L'ESME Sudria participait aux 20 km de Paris à l'initiative du Club des Ingénieurs Apprentis

Organisée le dimanche 12 octobre, la 36e édition des 20 km de Paris a enregistré la participation d'une équipe composée d'étudiants, d'apprentis et d'Anciens de l'ESME Sudria. Bien que la victoire finale n'ait pas été celle d'un représentant de l'école, cette initiative a été une belle réussite, comme l'explique Olivier Suze (ESME Sudria promo 2015), membre du Club des Ingénieurs Apprentis de l'ESME Sudria en charge de la communication et l'un des instigateurs de ce regroupement.

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Olivier Suze

Après un BTS, Olivier Suze a intégré le cycle apprentissage de l'ESME Sudria en 2012 pour continuer ses études en étant proche de l'entreprise. « Ce n'est pas forcément "facile" car il faut jongler entre les périodes en entreprise et à l'école, mais cela reste un plus pour moi, confie l'apprenti. Ça offre la possibilité de voir des choses différentes, entre l'ESME Sudria qui permet d'acquérir des connaissances théoriques et l'entreprise qui me permet de me plonger directement dans le monde professionnel et de déjà goûter à ce que je souhaite faire plus tard. » Aujourd'hui apprenti ingénieur bureau d'études au sein d'Actenium, une filiale du groupe Vinci, en Haute-Normandie, Olivier apprécie particulièrement son rôle qui consiste à faire les études des projets destinés à se traduire par des installations électriques dans le tertiaire. « Ça me plaît : je commence toujours directement l'étude avec la relation client, puis fais le schéma électrique et la programmation, pour ensuite lancer les personnes sur le chantier et être au courant de son évolution. Plus tard, je me vois bien rester dans ce domaine. » Pour autant, si son travail au sein d'Actenium s'avère prenant, Olivier n'en oublie pas pour autant son parcours étudiant. Impliqué au sein du Club des Ingénieurs Apprentis de l'ESME Sudria, une association créée en 2011 pour fédérer les apprentis entre eux, mais également les rapprocher des autres étudiants, il fait partie des apprentis à l'origine de la participation de l'école à la dernière édition en date des 20 km de Paris.

esme_sudria_club_ingenieurs_apprentis_course_20km_paris_anciens_etudiants_02.jpgPlus d'une vingtaine d'étudiants, d'apprentis et d'Anciens réunis pour la course
« Tout a commencé en avril, explique Olivier. Avec ma classe, nous étions tombés sur un article annonçant l'événement et nous nous étions dit que nous allions y participer ensemble. Nous avons essayé de monter un groupe mais, comme il fallait que celui-ci soit composé de plus de 20 personnes, nous avons décidé de l'ouvrir à toute l'école, en passant par les différentes associations étudiantes mais aussi par l'association Ingénieurs ESME-Sudria. Cette dernière nous a suggéré d'inviter également les Anciens. On aurait même pu avoir des enseignants mais nous nous y sommes pris un peu tard. » Au final, les efforts d'Olivier ont payé puisque pas moins de 27 coureurs - des étudiants, des apprentis et des Anciens - s'étaient inscrits pour le jour J. « Mis à part deux coureurs qui ont malheureusement dû déclarer forfait avant le départ et un autre qui a dû abandonner à mi-parcours, tout le monde a terminé la course et rempli ses objectifs, se réjouit Olivier, satisfait. Au sein de notre groupe, c'est un étudiant de 5e année, Jean-Baptiste Chirol (ESME Sudria promo 2015), qui a réalisé la meilleure performance, en 1 h 12 min. Quant à moi, comme j'avais déjà fait les 20 km il y a quatre ans, j'avais pour objectif de faire moins que mon précédent temps qui était d'environ 2 h 30 min... et j'ai fait 2 h 16 min. Mission accomplie ! » Autre motif de satisfaction aux yeux d'Olivier, « les retours des participants » qui ont apprécié de pouvoir se rencontrer dans un cadre différent et tisser des liens entre deux foulées. Ainsi, à l'entendre, il ne serait pas rare de voir le Club des Ingénieurs Apprentis participer « à de nouvelles courses en compagnie d'étudiants et d'Anciens ». Un bon départ, assurément.

