INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
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Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Ingénierie et Défense : Matthieu Clement (ESME Sudria promo 2017) a participé au Séminaire « Grande Écoles » l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN)

  • 25/07/2016

À l'instar de Vincent Cottenceau (ESME Sudria 1999), commandant de l'Armée de terre spécialisé dans les télécommunications, plusieurs diplômés de l'ESME Sudria se tournent chaque année vers un métier d'ingénieur dans le secteur de la Défense. Pour certains étudiants, cette vocation commence bien avant la fin de leur cursus. C'est le cas de Matthieu Clement (promo 2017), un étudiant de 4e année de la Majeure Informatique qui a justement participé à l'édition 2016 du Séminaire « Grandes Écoles » de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Organisé du 27 juin au 1er juillet à l'École militaire (Paris 7e), ce séminaire lui a permis d'assister à de multiples conférences, de rencontrer des acteurs du secteur, de côtoyer des étudiants d'autres écoles prestigieuses (Sciences Po, HEC, Centrale, Arts & Métiers, Supaéro, etc.), de travailler sur des problématiques actuelles, mais surtout de conforter son choix de carrière.

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Matthieu, l'étudiant de l'ESME Sudria retenu pour le Séminaire « Grandes Écoles » de l'IHEDN

Tu évolues à l'ESME Sudria au sein de la Majeure Informatique. Qu'est-ce qui t'a poussé vers ce choix de filière ?
J'ai choisi cette voie car c'est la plus généraliste pour ce que j'aspire, à savoir travailler dans le domaine de la Défense, que ce soit dans le privé ou dans le public. J'avais tout de même hésité avec la filière Réseaux - qui correspond aussi beaucoup au domaine de la Défense -, mais j'ai finalement opté pour l'Informatique.

Pourquoi la Défense t'intéresse autant ?
Cela doit sûrement s'expliquer par un petit côté patriotique - j'ai même voulu faire un service militaire d'un an, mais cela n'a finalement pas été possible. À un moment donné, j'ai aussi pensé vouloir travailler dans la police scientifique. Après avoir fait un stage d'un mois à l'Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN), dans la Division Criminalistique Ingénierie Numérique, j'ai compris que ce n'était pas exactement ce que je voulais faire et que la Défense m'attirait davantage.

D'où te vient cette « fibre » patriotique ? Du giron familial ?
Oui, il y a quelques « prédispositions » puisque je compte pas mal de militaires dans ma famille. J'ai aussi un grand-père qui était historien, spécialisé sur Napoléon. Tout cela aide forcément à se sentir attaché à la France.

D'où aussi ta présence lors de ce séminaire. Comment t'es-tu retrouvé à y participer ?
C'est une amie de ma mère qui, sachant que je voulais travailler dans la Défense, m'en a parlé. Elle m'a dit qu'il s'agissait d'un séminaire passionnant et qu'il fallait vraiment que je le fasse. Après avoir discuté avec quelques personnes ayant fait le séminaire dit « classique » et m'être renseigné sur la possibilité d'intégrer celui réservé aux étudiants des Grandes Écoles, j'ai postulé et j'ai eu la chance d'être retenu.

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Le Séminaire se déroulait dans l'enceinte de l'École militaire

