INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Les majors de l'ESME Sudria : Benjamin Mauron (promo 2014), majeure Signal et Réseaux

  • 30/07/2015

Durant l'été, l'ESME Sudria vous propose de découvrir quelques-uns des majors de sa promotion 2014. C'est Benjamin Mauron, major de la majeure Signal et Réseaux, qui ouvre le bal.

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De gauche à droite : Florence Laget, directrice des activités Big Data de HP France et marraine de la promotion 2014, Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group et Benjamin Mauron

Qu'est-ce que l'ESME Sudria représente pour toi ?
J'ai intégré l'ESME Sudria car je voyais en elle l'opportunité de découvrir différents secteurs, de l'énergie à l'informatique en passant par les systèmes embarqués. Cette pluralité m'a plu : c'est même ça qui m'a donné envie de découvrir cette école et d'y chercher ma voie.

Qu'est-ce qui t'a le plus marqué durant ton cursus ?
Durant toutes ces années d'études, j'ai appris beaucoup de choses grâce aux nombreuses options disponibles qui se sont présentés à moi. Je pense notamment aux télécommunications satellitaires, un domaine qui m'a véritablement passionné. Je retiens aussi le fait d'avoir régulièrement pu travailler en groupe sur différents projets. C'est là-dessus que je pense que l'ESME Sudria est très forte.

Quel est ton plus beau souvenir ?
On me pose souvent cette question et la réponse ne change jamais : il s'agit de mon semestre International passé à Budapest, une ville que je ne connaissais absolument pas au départ et qui m'a charmé pendant six mois. Ce fut une découverte exceptionnelle, tant pour la vie locale que les études. Sur place, nous avons poursuivi le cursus déjà entamé à l'ESME Sudria, étudié avec les professeurs de la Budapest University of Technology and Economics et connu de nouvelles méthodes de travail.

Finalement, selon toi, pourquoi l'ESME Sudria séduit encore autant les futurs ingénieurs ?
On voit souvent - et à juste titre - l'ESME Sudria comme une ancienne école qui, de par ses cent ans d'existence, possède une véritable assise et des liens étroits avec le monde professionnel. Toutes les entreprises connaissent l'ESME Sudria : les opportunités sont donc très fortes pour les diplômés !

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Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) est prête à s'envoler pour le Japon dans le cadre du programme Vulcanus

  • 27/07/2015

Actuellement étudiante en 4e année à l'ESME Sudria, Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) fait partie des heureux étudiants européens sélectionnés pour suivre le programme Vulcanus qui l'emmènera réaliser un long stage en entreprise au Japon en 2016. Un défi que cette passionnée du pays du soleil levant est prête à relever.

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En quoi consiste le programme Vulcanus ?
Vulcanus est un programme européen mis en place par EU-Japan, une structure qui fait le lien entre la Commission européenne et le gouvernement japonais. Vulcanus est réservé aux étudiants en école d'ingénieurs bac+4 ou bac+5 de toute l'Europe. Il permet de suivre quatre mois de cours de japonais de septembre à décembre puis huit mois de stages dans une entreprise japonaise sur place. Pour cette seconde partie du programme, les participants doivent choisir leur entreprise parmi une liste contenant des entreprises partenaires et le sujet du stage associé.

Comment en as-tu entendu parler ?
Au début, je cherchais tout simplement un stage de 2-3 mois pour la fin de ma 4e année. Je m'étais renseignée sur le site de l'ambassade du Japon en France et c'est là que j'ai découvert ce programme. J'ai réalisé que je correspondais pile-poil aux critères de sélection ! J'ai donc décidé de tenter ma chance.

Pourquoi voulais-tu faire ton stage au Japon et pas ailleurs?
Cela fait un moment que le Japon et sa culture m'attire. Quand j'étais au lycée à Lille, j'avais déjà pris des cours de japonais. J'avais même eu la chance de pouvoir étudier dans un lycée au Japon pendant trois semaines, en immersion totale. Ma passion pour le Japon s'est encore plus développée à partir de ce moment. J'ai d'ailleurs toujours gardé contact avec mes correspondants japonais, que je revois de temps en temps à Paris ou là-bas. Comme je voulais y avoir une expérience professionnelle, je pensais au départ faire un VIE (Volontariat International en Entreprise) à la fin de mes études à l'ESME Sudria. Au final, avec le programme Vulcanus est arrivé, mes plans ont changé !

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Tokyo de nuit

J'imagine que les places sont rares pour participer à Vulcanus ?
Il n'y en a pas beaucoup, c'est vrai. Pour l'instant, nous sommes 44 mais seulement une cinquantaine d'étudiants est prise chaque année. La sélection se fait en deux étapes : une présélection sur dossier en janvier - la réponse est donnée en février - puis une seconde en mars qui se fait sur la lettre de motivation réalisée pour l'entreprise choisie. Le résultat est ensuite tombé en avril. Pour ma part, quand j'ai été présélectionnée en février, on m'avait conseillé de postuler auprès du centre de recherche de l'entreprise Hitachi et de faire une seconde lettre de motivation pour l'entreprise de mon choix, en l'occurrence NTT Corporation. Finalement, j'ai directement été acceptée par Hitachi. En 2016, j'évoluerai donc dans cette entreprise pour travailler sur un sujet de stage lié au traitement de signal et de l'image.

