) et de la mairie d'Ivry. À partir de 23 h, une salle supplémentaire sera ouverte avec une piste de danse, un grand écran LED et des DJ's invités pour l'occasion ! Cette année, nous aurons notamment Dimmi, un jeune DJ-producteur français qui a sorti « Promesses EP » en février sur le label Crosswalk Records et dont le titre phare a déjà recueilli plus de 2 millions de vues sur YouTube ! Il sera accompagné de son saxophoniste.


Combien attendez-vous de personnes ?
Pour le cocktail, on prévoit entre 150 et 200 personnes. Pour le gala en lui-même, on en attend entre 1 000 et 1 200 ! C'est la deuxième année seulement que le gala accueille aussi les étudiants des campus de Lille et Lyon en plus de ceux de Paris et d'Ivry. On a donc dû s'associer avec les différents BDE pour organiser tout ça. Et comme on sait qu'il y a d'autres écoles du Groupe IONIS, telles que l'IPSA et Ionis-STM, qui aiment venir à nos galas ; il risque aussi d'y avoir certains de leurs étudiants.

Comment sera organisée la fin de soirée ?
En plus de l'action commune des BDE pour la répartition des places et la promotion de l'évènement, il a aussi fallu prévoir de loger les étudiants des campus de Lille et Lyon qui pourront ainsi dormir au campus de Montparnasse. Et comme la sécurité est très importante pour nous, nous avons également mis en place un partenariat avec la société Chauffeur-Privé : 15 euros seront offerts pour tous les participants du gala grâce à un code spécial à utiliser lors de la commande du chauffeur qui peut se faire via son smartphone !


ESME SUDRIA CASINO GALA 2014
Cocktail : 20 h - 23 h
Soirée : 23 h - 5 h 
Tarifs et réservation : http://casinogala.placeminute.com/
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Les Salons Vianey
98 Quai de la Rapée, 75012 Paris
Métro ligne 5 - Quai de la Rapée
Métro ligne 14 - Gare de Lyon
Bus Lignes 24 / 57 / 61 / 63 / 91 - Pont d'Austerlitz quai de la Rapée

Richard Koehl (ESME Sudria 2013) : 3 clés pour réussir son intégration professionnelle

Grâce à l'ESME Sudria, Richard Koehl a concrétisé dès son premier emploi sa passion pour l'informatique. Depuis l'obtention de son diplôme en 2013, il travaille ainsi en tant qu'ingénieur de développement au sein de TravelSoft / Orchestra pour de grands groupes. Il revient sur les trois principes qui lui permettent d'évoluer aujourd'hui dans une société qu'il adore.

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  • 1. Se construire un bagage technique généraliste avant de se spécialiser
    Comme beaucoup de lycéens, Richard Koehl ne savait pas quoi faire après son bac. Sa seule certitude ? Une attirance pour l'informatique. « En fait, j'avais peur d'en être dégouté si je rejoignais une école tout informatique, raconte-t-il. Et comme l'électronique et l'énergie m'intéressaient aussi, je me suis dit qu'avoir un bagage technique généraliste pouvait être la solution. » Son choix s'est donc porté sur l'ESME Sudria où il a étudié durant cinq ans. « À partir de la 3e année, suivre le cursus en informatique est devenu une évidence. C'est là où j'ai vraiment pu me démarquer. » Autre moment fort qui a pesé dans la vocation de Richard pour l'informatique et le développement en particulier : un projet réalisé sur 3 mois lors de sa 4e année. « Notre équipe avait décidé de faire une application Android à destination de l'école pour récupérer ses différents flux RSS sécurisés et ainsi tenir au courant les élèves sur les mises à jour d'emploi du temps, des notes, des documents, etc. Ce développement dans le langage Java m'a vraiment plu. »

  • 2. Toujours évoluer avec la technologie
    Après un stage en 2012 « sur Java » chez SmartCo, une société éditrice de logiciels qui travaille en relation avec les banques pour récupérer des flux bancaires, et un autre en 2013 au sein de Bistri, « une start-up dont le directeur est un ancien de l'ESME », Richard met son CV à jour sur différents plateformes Web et obtient rapidement une touche à TravelSoft. Après plusieurs entretiens, le jeune diplômé ne cache pas sa joie : « C'était exactement ce que je voulais. Les grosses structures et les SSII ne m'intéressaient pas vraiment car je souhaitais travailler dans une ambiance un peu jeune et ne pas juste être un numéro. En plus, comme TravelSoft développe toutes ses plateformes sur du Java et que les chefs de module - qui supervisent les développeurs qui leur sont affectés - sont très forts techniquement, j'étais conforté. L'encadrement, c'est très important. Je savais que j'allais énormément apprendre chez eux. » L'envie d'apprendre est d'ailleurs un critère capital à ses yeux. C'est même le premier conseil qu'il aurait à adresser aux étudiants qui aspirent à faire carrière dans l'informatique. « Il faut toujours apprendre davantage et ne pas louper une occasion de chercher sur Internet ni de faire des projets personnels ! Tout cela vous forme énormément. La technologie évolue toujours, il faut donc évoluer avec elle, sinon on est vite perdu. »