En quoi consistait-il exactement ?
L'objectif du Séminaire « Grandes Écoles » est de sensibiliser des étudiants de domaines différents qui sont amenés à éventuellement être les « grands patrons de demain ». Cette sensibilisation porte sur les enjeux politiques et nationaux dans le domaine de la Défense, mais aussi sur les opérations pouvant se dérouler ailleurs dans le monde avec, par exemple, un focus sur les capacités d'influence des grandes entreprises dans les pays dans lesquels elles sont implantées. C'est assez complet et permet d'avoir un bon aperçu du monde de la Défense, avec le mode de fonctionnement de l'Armée, la diversité de ses opérations, etc.
La moitié du séminaire était consacrée à des conférences animées par des grands militaires et généraux ou des chercheurs, mais aussi un ancien de l'ONU et d'anciens ambassadeurs. On a aussi eu différentes présentations d'organismes, comme celle de l'association ANAJ-IHEDN dont font partie pendant au moins un an tous ceux qui ont participé à un séminaire IHEDN et qui donne certains privilèges intéressants.
Le reste du temps, nous étions en comité, c'est-à-dire en groupes assez hétérogènes de quinze étudiants. Dans mon groupe par exemple, il y avait des Saint-Cyriens, des étudiants de Sciences Po, etc. Ensemble, nous devions travailler 3 h par jour sur une question donnée, à savoir dans quelle mesure les forces armées sont-elles adaptables sur le territoire national. À chaque fois, deux comités différents travaillaient sur le même sujet et, à la fin de la semaine, il fallait rendre un dossier. L'idée, ce n'était pas tellement de répéter ce qu'on savait déjà, mais plutôt d'apporter des idées nouvelles. Aussi, comme ce rapport devait faire quatre pages uniquement, il a fallu un réel travail de synthèse pour ne garder que l'essentiel.

Quelle était la plus-value que tu as apportée au sein de ton comité ?
J'avais plus de recul que la plupart des autres membres du comité qui, eux, étaient plus politiques et littéraires. Ils sont tellement experts dans leurs domaines, qu'ils ont parfois du mal à voir ce qu'il y a autour. Un bon exemple, c'est le cas de l'opération Sentinelle, mise en place après les attentats de janvier 2015. Des militaires étaient présents à proximité du Bataclan lorsque des attentats de novembre, mais ils n'ont pas bougé. Si certains membres du comité rappelaient à raison que c'était lié à leurs engagements, qu'ils n'avaient pas le droit d'agir sans ordre, je tenais néanmoins à souligner que cette incapacité à agir pouvait aussi être très mal perçue.

Au final, est-ce que ce séminaire t'a conforté dans ton envie de poursuivre cette voie ?
Oui ! Toutes les conférences étaient passionnantes et très intéressantes. D'ailleurs, elles étaient régies par la règle de Chatham House : les conférenciers pouvaient dire tout ce qu'ils voulaient tandis que nous pouvons répéter tout ce qu'ils disaient sans faire de lien entre ce qui a été dit et la personne qui l'a dit. Cela a permis à chacun des intervenants de conserver une certaine liberté dans ses propos.

Quel conseil donnerais-tu aux étudiants souhaitant prendre part à ce Séminaire l'an prochain ?
De ne pas hésiter car, en ce qui me concerne, le fait d'y avoir participé m'a clairement fait me sentir plus proche du monde de la Défense. Avant ce séminaire, je me disais que je mettrai du temps pour comprendre ce monde-là. Là, on apprend tellement de choses en une semaine que cela devient tout de suite beaucoup plus concret. Pour les étudiants intéressés par ce domaine, c'est donc vraiment un plus. Pour les autres, ce séminaire est aussi très intéressant car il permet de découvrir comment la France peut gérer des crises et mener des opérations, ou tout simplement voir le monde autrement - un ambassadeur a ainsi abordé le conflit ukraino-russe de son point de vue et cela allait parfois à l'encontre de tout ce qu'on pouvait lire à droite, à gauche. C'est toujours bien d'avoir des points de vue différents de personnes sur le terrain.

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À propos de l'IHEDN :
L'IHEDN a pour mission de sensibiliser tous les citoyens « afin de leur donner une information approfondie sur la défense nationale comprise au sens le plus large ». Pour remplir cette mission, l'IHEDN organise tous les ans deux sessions nationales et des sessions régionales, ouvertes à des personnalités de premier plan désignées par arrêté du premier ministre, ainsi que d'autres formations thématiques.

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Retour sur les lauréats 2016 du Prix du Symposium : Genblick

  • 18/07/2016

Parmi la dizaine de projets de fin d'études en lice lors du Symposium 2016 de l'ESME Sudria, seuls trois ont eu l'honneur de se voir attribuer le premier prix par le jury de cette nouvelle édition. Durant l'été, l'école vous propose de (re)découvrir ces trois grands lauréats. Après EEG Head Set et WADA, c'est Genblick (instantané en allemand) qui a droit au dernier coup de projecteur. Membre de l'équipe responsable de cette application de messagerie instantanée aux côtés de Basma Allam et Ismenia Marson, Elies Yangui (ESME Sudria promo 2016) revient sur sa genèse et ses particularités.

