INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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L'e-Smart Lab de l'ESME Sudria Lille à la rencontre des élèves de Terminale

  • 17/12/2014

Pour la première fois, l'ESME Sudria Lille organisait une Journée Découverte des Métiers de l'Ingénieur ce 6 décembre. L'occasion pour une quinzaine de lycéens des alentours de découvrir la formation proposée par l'école mais aussi de faire plus ample connaissance avec l'e-Smart Lab, l'atelier de fabrication numérique commun à l'ESME Sudria Lille et e-artsup Lille.

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Avec ses acolytes de l'e-Smart Lab, Guillaume Hoarau (ESME Sudria promo 2018) avait tout prévu pour initier les élèves de Terminale aux joies de l'ingénierie et de la création. En plus d'une présentation des récents travaux effectués par l'atelier, comme ceux déjà montrés lors de la Code Week à Dunkerque, les étudiants voulaient permettre à leurs jeunes cadets de se faire eux-mêmes la main. « Nous leur avons proposé de s'attarder sur une pince mécanique ou sur un lance-planeur, raconte Guillaume. Dans le premier cas, ils devaient trouver un moyen de la robotiser à l'aide d'une carte Arduino. Dans le second cas, il fallait également réfléchir à l'utilisation de cette même carte en l'associant à un moteur pour faire décoller un planeur que nous avions déjà modélisé et créé grâce à notre imprimante 3D. » Les élèves ont ainsi pu repartir avec des notions de modélisation (« via le logiciel SolidWorks ») et de programmation (« ils ont pu apprendre à coder les parties permettant d'actionner le moteur »).

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Les étudiants de l'ESME Sudria Lille ont visité l'un des plus importants chantiers industriels de France

  • 10/12/2014

Le 27 novembre, les étudiants de 2e année de l'ESME Sudria Lille ont eu la possibilité de visiter le futur terminal méthanier de Dunkerque, soit le deuxième plus gros chantier français derrière l'EPR de Flamanville. L'occasion pour ces futurs ingénieurs d'en savoir plus sur cette plate-forme gazière. Olivier Thierry, responsable communication pour Dunkerque LNG, la filiale d'EDF qui développe ce grand projet, nous en dit plus.

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Copyright : Dunkerque LNG - Happy Day

Qu'est-ce qu'un terminal méthanier et à quoi cela sert-il ?
Le gaz naturel, une fois extrait, peut être transporté de deux manières : sous forme gazeuse par gazoduc ou sous forme liquide. Dans ce dernier cas, le gaz est liquéfié en étant refroidi à très basse température (-160°C), ce qui lui permet d'occuper un faible volume (600 fois moins que sous forme gazeuse). Cette liquéfaction permet de diversifier les sources d'approvisionnement gazier. Trois étapes composent alors la chaîne du gaz naturel liquéfié (GNL) : la liquéfaction du gaz, le transport par méthaniers et la réception sur des terminaux méthaniers où il est stocké puis re-gazéifié avant d'être transporté et distribué.

Quelle est la particularité du terminal de Dunkerque ?
Il s'agit d'une installation portuaire qui permet d'accueillir et de décharger des navires méthaniers. Il est constitué d'installations de déchargement (appontement et bras articulés), d'installations de stockage (le GNL est transféré dans des réservoirs cryogéniques) et des installations de re-gazéification (soutiré des réservoirs, le GNL est réchauffé pour être re-gazéifié). La particularité du terminal de Dunkerque est qu'il va utiliser une petite partie des eaux tièdes de la centrale nucléaire de Gravelines pour réchauffer ce GNL grâce à un tunnel de 5 km passant sous l'avant-port ouest de Dunkerque. Revenu à l'état gazeux, le gaz naturel est injecté sous pression dans le réseau de transport à partir du terminal méthanier. À ce jour, 93 terminaux méthaniers sont en service dans le monde, dont 3 en France. Celui de Dunkerque sera le 4e.

Pourquoi est-ce important de faire découvrir ce site aux futurs ingénieurs de l'ESME Sudria Lille ?
Pour Dunkerque LNG, il s'agissait d'un engagement, dès le débat public qui a précédé la décision d'investissement, de permettre au plus grand nombre de suivre l'évolution du chantier. Par ailleurs, il est important d'accueillir sur notre site de futurs ingénieurs car pour mener à bien de tels chantiers, de nombreux ingénieurs ont œuvré et oeuvrent encore aujourd'hui. Si de telles visites peuvent créer des vocations... Des futurs ingénieurs de l'ESME Sudria seront peut-être un jour embauchés par EDF. Notre chantier étant actuellement le 2e plus important chantier industriel en France, il serait dommage pour les établissements et écoles de passer à côté de cette occasion.

