INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Découvrez le IONIS Mag #36

  • 20/10/2017

Le numéro 36 du magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de cette nouvelle édition :

Bonne lecture ci-dessous ou directement sur la page dédiée !

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Le Groupe IONIS et l'ESME Sudria vous invitent à découvrir les métiers de demain, le samedi 14 octobre 2017 aux docks de la Cité de la Mode et du Design

  • 10/10/2017

rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_samedi_14_esme_01.jpgLe samedi 14 octobre 2017, Le Figaro Étudiant investira les docks de la Cité de la Mode et du Design (Paris 13e) de 9 h à 18 h pour Les Rencontres de l'Orientation, un grand rendez-vous dédié à l'éducation, gratuit et ouvert à tous. Partenaire de cet événement associant ateliers et conférences, le Groupe IONIS sera présent au sein de l'Agora IONIS des métiers de demain, un espace spécial permettant aux visiteurs de vivre des moments d'échanges et de dialogue avec des spécialistes des nouvelles technologies vouées à transformer la société comme les entreprises.

annonce_rencontres_orientation_figaro_etudiant_agora_groupe_ionis_metiers_demain_conferences_nouvelles_technologies_samedi_14_octobre_2017_esme_sudria_02.jpgAu sein de l'Agora IONIS, plusieurs conférences tournées vers l'avenir seront également organisées tout au long de la journée : les nouvelles perspectives des métiers de l'informatique (avec Epitech, de 9 h 30 à 10 h 30), les transformations des métiers du marketing et de la communication (avec l'ISEG Marketing& Communication School Paris, de 10 h 30 à 11 h 30), les nouveaux horizons des métiers associés aux biotechnologies (avec Sup'Biotech, de 11 h 30 à 12 h 30), les évolutions des « fonctions business » dans les secteurs de la mode et du luxe (avec Moda Domani Institute, de 12 h 30 à 13 h 30), la place de l'ingénieur en 2025 (avec l'EPITA, de 14 h 30 à 15 h 30), les nouvelles orientations des métiers du business et du management (avec l'ISG Programme Business & Management 3+2, de 15 h 30 à 16 h 30) et les transformations de la création digitale et du design (avec e-artsup, de 16 h 30 à 17 h 30).

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Le Figaro Étudiant présente « Les Rencontres de l'Orientation »
Le samedi 14 octobre 2017 de 9 h à 18 h, aux docks de la Cité de la Mode et du Design
34 Quai d'Austerlitz
75013 Paris

Accès :
Métro : ligne 1/14 (Gare de Lyon), ligne 5 (Gare d'Austerlitz) et ligne 6 (Quai de la Gare).
RER : ligne A & D (Gare de Lyon) et ligne C (Gare d'Austerlitz).
Bus : 24, 57, 61, 89 et 91.

Événement gratuit sur inscription : plus d'informations sur la page dédiée.

Conférences au sein de l'Agora IONIS de 9 h 30 à 17 h 30.

Programme complet de l'événement disponible ici.

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Vidéo : retour sur la Summer School 2017 de l'ESME Sudria

  • 09/10/2017

Arts numériques, électronique, fabrication additive, programmation, robotique... Les Summer Schools de l'ESME Sudria permettent aux étudiants étrangers de découvrir chaque été les nombreuses facettes de l'école, des sciences de l'ingénieur à l'esprit maker ! Organisée sur les différents campus, la Summer School 2017 a ainsi attiré une trentaine de participants issus des universités partenaires de l'ESME Sudria pendant deux semaines au cours desquelles ils ont pu prendre part à la réalisation de projets innovants en équipe tout en découvrant la France et sa culture. Retour en vidéo sur ce rendez-vous international.


Envie d'en savoir plus sur les Summer Schools de l'ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée.

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Sudri'Cub : l'application « Smart Shopping Companion » de la start-up DeeWee débarque sur le Play Store !

  • 02/10/2017

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Accompagnée et hébergée par Sudri'Cub, l'incubateur de startups de l'ESME Sudria en partenariat avec HP, DeeWee ne cesse de grandir. Facilitant à la fois le quotidien des commerçants et des clients à travers une solution renforçant l'expérience shopping sans papier, la jeune entreprise est désormais présente sur le Play Store via la version beta de son application « Smart Shopping Companion », destinée au grand public.

deewee_startup_incubateur_sudricub_esme_sudria_smart_shopping_companion_application_play-store_2017_beta_lancement_tickets_numeriques_02.jpgAvec « Smart Shopping Companion », vous pouvez directement récupérer vos tickets de caisse numériques au moment de votre passage en caisse, dans les points de vente équipés de la DeeWee CI-Box facilement géo-localisables via l'application. Ces tickets sont stockés et archivés dans une base de données consultable à tout moment. De plus, l'application vous permet aussi de centraliser vos différentes cartes de fidélités, vos billets électroniques (train, avion, cinéma, etc...), vos garanties et notes de frais, mais aussi de profiter des bons plans publiés par les commerçants géo-localisables.

