INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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IONIS Education Group en veille contre le sida : les campus de l'ESME Sudria répondent à l'appel

  • 25/11/2014

Depuis huit ans, au mois de novembre, les écoles de IONIS Education Group s'engagent chaque année contre le sida à travers différentes actions afin de récolter des fonds et aider à combattre cette maladie malheureusement toujours d'actualité. Les différents campus de l'ESME Sudria participent également à l'événement.

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À Paris, le Bureau des Étudiants coordonne des actions de récoltes de fonds et une campagne de sensibilisation avec, notamment, la mise en place de stands de ventes de friandises ainsi que la distribution de préservatifs et de documentations portant sur la prévention. À Lyon, le BDE du campus s'associe à celui de l'ISEG Group pour vendre des rubans du Sidaction et distribuer lui-aussi des préservatifs gratuitement aux étudiants en plus de faire mettre en œuvre un quizz sur cette maladie avec des lots à gagner. Et si, à Lille, un petit-déjeuner et un déjeuner organisés par l'ESME Sudria et e-artsup ont déjà eu lieu ce lundi pour récolter des fonds en faveur de l'Association Dunkerquoise de lutte contre le sida (ADIS), le programme se poursuit avec la vente de porte-clés collectors ! Créés par l'e-Smart Lab, l'atelier de fabrication numérique commun à l'ESME Sudria Lille et e-artsup Lille, avec un design conjointement réalisé par des étudiants des deux écoles, les porte-clés vendus permettront à l'ADIS de bénéficier encore davantage de moyens pour lutter contre la maladie. Bravo à eux !

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Khaled Draz, directeur général de CS Systèmes d'Information, invité des Mardis de l'ingénieur, le 2 décembre, à l'ESME Sudria Paris-Montparnasse

  • 25/11/2014

Pour aborder quelle peut être la meilleure stratégie d'entreprise en matière d'innovation technologique pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI), l'ESME Sudria invite Khaled Draz, directeur général de CS Systèmes d'Information, le 2 décembre pour une nouvelle édition de son cycle de conférences Les Mardis de l'ingénieur.

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Lorsqu'il s'agit de parler d'entreprises, les médias généralistes citent régulièrement les grands groupes, des PME ou des TPE. Trop souvent oubliées, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont pourtant considérées aujourd'hui comme les locomotives de la croissance en France et en Europe. Preuve, s'il en est : l'intérêt (et soutien) de plus en plus important de la Banque européenne d'investissement (BEI) et de la Banque publique d'investissement (Bpifrance) pour ces acteurs au cœur de la reprise économique. Portées sur l'innovation et l'International, ces structures doivent apprendre à se développer en associant innovation et stratégie organisationnelle. Spécialisé dans les systèmes d'information et connaisseur des problématiques auxquelles doivent répondre les ETI, Khaled KRAZ partagera son expérience d'ingénieur et son expertise des grands secteurs technologiques, notamment dans les domaines de la défense, de la sécurité, de l'espace, de l'aéronautique et de l'énergie.

A propos de Khaled Draz :
Diplômé de l´École Polytechnique et de l´École Nationale Supérieure des Télécommunications, Khaled Draz débute sa carrière en 1984 chez Alcatel comme ingénieur de développement logiciel. En 1988, il rejoint le Groupe Thales, où il occupe pendant 9 ans plusieurs postes managériaux dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TiC). De 1997 à 2003, Il intègre CS Communication & Systèmes pour assurer la direction de la division Systèmes, puis celle de la division Réseaux. En 2000, en tant que directeur général adjoint du Groupe CS, il dirige l´ensemble des activités Intégration de Systèmes puis la stratégie et le business development. De 2003 à 2006, il occupe le poste de directeur général France de la SSII Getronics. De 2007 à 2012, en tant que président-directeur général d'Euriware, il conduit un vaste programme de transformation stratégique avant d'être nommé directeur d'Areva Moyen-Orient. Depuis 2013, il est directeur général de CS Systèmes d'Information.
Khaled Draz a été, par ailleurs, administrateur de Syntec Numérique, co-président de la Commission Développement Durable (2007 à 2010) ainsi qu'auditeur à l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale (IHEDN).

