La Chine, nouvel Eldorado pour les étudiants

Comme une dizaine d'étudiants de sa promotion (dont Olivier Antunes), Claire Magne (ESME Sudria promotion 2015) effectue son semestre obligatoire à l'étranger à la Shanghai Jiao Tong University (Chine). Pendant son séjour, elle a eu l'occasion d'assister à l'intervention du président François Hollande, en déplacement à Shanghai pour signer, entre autre, un contrat de partenariat entre la France et la Chine.

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Des études au cœur de la deuxième puissance mondiale

Comme nombre de ses camarades de promotion, Claire étudie au sein de la Shanghai Jiao Tong University (SJTU), réputée être la plus prestigieuse et sélective université de Chine. Une expérience nouvelle pour cette globetrotteuse : « Comme je suis germanophone, j'ai effectué mon stage de première année en Allemagne. L'année dernière, c'est dans une entreprise américaine que je suis allée travailler. Et donc cette année, j'effectue mon semestre international obligatoire en Chine ! La Chine, par sa croissance, son poids économique, politique et culturel, est en train de devenir un acteur international majeur. »

Pendant son séjour, elle a eu l'occasion de voir le président François Hollande, venu sur le campus signer une convention de partenariat entre quelques grandes écoles françaises et l'université chinoise. « Il semble inévitable que le pays joue un rôle essentiel dans l'éducation et l'enseignement, estime Claire. La signature de ce partenariat va dans ce sens et je suis heureuse de pouvoir étudier dans une université du calibre de celle de Shanghai Jiao Tong. » Notons que la SJTU est à l'origine du célèbre classement de Shanghai qui chaque année recense les cent meilleurs établissements d'enseignement supérieur du monde.

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La découverte d'une autre culture

« Même si l'essentiel du cursus est focalisé sur l'informatique, cette expérience est sans aucun doute une valeur ajoutée à mon parcours, affirme Claire, qui envisage de faire carrière dans le secteur des énergies. D'une part parce que, comme je l'ai dit, la Chine est un acteur économique et industriel incontournable. D'autre part parce qu'à n'en pas douter, la culture chinoise va être de plus en plus importante à l'échelle internationale. » Aussi, elle suit des cours de mandarin depuis l'année dernière (renforcés cette année par des sessions de trois heures de pratique par semaine) et a eu l'occasion de visiter quelques villes incontournables comme Xi'an ou Hangzhou.

Et après ? « J'espère pouvoir effectuer ma dernière année en Allemagne afin de valider un double-diplôme reconnu tant en France qu'Outre-Rhin », déclare cette infatigable voyageuse.

Allier les domaines de la santé et de l'ingénierie, c'est possible à l'ESME Sudria !

Etudiant en première année d'études de la santé (PAES), vous souhaitez vous réorienter tout en gardant un pied dans le milieu de la médecine ? Venez découvrir l'ESME Sudria à l'occasion d'une réunion d'information s'adressant spécifiquement à vous. Elle aura lieu jeudi 30 mai, de 14 h à 18 h, dans les locaux de l'école à Paris Montparnasse.

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L'ESME Sudria, une école d'ingénieurs au service de la santé

Ecole d'ingénieurs pluridisciplinaire, l'ESME Sudria forme depuis plus d'un siècle celles et ceux qui font l'ingénierie de demain. Sa formation en cinq ans mène à de nombreux domaines d'expertise au cœur des problématiques et défis actuels. Aussi, les étudiants en PAES ont toute leur place au sein de la formation. Outre le fait qu'ils possèdent un bagage scientifique conséquent et qu'ils font preuve d'une force de travail nécessaire pour bien appréhender le cursus proposé par l'ESME Sudria, ils pourront également y mettre en application certains des enseignements spécifiques reçus lors de leur année de médecine, comme la thermodynamique.

L'imagerie médicale, une des spécialités de l'école

Par ailleurs, parmi toutes les voies de spécialisations possibles à l'ESME Sudria, l'école propose dans son cursus Recherche et Innovation une spécialité en Signaux et images en médecine particulièrement adaptée aux étudiants en PAES. Alliant ingénierie et santé, les promotions de la spécialité réunissent futurs ingénieurs et jeunes internes. Cette formation ouvre aux étudiants qui en sortent la possibilité de travailler en laboratoires et centres de recherche pour proposer des méthodes et une instrumentation originales, que ce soit pour améliorer les outils de diagnostic médical ou pour résoudre des problèmes posés par le nombre croissant de disciplines faisant appel à l'imagerie médicale.