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« Une bonne stratégie, ce n'est pas forcément une idée nouvelle mais le fait d'éliminer certaines idées moins porteuses »

  • 05/12/2014

Ingénieur de formation et spécialiste des systèmes d'information, Khaled Draz était l'invité des Mardis de l'ingénieur de l'ESME Sudria, le 2 décembre. Devant les étudiants, le directeur général de CS Systèmes d'Information est revenu sur le virage de l'innovation qu'a su prendre son entité pour continuer à être performante en tant qu'entreprise de taille intermédiaire (ETI) dans un secteur numérique en pleine (r)évolution.

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L'ingénieur doit être capable « d'évoluer dans un monde où rien ne se passe comme prévu »

Heureux d'être « devant des jeunes à la carrière prometteuse » pour cette conférence à l'ESME Sudria, Khaled Draz sait qu'il a en face de lui ceux qui seront amenés à dompter les futures technologies. « Ce qu'on attend d'un ingénieur, c'est d'abord d'avoir les connaissances de base mais surtout d'être capable d'évoluer dans un monde où, aujourd'hui, rien ne se passe comme prévu, annonce-t-il. L'ingénieur est celui qui peut mener n'importe quelle mission dans un environnement extrêmement mouvant. » Afin d'arriver à ses fins, l'ingénieur doit donc être pleinement impliqué dans son travail. Pour que ce soit le cas, il n'y a pas 36 solutions selon l'intervenant. « Il faut que vous soyez vous-mêmes, expliquait-il aux étudiants. Faites d'abord ce qui vous fait plaisir, qu'il s'agisse d'une mission scientifique, technique, de recherche ou de management parce que sinon ça se verra ! » L'implication des futurs ingénieurs a d'autant plus d'importance aux yeux de Khaled Draz que le secteur du numérique vit actuellement un tournant sans précédent. Secteur assez jeune avec 27 % de salariés de moins de 30 ans (dont 69 % de cadres et 93,6 % de CDI), le numérique se permet même de dépasser le secteur de l'aéronautique en matière d'emplois avec « près de 400 000 salariés en France et 6 000 nouveaux emplois de cadres créés en 2013 ». Sa progression est telle que ses effectifs ont quadruplé en 20 ans « malgré l'éclatement de la bulle Internet au début des années 2000 et la récente crise financière » dont on ressent encore les effets. Une embellie que l'on doit aux grands groupes mais surtout aux ETI et PME qui, dans l'Hexagone, représentent « les deux tiers des entreprises du numérique ».
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Innovation n'est pas diversification
Comprenant entre 250 et 5 000 employés chacune, les ETI sont au cœur de la révolution numérique. Dans « un contexte économique difficile » et face à une concurrence très forte « en particulier en France qui est l'inventrice du concept SSII », elles doivent à la fois se montrer innovantes sans pour autant se noyer dans la diversification de leurs activités. Pour répondre au besoin du monde actuel, sa première mission consiste d'abord à mieux se connaître elle-même : « Une ETI doit prendre en compte l'existant, c'est-à-dire son savoir-faire, la composition de ses effectifs et ses références clients - quels sont les projets réussis ? Ceux qui ont ratés ? » Pourquoi une telle introspection ? Parce que sa stratégie de compétitivité, contrairement à celle d'un grand groupe, doit passer par des remises en question régulières. « Une bonne stratégie, ce n'est pas forcément une idée nouvelle mais le fait d'éliminer certaines idées moins porteuses, assure Khaled Draz. Pour avoir une stratégie de développement valable, notamment en technologie, il faut déjà identifier les axes de force de l'entreprise : ses positions commerciales, ses ressources, sa capacité de croissance, son savoir-faire accumulé (R&D, produits & propriété intellectuelle), son marché accessible (quels clients dans quelle zone géographique ?) et son image. Il y a aussi une culture d'ingénieurs à valoriser, encore plus que dans un grand groupe. Le but étant de tirer profit de leur créativité tout en la canalisant pour maîtriser l'innovation qui est un vrai levier de croissance indispensable sur le marché : qui n'est pas capable d'innover, meurt. »