Comment as-tu organisé ta future vie sur place ?
Dans le cadre du programme, j'ai obtenu une bourse de 1 900 000 yens pour l'année, soit environ entre 15 et 17 000 euros. Chaque mois, on me versera un montant de la bourse qui me servira à vivre sur place - le transport, le téléphone, la nourriture - mais pas pour le logement puisque je serai logée dans une résidence pour les employés de l'entreprise. Par contre, j'ai dû payer mon billet d'avion.

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Kyoto de jour

Comment as-tu pu mettre en place ta participation à Vulcanus avec l'ESME Sudria ?
Au départ, je voulais faire une année de césure mais, de par les conditions par le programme, cela s'est avéré compliqué à mettre en place. Finalement, je fais une interruption d'études d'un an en accord avec l'école, ce qui fait que je pourrai intégrer la 5e année de l'ESME Sudria normalement à mon retour en septembre 2016.

As-tu un peu d'appréhension quant au fait de devoir parler japonais sur place ?
Au niveau de la langue et de l'environnement, je n'ai pas trop de souci car je suis allée plusieurs fois au Japon. J'ai des amis là-bas et je ne suis pas dépaysée ! Je parle déjà plutôt bien japonais : la barrière de la langue ne m'inquiète pas. Les cours vont même me permettre d'améliorer encore mon niveau. Pour autant, c'est vrai que l'expérience en entreprise risque d'être un petit peu spéciale de par la réputation des Japonais, même si des anciens de Vulcanus nous ont confié de n'avoir jamais eu de problème à ce niveau, que tout se passait très bien. J'espère que ça ira !

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Osaka, côté moderne...

On dit souvent qu'il faut 10 ans pour apprendre le japonais. Qu'en penses-tu ?
Au lycée, entre ceux qui ont poursuivi après la première année de cours de japonais et ceux qui ont renoncé, c'était surtout une question de motivation. C'est vrai que la langue ne ressemble pas du tout au français ni à l'anglais, mais comme j'étais vraiment passionnée, cela ne m'a pas gênée. Il faut être capable de faire des efforts et de parler avec des Japonais. Pour avoir un bon niveau afin de me débrouiller et de parler couramment, cela a dû me prendre 3-4 ans.

Une fois devenue ingénieure après l'ESME Sudria, te vois-tu travailler au Japon ?
Vulcanus va me donner un premier aperçu. Si j'apprécie vraiment, pourquoi pas faire un VIE ou commencer directement une carrière au Japon ? Par contre, je sais que c'est compliqué pour l'obtention du visa mais aussi pour les postes et offres à pourvoir qui sont très limités.

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... et côté traditionnel

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Un coup d'œil dans le rétro : l'escapade catalane d'Atout Vent Sudria, l'association étudiante des amateurs de grand large

  • 20/07/2015

L'association Atout Vent Sudria (ATV) organise chaque année une croisière pour les étudiants de l'école souhaitant goûter à la vie maritime. Président de l'association, Guillaume Pouyet (ESME Sudria promo 2016) revient sur l'édition 2015 de cette excursion qui a rassemblé une trentaine d'étudiants pour découvrir les côtes de Barcelone en mai.

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« La voile permet de se rapprocher de la nature. C'est donc reposant quand le vent est faible mais aussi un véritable challenge quand la mer est forte. Dans tous les cas, c'est toujours un plaisir. » Guillaume Pouyet est un vrai amateur de navigation et cela se sent. Habitué à prendre régulièrement le large avec sa famille depuis qu'il est tout petit, Guillaume partage désormais sa passion pour la grande bleue avec les autres étudiants de l'ESME Sudria. Ainsi, avec les membres du bureau d'ATV, il met chaque année en place une croisière emmenant les participants à la découverte de nouveaux territoires. Après la Croatie, l'Italie, la France et avant la Grèce, destination prévue pour l'an prochain, l'association emmenait près de 30 étudiants du côté de la Catalogne. « Nous avons organisé une semaine de croisière loisir à Barcelone en mai dernier, explique Guillaume. Quand on dit "croisière loisir", cela signifie qu'il n'y a pas d'aspect sportif : on oublie la compétition et on ne fait que du cabotage, c'est-à-dire qu'on se rend uniquement de crique en crique, de port en port, pour profiter de la mer et découvrir la voile. Pour cela, on a loué trois bateaux habitables de 45 pieds en moyenne auprès d'une compagnie locale. Les cabines étaient doubles ou simples et offraient tout le confort nécessaire, avec de vrais lits, etc. C'était très convivial ! » Un bon moment pour les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria, d'autant que, de l'avis de Guillaume, ingénierie et voile ont tendance à faire bon ménage. « Pour devenir ingénieur, on apprend des notions techniques et logiques. Or, la navigation à la voile, ce n'est que de la logique ! Après, c'est un bon début mais cela ne fait pas tout : il faut tout de même engranger de l'expérience par la pratique. »