Si d'aventure vous souhaitez rejoindre l'école, venez rencontrer l'équipe pédagogique et les étudiants de l'ESME Sudria lors de la réunion d'information à destination des étudiants en PAES organisée le 30 mai de 14 h à 18 h, au 40-42 Rue du Docteur Roux, Paris (15e). Si vous souhaitez y participer, merci de vous y inscrire par mail.


Découvrez le témoignage de Mathieu Ataes (ESME Sudria promotion 2016), ancien étudiant en PAES qui a choisi de se réorienter vers l'ingénierie.

Symposium 2013 : découvrez les projets de nos étudiants

Comme chaque année, les étudiants de l'ESME Sudria présenteront leurs travaux en recherche et développement à l'occasion du Symposium organisé par l'école. L'édition 2013 aura lieu jeudi 16 mai, de 14 h 30 à 18 h 30, dans les locaux de l'école à Ivry-Sur-Seine.

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L'excellence de l'ESME Sudria

Au cours de cette journée, les étudiants de 5e année des quatre différents laboratoires de l'ESME Sudria présenteront leurs projets les plus porteurs, représentatifs de la recherche à l'école.

Pour assister à ces différentes présentations, vous pouvez vous inscrire en ligne ici. Cette journée se conclura sur un cocktail.

The Big Conf' : sensibiliser aux enjeux climatiques et énergétiques

Le 2 avril, dans le cadre de The Big Conf', l'ESME Sudria Paris-Montparnasse a accueilli une conférence sur le développement durable et l'économie d'énergie. Bastien Cornay (ESME Sudria promotion 2014) est à l'initiative de cet évènement.

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Comment as-tu connu le projet The Big Conf' ?

Je m'intéresse de près aux nouvelles problématiques liées à l'énergie et au développement durable. Si j'ai intégré l'ESME Sudria, c'est parce que je souhaitais travailler dans ce domaine. J'effectue donc une veille régulière sur les avancées dans ce secteur. C'est ainsi que, par le biais de la newsletter du Réseau français des étudiants pour le développement durable (REFEDD), j'ai découvert l'initiative The Big Conf'. Il s'agit d'un évènement national organisé par l'association Avenir Climatique, axé sur ces thématiques qui me sont chères. L'équipe organisatrice souhaitait mettre en place une conférence à l'échelle nationale. Dans une trentaine d'établissements d'enseignement supérieur, répartis sur tout l'Hexagone, des étudiants sont invités à présenter ces enjeux à leurs camarades. Le projet m'a tout de suite intéressé : c'était l'occasion d'en apprendre plus sur l'énergie et le climat et surtout, j'avais la possibilité de partager mes connaissances et mon expérience avec d'autres étudiants, de communiquer sur ces sujets.

Très vite, l'école m'a donné son feu vert pour organiser une conférence à l'ESME Sudria Paris-Montparnasse. J'ai particulièrement insisté auprès des étudiants de première et deuxième années car j'estimais qu'ils étaient les plus susceptibles d'être intéressés.

Comment as-tu mené à bien ce projet ?

Les conférences sont identiques à l'échelle nationale. J'ai présenté et animé la conférence de l'école. En amont, Avenir Climatique a organisé deux journées de formation. Ils nous ont donné quelques clés de présentation et d'expression orale et corporelle, ainsi que des outils sur lesquels s'appuyer.

La présentation se déroulait en trois temps : tout d'abord, j'ai redéfini précisément ce qu'était l'énergie et ses applications concrètes. Ensuite, j'ai montré que les ressources fossiles, les plus utilisées, étaient amenées à disparaître. Ces rappels, basiques, sont pourtant essentiels, puisque l'on a tendance à les oublier. Enfin, j'ai présenté des alternatives à notre consommation énergétique actuelle : avec des changements impactant peu notre mode de vie, nous pouvons drastiquement réduire notre dépendance aux énergies fossiles.

formation_bigconf.jpgUne des sessions de formation animées par Avenir Climatique

Quels ont été les retours ?

Le public a été très réceptif aux messages passés. Quelques étudiants sont venus en fin de conférence pour me féliciter du travail de vulgarisation accompli. Je leur ai donné les supports utilisés pendant la présentation pour qu'ils puissent les étudier plus précisément.