mardis-inge-khaled-draz-(2).jpgQuand l'ingénieur doit embrasser les SMACS
Cette réorientation, l'intervenant a eu justement l'occasion de la réaliser après être devenu directeur général de CS Systèmes d'Information en 2013, lui qui avait déjà connu CS de l'intérieur de 1997 à 2003. « Quand je suis revenu, j'ai observé le Groupe CS qui était alors perçu comme ayant de fortes capacités d'ingénierie et un vrai savoir-faire technique mais qui n'atteignait pas les degrés de croissance économique escomptés, détaille-t-il. L'entreprise était trop diversifiée et faisait plein de trucs sans qu'on ne sache plus vraiment quoi. Nous avons alors déterminé nos quatre principaux domaines de compétences - les systèmes d'aide à la conception, les systèmes décisionnels, les systèmes embarqués et les systèmes d'information - mais aussi l'un de nos plus grands atouts : le fait de très bien connaître le métier de nos clients. » De ce constat dressé par Khaled Draz et ses équipes est né une nouvelle dynamique, fortement influencée par « les SMACS » (Social, Mobility, Analytics, Cloud, Security), soit les cinq axes technologiques porteurs qui nécessitent autant « de créativité que de réactivité chez les ingénieurs ». Une véritable refonte qui ne passait pas forcément par la conquête coûte que coûte de nouveaux clients. « Nous avons décidé d'accroître nos positions chez nos clients actuels, en adaptant éventuellement de nouvelles offres avec de l'innovation que nous proposions jusque-là à certains d'entre eux. » Autrement dit : utiliser des compétences établies dans un domaine et trouver une possibilité de les transposer dans un autre pour engendrer de nouveaux services. Aux ingénieurs de demain de se montrer aussi malins.

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De Bangkok à Paris : l'incroyable aventure cycliste de Victor Liautaud (ESME Sudria promo 2013)

  • 03/12/2014

En début d'année, Victor Liautaud (ESME Sudria promo 2013) et son ami d'enfance Timothée avaient une idée folle en tête : réaliser le trajet Bangkok-Paris en tandem pour médiatiser et aider l'association humanitaire Enfants du Mékong. Après six mois d'aventure, d'imprévu et presque autant de kilomètres parcourus que de souvenirs emmagasinés, le duo a enfin terminé ce fameux Projet Libellule en posant ses roues dans la capitale française le 21 octobre. Retour sur un périple sportif fort en émotions.

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Timothée et Victor

Tu as parcouru 16 000 kilomètres, dont près de 10 000 à vélo, en quasiment six mois. Pas trop crevé ?
Pas du tout ! Justement, ce qui est drôle, c'est qu'on pense qu'on va revenir fatigué d'un voyage comme celui-là alors qu'on revient en pleine forme : cela fait six mois qu'on fait du sport tous les jours.

La dernière fois qu'on parlait de toi sur le site de l'ESME Sudria, c'était au moment où ton duo s'apprêtait à traverser la Chine en remontant le Mékong. Que s'est-il passé depuis ?
On a dû malheureusement se séparer de notre tandem. Ce dernier avait plus de 10 ans et connaissait pas mal de soucis mécaniques : ses pneus ne faisaient que de se déchirer ! On a finalement réussi à pédaler jusqu'au Nord du Laos où on a commencé à chercher toutes les solutions possibles pour le « sauver » mais on s'est vite rendus compte que c'était impossible... Timothée est alors descendu à Bangkok pour renvoyer le tandem en France quand, de mon côté, je partais à Kunming en Chine en bus de nuit pour acheter deux nouveaux vélos ; ceux-là mêmes qui nous ont permis de rentrer en France.

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Le fait de passer du tandem à deux vélos a-t-il changé votre itinéraire de départ ?
Non, pas du tout. Ce qui nous faisait changer d'itinéraire, c'était les rencontres que nous faisions au fur et à mesure du trajet, que ce soit sur la route ou lors de nos pauses. On est donc passés par le Yunnan, la région culturelle du Tibet. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'en Chine, la région administrative du Tibet est assez « petite » alors qu'elle représentait quatre fois sa taille actuelle il y a quelques années. De ce fait, lorsqu'on est dans la province du Yunnan et du Sichuan, on baigne complétement dans la culture du Tibet. Là-bas, on a pédalé dans les montagnes himalayennes, en passant des cols à plus de 4 000 m d'altitude - notre hauteur maximum a été de 4 800 m !