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Les étudiants de l'ESME Sudria Lyon ont participé à l'édition 2015 d'Innorobo, le salon incontournable de la robotique

  • 13/07/2015

Rendez-vous incontournable de la robotique et de l'innovation, le salon Innorobo attire chaque année à Lyon les plus grands professionnels du secteur mais aussi le grand public lors d'une journée dédiée. Pour son édition 2015, organisée du 1er au 3e juillet, le salon a pu compter sur de nombreux étudiants de l'ESME Sudria Lyon, venus renforcer l'organisation de l'événement et proposer un workshop pour les jeunes visiteurs. Adrien Copros (promo 2018) et Alex Dalle (promo 2020) reviennent sur cette expérience qui leur a permis d'accéder à l'un des moments les plus prisés par les pontes de la robotique française et internationale.

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La vie est une question d'opportunités et, à croire Adrien Copros, la participation de l'ESME Sudria Lyon à Innorobo s'est justement amorcée bien avant le début du salon. Alors vice-président de LabRoboTech, le club de robotique des campus lyonnais de l'ESME Sudria et d'Epitech, l'étudiant participait à la Semaine de l'innovation et des marques « spéciale objets connectés » proposée par l'ISEG Marketing & Communication School Lyon en partenariat avec son école. Lors de l'événement, il rencontra Jade Le Maitre, membre de l'équipe organisatrice d'Innorobo, et saisit l'occasion d'amorcer un rapprochement entre le salon et son association. « Comme nous faisions tous deux partie du jury de la Semaine de l'innovation et des marques censé désigner les meilleurs projets présentés, je suis allé la voir pour lui parler d'Innorobo et elle m'a dit que le salon avait besoin de bénévoles. On a donc convenu qu'en échange de bénévoles, des étudiants de LabRoboTech pourront organiser un workshop de 2 h lors de la journée ouverte au public. »

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Une chance de pouvoir rencontrer de nombreux professionnels
Au total, ce fut 18 étudiants de l'ESME Sudria et d'Epitech qui rejoignirent bénévolement le staff du salon pour aider à la bonne tenue de l'événement mais aussi profiter de certains avantages. « Nous avons accueilli les visiteurs, guider les gens vers les conférences organisées, etc. C'était vraiment une chance d'être là car, comme nous avions aussi du temps libre, cela nous donnait la possibilité d'arpenter gratuitement le salon durant trois jours ! Il faut quand même rappeler que, normalement, les deux premiers jours étaient uniquement réservés aux entreprises et que le billet d'entrée pro du salon s'élevait à environ 250 euros par personne. Nous avons ainsi eu la chance de pouvoir rencontrer de nombreuses personnalités du secteur parmi les 250 exposants venus du monde entier, comme Bruno Bonnell, le directeur de Robopolis, soit la personne la plus influente en France - et donc sur Lyon - dans le milieu de la robotique. »

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Plus de cent personnes attirées par le workshop des étudiants
Pour les étudiants, l'Innorobo 2015 était donc particulièrement intéressant pour garnir leur carnet de contacts professionnels en vue de futurs stages. Également membre de LabRoboTech et présent quant à lui pour animer le workshop avec une dizaine d'autres étudiants, Alex Dalle ne s'en est pas non plus privé. « Participer au salon m'a permis de voir toutes les nouvelles tendances de la robotique mais surtout de nouer le contact avec des personnes très intéressantes pour mon futur, explique-t-il, heureux d'avoir pu joindre l'utile à l'agréable. Notre workshop consistait à en trois activités d'initiation à la robotique : une première destinée aux 6-12 ans avec la fabrication de robots avec des lego Mindstorms, une deuxième pour les 8-15 ans consacrée à la programmation sur base Arduino et une troisième plus poussée et proche de notre formation d'ingénieurs autour de bras Bioloid. Celle-ci concernait surtout les 18-20 ans. » Pour Alex, l'atelier mené par les étudiants a dépassé les attentes de l'équipe. « Alors que nous avions prévu une cinquantaine de personnes au workshop, nous en avons eu une centaine ! Le contact est très bien passé. Pour ma part, je m'occupais du premier atelier et les enfants comme les parents étaient tous très contents. Nous n'avons eu que des retours positifs ! » Un joli succès qui en appellera d'autres. « Le partenariat avec Innorobo a été immédiatement reconduit pour 2016 où, pour le workshop, nous occuperons l'espace central le jour ouvert au grand public mais pendant la journée complète cette fois-ci », annonce ainsi Alain Simac-Lejeune, directeur de l'ESME Sudria Lyon.