D'une manière plus générale, l'initiative nationale a été un succès : pour une première édition, nous avons réuni plus d'un millier d'auditeurs. Forte de ces résultats encourageants, Avenir Climatique organisera certainement un The Big Conf' en 2014. Si je ne suis pas en train d'étudier ou de travailler à l'étranger à ce moment, il y a de fortes chances pour je m'implique à nouveau dans le projet !

Atout Vent prend le large

Pour la deuxième année consécutive, la croisière annuelle organisée par Atout Vent, l'association de voile de l'ESME Sudria, s'éloignera des côtes françaises pour naviguer dans les eaux européennes. Du 4 au 11 mai, les participants vogueront au large de l'Île d'Elbe (Italie). L'occasion de faire le point sur l'association avec Pierre Ferrary (ESME Sudria promotion 2014), son président.

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Voile de plaisance

Association créée il y a plus de 30 ans, Atout Vent propose aux étudiants de l'ESME Sudria de pratiquer la voile de compétition et de plaisance. Chaque année, la croisière organisée par l'association est un moment fort de la vie étudiante de l'école : « Lors des premières croisières, on comptait une quinzaine de participants pour deux bateaux, commente Pierre Ferrary. L'an dernier, lors de la croisière au large des côtes croates, nous étions plus de 60 répartis sur sept appareils. Cette année, pour notre voyage autour de l'Île d'Elbe, 51 personnes se sont inscrites. Nous naviguerons sur cinq bateaux. Nous souhaitions proposer ces croisières à l'étranger pour changer des rivages bretons ou gascons que nous commençons à bien connaître. »

Forte d'une quarantaine de membres, l'association est ouverte à tous, curieux sans connaissance spécifique de la navigation comme skippers chevronnés. « Pour ma part, je pratique la voile depuis une quinzaine d'années, précise Pierre. Mais une telle expérience est loin d'être nécessaire pour rejoindre Atout Vent. Par exemple, pour la croisière, plus de la moitié des inscrits a peu voire pas navigué par le passé. Le seul impératif est qu'un minimum d'un skipper expérimenté soit présent sur chaque bateau. Par ailleurs, nous participons à de petites régates sur la Seine pour préparer les nouveaux et organisons des week-ends de découverte. »

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A la recherche d'un successeur

Atout Vent offre également la possibilité aux adhérents qui le souhaitent de pratiquer la voile en compétition : « Chaque année, nous essayons de rassembler les fonds nécessaires pour affréter un bateau au nom de l'ESME Sudria, afin de participer à la Course Croisière EDHEC, ajoute Pierre. Cependant, compte tenu du climat économique, les sponsors sont plus difficiles à trouver. Aussi, cette année, nous avons dû nous associer à une école de commerce montpelliéraine pour permettre aux skippers de l'association qui le souhaitaient de participer à la course. »

Outre les recherches de partenariats, cette association historique est également préoccupée par sa pérennisation. Alors que le bureau va bientôt changer, Pierre cherche un successeur : « Nous sommes ouverts à toute candidature, dans la mesure où le ou la futur/e président/e sache un tant soit peu naviguer. Il serait dommage que nos activités cessent pour une simple raison administrative. Aussi, si un ou une candidat/e souhaite postuler, qu'il ou elle n'hésite pas à entrer en contact avec moi. Atout Vent est une belle aventure ! » L'appel est lancé.

Denis Klein, invité des Jeudis de l'ingénieur

Le 25 avril, à l'occasion de son rendez-vous mensuel, les Jeudis de l'ingénieur, l'ESME Sudria accueillera Denis Klein, ancien vice-président de Siemens SAS et membre de Sénioréflex. Elle se tiendra dans les locaux de l'école de Paris-Montparnasse, à partir de 18 h.

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Une carrière dans l'énergie

Ancien de l'école (ESME Sudria promotion 1975), Denis Klein est passé par Alstom, à la division transport et distribution d'énergie, puis à la direction générale de la filiale RIA du groupe Alcatel-Alsthom, avant d'intégrer Siemens.

Il y prend la direction des activités d'entrainements industriels avant de passer à la direction des activités d'automatisation et drives en France. Il devient ensuite directeur des grands comptes industriels avant d'intégrer le corporate comittee de Siemens AG en tant que vice-président en charge du business development dans l'industrie. Enfin, il est nommé senior vice-président en charge des marchés de l'énergie en France et du développement des activités de Global Account Management du secteur énergie et industrie, toujours chez Siemens AG.

Parallèlement à ces activités, il est également fondateur de la société de conseil Traixellence et est membre du réseau Sénioréflex.