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Comment as-tu été amené à travailler sur ce projet ?
Pour notre projet de fin d'études, nous devions choisir parmi plusieurs sujets proposés par l'école. Avec Basma et Ismenia, nous avons rapidement décidé de nous intéresser à celui-ci car il demandait de mettre en place une technologie nouvelle même si déjà utilisée par de grosses entreprises comme Google, Skype, etc.

Quelle est exactement cette « technologie nouvelle » ?
Il s'agit du protocole informatique XMPP créé par l'entreprise Jabber qui retransmet de la messagerie instantanée, c'est-à-dire du texte, de l'audio ou de la vidéo. La particularité de ce protocole est qu'il a très vite trouvé preneur à sa sortie en 2002. La raison de cet engouement réside dans le fait qu'il utilise un nom de domaine et permet ainsi d'implanter son propre serveur. En gros, chaque entreprise utilise la même technologie, celle du protocole XMPP, tout en disposant de son propre serveur. Avant cela, ce genre de messagerie passait par des serveurs centralisés : toutes les entreprises devaient ainsi « piocher » dans le même « parc informatique », ce qui posait des problèmes de compétitions, de sécurité, etc. Désormais, avec ce protocole, tout le monde peut implémenter chez soi cette messagerie. C'est ce que nous avons fait avec Genblick. Bien entendu, cela peut se faire de différentes manières, avec une portée et une puissance différentes selon l'infrastructure qu'on a en amont. Voilà pourquoi ce protocole a mis tout le monde d'accord malgré le fait qu'il soit assez jeune. Pour la petite histoire, Facebook n'aimant pas trop Jabber pour des raisons politiques, l'entreprise a essayé de mettre en place son propre serveur XMPP, avec une base protocolaire similaire, mais elle n'a pas encore réussi à ce jour. Cela démontre bien qu'il s'agit de la référence aujourd'hui.

En quoi consistait Genblick ?
À la base, nous devions juste mettre en place un serveur XMPP. Du coup, nous avons pris un serveur existant que nous avons mis à « notre sauce » afin qu'il fonctionne avec le Wifi de l'ESME Sudria. L'idée, c'était de l'implémenter et de l'administrer correctement - c'était la « colonne vertébrale » de notre projet. Seulement, comme nous sommes allés assez vite sur cette phase et que nous l'avons très bien faite dans l'ensemble, nous nous sommes lancé un autre challenge : coder notre propre « client » après avoir utilisé des clients déjà existants pour tester notre serveur XMPP. En gros, il s'agissait de coder notre propre application afin qu'elle soit opérationnelle rapidement. Un défi encore plus compliqué... que nous avons également réussi à relever !

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Au final, que t'a apporté ce projet ?
Déjà, cela m'a permis de travailler en équipe et de pouvoir directement appliquer des connaissances fraîchement acquises. Avec ce projet, nous avons appris et appliqué énormément de choses : l'administration de réseaux, le développement Java, la mise en place d'une technologie nouvelle, etc. Surtout, si on cherche sur Internet, on ne trouve pas beaucoup de gens qui, comme nous, ont réussi à mettre en place leur propre application et leur propre serveur XMPP opérationnels, qui plus est en Java ! On trouve bien des applications en Android, mais pratiquement pas en Java. C'est nouveau. Se dire que nous avons réussi à faire un Skype à notre échelle, sans une grosse infrastructure derrière, c'est aussi très gratifiant. Quelque-part, cela démontre qu'on peut exister et innover même quand on ne fait pas partie des GAFA !