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Un nouveau prix pour InnovOrder, la start-up portée par Romain Melloul (ESME promo 2013)

  • 06/07/2015

Après avoir récemment remporté le prix du Concours national de création d'entreprise Total EDHEC Entreprendre, InnovOrder, la start-up portée par Romain Melloul (ESME promo 2013) et Jérôme Varnier, vient d'être désignée comme lauréate du prix du meilleur potentiel 2015 de l'Incubateur HEC. Une bonne nouvelle de plus pour cette jeune société qui ne cesse de se développer grâce à son offre d'écosystème complet aux chaînes de restauration rapide permettant aux clients de commander sans faire la queue aux heures de pointe.

Retrouvez InnovOrder sur son site Internet, Facebook et Twitter.

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Un nouveau succès pour Romain Melloul

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Futura-Sciences revient sur Smart n Plug, le projet de fin d'études de Maxime Gréard, Valentin Mathieu et Claire Matrone (ESME Sudria promo 2015) présenté lors du Symposium 2015

  • 01/07/2015

Présente lors du Symposium R&D 2015 de l'ESME Sudria, l'équipe de Maxime Gréard, Valentin Mathieu et Claire Matrone (ESME Sudria promo 2015) avait séduit les visiteurs avec Smart n Plug, un projet de prise électrique contrôlée par la pensée à l'aide d'un casque à commande par ondes cérébrales. Actuellement au stade de prototype fonctionnel, le projet s'est vu consacré un bel article sur Futura-Sciences, le portail d'information sur la science et les technologies. À lire sur le site de Futura-Sciences.

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Projet Eve : quand un ingénieur de l'ESME Sudria devient réalisateur de cinéma

  • 30/06/2015

Sélectionné au Short Film Corner lors du Festival de Cannes 2015, Projet Eve est un court-métrage d'anticipation où l'on fait la connaissance d'Eve (interprétée par Charlotte Déniel), un robot à l'apparence humaine doté d'une intelligence artificielle sans précédent. Le 12 juin 2015, les étudiants de l'ESME Sudria ont eu droit à une projection exclusive du film dans les locaux du campus Paris Montparnasse. Un événement rendu possible grâce à Eric Truong (ESME Sudria promo 2006), à la fois réalisateur, scénariste et producteur de Projet Eve. Avant une prochaine projection qui se déroulera sur le campus d'Ivry-sur-Seine en septembre, ce touche-à-tout revient sur la genèse de son court-métrage.

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Quel a été votre parcours après l'obtention de votre titre d'ingénieur ?
J'ai d'abord fait deux ans chez Alcatel Lucent en tant qu'ingénieur export, ce qui m'a permis de voyager en Afrique et en Asie afin de déployer des cœurs de réseaux pour des opérateurs de téléphonie mobile. Ensuite, j'ai fait cinq ans chez Nagra France, l'entité qui a racheté Canal+ Technologies, pour m'occuper du déploiement et du support de plateformes de cryptage TV. Suite la sélection cannoise de Projet Eve, j'ai posé un congé sabbatique d'un an pour explorer justement la piste cinématographique.

Cette passion pour le cinéma remonte à longtemps ?
En fait, même quand j'étais étudiant à l'ESME Sudria, je lisais des bouquins de scénarios, sur la psychologie de personnages, etc. En 2011, j'ai réalisé un clip de rock pour des amis musiciens. J'ai ensuite poursuivi avec de petits sketchs et, en 2013, j'ai commencé à écrire Projet Eve. Pour mes recherches, j'ai rencontré un certain nombre d'enseignant-chercheurs issus de différentes écoles comme l'ENSTA ou AgroParisTech mais aussi Jacques Pitrat, ancien directeur de recherches au CNRS et l'un des pionniers français de l'intelligence artificielle.


Pourquoi avoir justement choisi le thème de l'intelligence artificielle pour Projet Eve ?
Déjà, de par ma formation d'ingénieur, j'étais très curieux des technologies. Surtout, l'inspiration de Projet Eve m'est venue après le visionnage d'une bande démo d'un jeu vidéo qui n'est jamais sorti : Kara, du studio Quantic Dream. J'ai écrit le scénario durant l'automne 2013 et le tournage s'est effectué en février-mars 2014. Il a ensuite fallu un an pour le montage, le mixage et l'ajout des effets visuels. Il faut savoir que Projet Eve, c'est huit comédiens et une équipe technique de six personnes.