Les Mardis de l'ingénieur vous donnent rendez-vous

Après avoir abordé la guerre électronique, la place de l'ingénieur dans l'entreprise, la conquête technologique de Mars ou encore les bouleversements touchant le secteur des télécommunications l'année passée, les Mardis de l'ingénieur de l'ESME Sudria reprennent du service ! Pour ce premier rendez-vous de cette nouvelle saison de conférences, l'école reçoit Vincent Cottenceau (ESME Sudria promo 1999), commandant de l'Armée de terre, et se demande si l'approche du management et de la transformation dans l'armée peuvent inspirer les entreprises « traditionnelles ». Cela se passera le 4 novembre de 19 h à 20 h à l'ESME Sudria Paris-Montparnasse.

mardis-ingenieur_commandant_armee_management_transformation_conference_01.jpgFace à l'évolution des technologies et du marché, toutes les organisations sont confrontées à la transformation et, bien que bénéficiant d'un statut particulier en comparaison aux entreprises dites « traditionnelles », l'armée ne déroge pas à la règle. Renouvellement des équipements, gestion des ressources humaines, maîtrise du budget... les domaines à prendre en compte ne différent pas et représentent des enjeux toujours plus importants. C'est dans ce contexte que le commandant Vincent Cottenceau exposera les différentes étapes à suivre pour réorganiser une structure comme l'Armée de terre et gagner en performance.

mardis-ingenieur_commandant_armee_management_transformation_conference_02.jpgA propos de Vincent Cottenceau
Vincent Cottenceau débute sa carrière en tant qu'ingénieur support avant-vente chez Alcatel Business Système. En 2000, il rejoint l'armée française où il occupe des postes de commandement dans différentes unités opérationnelles et participe à trois opérations extérieures. En 2010, il est affecté à l'état-major des armées à Paris où il est en charge des systèmes d'information et de communication. En 2012, il sert comme officier traitant à la représentation permanente de la France au siège de l'OTAN à Bruxelles avant de suivre le cours de l'Ecole de Guerre à Paris en 2013 et 2014. Aujourd'hui commandant, il est titulaire de plusieurs décorations dont la Croix du Combattant.

Les Mardis de l'ingénieur avec Vincent Cottenceau
Thématique : « Management et transformation dans l'armée : comment optimiser les performances tout en rénovant son organisation ? »
Le 4 novembre à 19 h à l'ESME Sudria - Paris-Montparnasse.
40-42 rue du Docteur Roux
75015 Paris
Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire en ligne
Contacts : communication@esme.fr - 01.56.20.62.48


Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférences à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria. L'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion pour les étudiants de mieux appréhender la place qu'ils occuperont dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise.

L'association Kiwédia à la Fête de la Science 2014

Destinée au grand public et notamment aux plus jeunes, la Fête de la Science est un événement national qui permet aux curieux de découvrir différents domaines scientifiques tout en s'amusant. Les 30 septembre et 1er octobre, l'ESME Sudria était présente au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à Paris pour participer à l'édition 2014 de la manifestation et montrer aux collégiens et lycéens ce qu'étaient capables de réaliser les étudiants d'une école d'ingénieurs. Les membres de l'association étudiante Kiwédia, qui réunit les passionnés d'informatique de l'école, avaient ainsi pour but de démystifier la pratique du code auprès d'un public très intéressé et enthousiaste.

La Code Week avec l'ESME Sudria et e-artsup Lille

Dans le cadre de la Code Week, une semaine européenne pour sensibiliser le grand public au code informatique, étudiants et enseignants des campus lillois de l'ESME Sudria et e-artsup s'associaient ce 11 octobre à la Frac de Dunkerque. Leur objectif ? Dévoiler les possibilités folles qu'offre la programmation à travers différents ateliers.

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Welcome to La Frac

Ce 11 octobre, le lieu où il fallait être du côté de Dunkerque, c'était à la Frac et plus précisément au dernier étage du bâtiment. C'était là, dans un cadre industriel à la vue imprenable sur la grande bleue, qu'étaient installés les stands de deux écoles de IONIS Education Group : l'ESME Sudria et e-artsup. « Étant d'origine Dunkerquoise, j'avais déjà eu l'occasion de voir le très beau bâtiment du Frac et sa collection d'art contemporain, raconte Alexandre Huyghe (e-artsup promo 2018), un étudiant du campus lillois d'e-artsup qui, à l'occasion de l'événement, présentait une installation alliant graphisme et informatique. Dans le cadre de la Code Week, mon objectif était de rester en accord avec le lieu et de mettre la programmation au service du visuel. J'ai ainsi réalisé un tableau abstrait à base de fractales et de formes géométriques. Les formes et couleurs à l'écran évoluaient en direct grâce aux mouvements de la main du visiteur qui s'y essayait, détectés via un appareil Leap Motion. Ainsi, chacun pouvait jouer avec le graphisme de l'application et créer lui-même son propre tableau animé. »