La transmission de compétences, enjeu sociétal

A l'occasion de cette nouvelle conférence des Jeudis de l'ingénieur, il interviendra sur la thématique de la transmission de compétences comme enjeu sociétal. Comment doit-on enseigner les savoir-faire ? Quels sont les rôles de l'école, de l'entreprise ou de l'ingénieur dans cette passation ? Peut-il encore y avoir transmission de savoirs intergénérationnels quand les compétences évoluent constamment ? Autant de problématiques qui seront abordées au cours de ce grand entretien.

La conférence aura lieu jeudi 25 avril, à partir de 18 h, dans l'amphithéâtre de l'ESME Sudria Pars-Montparnasse. Vous pouvez vous y inscrire en ligne ici.

« Une formation multidisciplinaire »

alexis_corbel.jpgAlexis Corbel (ESME Sudria promotion 2017) fait partie des étudiants ayant intégré le nouveau site lyonnais de l'ESME Sudria. Un semestre plus tard, il fait un premier bilan de son expérience au sein de l'école.

Comment as-tu découvert l'ESME Sudria ?

Pendant mon année de terminale scientifique (spécialité sciences pour l'ingénieur), je cherchais tout simplement une école où poursuivre mes études, ne sachant pas encore précisément vers quoi je voulais m'orienter. J'ai découvert l'ESME Sudria sur un forum. Le fait que la formation soit multidisciplinaire et en pyramide (des enseignements les plus larges aux plus précis) m'a tout de suite intéressé. Cette spécialisation progressive a été un atout important pour moi. Par ailleurs, comme je suis intéressé par l'électronique et le traitement de signaux, l'ESME Sudria semblait être l'école qui s'imposait. Enfin, comme je suis originaire d'une commune proche de Lyon, le fait que de nouveaux locaux ouvrent près de chez moi a été un plus indéniable.

Aussi, je me suis inscrit au Concours Advance. Tout s'est très bien déroulé : grâce à un bon dossier, j'ai eu la chance de ne pas avoir à passer d'épreuves écrites. J'étais très motivé et les oraux se sont bien passés.

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Après un semestre et demi à l'ESME Sudria, quel est ton ressenti ?

Comme l'ESME Sudria Lyon est encore jeune (puisqu'il n'y a que ma promotion pour l'instant), nous sommes peu nombreux. Nous nous entraidons beaucoup. En plus de cela, la pédagogie de la prépa intégrée change radicalement des méthodes d'enseignement du lycée. L'accent est moins mis sur les connaissances pures mais beaucoup plus sur la réflexion propre. Les enseignants et intervenants nous rappellent régulièrement que l'application de connaissances théorique et la rapidité de résolution de problèmes pratiques importent le plus.

Enfin, en rencontrant les différents responsables de laboratoires lors de journées découvertes et en échangeant avec des étudiants d'années supérieures à l'occasion de la journée inter-villes, j'ai pu confirmer mon intention de suivre un cursus dans la filière réseaux et télécommunications.

ESME Lab's Week

Du 15 au 18 avril, l'ESME Sudria organise l'ESME Lab's Week, un évènement destiné à présenter les nouveaux enjeux de recherche au cœur des laboratoires de l'école.

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La recherche, moteur de l'innovation

En plus d'un siècle d'existence, l'ESME Sudria a forgé sa réputation sur la qualité de son enseignement et l'envie constante de pousser à l'innovation. Au cœur de cette innovation, il y a la recherche. L'ESME Sudria s'est, au fil du temps, dotée de quatre laboratoires spécialisés dans des secteurs et technologies d'avenir : Energies et Systèmes, Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information, Systèmes Embarqués et Electronique et Electronique, Réseaux et Télécommunications. Chacune des quatre journées de l'ESME Lab's Week sera donc naturellement consacrée à un laboratoire en particulier. Au gré de conférences et tables-rondes, les différents intervenants aborderont les grands enjeux et thématiques de ces secteurs.