Qu'est-ce que cela fait de recevoir le Prix du Symposium ?
C'est une fierté et c'est aussi une façon d'honorer le laboratoire Images, Signaux et Réseaux et notre encadrant, Monsieur Eric Munier, qui nous pousse toujours à penser en dehors de la logique GAFA. D'ailleurs, quand le jury nous a demandé ce que Genblick avait de plus que Skype, nous lui avons répondu qu'il n'avait justement rien de plus mais que derrière, il n'y avait pas une grosse entreprise mais simplement trois étudiants d'une école d'ingénieurs française. Enfin, ce prix est aussi une récompense pour tous les apprentis de l'ESME Sudria qui, dans l'histoire du Symposium, n'ont eu que rarement l'occasion d'être lauréats. Cette reconnaissance nous touche vraiment.

Le projet va-t-il continuer ?
Je pense que oui. D'ailleurs, nous voulons encore plus pousser l'aspect open source en créant un site pour donner notre code. Aujourd'hui, il y a très peu de documentation sur le sujet. Ce site permettra donc d'aborder la naissance du projet, mais aussi d'expliquer comment mettre en place un serveur XMPP et l'implémenter. Cela pourra éventuellement pousser d'autres personnes à poursuivre le projet de leur côté, y compris des étudiants de l'ESME Sudria.

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L'ESME Sudria, plus qu'une école : un réseau !

  • 11/07/2016

Fort de son histoire, l'ESME Sudria représente près de 14 000 étudiants-ingénieurs et ingénieurs actifs et retraités. Un réseau puissant et solidaire qui se trouve au cœur de la mission de l'AIESME, l'association des ingénieurs ESME-Sudria. Découvrez l'action de cette dernière en vidéo.


Retrouvez l'AIESME sur son site Internet, Facebook et Twitter

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L'association étudiante IDÉES Madagascar débute sa mission 2016

  • 08/07/2016

Après plusieurs mois de préparation, les étudiants de l'association IDÉES Madagascar de l'ESME Sudria viennent de s'envoler pour l'océan Indien afin de mener à bien leur campagne 2016. Sur place, l'équipe d'IDÉES Madagascar va réaliser l'extension d'une école du village d'Alakamisy-Ambohimaha et créer un réseau d'adduction d'eau potable pour le village de Fiadanana. Un beau programme ! L'ensemble des équipes de l'école leur souhaite une prompte réussite et un bon séjour avant leur retour prévu le 19 août !

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Suivez les différentes étapes de la mission 2016 d'IDEES Madagascar sur son site Internet, Facebook (page officielle et compte pro), Twitter et LinkedIn

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Retour sur les lauréats 2016 du Prix du Symposium : WADA

  • 04/07/2016

Parmi la dizaine de projets de fin d'études en lice lors du Symposium 2016 de l'ESME Sudria, seuls trois ont eu l'honneur de se voir attribuer le premier prix par le jury de cette nouvelle édition. Durant l'été, l'école vous propose de (re)découvrir ces trois grands lauréats. Après EEG Head Set, c'est au tour du projet WADA (pour Weather and DAMIR Analysis) porté par Anthony Ginoux et Erwan Le Covec (ESME Sudria promo 2016).

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Peux-tu, en quelques mots, présenter le projet défendu par ton équipe lors du Symposium ?
Erwan Le Covec : WADA est projet d'introduction au Big Data et au machine learning qui porte sur l'analyse de deux types de data : les données de l'assurance maladie d'une part et les données météorologiques d'autre part. L'idée, c'est de voir si la météo influence réellement ou non les données recueillies par l'assurance maladie. Par exemple, on imagine souvent que le nombre de rhumes et de bronchites augmente lorsque qu'il pleut et que la température est basse. WADA permet d'en avoir la certitude.

Pourquoi ce choix de projet ?
Erwan Le Covec : Nous avons été séduits par la possibilité de travailler avec Hewlett-Packard Enterprise (HPE), l'entreprise partenaire du projet. Cela allait forcément être une bonne expérience. Les technologies associées nous ont également intéressés : le Big Data et l'analyse de données sont de sujets passionnants à explorer.