code_week_dunkerque_eartsup_esme_sudria_lille_retour_informatique_05.jpgcode_week_dunkerque_eartsup_esme_sudria_lille_retour_informatique_11.jpgUne première réussie et remarquée pour l'e-Smart Lab
Cette œuvre, Alexandre a pu la faire naître grâce à Processing, « une librairie java créée pour les graphistes qui permet de réaliser de façon très intuitive des applications en vectoriel » et au sujet de laquelle Sylvain Coste, responsable pédagogique d'e-artsup Lille, a donné une conférence cette même journée. Pour ce dernier, cette participation d'e-artsup Lille à la Code Week Dunkerque « a montré au grand public mais aussi aux professionnels du code que les graphistes pouvaient également utiliser le langage informatique, à travers la programmation, pour générer de l'image et des interactions. » Toujours selon Sylvain Coste, cette manifestation était aussi l'occasion de « sortir » du campus l'e-Smart Lab, l'atelier de fabrication numérique commun à l'ESME Sudria Lille et e-artsup Lille : « Il s'agissait du premier événement extérieur de l'e-Smart Lab. Nous avons donc pu présenter de manière officielle notre laboratoire aux autres écoles de la région mais aussi aux makers qui nous suivent depuis quelques temps et collaborent avec nous, comme le FabLab de la Côte d'Opale. »

code_week_dunkerque_eartsup_esme_sudria_lille_retour_informatique_04.jpgcode_week_dunkerque_eartsup_esme_sudria_lille_retour_informatique_13.jpgMontrer au grand public comment utiliser les nouvelles technologies
Depuis son arrivée au sein de l'ESME Sudria Lille, Aurélien Vernizeau (ESME Sudria promo 2018) fait lui aussi partie de ce laboratoire particulier. « J'ai décidé de rejoindre l'e-Smart Lab car, au lycée, j'avais déjà toute la technologie de ce labo sauf que je ne pouvais pas y toucher - elle était réservée aux professeurs, explique-t-il. Du coup, cela me permet maintenant, en plus d'apprendre des choses, d'utiliser mes cours sur des projets concrets que je peux ensuite partager avec d'autres. Je conseille d'ailleurs à tous les étudiants de Lille d'y participer. Ça ne peut être que bénéfique ! » Aurélien et d'autres « sussus » (le surnom des étudiants de l'ESME Sudria) lillois étaient venus présenter les différents modules Arduino qu'ils avaient ainsi pu confectionner durant l'année. « Le but, c'était de présenter cette technologie aux visiteurs et leur montrer ce que l'on peut faire avec, poursuit l'étudiant. Nos modules correspondaient à un piano, une manette de jeu vidéo qu'on pouvait brancher sur un ordinateur, des jeux de son et lumière, etc. Il y a beaucoup d'enfants avec leurs parents et, même s'ils ne comprenaient pas forcément comment cela marchait, ils ont tous bien aimé et posé plein de questions. » Outre le fait de voir les yeux émerveillés des plus jeunes, Aurélien dit avoir particulièrement « apprécié cette journée car c'était l'occasion de montrer aux gens ce qu'on pouvait réaliser en école d'ingénieurs. Aussi, cela permettait de rencontrer les personnes responsables des autres stands - des lycées, des workshops, un FabLab, etc. - pour échanger. »