Comment le court-métrage s'est retrouvé à Cannes ?
Il y a deux types de sélection : la sélection officielle pour les courts de moins de 15 minutes et le Short Film Corner pour ceux de moins de 35 minutes (comme Projet Eve). Cette année, il y a ainsi eu 2420 courts-métrages retenus au Short Film Corner dont 300 français. Être sélectionnés nous a permis d'avoir accès au marché du film pour pouvoir rencontrer des distributeurs et des diffuseurs. En fait, lors du Short Film Corner, personne n'a le temps de regarder les films : il s'agit surtout de nouer des contacts avec des acheteurs potentiels qui visionneront le film dans les semaines et mois suivants. Notre ambition est de trouver des acheteurs sur d'autres territoires du monde mais aussi de pouvoir développer Projet Eve en long métrage et d'être sélectionné pour d'autres festivals à l'étranger, comme le Toronto International Film Festival ou le New York Film Festival, afin d'obtenir idéalement un prix. Cela représenterait un coup de boost pour le film et un atout marketing avec la pose de logos sur les affiches.

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Charlotte Déniel et Eric Truong

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Est-ce que ça aide d'être ingénieur pour réaliser un film ?
Un ingénieur, ça apprend à travailler dur et à gérer un projet de A à Z. Pour le court-métrage, c'est ce que j'ai fait puisque j'étais scénariste, réalisateur et producteur. Avoir une formation d'ingénieur est aussi un atout pour comprendre et maîtriser la technique audiovisuelle, comme la captation d'images et de sons.

Le film a été projeté à l'ESME Sudria devant les étudiants. Qu'est-ce que ça fait de revenir à l'école et de rencontrer la nouvelle génération de futurs ingénieurs ?
C'était marrant, d'autant que le film a été bien accueilli. Par contre, la promo 2006 ne datant pas d'hier, j'ai pris un coup de vieux quand une étudiante m'a vouvoyé !

Suivez Projet Eve sur Facebook ou sur sa page Ulule.
Retrouvez Eric Truong sur sa chaîne Youtube.

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Carnet de voyage : Julie Lefebvre (ESME Sudria promo 2017), partie à la découverte de l'Australie pour son semestre à l'étranger de 3e année

  • 23/06/2015

Pour favoriser leur ouverture à l'International et leur permettre de découvrir une nouvelle culture qui leur servira pour leur carrière d'ingénieurs, l'ESME Sudria met en place chaque année un semestre obligatoire à l'étranger pour ses étudiants de 3e année qui peuvent ainsi choisir parmi l'une des nombreuses universités partenaires de l'école présentes à travers l'Europe, les États-Unis, la Chine, l'Afrique du Sud ou encore l'Australie. Julie Lefebvre (ESME Sudria promo 2017) a justement opté pour cette dernière destination. Depuis l'Université de Wollongong, elle nous raconte cette expérience dépaysante.

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Julie est partie en Australie avec d'autres étudiants de l'ESME Sudria

Pourquoi as-tu choisi de rejoindre l'ESME Sudria ?
Ayant un profil plutôt scientifique, les écoles d'ingénieurs me semblaient être le meilleur choix pour mes études. Je ne voulais pas faire de prépa classique, je me suis donc renseignée sur les écoles post-bac à prépa intégrée et j'ai choisi l'ESME Sudria car c'est une école généraliste où je pouvais me spécialiser seulement à partir de la 4e année. Cela me laisse le temps de bien choisir ma voie.

Qu'est-ce qui te plaît dans tes études ?
Tout d'abord, la possibilité d'étudier à l'étranger pour parfaire mon anglais et découvrir d'autres cultures me plaît beaucoup. J'aime aussi la variété que nous propose l'école tout au long de notre cursus.

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Justement, en ce moment, tu effectues ton semestre à l'étranger en Australie. Avais-tu déjà voyagé ailleurs qu'en France auparavant ?
Oui, j'ai eu l'occasion de beaucoup voyager avec mes parents et j'ai également pas mal de membres de ma famille qui vivent en dehors de France (Côte d'Ivoire) ou dans les îles (Guadeloupe, Guyanne). J'ai déjà visité plusieurs fois les États-Unis (la côte Ouest, New York et la Floride), le Maroc (Marrakech et Casablanca), l'Espagne (Barcelone, San Sebastian), l'Italie (Rome, la Toscane) et l'Angleterre (Londres, Bristol, Wells). J'ai également passé trois semaines à Bali. À chaque fois, nous organisons tous ces voyages par nous-même. Je suis aussi allée rendre visite à une de mes amies en Erasmus à Budapest pour un week end.

Pourquoi as-tu choisi l'Australie ?
Je voulais vraiment découvrir ce pays et sa culture depuis longtemps..., mais j'ai aussi choisi l'Australie pour son soleil tout au long de l'année !

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Où vis-tu sur place ?
Je réside en résidence étudiante à Wollongong, du côté de Fairy Meadow, à 5 minutes à pied de la plage.

Quand es-tu partie ?
Je suis partie le 20 février de France et pour l'instant, mon retour est prévu le 20 juillet.

Gardes-tu contact avec ta famille depuis l'autre bout du monde ?
Oui, je donne régulièrement des nouvelles à ma famille et nous arrivons à faire au moins un Skype par semaine !

Quelles sont les choses les plus déconcertantes pour un Français en Australie ?
Ce qui est le plus désorientant, c'est bien évidemment la conduite à gauche ! Nous devons aussi marcher du côté gauche sur le trottoir, contrairement à Paris. L'attitude des gens est aussi surprenante : tout le monde est amical !