Jusqu'où êtes-vous allés ?
Erwan Le Covec : Nous avons pu réaliser toutes les analyses que nous voulions et si certains résultats se sont révélés très intéressants. L'objectif pour la suite serait d'encore améliorer la communication entre toutes les machines de l'infrastructure utilisée.

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La sécurité, l'autre enjeu du marché des objets connectés

  • 30/06/2016

Le jeudi 9 juin 2016, le Campus Paris Ivry de l'ESME Sudria accueillait une centaine de professionnels et de futurs ingénieurs pour le séminaire « Cybersécurité - IoT et systèmes embarqués » organisé par Cap'Tronic en partenariat avec G-echo et l'école. Un événement placé sous le signe du networking et de la vieille technologique, avec de nombreux sujets d'actualité abordés touchant aux objets connectés.

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Le séminaire vu par Michel Marceau, directeur de Cap'Tronic :
« Les objets connectés représentent un immense enjeu pour demain, bien sûr, mais il convenait de mettre un bémol à tout ce qu'on pouvait entendre à leur sujet. C'était le but de cette conférence. En effet, si l'enjeu est bel et bien énorme au niveau économique, il ne faut pas oublier l'aspect sécurité que les entreprises derrière ces produits vont devoir prendre en compte très en amont, dès la phase de conception. Cap'Tronic a pour mission de sensibiliser les PME et le monde industriel au problème de la cybersécurité. Avec ce genre de séminaires, on est donc au cœur des choses. L'organiser dans une école comme l'ESME Sudria nous permet également de toucher un autre public, à savoir les étudiants, les jeunes ingénieurs et les créateurs d'entreprise. C'est un levier supplémentaire et ce n'est d'ailleurs pas la première fois que Cap'Tronic s'associe à l'ESME Sudria : de nombreux rendez-vous communs ont déjà vu le jour par le passé, notamment grâce à la forte implication de Christian Touseau (responsable du laboratoire Systèmes Embarqués & Électronique de l'ESME Sudria) sur ces questions. »

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De gauche à droite : Véronique Bonnet, directrice énérale déléguée de l'ESME Sudria, hristian Touseau, responsable du laboratoire Systèmes Embarqués & Électronique de l'école, Jean-François Baillette, dirigeant et fondateur de la société G-echo et Christophe Bricout, ingénieur à Cap'Tronic

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Le séminaire vu par Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l'école :
« La vocation d'une école d'ingénieurs, c'est d'être dans une relation de grande proximité avec les entreprises de son secteur. Or, parmi les différentes spécialisations présentes au cœur de l'enseignement de l'ESME Sudria, on retrouve les systèmes embarqués, les données ou encore l'informatique, soit des sujets qui trouvent un écho certain dans cette grande mouvance des objets connectés. Cet événement avec Cap'Tronic présente donc un réel intérêt puisqu'il consiste à partager les dernières avancées technologiques du secteur de l'IoT, le tout en présence de nombreuses PME qui, demain, emploieront également nos jeunes diplômés. »

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Le séminaire vu par Christian Touseau, responsable du laboratoire Systèmes Embarqués & Électronique de l'école :
« Notre laboratoire forme des ingénieurs en technologies avancées. Or, la technologie évolue tout le temps. Rencontrer les professionnels du métier est donc un excellent moyen pour l'ESME Sudria de voir quelle direction prendre et quels enseignements mettre en place. Pour résumer, ce genre d'événement permet tout simplement à l'école d'être toujours "dans le coup", d'être "up to date". L'ingénieur qui sort de l'ESME Sudria est jugé sur ses compétences immédiates dans les entreprises : il arrive et correspond pleinement au profil voulu. Ce n'est pas pour rien si l'ESME Sudria se présente comme "l'école d'ingénieurs de tous les possibles" ! Il y a une continuité technologique à assurer car le temps où l'industriel formait le jeune diplômé sortant de l'école est désormais révolu : le jeune ingénieur d'aujourd'hui doit tout de suite être opérationnel et être au fait des dernières avancées. Voilà pourquoi, en plus des conférences, cet événement s'est terminé par un "IoT Pizza Dating" : c'est aussi un moyen pour les étudiants actuels de rencontrer directement les professionnels en vue de parler de sujets techniques et du futur, mais aussi d'éventuellement trouver un stage. »

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Ils ont animé le séminaire « Cybersécurité - IoT et systèmes embarqués » :
Bouygues Telecom, Cap'Tronic, CEA-LIST, Digital Security, Ecole Européenne d'Intelligence Economique (EEIE), ESME Sudria, Olivier Ezratty (consultant), G-echo, Ministère de l'Intérieur, NeoTech assurances, Opale Security, IRT-SystemX.