code_week_dunkerque_eartsup_esme_sudria_lille_retour_informatique_10.jpgcode_week_dunkerque_eartsup_esme_sudria_lille_retour_informatique_12.jpg« Les visiteurs étaient vraiment impressionnés »
Les étudiants des écoles lilloises ont donc fait le plein de rencontres. Ils ont d'ailleurs également pu, le temps d'une journée, côtoyer certains étudiants de l'ESME Sudria Paris venus participer à cette guinguette de l'informatique. « Sébastien Herry, le responsable du laboratoire d'ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information (ISTI), avait demandé s'il y avait des volontaires qui souhaitaient participer à l'événement et j'ai répondu favorablement avec deux autres camarades, détaille ainsi Florian Audinot (ESME Sudria promo 2015) qui était déjà de la Fête de la Science en septembre dernier avec l'association Kiwédia dont il est le président. Lors de cette Code Week, j'ai pu faire une démonstration du pilotage d'un drone grâce au Leap Motion, un système de pilotage qui avait été réalisé par des étudiants de l'ESME Sudria de la promotion 2014. Les visiteurs étaient vraiment impressionnés, notamment les figures que le drone pouvait réaliser, et se disaient étonnés par ce qu'on peut réaliser de nos jours avec l'informatique ! » A ses yeux, cette déclinaison dunkerquoise de la Code Week, organisée par l'association Coding & Bricks, était un succès. « Ce genre d'évènement attise la curiosité et peut même susciter des vocations, d'autant que c'est toujours une bonne occasion de rencontrer des gens pour leur expliquer ce qu'on fait à l'ESME Sudria, notamment au sein de notre laboratoire informatique. » Rendez-vous l'année prochaine ?

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L'association étudiante Atout Vent à Voiles en Seine

Figurant parmi les associations historiques de l'école, Atout Vent Sudria réunit les étudiants amateurs de houles et de grand large. Présidée par Guillaume Pouyet (ESME Sudria promo 2016), elle s'apprête à participer à la 4e édition de Voiles en Seine, les 18 et 19 octobre 2014.

atout_vent_voiles_seine_02.jpgEst-ce la première fois qu'Atout Vent participe à Voiles en Seine, la « régate des étudiants » ?
Guillaume Pouyet : Non, nous y avons déjà participé en 2012 et, cette année, nous répondons à nouveau présent pour représenter l'école. L'équipe sera composée de l'ancien vice-président, du vice-président de cette année, de deux jeunes arrivants de 1re année et de moi-même. Sur ce type de bateau, chacun aura des responsabilités légères : il n'y a pas vraiment de rôle stratégique mais plutôt un rôle « matériel » consistant à tirer, hisser les voiles, etc. Pour cette participation, le capitaine de l'équipage sera Charles de Kersauson (ESME Sudria promo 2014), qui était justement l'ancien vice-président. C'est lui qui mènera la barque. Par fierté pour l'école, car c'est elle qui recevra le prix et non l'équipage, nous aimerions atteindre le podium en fin de compétition. Nous allons donner le meilleur de nous-mêmes pour y arriver.

D'où te vient cette passion pour la voile ?
De mon enfance. Depuis tout petit, avec ma famille, nous faisons des croisières loisirs, c'est-à-dire qu'on loue un bateau pour aller visiter toute la Méditerranée - les Baléares, la Corse, la Sardaigne, les îles italiennes, etc.

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Selon toi, qu'est-ce qui relie les études d'ingénieurs et la voile ?
Souvent, les passionnés de voile sont issus d'écoles d'ingénieurs. On en retrouve beaucoup et, d'ailleurs, ce sont souvent des écoles d'ingénieurs qui participent aux compétitions étudiantes de ce genre. C'est peut-être lié au fait que, pour faire de la voile, il faut un esprit de rigueur et de précision - ce qui qui est formellement l'esprit de l'ingénieur, avec un soupçon de compétition en plus.

Outre Voiles en Seine, quels sont les prochains grands rendez-vous d'Atout Vent ?
Nous pensons déjà à nos futurs projets et notamment à notre fameuse croisière qui, chaque année, se déroule au moment des vacances de Pâques. Généralement organisée en Méditerranée, cette croisière regroupe entre 50 et 60 personnes - ce qui représente entre 5 et 6 bateaux assez imposants de 45 pieds en moyenne. Les précédentes éditions de cette croisière ont, par exemple, déjà emmené les étudiants de l'ESME Sudria à la découverte de Croatie et de l'Italie, en plus de la France. La prochaine, toujours prévue en Méditerranée, garde encore secrète sa destination. Pour participer au voyage, il n'y a pas besoin d'être membre de l'association : Atout Vent organise d'abord la croisière pour tous les étudiants de l'ESME Sudria, qu'ils soient de Paris, Lille ou Lyon. Après, s'il reste des places disponibles, les proches des étudiants peuvent également s'inscrire. C'est déjà arrivé qu'on ait des personnes externes à l'école.
L'autre grand projet d'Atout Vent Sudria serait de participer à nouveau à la fameuse Course Croisière EDHEC mais, pour cela, il faudrait que l'association arrive à trouver des fonds et aussi de nouveaux membres car, malheureusement, on trouve de moins en moins de passionnés de voiles et de skippers dans les rangs de l'école. Nous sommes d'ailleurs à la recherche de nouveaux arrivants car nous voulons aussi renouveler le bureau et faire d'Atout Vent une association jeune !