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Quels sont tes meilleurs souvenirs pour le moment ?
Il y a d'abord Mardi gras à Sydney : la parade organisée pour l'occasion est célèbre dans le monde entier ! On y retrouve les couleurs de la Gay Pride partout et tout le monde fait la fête ce jour-là. Nous nous sommes donc laissés embarquer et avons passé une excellente soirée !
Il y a aussi ce week end à Port Stephens. L'université de Wollongong a organisé plusieurs week end d'intégration pour les étudiants internationaux et j'ai participé à l'un d'eux appelé « Extrem Adventure ». J'ai alors pu approcher des koalas et des kangourous sauvages, dormir dans la nature entourée d'araignées et de serpents, nager avec des bébés requins, tester le sandboarding, déguster des vins de différents domaines et observer des dauphins lors d'une croisière en bateau. Un excellent week-end donc, riche en découvertes australiennes ! En plus, ça a été l'occasion de rencontrer d'autres étudiants internationaux !
Un autre de mes meilleurs souvenirs restera de pouvoir courir le long de la plage le matin et de pouvoir ensuite me baigner dans les piscines d'eau de mer naturellement aménagée sur la plage...
Ensuite, impossible de ne pas parler de Sydney, une ville dont je suis tombée sous le charme. Chaque mois, j'y retourne une fois pour visiter chaque recoin ! C'est une ville très vivante, qui a gardé son côté britannique et dispose de grandes plages de sable blanc et fin.

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Quelles sont les plus belles rencontres que tu as pu faire pour le moment ?
L'université m'a affectée une marraine et je suis très heureuse d'être tombée sur elle car elle m'a très bien accueillie avec mes amis de l'ESME Sudria. Je la vois assez régulièrement et elle va probablement venir étudier en France l'année prochaine.
Mes autres plus belles rencontres sont sûrement les autres étudiants étrangers. Nous pouvons partager nos cultures entre nous et découvrir l'Australie en même temps.

Quels paysages t'ont le plus marquée ?
L'opéra de Sydney reste le monument le plus impressionnant que j'ai vu pour l'instant. Les grandes plages comme Bondi Beach ou Manly Beach sont aussi à couper le souffle !
Les dunes de Port Stephens sont aussi très impressionnantes à voir tant elles s'étirent en bord de plage sur 32 km de long et presque 3 km de large !

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Quels sont les conseils que tu pourrais donner aux étudiants qui, comme toi, souhaitent partir là-bas ?
Je recommande vraiment ce pays, que ce soit pour y vivre un semestre ou pour visiter. Par contre, je pense qu'il est nécessaire de prévoir au moins un mois pour visiter les plus beaux coins de l'Australie. D'ailleurs, les vols à l'intérieur du pays ne sont pas trop chers et les prix des auberges de jeunesse sont plutôt raisonnables.

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Entretien avec Arnaud Budkiewicz (ESME Sudria promo 1998), co-fondateur de la start-up à succès Bistri et parrain de Sudri'Cub, l'incubateur de start-ups de l'ESME Sudria

  • 19/06/2015

En partenariat avec la société HP, l'ESME Sudria a inauguré son incubateur Sudri'Cub, le 17 juin 2015. Dédié à l'accompagnement de start-ups orientés vers le Big Data, cet incubateur est parrainé par Arnaud Budkiewicz (ESME Sudria promo 1998), co-fondateur de la start-up à succès Bistri et ingénieur toujours prêt à « repousser ses limites », que ce soit dans l'entrepreneuriat ou au sein de grandes sociétés.

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Peux-tu nous raconter la genèse de Bistri ?
Bistri a été fondée sur un pari un peu fou, qu'un nouveau standard en cours d'écriture, révolutionnerait totalement la manière dont nous communiquons. Quelques années plus tard, cette technologie est adoptée un peu partout puisque Facebook l'a intégrée récemment dans Messenger, prenant ainsi la suite de HipChat, Snapchat... Ce standard développé par le W3C et l'Internet Engineering Task Force (IETF) s'appelle WebRTC pour Real-Time Communication. C'est la toute première fois qu'on standardise les principes du peer-to-peer, de surcroît au sein même du navigateur, sans que l'utilisateur n'ai besoin du moindre plugin. Cette technologie prometteuse m'a poussé à créer Bistri il y a 5 ans. J'étais alors DSI de BT France (British Telecom) et je ne m'ennuyais pas - une équipe de 80 personnes, 20 millions d'euros de budget - mais je ne faisais plus d'innovation. J'essayais de contenter à la fois la direction administrative et financière, les commerciaux pour leurs reportings, les opérationnels pour qu'ils aient un réseau qui fonctionne en toute circonstance, avec un super support pour leurs ordinateurs et leurs mobiles, etc. Mais l'innovation me manquait vraiment.