Comment se passaient justement ces rencontres faites lors de votre périple ?
Il y avait des gens curieux qui venaient voir ce qu'il se passait mais aussi, et ce fut souvent le cas en Asie Centrale, des personnes qui nous interpellaient sur le bord de la route et nous invitaient à déjeuner, dîner ou à dormir chez eux. Ça, c'était vraiment quelque chose de fantastique : dans toute l'Asie Centrale, c'est-à-dire le Kazakhstan, le Kirghizistan, l'Ouzbékistan, le Turkménistan, il y a un accueil du voyageur qui est inconditionnel ! Idem pour l'Iran. Dans ces pays où la culture de l'Islam est très forte, le voyageur est considéré comme un « cadeau de Dieu » à ce qu'on nous a dit. En toute simplicité, les gens vous offrent alors leur temps et vous accueillent chez eux comme des princes.

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Tu t'attendais à un tel accueil ?
Ayant un petit peu voyagé, j'avais déjà pu voir des gens très hospitaliers. Mais à ce point-là, c'était vraiment surprenant. Si tu proposes de les aider, ils te font bien comprendre qu'ils s'occupent de tout. C'était vraiment fabuleux et même si des difficultés de langue existaient, on trouvait toujours un moyen de se faire comprendre par les gestes ou avec un terme en anglais, français ou russe. Il y a eu de très beaux échanges qui nous ont permis de mieux comprendre l'histoire des pays traversés. On a réussi à toucher du doigt certaines cultures et religions. C'est marquant.

Avais-tu une appréhension avant de pénétrer dans un pays comme l'Iran, qui ne jouit pas forcément de la meilleure des réputations ?
Je ne peux pas dire non car, quand on entend en France parler de l'Iran ou de certains pays musulmans, il y a une crainte qui existe au départ. Mais vu que beaucoup de voyageurs rencontrés nous ont dit d'aller découvrir ces pays merveilleux, cette crainte s'est vite estompée. Je pense même que l'Iran est le pays où l'on a été le mieux accueillis durant le voyage, avec de superbes discussions à chaque fois.

victor_voyage_ancien_ingenieur_asie_velo_tandem_projet_libellule_esme_sudria_03.jpgOutre les rencontres, ton aventure était belle aussi pour les paysages traversés. Quels sont ceux qui t'ont le plus marqué ?
Il y a forcément les paysages de Chine, dans la région du Yunnan et du Sichuan, où l'on côtoyait parfois des montagnes hautes de 7 000 m. Dans un genre plus désertique, tous les lieux liés à la route de la soie en Ouzbékistan, avec des monuments absolument sublimes, d'anciennes madrasas, des mosquées et mausolées faites de mosaïques, de céramiques bleu... Impossible aussi de ne pas penser à l'Europe, qui a de très belles régions à visiter à commencer par le long du Danube. En arrivant en France aussi, on observe une richesse de paysages magnifiques. D'ailleurs, on a bien pris notre temps avant d'arriver sur Paris. On voulait préparer notre retour.

Comment ça ?
Lorsqu'on termine un voyage comme celui-là, il est parfois difficile « d'atterrir ». On avait donc prévu de rester cinq jours à Zurich pour voir des amis de Timothée puis de s'arrêter une semaine à l'abbaye de Cîteaux, la maison-mère des Cisterciens, une fois arrivés en France. C'était une retraite pour réfléchir au voyage, à ce qu'on a été amené à voir, aux pays traversés... bref, pour faire le bilan et se demander quels souvenirs garder et quel message véhiculer. C'était important de ralentir le rythme pour arriver sereins et ne pas rentrer tout de suite dans le tourbillon de la vie parisienne. D'ailleurs, la dernière nuit avant d'arriver sur Paris, lorsque nous étions dans l'Essonne, nous avons été hébergés par un vieux monsieur qui avait traversé l'Afrique en stop il y a 50 ans... et qui a un petit-fils qui étudie actuellement à l'ESME Sudria ! Le hasard complet !