Deux journées pour découvrir les métiers de l'ingénieur avec l'ESME Sudria les 22 et 23 octobre

Si de nombreux jeunes aspirent à se tourner vers des études supérieures scientifiques pour devenir ingénieurs, peu d'entre eux savent vraiment ce que signifie ce métier et quelles sont ses applications. C'est pourquoi l'ESME Sudria organise deux Journées Découverte des Métiers de l'Ingénieur les 22 et 23 octobre pour faire découvrir aux élèves de Terminales S et STI2D ce que représente réellement cette profession tournée vers l'avenir.

JDMI_ESME_sudria_journee_decouverte_metier_ingenieur_01.jpgInscrits au préalable à l'évènement, ces élèves pourront passer une journée à l'école pour avoir un avant-goût de l'ingénierie et rencontrer les équipes pédagogiques ainsi que les étudiants passionnés par l'énergie, le traitement de l'information, les systèmes embarqués et les télécommunications, soit quatre secteurs technologiques majeurs. Ils pourront également découvrir les grands projets innovants réalisés pour le Symposium, le rendez-vous annuel des étudiants de 5e année, prendre connaissance des nombreuses activités proposées par les associations étudiantes et parcourir les quatre laboratoires de l'ESME Sudria.

Retrouvez le programme complet sur la page consacrée à l'événement.

Fête de la Science : une passion partagée !

Depuis 1992, la Fête de la Science rassemble petits et grands, professionnels, étudiants et novices autour des sciences, des techniques et de la recherche. L'édition 2014 a eu lieu du 27 septembre au 19 octobre dans toute la France. L'EPITA, l'ESME Sudria et l'IPSA ont pris part à l'évènement au Centre National des Arts et Métiers (Cnam) à Paris, en proposant aux collégiens et lycéens de découvrir une partie du travail effectué en école d'ingénieur-e-s. Les étudiants ont ainsi invités les jeunes générations à faire voler des drones, observer une fusée, un robot, faire fonctionner une imprimante 3D ou encore s'initier au code dans l'univers historique et étonnant du musée. Retour sur ces ateliers...

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Atelier Kiwédia

« Nous avons proposé aux élèves des mini-jeux sur le thème de l'informatique ludique tels que le jeu de la dichotomie (un principe mathématique), du codage d'information et du décryptage. Ils ont également découvert des jeux pour smartphone que nous avons conçu nous-mêmes. Nous souhaitions démystifier l'informatique et nous avons été surpris par les très bonnes réflexions et questions des collégiens. Nous voulions leur montrer certaines applications pratiques de la science et pourquoi pas susciter des vocations ! En partant, une jeune fille a dit qu'elle souhaitait coder des jeux vidéo plus tard : c'est très gratifiant ! L'un des enseignants a également émis le souhait de reprendre un des jeux proposés dans sa classe. C'est une belle dynamique pour l'association qui nous permet de nous exprimer en public et de garder un contact avec la jeune génération. » Florian Audinot (ESME Sudria promo 2015)

L'association Kiwédia forme les plus jeunes aux différents langages informatiques. Elle est découpée en trois pôles : gaming, développement (code) et évènements. L'association met à disposition différents logiciels de vidéo et propose des évènements dédiés à la culture pop et geek. (www.kiwedia.org)


Atelier Sudriabotik

« L'atelier met en scène le robot ayant participé à la dernière édition de la Coupe de France de robotique. Il est équipé d'un capteur qui réagit aux mouvements. Nous avons débuté sa construction en septembre pour l'achever en janvier. Cette année nous étions cinq à travailler dessus, certaines années nous sommes quinze. Nous avons eu de bon retours des collégiens comme des lycéens, impressionnés par le robot et ce qu'il était capable de faire. Nous encourageons tout le monde à venir nous voir dans notre local ou même lors de la Coupe de France ! » Quentin Mercier (ESME Sudria promo 2016)