N'hésitez pas à télécharger dès à présent l'application et à transmettre vos retours et suggestions à l'équipe de DeeWee pour aider la start-up à améliorer son service !

Envie d'en savoir plus sur DeeWee ? Découvrez le témoignage d'une gérante de bijouterie qui utilise déjà le service !

Retrouvez DeeWee sur son site Internet, Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube.

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Dixee, l'application qui compte changer l'apprentissage des langues, portée par Corentin Gillot et Simon Thomé (ESME Sudria promo 2017)

  • 29/09/2017

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En parallèle à leurs études, Corentin Gillot et Simon Thomé (ESME Sudria promo 2017) ont fondé en avril 2017 Dixee, une plateforme de mise en relation pour l'apprentissage d'une langue ; ils occupent respectivement le poste de CTO et CEO. Également hébergée au sein de Sudri'Cub, l'incubateur de l'école, Dixee avait également été sélectionnée lors du dernier Symposium. Les deux jeunes entrepreneurs-ingénieurs présentent leur start-up et affichent leurs ambitions.

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Simon et Corentin, les deux créateurs de Dixee, lors du Symposium

Quel est le concept proposé par Dixee ?
Simon : Dixee a pour but de permettre à ses utilisateurs d'être mis en relation avec un tuteur en langue étrangère. Ce dernier leur proposera ensuite une activité quotidienne, attractive et efficace afin d'apprendre la langue choisie.

D'où vient cette idée ?
Simon : Tout simplement d'un constat personnel. Étant bilingue pour avoir vécu à l'étranger durant ma jeunesse, j'ai tout de suite trouvé les cours d'anglais assez rébarbatifs et ennuyeux à mon retour en France. Je voulais donc imaginer une autre façon d'apprendre une langue, plus ludique.
Corentin : Quand Simon m'a proposé de rejoindre ce projet, j'ai tout de suite accepté car je trouvais le principe génial : en effet, j'ai moi-même longtemps été nul en anglais avant de pouvoir partir à l'étranger et de le pratiquer avec des gens en dehors d'un cadre purement scolaire. L'idée de Dixee me semblait particulièrement pertinente.

Dixee vous a permis d'être sélectionnés pour le Symposium 2017 de l'école rassemblant les meilleurs projets des 5es années de la promotion sortante. Que retenez-vous de cette sélection ?
Corentin : Cette participation nous a apporté beaucoup de fierté et d'espoir. De fierté car c'est un projet sur lequel nous avons beaucoup travaillé. Le fait de pouvoir le présenter aux étudiants de l'école et aux professionnels est donc très gratifiant. D'espoir car, lors de l'événement, de nombreuses personnes présentes se sont montrées intéressées par le concept et ont voulu en savoir plus. Cela démontre bien que notre produit répond à un besoin. C'est forcément bon signe pour la suite.
Simon : Au-delà de la fierté, les retours reçus lors du Symposium sont aussi très utiles pour faire avancer Dixee. Ces feedbacks sont essentiels pour faire évoluer notre plateforme et la présenter plus tard devant des investisseurs.

Où en est le projet aujourd'hui ?
Corentin : La version beta de l'application sera prochainement disponible, ce qui nous permettra d'ensuite l'améliorer grâce aux retours utilisateurs, et nous avons récemment lancé notre nouveau site Internet, www.dixeeapp.com.

Et que vous apporte Sudri'Cub dans votre projet entrepreneurial ?
Simon : L'incubateur nous apporte plusieurs choses. Déjà, cela nous permet d'avoir accès à un espace de travail pour avancer sereinement sur le développement de Dixee et de confronter nos idées avec celles des autres start-ups incubées. Ensuite, la structure nous offre également la possibilité de bénéficier de différentes formations afin de progresser.

Rejoignez la communauté Dixee sur son site Internet, Facebook, LinkedIn et Twitter

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De Japon à Singapour, en passant par l'ESME Sudria : découvrez le parcours de Sandra Ramaswami (promo 2017), auteure d'une première publication scientifique

  • 18/09/2017

Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) vient de terminer son cursus spécialisé en télécommunications et Internet of Things. Mais si cette ingénieure « made in ESME Sudria » fait aujourd'hui parler d'elle, ce n'est pas pour la fin de son passage au sein de l'école, mais parce qu'elle est l'auteure principale d'une publication scientifique présentée lors de l'European Signal Processing Conference (EUSIPCO) 2017 organisé cet été en Grèce. Cette publication concerne les recherches en traitement du signal qu'elle a menées en 2016 au sein de l'entreprise Hitachi Ltd à Tokyo, dans le cadre du programme Vulcanus auquel elle participait. Une jolie récompense sur laquelle revient l'intéressée.

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Sandra Ramaswami

Comment as-tu vécu ces quelques mois passés au Japon ?
Pour moi, le programme Vulcanus s'est achevé le 30 août 2016, à mon retour en France. C'était la troisième fois que je me rendais au Japon. Du coup, je n'étais pas tellement dépaysée - j'appréciais déjà énormément la vie quotidienne sur place et m'y acclimatais même très bien. Par contre, ce programme m'a permis de découvrir un tout autre univers : le monde du travail japonais et ses business manners. J'en garde un très bon souvenir.