Les Mardis de l'ingénieur avec Khaled Draz
Thématique : « Stratégie d'entreprise et innovations technologiques : les enjeux d'une entreprise de taille intermédiaire »
Le 2 décembre, de 18 h 30 à 20 h, à l'ESME Sudria - Paris-Montparnasse.
40-42 rue du Docteur Roux
75015 Paris
Contacts : communication@esme.fr - 01.56.20.62.48


Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférences à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria. L'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion pour les étudiants de mieux appréhender la place qu'ils occuperont dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise. Retrouvez la dernière conférence de Vincent Cottenceau (ESME Sudria 1999), commandant de l'Armée de terre.

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Envie de rejoindre l'ESME Sudria ? Participez au chat du Concours Advance le 26 novembre pour poser toutes vos questions !

  • 19/11/2014

Participer au Concours Advance lorsqu'on est lycéen(ne) et qu'on prépare un Bac S ou STI2D, c'est mettre toutes les chances de son côté pour rejoindre une école d'ingénieurs dans des secteurs d'avenir parmi l'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA. Ce concours offre en effet 940 places, réparties dans 7 campus, comptant pour un seul et même choix durant la procédure APB. Pour répondre à vos interrogations, l'équipe du Concours Advance organise une première session de chat online le mercredi 26 novembre de 17 h à 19 h. Fonctionnement du concours, modalités de participation, débouchés, salaire à la sortie de l'école, place de l'anglais, contenu des cursus... n'hésitez pas à poser toutes vos questions !


Si vous recherchez d'autres informations sur le Concours Advance, consultez le site www.concours-advance.fr. Sur celui-ci, vous pouvez vous entraîner en ligne, télécharger les annales et recevoir des conseils afin d'optimiser vos chances de succès. Vous pouvez également retrouvez les questions-réponses des chats organisés.

www.concours-advance.fr

Retrouvez aussi le Concours Advance sur Facebook, Twitter et Google Plus.

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Plus d'une vingtaine d'entreprises attendues pour le Forum Master de l'ESME Sudria !

  • 14/11/2014

Le Forum Master est un rendez-vous annuel de l'ESME Sudria qui rassemble de nombreuses entreprises venues à la rencontre des 5es années en passe de devenir ingénieurs. L'édition 2014 aura lieu le jeudi 4 décembre de 9 h 30 à 18 h sur le campus d'Ivry-sur-Seine et permettra aux étudiants de découvrir l'activité des PME et grands groupes présents, de s'exercer lors d'entretiens mais surtout de décrocher un stage de fin d'études, voire un premier emploi.

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Ils participent déjà à cette édition 2014 :
Alten, Altran, Ausy, Axione, Beijaflore, Bouygues Energies & Services, Capgemini France, Chauvin Arnoux, Cofely Ineo, Dunasys, Galitt, Graniou, Ingima, Keyrus, La Banque Postale, Marine Nationale, Mediane Système, Micropole, miLibris, ReFLEX - PLDA, Savstar, Setec ITS, Sogeti High Tech, Sopra Group, Telindus, Thales, Viadeo, Vinci Energies France.

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L'ESME Sudria et Cap'Tronic vous invitent à un séminaire technologique le 27 novembre

  • 12/11/2014

Les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria le savent bien : développer des systèmes complexes nécessite des méthodologies de conception particulières devant être suivies par toutes les personnes impliquées, des développeurs aux chefs de projets en passant par les responsables d'entreprises. Pour aborder ces fameuses méthodes, le laboratoire Systèmes Embarqués & Electronique de l'école et Cap'Tronic organisent un séminaire technologique spécial le 27 novembre sur le Campus d'Ivry-sur-Seine.

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Ouvert aux étudiants comme aux professionnels, cet événement sera l'occasion d'assister à plusieurs conférences données par des experts issus d'entités telles qu'Inphonity, CEA List, TrustInSoft, Mentor Graphics, Esterel Technologies et ClearSy. Une belle opportunité pour mieux comprendre la place de la preuve formelle dans le cadre de ces méthodologies qui permettent de concilier la rapidité d'exécution avec la maîtrise de la qualité du service rendu par ces systèmes complexes.

Formulaire d'inscription et programme complet de l'événement disponibles ici.

Séminaire technologique : « Méthodologie de développement de systèmes complexes : quelle place de la preuve formelle ? »
Le jeudi 27 novembre de 8 h 30 à 16 h 30.