D'où te vient ce goût pour l'innovation ?
Quand je suis sorti de l'école, j'ai fait mon stage de fin d'études dans une start-up et c'est à ce moment-là que j'ai choppé le virus ! Ensuite, j'ai régulièrement oscillé entre des start-ups que je montais et des structures internationales qui permettent de développer des énormes projets auxquels on n'a pas forcément accès tout de suite quand on monte sa propre entreprise. Ainsi, j'ai travaillé chez Orange pour déployer de grosses infrastructures à l'International, en Pologne, en Belgique et en Espagne, mais aussi chez BT où, en plus de la DSI, je déployais de grands programmes de rationalisation de l'ensemble de l'entreprise au niveau de la DSI monde. J'ai donc un parcours mixte où l'on trouve également des petites entreprises créées from scratch (à partir de rien) comme Bistri, qui se trouve être la dernière en date et la plus connue. Depuis sa création, nous avons levé 3 millions d'euros, servis plus de 2 millions d'utilisateurs - ce qui représente plus de 3 millions de minutes de communications par mois - et été couronnés Cool Vendor par Gartner. En 2013, j'ai décidé de pivoter d'un produit grand public gratuit (un simple lien bistri.me/votre-nom vous permet d'être joignable en un seul clic) vers une rentabilité liée à l'ouverture de la plateforme aux développeurs pour qu'ils puissent utiliser les fonctionnalités de communication temps réel - appel audio et vidéo, partage d'écran, échange peer-to-peer de données - grâce à une API. Maintenant, le message de Bistri est donc celui d'une Plateforme As A Service permettant d'ajouter les fonctionnalités temps réel dans le contexte de n'importe quelle application mobile ou site Internet.

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Arnaud Budkiewicz

Qu'entends-tu par « dans le contexte » ?
Par exemple, prenons Airbnb. Si un utilisateur veut louer pour la première fois son appartement et qu'un autre utilisateur est intéressé par les photos mises en ligne, ce dernier peut lancer une communication vidéo au sein même de l'application Airbnb pour prendre contact avec le loueur et installer une relation de confiance plus facilement, sans avoir à passer par le téléphone ou une autre application qui ferait perdre le contexte. Une fois dans l'appartement, cela peut être utile si une panne ou un problème survient durant la location : le locataire peut ainsi montrer ce qui ne va pas au propriétaire grâce à la vidéo intégrée dans l'application Airbnb, et le propriétaire pourra ainsi l'aider à trouver une solution en direct.

Est-ce que c'est grâce à l'ESME Sudria que tu as développé ce côté « caméléon » capable de s'adapter à différents types d'entreprises ?
J'en suis persuadé. L'ESME Sudria est une école généraliste, on y fait autant d'informatique que d'électronique ou d'énergie, en plus des quatre spécialisations possibles en fin de cursus. Je crois vraiment que c'est une force car, quelque soit le domaine auquel on touche, les autres ne sont jamais bien loin. 90 % des données stockées aujourd'hui dans le Cloud ont été produites ces deux dernières années. Les data centers deviennent notre mémoire collective et y ajouter de l'intelligence artificielle par-dessus ainsi que des bases de thermodynamique n'est pas du luxe côté serveur. Un de mes meilleurs amis, également Ancien de l'ESME Sudria, design depuis plusieurs années le hardware audio et vidéo des smartphones pour des grands constructeurs comme Apple, RIM (Blackberry) ou encore Microsoft : lui aussi doit faire avec des contraintes relatives au software, à la taille des composants ou à la consommation d'énergie. C'est cette formation généraliste de l'ESME Sudria qui permet aux diplômés d'avoir une compréhension et une sensibilité à toutes les contraintes qui sont autour des projets qu'ils mènent.

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Arnaud en compagnie d'Aaron Levie, co-fondateur et CEO de Box, une entreprise américaine spécialisée dans le stockage de fichiers en mode SaaS

Est-ce que la tendance actuelle fait que les ingénieurs doivent être ouverts à différentes technologies ?
Nous sommes dans une nouvelle ère, tous les écrans sont plats, tactiles, mais finalement assez passifs et limités. Par contre, ils reposent sur des infrastructures serveurs de plus en plus énormes où l'on stocke toutes les données - les photos, les vidéos, les mails, les SMS, les fichiers et, avec l'Internet des Objets, toutes les données remontées par des capteurs qu'on peut mettre absolument partout. On revient quelque part au début de l'informatique où on avait des terminaux complètement idiots, juste bons pour l'affichage, et où tout était sur un serveur central. Les challenges autour de ces serveurs gigantesques sont très intéressants et touchent à différents domaines : le réseau, l'optimisation de l'espace, du refroidissement, la dépense d'énergie, le recyclage, etc. À ce titre, je recommande la lecture de GreenIT.fr. Il faut toucher à tout, c'est même le seul moyen d'avoir une vision globale et de maîtriser son destin, en particulier qu'on veut créer sa start-up.