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18 start-ups innovantes à (re)découvrir le 5 juillet 2016 à l'occasion du Demo Day de la 1re saison de l'incubateur IONIS 361

  • 29/06/2016

La première saison de IONIS 361, l'incubateur national et généraliste du Groupe IONIS, arrive bientôt à son terme. Durant ces quelques mois de mentoring et d'émulation tournés vers l'innovation, 18 start-ups n'ont cessé de grandir pour permettre à leurs différents projets (applications mobiles et Web, solutions BtoB et BtoC, jeux vidéo, réseaux sociaux, systèmes, etc.) de prendre de l'envergure. Découvrez l'ensemble des avancées réalisées par ces incubés promis à un bel avenir lors de la toute première édition du Démo Day de IONIS 361, le mardi 5 juillet à partir de 18 h sur le Campus numérique et créatif IONIS Education Group. L'événement sera suivi d'un cocktail au dernier étage du Campus avec une vue imprenable sur Paris.

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DEMO DAY #1 IONIS 361
Le mardi 5 juillet 2016 de 18 h à 22 h
Campus Numérique & Créatif IONIS Education Group
95 avenue Parmentier 75011

Métro : Parmentier

Inscription obligatoire (dans la limite des places disponibles).

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Retour sur les lauréats 2016 du Prix du Symposium : EEG Head Set

  • 28/06/2016

Parmi la dizaine de projets de fin d'études en lice lors du Symposium 2016 de l'ESME Sudria, seuls trois ont eu l'honneur de se voir attribuer le premier prix par le jury de cette nouvelle édition. Durant l'été, l'école vous propose de (re)découvrir ces trois grands lauréats. C'est le projet EEG Head Set porté par Amina Chenigle, Silvio Garnier-Gaume et Quentin Plattier (ESME Sudria promo 2016) qui ouvre le bal.

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De gauche à droite : Quentin, Silvio et Amina lors de la présentation de leur projet durant le Symposium

Peux-tu, en quelques mots, présenter le projet défendu par ton équipe lors du Symposium ?
Silvio Garnier-Gaume : Notre projet de fin d'études portait sur la conception d'un casque EEG, c'est-à-dire un casque électroencéphalogramme qui permet l'acquisition de l'activité cérébrale, le traitement des données issues de cette activité et par la suite la commande d'un fauteuil roulant par la pensée et le mouvement des yeux.

Pourquoi ce choix de projet ?
Silvio Garnier-Gaume : Ce projet avait initié il y a deux par d'Anciens étudiants de l'ESME Sudria qui, aujourd'hui, ont fondé la start-up Neuromoov. Lors de leur projet de fin d'études, ils avaient pu valider le principe de fonctionnement et réaliser un prototype fonctionnel. Le seul problème qu'il avait pu rencontrer concernait alors l'exploitation des données via le casque utilisé à l'époque. L'an dernier, un autre groupe d'étudiants de l'ESME Sudria avait pu reprendre le projet en partenariat avec Neuromoov, mais là aussi, ils ont rencontré des problèmes cette fois liés à un casque différent et au cryptage des données récoltées. C'est dans ce contexte-là que nous avons commencé notre projet. Le défi nous semblait techniquement très attractif.