Justement, qu'as-tu fait depuis ton retour à Paris ?
J'ai retrouvé mes amis, ma famille et notamment mon frère qui a eu un fils pendant mon voyage ! Du coup, j'ai rencontré mon neveu pour la première fois. Ensuite, j'ai commencé à me mettre au chinois car je cherche un VIE (Volontariat International en Entreprises) en Chine pour avoir une première expérience de 2 ou 3 ans là-bas. C'est une chose à laquelle je pensais déjà quand j'étais à l'ESME Sudria. En parallèle, je prépare aussi mon projet professionnel en tant que jeune ingénieur : voir dans quels domaines me diriger et ce que cela peut m'apporter.

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Quand l'innovation sociale s'invite à l'ESME Sudria Lille : 3 questions à Arnaud de Champsavin, organisateur de la Social Cup, la coupe de France de l'entrepreneuriat social étudiant

  • 28/11/2014

À la fin du mois d'octobre se tenait une conférence sur « l'innovation sociale et les nouvelles technologies » au campus lillois de IONIS Education Group. L'occasion pour les étudiants l'ISEG Group, d'e-artsup et de l'EMSE Sudria, pour certains déjà impliqués dans l'action sociale avec l'association IDÉES Madagascar, d'en apprendre davantage sur cette tendance qui fait naître de plus en plus de projets ambitieux, en France comme à l'étranger. Arnaud de Champsavin, auteur de la conférence et organisateur pour MakeSense de la Social Cup, la coupe de France de l'entrepreneuriat social étudiant, nous en dit plus.

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Qu'est-ce que l'innovation sociale ?
L'innovation sociale, c'est comment trouver des nouveaux leviers et de nouvelles manières pour répondre à des enjeux de société. Contrairement aux entreprises classiques, l'entreprise sociale va chercher à répondre à un besoin de société en lieu et place d'un besoin de marché. Cela peut-être la précarité, l'éducation, la « malbouffe », etc. Autre différence : l'entreprise sociale s'engage à avoir un fonctionnement en interne plus responsable. Si les actionnaires sont parfois de la partie, la majeure partie des bénéfices générés par son activité est ainsi reverséé dans cette dernière. C'est-à-dire que si l'entreprise génère du profit - qui est l'une de ses caractéristiques, en plus de ne pas être dépendante de subventions publiques -, elle va s'engager à le reverser pour la résolution de son enjeu social.

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En France, le marché des entreprises sociales est-il important ?
Si, chez MakeSense, on accompagne des start-ups qui en sont à leurs débuts, on se rend compte que cette préoccupation pour l'impact social est en plein boum. Il y a un intérêt croissant de la part des futurs travailleurs et consommateurs, ce qui se traduit par des programmes dédiés dans les grandes écoles et de la part des pouvoirs publics. Le secteur de l'ESS, l'économie sociale et solidaire, est bel et bien un secteur en très forte croissance, en plus d'être une spécificité nationale par certains égards. Les banques et autres organismes financiers s'y intéressent de très près !
Cela impacte aussi certaines grandes entreprises qui démontrent un réel intérêt pour développer en interne une sorte d'écosystème d'entrepreneuriat social. Un bon exemple, c'est Danone qui, avec Communities, créé des communautés où des collaborateurs et des entrepreneurs peuvent partager leurs connaissances et leurs bonnes pratiques. L'autre grande tendance, c'est le social business, quand une grande entreprise s'associe avec une start-up ou une association pour réaliser ensemble une mission sociale prenant la forme d'une joint-venture. Le cas le plus parlant, c'est celui de Grameen, du Nobel de la paix 2006 Muhammad Yunus, qui a pu développer ses activités économiques grâce à de grandes entreprises.

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Quelle est la place des ingénieurs dans cette évolution ?
Comme tout type d'entrepreneuriat, l'entrepreneuriat social est porté par des innovations et des avancées technologiques. Ce sont les technologies qui apportent des opportunités, pas l'inverse. Le numérique est donc au cœur de cette évolution, avec la possibilité de rapprocher les consommateurs des producteurs, de connecter des objets, etc. L'ingénieur est là pour développer tout ça : en réalisant ces nouveaux objets, en les programmant, il se trouve même au cœur de l'innovation sociale.

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IONIS Education Group en veille contre le sida : les campus de l'ESME Sudria répondent à l'appel

  • 25/11/2014

Depuis huit ans, au mois de novembre, les écoles de IONIS Education Group s'engagent chaque année contre le sida à travers différentes actions afin de récolter des fonds et aider à combattre cette maladie malheureusement toujours d'actualité. Les différents campus de l'ESME Sudria participent également à l'événement.