ESME Sudria
51 Boulevard de Brandebourg
94200 Ivry-sur-Seine


A propos de Cap'Tronic
Programme de l'association Jessica France, Cap'Tronic aide les PME françaises à améliorer leur compétitivité par l'intégration de solutions électroniques et de logiciel embarqué dans leurs produits.

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« Avoir un esprit de synthèse, c'est ce qu'on apprend en école d'ingénieurs. » Vincent Cottenceau (ESME Sudria 1999), commandant de l'Armée de terre invité des Mardis de l'ingénieur

  • 07/11/2014

Ce mardi 4 novembre, Vincent Cottenceau (ESME Sudria 1999) a inauguré le premier Mardi de l'ingénieur de la saison 2014-2015. Introduit par Hervé Coum, directeur des études du 2e cycle (Ingé 2 et 3) de l'ESME Sudria, cet Ancien devenu commandant de l'Armée de terre spécialisé dans les télécommunications a démontré que beaucoup des qualités requises pour mener à bien la transformation d'une organisation sont les mêmes qu'il s'agisse d'une structure publique ou privée, petite ou grande.

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L'ingénieur, un atout pour l'armée ?
Les entreprises peuvent-elles s'inspirer de la grande muette pour leur transformation ? Selon Vincent Cottenceau, c'est plus qu'envisageable. Commandant de l'Armée de terre et ingénieur dans l'âme, cet Ancien de l'école semblait même la personne idéale pour répondre à cette question devant les professionnels et les étudiants de l'ESME Sudria réunis dans l'amphithéâtre du campus Paris-Montparnasse. « Je suis très heureux de venir parmi les "Sussus" (le surnom des membres de la grande famille de l'ESME Sudria, ndlr), une école pour laquelle j'ai gardé une grande affection, annonçait celui dont le frère, Benoît, est également un Ancien (promo 2003). Je suis encore plus heureux d'être là en tant qu'officier car les rendez-vous entre l'armée et le monde civil sont très importants : l'armée ne doit pas être coupée de la nation et doit sentir son soutien. Pour cela, il faut une connaissance mutuelle. »

L'armée, c'était une vraie vocation pour Vincent. Petit-fils de militaire, il était déjà « attiré par l'aventure » et voulait « servir » son pays avant même d'intégrer l'ESME Sudria. La culture d'ingénieur qu'il a acquise à l'école n'a d'ailleurs en rien réfréné son envie, bien au contraire : « Cette culture, avec son approche généraliste, m'a été très utile car servir dans le domaine des systèmes d'information et de communication (SIC) nécessite d'être capable de comprendre les contraintes et les impératifs des techniciens comme du commandement. Il faut établir un dialogue entre les deux pour pouvoir trouver les bonnes solutions et savoir les expliquer. Avoir un esprit de synthèse et savoir reformuler les problèmes, c'est ce qu'on apprend en école d'ingénieurs. »

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Vincent Cottenceau et Hervé Coum

Courage et exemplarité : les qualités essentielles d'un manager
Pour Vincent Cottenceau, manager une entreprise et diriger un régiment, c'est le même combat. « Il faut que le manager soit d'abord courageux et exemplaire, assurait l'intervenant devant l'auditoire. Quand je parle de courage, il s'agit également de courage intellectuel : il faut en avoir pour expliquer des réalités pas toujours très faciles et savoir tenir bon son analyse face à ses supérieurs. Expliquer son opinion à un général dans une situation de tension, ce n'est pas évident, tout comme se confronter à une situation tendue lors d'un comité de direction d'entreprise. Quant à l'exemplarité, cela ne pardonne pas : si un manager ne met pas en corrélation ses actes et paroles, le masque tombe très vite. » Et si la couardise et le manque de sérieux n'ont pas sa place dans le management, il faut également d'autres qualités pour diriger toute organisation civile comme militaire. « Le chef est celui qui montre la voie, qui a une vision et qui est capable de se concentrer sur son objectif afin de l'indiquer à ses équipes, poursuivait-il. C'est une grande partie de sa force. Il doit aussi avoir de grosses qualités d'adaptation et doit être capable de décider, d'arbitrer. On reprochera toujours plus à un chef ses indécisions plutôt que ses décisions. » Des prises de décision majeures, l'armée y est justement confrontée pratiquement chaque jour au cours de ses différentes opérations. Mais, depuis 2008 et la publication d'un nouveau Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale, elle l'est également pour pouvoir mener une restructuration en profondeur de son organisation.