L'association Sudriabotik participe à la Coupe de France de robotique, une compétition qui réunit la plupart des écoles d'ingénieur. Elle construit les robots participants à la compétition, du fonctionnement aux systèmes mécaniques en passant par la modélisation 3D, l'usinage sur une fraiseuse numérique et le montage. Aucune connaissance n'est requise pour intégrer l'association. (sudriabotik.free.fr)



Pour en savoir plus sur les ateliers de l'EPITA

Pour en savoir plus sur les ateliers de l'IPSA


L'ESME Sudria Lille vous invite à la Code Week

Organisée du 11 au 17 octobre un peu partout en Europe, la Code Week est un événement pensé par The Young Advisors et la Commission européenne pour sensibiliser le grand public sur les possibilités parfois insoupçonnées qu'offre le code informatique. Figurant parmi les déclinaisons françaises officielles de l'évènement, la Code Week Dunkerque accueillera le 11 octobre au Frac (Fond Régional d'Art Contemporain) Nord-Pas-de-Calais les étudiants et enseignants du campus lillois de l'ESME Sudria et d'e-artsup qui s'associent pour montrer une facette plus ludique de la programmation.

e-artsup_esme_sudria_lille_code_week_dunkerque_02.jpgNon seulement le code informatique est accessible à tous mais il peut également être source de créativité ! C'est en tout cas ce que la Code Week Dunkerque va démontrer durant ces quelques jours d'octobre en proposant de nombreuses animations. L'ESME Sudria Lille et e-artsup Lille, déjà proches des hackers / makers du Nord-Pas-de-Calais grâce à l'e-Smart Lab, l'atelier de fabrication numérique commun aux deux écoles, ont logiquement été contactés pour participer à cette java particulière ! Présentes au Frac le vendredi 11 octobre de 14 h à 17 h pour l'ouverture de cette semaine particulière, les écoles ont prévu un programme loin d'être binaire.

esme_sudria_journee_portes_ouvertes_lille_octobre2014-04.jpgDes cartes programmables et un logiciel pour développer la créativité des visiteurs
Les étudiants de l'ESME Sudria Lille vont d'abord animer un atelier Arduino, ces petites cartes programmables qui permettent, par exemple, de fabriquer un piano électronique, de jouer avec la lumière et le son, ou encore de faire fonctionner un robot. En parallèle, un atelier sur le logiciel Processing, cette fois proposé par les étudiants des deux écoles et animé par Sylvain Coste, le responsable pédagogique d'e-artsup Lille, qui donnera également une conférence sur l'utilisation de ce logiciel dans le cadre de la création numérique. « Processing est un logiciel qui, avec l'utilisation du code informatique, permet de réaliser des dessins avec l'ordinateur, explique Johan Verstraete, directeur du campus lillois de l'ESME Sudria. Cela signifie qu'on programme et qu'ensuite l'ordinateur réalise de son côté tout le travail de création de dessins à partir dudit programme établi. »

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Découvrez le Frac Nord-Pas-de-Calais

Un laboratoire de l'ESME Sudria Paris également présent
Le laboratoire d'ingénierie des Systèmes de Traitement de l'Information (ISTI) de l'ESME Sudria Paris sera de la partie. Les étudiants de 4e année de cette filière, accompagnés de Sébastien Herry, le responsable du laboratoire, viendront faire voler un drone pouvant être contrôlé par les mouvements de la main, prouesse qu'ils ont eux-mêmes réalisée en créant un programme à partir d'un logiciel Open Source. « C'est assez spectaculaire mais, pour que cela le soit encore plus, le code informatique sera diffusé sur grand écran pendant cette démonstration en même temps que le retour vidéo du drone, détaille Johan Verstraete. Cela permettra d'observer la réaction du drone avec le code informatique qui défile : c'est une autre façon d'utiliser le code et de voir son application en direct. »

Pour participer à la Code Week Dunkerque, inscrivez-vous ici.
Retrouvez toutes les informations sur la page Facebook de l'événement.