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À Paris, le Bureau des Étudiants coordonne des actions de récoltes de fonds et une campagne de sensibilisation avec, notamment, la mise en place de stands de ventes de friandises ainsi que la distribution de préservatifs et de documentations portant sur la prévention. À Lyon, le BDE du campus s'associe à celui de l'ISEG Group pour vendre des rubans du Sidaction et distribuer lui-aussi des préservatifs gratuitement aux étudiants en plus de faire mettre en œuvre un quizz sur cette maladie avec des lots à gagner. Et si, à Lille, un petit-déjeuner et un déjeuner organisés par l'ESME Sudria et e-artsup ont déjà eu lieu ce lundi pour récolter des fonds en faveur de l'Association Dunkerquoise de lutte contre le sida (ADIS), le programme se poursuit avec la vente de porte-clés collectors ! Créés par l'e-Smart Lab, l'atelier de fabrication numérique commun à l'ESME Sudria Lille et e-artsup Lille, avec un design conjointement réalisé par des étudiants des deux écoles, les porte-clés vendus permettront à l'ADIS de bénéficier encore davantage de moyens pour lutter contre la maladie. Bravo à eux !

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Khaled Draz, directeur général de CS Systèmes d'Information, invité des Mardis de l'ingénieur, le 2 décembre, à l'ESME Sudria Paris-Sud Ivry

  • 25/11/2014

Pour aborder quelle peut être la meilleure stratégie d'entreprise en matière d'innovation technologique pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI), l'ESME Sudria invite Khaled Draz, directeur général de CS Systèmes d'Information, le 2 décembre pour une nouvelle édition de son cycle de conférences Les Mardis de l'ingénieur.

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Lorsqu'il s'agit de parler d'entreprises, les médias généralistes citent régulièrement les grands groupes, des PME ou des TPE. Trop souvent oubliées, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont pourtant considérées aujourd'hui comme les locomotives de la croissance en France et en Europe. Preuve, s'il en est : l'intérêt (et soutien) de plus en plus important de la Banque européenne d'investissement (BEI) et de la Banque publique d'investissement (Bpifrance) pour ces acteurs au cœur de la reprise économique. Portées sur l'innovation et l'International, ces structures doivent apprendre à se développer en associant innovation et stratégie organisationnelle. Spécialisé dans les systèmes d'information et connaisseur des problématiques auxquelles doivent répondre les ETI, Khaled KRAZ partagera son expérience d'ingénieur et son expertise des grands secteurs technologiques, notamment dans les domaines de la défense, de la sécurité, de l'espace, de l'aéronautique et de l'énergie.

A propos de Khaled Draz :
Diplômé de l´École Polytechnique et de l´École Nationale Supérieure des Télécommunications, Khaled Draz débute sa carrière en 1984 chez Alcatel comme ingénieur de développement logiciel. En 1988, il rejoint le Groupe Thales, où il occupe pendant 9 ans plusieurs postes managériaux dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TiC). De 1997 à 2003, Il intègre CS Communication & Systèmes pour assurer la direction de la division Systèmes, puis celle de la division Réseaux. En 2000, en tant que directeur général adjoint du Groupe CS, il dirige l´ensemble des activités Intégration de Systèmes puis la stratégie et le business development. De 2003 à 2006, il occupe le poste de directeur général France de la SSII Getronics. De 2007 à 2012, en tant que président-directeur général d'Euriware, il conduit un vaste programme de transformation stratégique avant d'être nommé directeur d'Areva Moyen-Orient. Depuis 2013, il est directeur général de CS Systèmes d'Information.
Khaled Draz a été, par ailleurs, administrateur de Syntec Numérique, co-président de la Commission Développement Durable (2007 à 2010) ainsi qu'auditeur à l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN).

Les Mardis de l'ingénieur avec Khaled Draz
Thématique : « Stratégie d'entreprise et innovations technologiques : les enjeux d'une entreprise de taille intermédiaire »
Le 2 décembre, de 18h30 à 20h, à l'ESME Sudria Paris-Sud Ivry.
38 rue Molière
94200 Ivry-sur-Seine
Contacts : communication@esme.fr - 01.56.20.62.48


Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférences à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria. L'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion pour les étudiants de mieux appréhender la place qu'ils occuperont dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise. Retrouvez la dernière conférence de Vincent Cottenceau (ESME Sudria 1999), commandant de l'Armée de terre.