Qu'avez-vous pu apporter ?
Silvio Garnier-Gaume : Nous avons utilisé une carte d'acquisition OpenBCI qui, grâce à l'algorithme que nous avons nous-même développé, permet de traiter les données issues des électrodes et de l'activité cérébrale. Toujours sur cette carte, nous avons également développé une méthode permettant d'identifier les mouvements désirés par l'utilisateur. Ainsi, grâce à la concentration de ce dernier, nous pouvons identifier ses désirs de mouvement vers l'avant et vers l'arrière. Quant aux mouvements à droite et à gauche, ils sont identifiés grâce à la détection du regard. L'objectif restant consiste à finaliser l'implémentation sur le microcontrôleur et de réaliser un casque entièrement fonctionnel capable d'établir une connexion Bluetooth avec le fauteuil électrique.

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Conférence : se préparer à participer au CES 2017 grâce aux Ingénieurs de l'ESME Sudria, le jeudi 30 juin 2016

  • 20/06/2016

Considéré à juste titre comme le plus important salon au monde consacré à l'innovation technologique, le Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas réunit chaque année tous les grands groupes et start-ups qui comptent ou vont compter dans le futur. Alors que la prochaine édition du CES se tiendra du 5 au 8 janvier 2017, l'Association des Ingénieurs ESME Sudria (AIESME) organise une conférence spéciale le jeudi 30 juin 2016 à la Maison des Ingénieurs ESME (Paris 13e). Grâce aux témoignages de deux Ingénieurs, Jean-Louis Demousseau (ESME Sudria promo 1972), secrétaire général d'Ignes présent au CES 2015, et Yann Poisson (promo 2015), ingénieur R&D à NanoSense présent au CES 2016, vous pourrez découvrir les différentes étapes à maîtriser pour participer à cet événement incontournable.



L'AIESME présente « Se préparer à participer au CES 2017 »

Conférence animée par François Koehl, consultant et enseignant en gestion de projet à l'ESME Sudria
Le jeudi 30 juin à 18 h 30 à la Maison des Ingénieurs ESME
45 rue Croulebarbe
75013 Paris

Pour participer à cette conférence ou la suivre à distance via Internet (le préciser par mail à infos@aiesme.org), merci de vous inscrire en suivant ce lien ou par téléphone auprès de Karine Gesbert, secrétaire permanente de l'AIESME, au 01 55 43 32 80.

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Ingénierie & Art : l'ESME Sudria Lyon vous invite à un concert, le vendredi 17 juin 2016

  • 17/06/2016

Acoustique des salles, transmittance acoustique des matériaux et des structures, techniques de transmission et conversion du signal acoustique, musique assistée par l'ordinateur, musicologie computationnelle... le monde des musiciens et celui des ingénieurs sont plus proches qu'on ne le pense. C'est pourquoi l'ESME Sudria Lyon vous invite sur son campus ce vendredi 17 juin 2016 à 17 h pour assister à un concert donné par les élèves de l'École Nationale de Musique (EMM) de Villeurbanne. Organisé dans le cadre du projet Ingénierie & Musique, ce concert de clôture de l'année académique sera l'occasion de (re)découvrir les œuvres de Beethoven, Brahms et Schumann et de célébrer la collaboration des élèves des deux écoles. Il sera précédé de la présentation des thèmes de projets prévus pour l'année 2016-2017.

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Concert Ingénierie & Art avec les élèves de l'École Nationale de Musique de Villeurbanne
Le vendredi 17 juin 2016 à 17 h à l'ESME Sudria Lyon
16 rue de l'Abbaye d'Ainay
69002 Lyon

Concert gratuit et ouvert à tous.


À propos du projet Ingénierie & Art :
Ingénierie & Art a pour but de permettre aux étudiants de 1re, 2e et 3e années de l'ESME Sudria Lyon de travailler sur un projet artistique (ici un projet musical) lié aux matières enseignées lors du cycle préparatoire et de la première année du cycle ingénieur de l'école, comme l'analyse numérique, la dynamique des fluides, la thermodynamique ou encore la mécanique des solides. En collaboration avec l'École Nationale de Musique de Villeurbanne et l'association musicale Tisseurs de Sons, le coté musicologique est assuré par des professionnels avec une formation spécifique dans l'enseignement de la pratique musicale et musicologique.

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