Carnet de voyage de l'association IDÉES Madagascar

Cet été, treize étudiants de 2e, 3e et 4e années de l'ESME Sudria appartenant à l'association IDÉES (Ingénieur pour le Développement et les EchangeS) Madagascar avaient décidé de se rendre dans ce pays situé dans l'Océan Indien pour aider la population locale. Du 6 juillet au 18 août, ils ont réalisé deux réseaux d'eau potable et permis l'extension d'une école, avec l'ajout de deux nouvelles salles de classe. Une belle expédition, comme la raconte Julie Labeyrie (ESME Sudria promo 2016), présidente de l'association jusqu'à cette rentrée 2014-2015 et dont c'était le dernier voyage avec IDÉES.

idees_madagascar_retour_carnet_voyage_2014_09.jpgidees_madagascar_retour_carnet_voyage_2014_14.jpgidees_madagascar_retour_carnet_voyage_2014_17.jpgRéaliser deux réseaux d'eau et agrandir une école, en un mois et demi, ça demande une sacrée organisation et beaucoup d'énergie, non ?
Oui ! D'autant que, si le premier réseau faisait 400 m, le second était bien plus important en faisant 1 300 m ! Nous avons ainsi fait une borne-fontaine pour le premier et quatre autres rien que pour le second. Par contre, ce n'est pas la mise en place de la borne-fontaine qui prend du temps : cela se fait en 3-4 jours parce que c'est juste de la maçonnerie et que seuls les temps de séchage sont assez longs. Ce qui est plus chronophage, c'est le fait de devoir creuser toutes les tranchées où iront les tuyaux, sachant qu'on doit creuser à 80 cm de profondeur. Je peux vous dire que pour le réseau de 1 300 m, cela représente un gros travail ! D'autant, qu'après les tranchées, il reste à creuser les trous de 3 m de profondeur et 3 m de diamètre pour accueillir des citernes de 2 m de hauteur. Cela prend aussi du temps. Mais une fois que tout ça est fait, on n'a plus qu'à installer les tuyaux et à faire les raccords avec quelques travaux de maçonnerie.

Comment se passe la répartition du travail entre les membres d'IDÉES présents sur place ?
En fait, comme il y avait trois chantiers cette année, nous étions répartis en trois équipes composées d'un chef de chantier et de trois autres membres. Le chef de chantier gérait son projet et moi, en tant que présidente, je gérais les trois chantiers. Cela ne m'empêchait pas de mettre aussi la main à la pâte quand j'étais sur un des chantiers même si, la plupart du temps, j'avais pas mal de soucis logistiques à régler.

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Qui étaient les chefs de chantier ? Les étudiants les plus expérimentés de l'association ?
Non, pas forcément. Il s'agit souvent de ceux qui sont le plus investis ou ceux en qui j'avais le plus confiance et que je pensais être capables de gérer une équipe. C'est un 4e année qui a géré le chantier de l'école, une 3e année qui s'est occupée du réseau d'eau de 400 m et un 2e année - qui s'appelle Antoine Manier et va être le futur président de l'association - qui chapeautait celui de 1 300 m.
Cette année, nous avons pas mal d'argent (grâce à des dons de fondations et d'entreprises) pour réaliser de gros projets que nous avons fini dans les temps, ce qui fait que nous sommes plutôt fiers. Construire l'école nous a particulièrement tenus à cœur car c'est seulement la deuxième fois que l'association s'occupe d'un projet de ce genre. Cela représente un défi encore plus grand que pour les réseaux d'eau pour lesquels nous sommes désormais bien rôdés.

Au final, quels sont tes plus beaux souvenirs de ce voyage à Madagascar ?
Les plus beaux souvenirs sont toujours les inaugurations car c'est à ce moment-là qu'on se rend compte du travail accompli, de ce qu'on a pu faire durant toute l'année pour y arriver et qu'on prend conscience que ce qu'on a construit va vraiment servir à quelque chose. Voir l'émotion dans le regard des gens présents, c'est fort. En plus, ils n'ont souvent pas grand-chose mais ils se cotisent quand même pour nous offrir un petit cadeau pour nous remercier à la fin. C'est vraiment très touchant.

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La Fondation ESME Sudria aide chaque année des étudiants à devenir ingénieurs

Après notre échange sur l'importance du réseau des diplômés de l'école, Dominique Steve (ESME Sudria promo 1986), le président de l'association Ingénieurs ESME-Sudria, aborde cette fois-ci le rôle de la Fondation ESME Sudria. Créée en 2011, elle a déjà permis d'attribuer quarante quatre bourses aux aspirants ingénieurs sélectionnés.