Transformation de l'armée : un chantier sans précédent
Impulsée sous la présidence de Nicolas Sarkozy puis poursuivie sous la présidence actuelle de François Hollande (un nouveau Livre blanc a vu le jour en 2013), la restructuration des armées françaises représente un défi sans précédent. L'armée, qui représente actuellement le troisième budget de l'Etat derrière l'Éducation et la charge de la dette, doit ainsi digérer une importante baisse d'effectifs : d'ici 2019, près de 78 000 postes auront ainsi été supprimés pour qu'il n'en reste plus que 242 000 environ au sein du Ministère de la Défense. Un chantier important qui, comme pour toute entreprise, s'accompagne de transformations à toutes les strates de l'organisation. « Il faut agir ensemble, autrement et au mieux », précisait ainsi Vincent Cottenceau, citant au mot près le chef d'état-major des armées, Pierre de Villiers.

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Selon l'intervenant, l'armée doit ainsi repenser toutes ses stratégies internes en maintenant ses opérations actuelles. À commencer par sa gestion des ressources humaines. « Il faut se poser les bonnes questions : qui faire partir et comment ? Ce n'est pas évident, sachant que l'armée compte continuer à recruter près de 20000 hommes par an pour maintenir la jeunesse de ses effectifs. » La transformation doit aussi s'opérer « au niveau des infrastructures, avec la dissolution d'unités et de régiments malgré le fort attachement que peuvent avoir les militaires à leur sujet », mais également « au niveau du matériel car il convient de mettre en place une politique particulière d'emploi et de gestion des parcs. » Tout comme la réduction des effectifs qui s'inscrit dans une logique de restriction budgétaire, les armées n'échappent pas à « des arbitrages complexes sur les programmes d'armement », ce qui entraîne des baisses et des étalements de commandes à faire coïncider avec le respect des « contrats passés avec les industriels de la Défense ». Enfin, Vincent Cottenceau rappelait que l'organisation du commandement allait elle-même évoluer. Le symbole le plus parlant restant la mise en œuvre « du projet Balard, cette sorte de Pentagone à la française qui concentrera à Paris la partie commandement des armées et du ministère en réunissant plus de 9000 hommes ». De quoi inspirer toute structure pour sa prochaine réorganisation. Car si l'armée arrive à conduire ces changements en étant toujours opérationnelle, il n'y a pas de raison que les autres entreprises, petites ou grandes, n'y arrivent pas. Avec l'aide des ingénieurs, bien sûr.

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Les étudiants de l'ESME Sudria Lyon ont participé à un grand week-end d'intégration avec les autres écoles de IONIS Education Group

  • 06/11/2014

Fin septembre, près de 350 étudiants du campus lyonnais de IONIS Education Group s'unissaient pour un week-end d'intégration inoubliable dans un camping du Cap d'Agde. Au milieu des différentes promotions de l'ISEG Group, d'Epitech et d'e-artsup, les 1res et 2es années de l'ESME Sudria Lyon étaient nombreux à avoir répondu à l'appel de cette fête commune organisée par les BDE de chaque école. Parmi eux se trouvait Loïc Valla (ESME Sudria promo 2019).

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Est-ce que c'était la première fois que tu participais à un week-end d'intégration ?
Oui, c'était mon tout premier... et je me suis éclaté ! Déjà, cela nous éloignait de notre cadre habituel. Ensuite, c'était parfait : il faisait beau, c'était très bien organisé, tout était à notre portée - une piscine gigantesque, le camping, etc. - et nous étions entre potes. De quoi passer un moment vraiment sympa, du départ vendredi en début d'après-midi à notre retour le dimanche soir.

Le fait que l'événement réunisse l'ensemble des écoles du campus lyonnais du Groupe IONIS, ça t'a plu ?
Oui, c'était super car ça nous changeait un peu de l'école où nous avons en général les mêmes affinités. Là, on s'est retrouvés avec des étudiants en marketing, business ou informatique. Ça nous ouvre à d'autres horizons et nous fait voir de nouvelles têtes.

Quel moment retiens-tu le plus de ce week-end au final ?
Le samedi après-midi à la piscine, sans hésiter ! Tout le monde était là, avec de la musique, du soleil, de l'eau fraîche, plein d'activités... c'était fou.