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Envie de rejoindre l'ESME Sudria ? Participez au chat du Concours Advance le 26 novembre pour poser toutes vos questions !

  • 19/11/2014

Participer au Concours Advance lorsqu'on est lycéen(ne) et qu'on prépare un Bac S ou STI2D, c'est mettre toutes les chances de son côté pour rejoindre une école d'ingénieurs dans des secteurs d'avenir parmi l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA. Ce concours offre en effet 940 places, réparties dans 7 campus, comptant pour un seul et même choix durant la procédure APB. Pour répondre à vos interrogations, l'équipe du Concours Advance organise une première session de chat online le mercredi 26 novembre de 17 h à 19 h. Fonctionnement du concours, modalités de participation, débouchés, salaire à la sortie de l'école, place de l'anglais, contenu des cursus... n'hésitez pas à poser toutes vos questions !


Si vous recherchez d'autres informations sur le Concours Advance, consultez le site www.concours-advance.fr. Sur celui-ci, vous pouvez vous entraîner en ligne, télécharger les annales et recevoir des conseils afin d'optimiser vos chances de succès. Vous pouvez également retrouvez les questions-réponses des chats organisés.

www.concours-advance.fr

Retrouvez aussi le Concours Advance sur Facebook, Twitter et Google Plus.

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Plus d'une vingtaine d'entreprises attendues pour le Forum Master de l'ESME Sudria !

  • 14/11/2014

Le Forum Master est un rendez-vous annuel de l'ESME Sudria qui rassemble de nombreuses entreprises venues à la rencontre des 5es années en passe de devenir ingénieurs. L'édition 2014 aura lieu le jeudi 4 décembre de 9 h 30 à 18 h sur le campus d'Ivry-sur-Seine et permettra aux étudiants de découvrir l'activité des PME et grands groupes présents, de s'exercer lors d'entretiens mais surtout de décrocher un stage de fin d'études, voire un premier emploi.

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Ils participent déjà à cette édition 2014 :
Alten, Altran, Ausy, Axione, Beijaflore, Bouygues Energies & Services, Capgemini France, Chauvin Arnoux, Cofely Ineo, Dunasys, Galitt, Graniou, Ingima, Keyrus, La Banque Postale, Marine Nationale, Mediane Système, Micropole, miLibris, ReFLEX - PLDA, Savstar, Setec ITS, Sogeti High Tech, Sopra Group, Telindus, Thales, Viadeo, Vinci Energies France.

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L'ESME Sudria et Cap'Tronic vous invitent à un séminaire technologique le 27 novembre

  • 12/11/2014

Les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria le savent bien : développer des systèmes complexes nécessite des méthodologies de conception particulières devant être suivies par toutes les personnes impliquées, des développeurs aux chefs de projets en passant par les responsables d'entreprises. Pour aborder ces fameuses méthodes, le laboratoire Systèmes Embarqués & Electronique de l'école et Cap'Tronic organisent un séminaire technologique spécial le 27 novembre sur le Campus d'Ivry-sur-Seine.

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Ouvert aux étudiants comme aux professionnels, cet événement sera l'occasion d'assister à plusieurs conférences données par des experts issus d'entités telles qu'Inphonity, CEA List, TrustInSoft, Mentor Graphics, Esterel Technologies et ClearSy. Une belle opportunité pour mieux comprendre la place de la preuve formelle dans le cadre de ces méthodologies qui permettent de concilier la rapidité d'exécution avec la maîtrise de la qualité du service rendu par ces systèmes complexes.

Formulaire d'inscription et programme complet de l'événement disponibles ici.

Séminaire technologique : « Méthodologie de développement de systèmes complexes : quelle place de la preuve formelle ? »
Le jeudi 27 novembre de 8 h 30 à 16 h 30.

ESME Sudria
51 Boulevard de Brandebourg
94200 Ivry-sur-Seine


A propos de Cap'Tronic
Programme de l'association Jessica France, Cap'Tronic aide les PME françaises à améliorer leur compétitivité par l'intégration de solutions électroniques et de logiciel embarqué dans leurs produits.

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