Le Big Data est donc au cœur de tout.
Oui mais le Big Data existait déjà quand j'étais à l'école ! C'est même la spécialisation que j'ai suivie en fin d'études et si, à l'époque, la matière s'appelait « décisionnel » au sein de la filière « Systèmes d'Information », le principe reste le même : des quantités astronomiques de données à traiter et à valoriser. Dès l'instant où on a commencé à mettre des composants de géolocalisation dans les téléphones et que l'on a décidé de corréler cela non seulement avec nos photos mais bâtir de vrais services autour de ces informations, cela a engendré un nombre de données impressionnant. Le vrai défi, c'est ensuite de mettre de l'intelligence au-dessus de ces données. Siri qui, de prime abord, n'a l'air de rien en est un bon exemple : le téléphone enregistre juste ce que l'on dit comme un bon vieux magnétophone et envoie ça dans le Cloud. En retour le téléphone reçoit ce qu'a voulu dire l'utilisateur sous une forme brute et textuelle mais aussi d'une manière intelligente avec le lancement d'une application ou d'actions sur le téléphone. Une succession d'accès au service permet quasiment d'avoir une discussion, dans un vrai contexte. Il y a bien un maillage qui est fait depuis quelques années entre des devices représentant essentiellement des capteurs et des données intégralement stockées dans le Cloud avec une intelligence artificielle par-dessus permettant d'avoir une expérience naturelle, quasi-humaine. Si on n'ajoute pas cette couche d'intelligence, stocker de telles quantités de données représente juste un coût et rien de plus.

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Le Big Data sera justement au cœur du l'incubateur de l'ESME Sudria, Sudri'Cub. Pourquoi as-tu accepté d'en devenir le parrain ?
Je suis quelqu'un qui aime bien sortir de sa zone de confort. Depuis des années, j'ose ainsi sortir de mon train-train quotidien pour repousser mes limites : j'ai osé quitter BT pour lancer ma start-up et, dernièrement, j'ai quitté l'Europe pour les États-Unis afin de tenter de saisir le momentum - c'est-à-dire le pic de la vague, le moment exact où la technologie sort afin de rafler la mise. J'ai toujours avancé dans ma carrière de cette façon et, à chaque évolution, je faisais régulièrement appel au service des relations entreprises de l'ESME Sudria pour prendre des étudiants en stage, la plupart devenant ensuite salariés à part entière. Tous les membres de cette école ont quelque chose en commun, une affinité particulière qui est certainement de l'ordre de l'irrationnel mais qui fonctionne, peut-être de par la formation ou l'enseignement que l'on y reçoit. Du coup, l'école a tout de suite pensé à moi quand son idée d'incubateur s'est mise en place. J'ai accepté car j'ai vraiment grand plaisir à transmettre ma passion et à pouvoir aider les autres, y compris les jeunes diplômés qui veulent entrer dans la vie active, faire des projets et être supportés au sein d'un incubateur pour commencer.

Quel sera ton rôle ?
Un peu comme un mentor, je serai disponible pour expliquer aux incubés comment marche le business pour leur faire gagner du temps et qu'ils puissent éviter tous les écueils possibles de la création d'entreprise. Je pourrai aussi leur faire profiter de mon réseau que j'ai constitué en Europe et aux États-Unis. Les ingénieurs français ont une excellente réputation dans la Silicon Valley et la plupart des projets trouvent leur financement ici, alors pour ceux qui veulent tenter leur chance... Et pour faire un petit pied de nez à l'initiative #ReviensLeon, je finirai par #JesuisLeon !

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Rejoignez Sudri'Cub dès maintenant !
Sudri'Cub est dédié à l'accompagnement de start-ups et au développement de la culture entrepreneuriale. En lien avec le réseau des ingénieurs de l'ESME Sudria et HP, il œuvre à la promotion de projets créatifs et innovants, orientés vers le Big Data (objets connectés, data mining, Business Analytics & Optimization). Il s'adresse aux jeunes diplômés de l'école, aux porteurs de projets et aux créateurs d'entreprises innovantes en relation avec les laboratoires de l'école ou issues de la recherche publique ou privée. Vous êtes intéressés ? Envoyez dès maintenant votre candidature via la page dédiée !

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Retour en images sur le Challenge du Monde des Grandes Écoles et Universités 2015 des étudiants de l'ESME Sudria

  • 15/06/2015

Le 6 juin 2015, près de 80 étudiants de l'ESME Sudria participaient au Challenge du Monde des Grandes Écoles et Universités au Stade Charléty (Paris 13e). Si les futurs ingénieurs n'ont pas réussi à se frayer un chemin jusqu'aux plus hautes places du podium, ils n'ont pas démérité dans les différentes épreuves (football féminin et masculin, pom-pom girls, 100 m, saut en longueur, saut en hauteur, etc.) dans lesquelles ils étaient engagés. Retour en images sur la 7e édition de cette grande fête sportive !

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