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L'ESME Sudria Lyon pour l'égalité femmes-hommes

  • 04/11/2014

Le 14 octobre, à l'occasion de la 4e édition de la Quinzaine pour l'égalité femmes-hommes en Rhône-Alpes, l'ESME Sudria Lyon et le réseau Ingénieur-e et Technicien-ne demain organisaient une table-ronde sur la thématique « Femmes de sciences, femmes du monde ». Cet événement permettait au public présent dans les locaux de l'école de se confronter aux regards croisés de femmes scientifiques ayant eu une expérience professionnelle à l'étranger. Retour sur cette première avec Florence Chappuis, responsable de l'événement et chargée de mission Ingénieur-e et Technicien-ne demain.

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Quel était le but de cette table-ronde ?
L'idée était de réunir des professionnelles et des étudiantes des domaines scientifiques / techniques qui ont eu une expérience un peu particulière à l'étranger, soit pour une mission, soit pour un stage. Nous organisons régulièrement ce genre d'événements, qui sont ouverts à tous même si notre cible principale reste les étudiantes. Le but étant d'apporter, par ces témoignages, des modèles à des étudiantes évoluant dans ces filières pour qu'elles puissent mieux se projeter dans leur futur métier.

Qui étaient les intervenantes ?
Il y en avait trois. La première à s'exprimer, c'était Assia Ghemmour-Dubois, une jeune femme ingénieure en matériaux et docteure en rhéophysique. Elle a été la première femme à travailler dans les mines d'or du Sahara où elle s'est rendue à la sortie de son école quand elle avait 24 ans. La deuxième participante était Florence Laurent, une ingénieure de recherche à l'Observatoire de Lyon qui est partie quatre mois au Chili l'hiver dernier. Là-bas, elle était chef de projet pour l'installation d'un nouvel instrument sur le télescope VLT. Étant donné qu'elle est également mère de trois enfants, c'était très intéressant de savoir comment elle s'était organisée. Enfin, la troisième intervenante était Clara Dance, une étudiante qui a fait un stage d'ingénieur en Chine, à Shanghai, dans une entreprise de mécanique de précision. Elle nous a raconté son stage, dans un pays à la culture très éloignée de la nôtre et est revenue sur les mauvaises surprises qu'elle a pu avoir à ses débuts sur la condition des femmes ingénieures en Chine : elle a réalisé qu'une ingénieure en Chine était considérée comme étant plutôt là pour faire de photocopies et le café... Avec l'appui d'un collaborateur français, elle a pu cependant s'imposer et se faire entendre comme professionnelle compétente. Elle a montré qu'en ne baissant pas les bras, elle a pu très bien terminer son stage.

Entre le désert, le Chili et la Chine, est-ce que des points communs ont pu être mis en avant durant l'événement ?
Oui, même si but était d'abord de réagir à des parcours très différents. Par exemple, Assia trouvait que le choix de Florence de partir au Chili était courageux - ayant aujourd'hui des enfants, elle ne se voit plus forcément repartir même si elle avait très bien vécue son expérience dans le désert. Le point commun consistait finalement à dire qu'une femme ne doit pas se limiter à partir du moment où elle a un désir au niveau professionnel. Elle doit écouter ce désir car, ensuite, toute la logistique familiale suivra derrière.

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À propos d'Ingénieur-e et Technicien-ne demain
Ingénieur-e et Technicien-ne demain est un réseau qui regroupe 250 femmes ingénieures ou techniciennes et 600 étudiantes, impliquées dans ses actions. Son objectif est d'encourager les jeunes filles qui ont choisi une filière scientifique et technique et de mettre en relation toutes les personnes concernées pour leur permettre d'échanger sur l'égalité femmes-hommes.

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Le nouveau IONISMag est en ligne

  • 04/11/2014

Le numéro 27 du magazine de IONIS Education Group vient de sortir.
Au sommaire de ce numéro d'automne :

  • Un Grand Entretien avec Marie-Laure Sauty de Chalon, PDG d'Aufeminin.com, pour qui « les femmes manquent de rôles modèles auxquels elles peuvent s'identifier ».
  • Une interview de Marc Sellam, président-directeur général du Groupe IONIS.
  • Les innovations de la rentrée dans les écoles.
  • IONISx, l'enseignement numérique par IONIS Education Group.
  • Les remises des titres du Campus technologique et de l'ISEG Group.
  • Les Grands Projets d'e-artsup.
  • Cristal, l'association entreprise de l'EPITA et d'Epitech.
  • Et les rubriques habituelles : Ils enseignent, ils publient ; Paroles d'Ancien(ne)s ; Entrepreneurs ; Au cœur des écoles...