Quatre jours de conférences

  • Lundi 15 avril, le laboratoire Ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information sera au cœur des débats pour cette première journée de conférences intitulée « Le cloud informatique : enjeux et sécurité », autour de cette grande thématique informatique du début des années 2010 (depuis la multiplication de services proposés au grand public) : le cloud computing. Nombre de questions subsistes sur le sujet (sécurité, applications, usages...), auxquels les intervenants, encadrés par Sébastien Herry, tenteront de répondre.
  • Mardi 16 avril, ce sera au tour du laboratoire Réseaux et Télécommunications d'être mis en avant, avec une journée consacrée aux « stratégies industrielle dans les réseaux et télécommunications ». Les différentes conférences réuniront représentant de grands groupes industriels (Huawei, Bouygues Télécoms, Cisco, Vinci Energies), universitaires et entrepreneurs.
  • Mercredi 17 avril sera consacrée au laboratoire Energies et Systèmes et s'articulera autour du thème de « la robotique dans le milieu médical et dans le nucléaire ». Deux tables-rondes sont prévues : une consacrée à la robotique dans le milieu médical (où l'usage de bras mécaniques pour effectuer certaines opérations est de plus en plus envisagée), l'autre sur le nucléaire du futur et le rôle de la robotique dans ce domaine (avec comme exemple les commandes du réacteur myrrha, en Belgique).
  • Jeudi 18 avril, le laboratoire Systèmes Embarqués et Electronique conclura cette série de conférences sur le thème de « l'open source et le monde industriel ». Systèmes open sources et logiciels embarqués, impacts juridiques des licences libres, open source et recherche scientifique... seront autant de problématiques soulevées pendant les conférences.

L'ESME Lab's Week aura lieu du 15 au 18 avril, de 9 h à 18 h, dans les locaux d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Pour plus d'informations, vous pouvez contacter l'école par mail ou par téléphone au 01 56 20 62 05.

Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire en ligne.

Morald Chibout parle d'Autolib'

Dans le cadre des Jeudis de l'ingénieur, l'école a accueilli Morald Chibout, directeur général d'Autolib'le 28 févrierInterrogé par Marc Drillech, directeur général de IONIS Education Group, il est revenu sur l'aventure Autolib' qui fête ses deux ans et compte aujourd'hui près de 65 000 abonnés. 

Morald Chibout a expliqué que " les débuts ont été difficiles " car " personne n'y croyait ". Mais très vite, Autolib' est devenu un succès commercial et technologique en s'appuyant d'abord sur un moteur totalement innovant, équipé d'une batterie au lithium polymère qui permet de stocker de l'énergie. Il a expliqué que ses équipes et lui " n'ont qu'une seule obsession : la satisfaction du client ". " Nous avons quatre ans d'avance sur notre business plan, s'est réjoui Morald Chibout. Nous avons réussi à simplifier un outil complexe. "

Les Jeudis de l'ingénieur sont des conférences mensuelles organisées les derniers jeudis de chaque mois sur le campus Paris Montparnasse de l'ESME Sudria, qui accueillent des personnalités marquantes, dans les champs scientifique, économique ou managérial.

La tête et les jambes !

marine_vergne.jpgMarine Vergne (ESME Sudria promotion 2017) a intégré l'ESME Sudria en septembre. Témoignage d'une apprentie ingénieure, sportive de haut niveau.

« J'ai découvert l'ESME Sudria par le biais d'un ancien de mon lycée qui avait intégré l'école l'an dernier. Quand il m'en parlait, il était toujours très enthousiaste et dynamique. Aussi, je me suis penchée sur la question, sur Internet puis lors de salons. L'école m'a tout de suite plu ! C'est ainsi que je me suis inscrite au Concours Advance. Il est basé sur les programmes de terminale scientifique. Les examinateurs veulent savoir si nous avons bien assimilé les connaissances requises pour bien appréhender des études d'ingénieur poussées. Il n'y a pas de piège ! »

Concilier sport et études

« Je voulais aussi intégrer l'école parce qu'en tant que sportive de haut niveau - Marine est devenue championne de France d'aviron dans la catégorie FS8+ en septembre, avec son équipe de la Société pour l'Encouragement des Sports Nautiques - je voulais pouvoir associer études de pointe (je ne me leurre pas, il y a fort peu de chance que je puisse vivre de mon sport, et le métier d'ingénieure m'intéresse) et poursuivre mes entraînements quotidiens (trois heures par jour). Lors de mon inscription, l'équipe encadrante m'a tout de suite proposée d'avoir des horaires aménagés.

Il est dommage que les catégories individuelles en aviron aient été supprimées par la Fédération française du sport universitaire, car j'aurais vraiment aimé concourir en portant les couleurs de l'école. Je me plais à l'ESME Sudria ! Je suis contente d'avoir trouvé une école grâce à laquelle je peux continuer à m'épanouir dans ma passion tout en acquérant des compétences très solides en ingénierie. »

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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