  • 3. Ne jamais faire la même chose
    TravelSoft est l'éditeur de la plateforme Orchestra dédiée au secteur du tourisme : elle permet aux professionnels de produire, administrer, distribuer et gérer une offre loisirs complète sur l'ensemble des canaux de distribution - séjours (packages), nuitées d'hôtels, billets d'avion, package dynamique. « On récupère les informations qu'on fournit aux clients dont de grands comptes comme Carrefour ou Auchan, explique Richard. Par exemple, je travaille actuellement avec Savoy pour gérer la partie FrontOffice de leurs hôtels. On a la plateforme et les produits : il faut ensuite agencer les produits sur l'interface client pour qu'ils puissent être générés du côté backoffice - la plateforme. Moi, je les affiche sur leur première page. » Un challenge stimulant qui lui donne envie de ne pas s'arrêter en si bon chemin sur la route de la connaissance informatique. « C'est une entreprise où je me vois très bien évoluer, dit-il sans hésiter. D'un client à l'autre mes projets sont différents et je ne fais jamais la même chose ! Ça me permet d'en apprendre tous les jours d'un point de vue technique et c'est vraiment important. » Il ne serait donc pas étonnant de voir l'expérience de Richard continuer... à se développer. De quoi donner des idées aux étudiants actuels et futurs de l'ESME Sudria qui, comme lui, souhaitent devenir ingénieurs à travers le cursus Génie Informatique et assouvir leur passion tout en s'épanouissant professionnellement.

3 bonnes raisons pour passer le Concours Advance

Vous n'avez plus que jusqu'au 20 mars pour vous inscrire au Concours Advance. Pour ceux qui n'ont pas encore eu le temps de le faire et ceux qui hésitent encore, voici trois bonnes raisons de ne pas louper le coche.

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  • 1. Visez 3 écoles en 1 seul choix APB.
    Le Concours Advance offre 940 places dans trois écoles d'ingénieurs dynamiques, réparties dans 7 campus, comptant pour un seul et même choix durant la procédure APB : l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA.

  • 2. Devenez un professionnel recherché par les entreprises.
    Rejoindre l'une des trois écoles du Concours Advance, c'est la promesse de grands débouchés post-diplômes dans différents domaines : l'informatique (SSII, Conseil, éditeurs de logiciel) pour l'EPITA, l'aéronautique, le spatial et les transports pour l'IPSA, et une répartition plus homogène sur l'ESME Sudria (BTP Génie électrique, NTIC, transport, énergie, Télecoms...).

  • 3. Préparez-vous à une carrière passionnante et importante.
    Face aux défis actuels, qu'ils soient humains, environnementaux, techniques ou informatiques, les ingénieurs possèdent, plus que jamais, un rôle important à jouer : imaginer les transports du futur, soigner de nouvelles maladies, faire baisser la faim dans le monde... autant de défis qui se posent à ceux qui réussiront le Concours Advance !

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Sur le site du concours Advance, vous pouvez non seulement vous inscrire aux journées de préparation mais aussi vous entraîner en ligne, télécharger les annales et recevoir des conseils afin d'optimiser vos chances de succès.

L'exosquelette Hercule, invité du JT de France 2

Dans son édition du jeudi 13 mars, le 20 h de France 2 recevait sur son plateau un invité un peu particulier puisqu'il s'agissait d'Hercule, l'exosquelette conçu avec l'ESME Sudria !

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Présenté (et essayé) par le journaliste Nicolas Chateauneuf, Hercule est le premier exosquelette professionnel européen. Destiné à assister l'homme dans ses mouvements, il permet à son porteur de porter une charge de 100 kg en marchant à 5 km/h, pendant une durée de cinq heures. Le projet, financé par la Direction générale de l'armement (DGA) a été élaboré pendant 26 mois par la société française spécialisée dans l'assistance aux gestes, RB3D, en collaboration avec le laboratoire de robotique du commissariat à l'énergie atomique (CEA) et l'ESME Sudria.

Retrouvez l'extrait du JT de France 2 en replay.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l'ESME Sudria consacrée à Hercule.