Bonne lecture !

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L'ESME Sudria participait aux 20 km de Paris

  • 28/10/2014

Organisée le dimanche 12 octobre, la 36e édition des 20 km de Paris a enregistré la participation d'une équipe composée d'étudiants, d'apprentis et d'Anciens de l'ESME Sudria. Bien que la victoire finale n'ait pas été celle d'un représentant de l'école, cette initiative a été une belle réussite, comme l'explique Olivier Suze (ESME Sudria promo 2015), membre du Club des Ingénieurs Apprentis de l'ESME Sudria en charge de la communication et l'un des instigateurs de ce regroupement.

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Olivier Suze

Après un BTS, Olivier Suze a intégré le cycle apprentissage de l'ESME Sudria en 2012 pour continuer ses études en étant proche de l'entreprise. « Ce n'est pas forcément "facile" car il faut jongler entre les périodes en entreprise et à l'école, mais cela reste un plus pour moi, confie l'apprenti. Ça offre la possibilité de voir des choses différentes, entre l'ESME Sudria qui permet d'acquérir des connaissances théoriques et l'entreprise qui me permet de me plonger directement dans le monde professionnel et de déjà goûter à ce que je souhaite faire plus tard. » Aujourd'hui apprenti ingénieur bureau d'études au sein d'Actenium, une filiale du groupe Vinci, en Haute-Normandie, Olivier apprécie particulièrement son rôle qui consiste à faire les études des projets destinés à se traduire par des installations électriques dans le tertiaire. « Ça me plaît : je commence toujours directement l'étude avec la relation client, puis fais le schéma électrique et la programmation, pour ensuite lancer les personnes sur le chantier et être au courant de son évolution. Plus tard, je me vois bien rester dans ce domaine. » Pour autant, si son travail au sein d'Actenium s'avère prenant, Olivier n'en oublie pas pour autant son parcours étudiant. Impliqué au sein du Club des Ingénieurs Apprentis de l'ESME Sudria, une association créée en 2011 pour fédérer les apprentis entre eux, mais également les rapprocher des autres étudiants, il fait partie des apprentis à l'origine de la participation de l'école à la dernière édition en date des 20 km de Paris.

esme_sudria_club_ingenieurs_apprentis_course_20km_paris_anciens_etudiants_02.jpgPlus d'une vingtaine d'étudiants, d'apprentis et d'Anciens réunis pour la course
« Tout a commencé en avril, explique Olivier. Avec ma classe, nous étions tombés sur un article annonçant l'événement et nous nous étions dit que nous allions y participer ensemble. Nous avons essayé de monter un groupe mais, comme il fallait que celui-ci soit composé de plus de 20 personnes, nous avons décidé de l'ouvrir à toute l'école, en passant par les différentes associations étudiantes mais aussi par l'association Ingénieurs ESME-Sudria. Cette dernière nous a suggéré d'inviter également les Anciens. On aurait même pu avoir des enseignants mais nous nous y sommes pris un peu tard. » Au final, les efforts d'Olivier ont payé puisque pas moins de 27 coureurs - des étudiants, des apprentis et des Anciens - s'étaient inscrits pour le jour J. « Mis à part deux coureurs qui ont malheureusement dû déclarer forfait avant le départ et un autre qui a dû abandonner à mi-parcours, tout le monde a terminé la course et rempli ses objectifs, se réjouit Olivier, satisfait. Au sein de notre groupe, c'est un étudiant de 5e année, Jean-Baptiste Chirol (ESME Sudria promo 2015), qui a réalisé la meilleure performance, en 1 h 12 min. Quant à moi, comme j'avais déjà fait les 20 km il y a quatre ans, j'avais pour objectif de faire moins que mon précédent temps qui était d'environ 2 h 30 min... et j'ai fait 2 h 16 min. Mission accomplie ! » Autre motif de satisfaction aux yeux d'Olivier, « les retours des participants » qui ont apprécié de pouvoir se rencontrer dans un cadre différent et tisser des liens entre deux foulées. Ainsi, à l'entendre, il ne serait pas rare de voir le Club des Ingénieurs Apprentis participer « à de nouvelles courses en compagnie d'étudiants et d'Anciens ». Un bon départ, assurément.

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