fondation_esme_sudria_2014_bourses_etudiantes_ingenieurs_01.jpgDans quel but a été créée la Fondation ESME-Sudria ?
Nous partageons les mêmes buts que les autres fondations des grandes écoles : contribuer à la promotion sociale dans notre société, apporter des moyens supplémentaires aux laboratoires de notre école et participer à l'employabilité des diplômés. Il est en effet important que tout étudiant motivé par le métier d'ingénieur ayant satisfait aux critères de sélection de l'ESME Sudria soit en mesure d'accéder à ce cursus et d'en devenir diplômé. C'est pourquoi la Fondation ESME Sudria a mis en place un programme d'aide au financement des études par attribution de bourses pour les étudiants de la 1re à la 4e année. C'est actuellement notre priorité et la destination de l'intégralité des dons que nous recevons des entreprises et des particuliers. Mais les deux autres axes de financement sont aussi déterminants afin que les étudiants les plus méritants bénéficient d'une formation du meilleur niveau et soient préparés au mieux à maitriser les enjeux du métier d'ingénieur et ceux des entreprises.

Quel est le rôle de l'association Ingénieurs ESME-Sudria au sein la Fondation ?
La Fondation ESME Sudria est une organisation indépendante sous l'égide de la Fondation de France. Sa gouvernance est exercée par un comité exécutif composé de représentants des fondateurs, de l'école, des donateurs particuliers et de personnalités qualifiées. Celui-ci décide collégialement des objectifs et de la stratégie de financement, définit les règles d'allocation des fonds et valide notamment les choix d'attribution des bourses. Notre association est membre fondateur au même titre que les sociétés Alstom Transport, Cofely Ineo, Eiffage, et Technip. Elle assure la présidence du comité exécutif, organise l'animation des programmes d'engagement des donateurs et d'attribution des financements, et apporte son soutien logistique.
Le point de vue organisationnel mis à part, il faut mentionner le rôle de notre association dans la genèse de la Fondation. Je veux parler de l'initiative de mon prédécesseur Philippe Deltombes (ESME Sudria promotion 1972). Philippe a su partager sa conviction de la force, pour l'avenir, de la collaboration école-Fondation-réseau des diplômés et fédérer la volonté commune des dirigeants de l'ESME Sudria et d'un groupe d'industriels fortement attachés à celle-ci et ses diplômés, autour de ce projet ambitieux.

Combien d'étudiants sont aidés chaque année grâce à la Fondation ?
Nous attribuons en moyenne une quinzaine de bourses chaque année. Mais ce nombre dépend évidemment de la dotation de notre programme d'aide au financement des études et donc de notre efficacité à engager des donateurs parmi les entreprises et les particuliers au premier rang desquels figurent les diplômés de notre réseau.

Les étudiants boursiers peuvent-ils se voir renouveler l'attribution d'une bourse au fil des années ?
En fonction de la situation personnelle des étudiants demandeurs, une bourse couvrira un quart ou la moitié des frais de scolarité annuels. Elle s'ajoute aux autres aides du CROUS sans que l'obtention d'une bourse du CROUS soit une condition nécessaire d'éligibilité. Nous n'attribuons pas de bourses pluriannuelles. Et nous réévaluons chaque année l'ensemble des demandes qui nous sont adressées. Ainsi tout étudiant des classes de Bachelor ou de la première année de Master répondant aux critères d'éligibilité peut déposer une demande de bourse. Mais jusqu'à présent, les étudiants de 5e année qui effectuent un stage de fin d'études rémunéré en entreprise, ne sont pas éligibles.
Depuis 2011, 77 % des bénéficiaires ont reçu une bourse une année, 20 % des bénéficiaires l'ont reçue deux années consécutives et 3 % des bénéficiaires l'ont reçue trois années consécutives. Après seulement trois exercices de la Fondation, les étudiants qui nous ont adressé des mots de reconnaissance sont un encouragement à continuer à développer notre action et un signe tangible de sa pertinence. Mais notre fondation est récente et nous devons pérenniser son fonctionnement. La mobilisation et la solidarité de notre réseau sont en cela un facteur déterminant.

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Vous souhaitez bénéficier d'une bourse pour rejoindre l'ESME Sudria ? Il est encore temps !
Vous pouvez télécharger les documents nécessaires à la constitution des dossiers en vous rendant sur la page consacrée à la Fondation ESME Sudria. Il ne vous reste plus qu'à envoyer votre dossier dûment complété avant le 30 septembre à l'adresse suivante : Fondation ESME Sudria, 45 rue de Croulebarbe, 75013 Paris.

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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