Préparez-vous au Concours Advance les 14, 22 et 29 mars

Le 20 mars approchant, il ne reste plus quelques jours pour s'inscrire au Concours Advance. Ce dernier offre 940 places dans trois écoles d'ingénieurs dynamiques, réparties dans 7 campus, comptant pour un seul et même choix durant la procédure APB : l'ESME Sudria, l'EPITA et l'IPSA. Pour tous les lycéens inscrits qui veulent se préparer de la meilleure des façons, plusieurs sessions d'entraînements sont organisées à Lille, Lyon et Paris les 14, 22 et 29 mars. Elles concernent les mathématiques, la physique, l'anglais et le français.

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  • Les sessions parisiennes
    Les sessions d'entraînement en mathématiques et physique seront organisées les samedis 22 et 29 mars, de 10 h à 13 h puis de 14 h à 17 h, dans les locaux de l'ESME Sudria Paris-Montparnasse. Toujours dans ces mêmes locaux, une session de préparation au français et à l'anglais se déroulera quant à elle le samedi 29 mars de 14 h à 17 h.

  • Les journées de préparation en régions
    Les lycéens de la région lilloise pourront participer à une session d'entraînement aux exercices de mathématiques, physique et anglais le samedi 29 mars, de 14 h à 18 h 30. Cette session sera organisée dans les locaux de l'ESME Sudria Lille. 
    Quant aux participants de la région lyonnaise, ils pourront participer à une session de préparation en mathématiques et physique le 14 mars, de 9 h à 12 h 30 puis de 14 h à 17 h 30, dans les locaux de l'ESME Sudria Lyon.

  • Modalités d'inscription. La participation aux frais des journées de préparation Advance est de 50 € par session. Le règlement se fait en ligne lors de votre inscription. Inscription et informations complémentaires en ligne sur le site du Concours Advance.

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Si vous recherchez d'autres informations sur le Concours Advance, consultez le site www.concours-advance.fr. Sur celui-ci, vous pouvez vous entraîner en ligne, télécharger les annales et recevoir des conseils afin d'optimiser vos chances de succès. Vous pouvez également retrouvez les questions-réponses des chats organisés.

www.concours-advance.fr

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Les ingés font du ski

Les étudiants de l'ESME Sudria reviennent d'une semaine à la montagne organisée par Trace Directe Organisation (TDO)l'association étudiante des mordus de poudreuse. Un voyage destiné à souder les liens des différentes promotions, entre descentes de pistes et dégustation de tartiflette.

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Chaque année, l'association TDO attend impatiemment l'arrivée du mois de février pour assouvir et partager ses trois passions : le ski, le ski, et encore le ski. « Notre évènement majeur, c'est l'organisation de cette semaine à la montagne, explique Luc Janiaud (ESME Sudria promo 2015), président de l'association. Tout au long de l'année, notre équipe organise le voyage et en fait la promotion auprès des étudiants pour attirer un maximum de participants afin de pouvoir partir en groupe dans les meilleures conditions possibles. » Les efforts de Luc et de ses dix acolytes de TDO ont encore été récompensés en 2014 puisque 145 participants ont foulé avec eux les pistes de la station étudiante de Risoul dans les Hautes-Alpes. Logique car, en plus de proposer la pratique du ski à prix réduit, ce séjour permet aux étudiants à se connaître : « Cette année, il n'y a pas eu de week-end / voyage d'intégration en septembre. Du coup, cet évènement fut le premier qui permit aux étudiants de se retrouver hors contexte études ! »

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Des Sussus dans les airs
Si chaque étudiant pouvait « vivre sa semaine de ski comme il le voulait » en passant simplement la semaine « avec sa bande de potes », le TDO et les autres associations présentes avaient également prévu un tas d'activités sur et en dehors des pistes pour amuser et souder les « Sussus » (alias les étudiants de l'ESME Sudria) des différentes promotions. « Durant un après-midi, on a privatisé une sorte de gros airbag derrière un tremplin qui nous permettait de faire des sauts qu'on ne pourrait jamais faire en vrai sinon c'est la blessure assurée, sourit Luc. A la base, c'est utilisé par les freestylers quand ils s'entraînent à faire de nouvelles figures. Nous, on l'a vraiment utilisé pour s'amuser car il n'y avait pas de freestylers dans l'équipe, même si quelques-uns ont fait des trucs pas mal. C'était surtout pour avoir un peu la sensation de voler durant 1 à 2 secondes. » Autres moments forts de cette semaine conclue autour d'une tartiflette, les descentes groupées étaient particulièrement spectaculaires cette année, l'une d'entre elles réunissant pas moins de 80 personnes ! « Un record dans l'histoire de l'évènement » dixit le président de TDO. Pour faire mieux, il faudra attendre l'hiver prochain.

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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