Quelles sont ces fameuses business manners ?
Au niveau du travail, la culture d'entreprise chez Hitachi Ltd est très portée sur l'autonomie. Ainsi, je n'évoluais pas au sein d'une équipe : mon tuteur de stage me donnait des missions que je devais ensuite réaliser de manière indépendante. Je travaillais dans un cadre de travail assez strict avec des horaires très précis. La journée commence à 8 h 30 du matin - elle s'accompagne d'une sonnerie ! - et se termine 17 h, avec une pause de 45 minutes, pas une de plus. Contrairement en France, les longues pauses café ne sont pas fréquentes là-bas. C'est le travail qui prime. Néanmoins, Hitachi Ltd mettait un point d'honneur à conserver une bonne ambiance générale que l'on pouvait observer à travers des événements organisés par l'entreprise. Ainsi, j'ai pu participer à un marathon déguisé, des ateliers d'échanges pour les internationaux, des afterworks dans les restaurants du coin et même une compétition d'avions en papier !

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Sandra entourée du groupe Vulcanus lors d'une présentation officielle

Chez Hitachi Ltd, tes travaux concernaient le traitement du signal. Peux-tu développer ?
J'ai fait beaucoup d'informatique autour de cette thématique sur laquelle j'avais déjà pu travailler à l'école. Avec mon tuteur de stage, j'ai ainsi écrit et développé un algorithme nommé ADMM-Based Audio Reconstruction for Low-Cost-Sound-Monitoring, permettant de récupérer un signal audio soit détérioré, soit incomplet, afin de le reconstruire malgré le peu d'informations disponibles. Son fonctionnement et son utilité, ainsi que les tests réalisés pour attester de son efficacité, sont d'ailleurs présents dans la publication présentée lors de l'EUSIPCO.

Justement, t'attendais-tu à devenir auteure d'une publication scientifique pendant tes études ?
Pas du tout ! D'ailleurs, ce n'était même pas mon ambition au départ : quand j'avais postulé pour suivre le programme Vulcanus et travailler chez Hitachi Ltd, je pensais d'abord à vivre une expérience professionnelle à l'étranger. J'étais très loin d'imaginer que mon superviseur verrait un tel potentiel dans mes travaux et me proposerait de travailler sur l'écriture d'un article sur cet algorithme. Sa rédaction a commencé au Japon et s'est poursuivie en France, en parallèle de ma dernière année d'études. Mon superviseur et moi avions gardé contact pour le retravailler au fur et à mesure et ensuite le soumettre à différentes conférences. C'est d'ailleurs lui qui s'est rendu en Grèce pour présenter nos recherches lors de l'EUSIPCO.

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Un petit événement de « hanami » (soit un afterwork sous les cerisiers) organisé par l'équipe de Sandra chez Hitachi Ltd

Cette expérience enrichissante au Japon t'a-t-elle confortée dans l'idée de repartir à l'étranger ?
Oui. Pour tout dire, je suis même retournée en Asie depuis quelques jours ! Par contre, je ne suis pas au Japon cette fois-ci, mais à Singapour où j'effectue un Master spécialisé en conseil et stratégie proposé par l'ESSEC. Ce choix de cursus n'est pas anodin : il fait suite à mon stage de fin d'études réalisé chez CGI Business Consulting. Cela me semble une bonne façon de concilier mon attrait pour le conseil, qui permet de diversifier les sujets et les environnements de travail tout en se positionnant sur un aspect moins technique et plus économique, et mon envie de découvrir encore davantage l'Asie !

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Un lever de soleil au sommet du Mont Fuji, immortalisé par la jeune ingénieure

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Mission 2017 accomplie pour les futurs ingénieurs d'IDÉES Madagascar

  • 22/08/2017

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Permettre à un village d'avoir accès à l'eau potable et à près de 300 élèves d'étudier dans de meilleures conditions, tels étaient les objectifs que les étudiants de l'association IDÉES Madagascar de l'ESME Sudria souhaitaient accomplir à l'occasion de leur campagne 2017. Organisée du 2 juillet au 16 août, cette dernière voyait six étudiants de l'école s'envoler pour l'Océan Indien avec une seule idée en tête : mettre leurs compétences d'ingénieurs au service de cette population avec qui l'association travaille depuis plus de 20 ans. Ils ont été notamment aidés dans leur tâche par l'association TSF Madagascar de l'École Supérieure des Géomètres et Topographes.

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L'équipe de la campagne 2017 était composée de Baptiste Carriere, Lise Chatellier, Daria De Tinguy, Bastien Durand, Joseph Paris et Fabien Prevosteau

À Madagascar, les membres d'IDÉES ont eu fort à faire en menant deux chantiers de front. Le premier concernait la réalisation du premier réseau d'eau portable de Bévilolia, un village qui compte plus de 400 habitants et 80 foyers. Pour cela, les étudiants ont creusé près de 1,5 km de tranchées et installé deux citernes afin de relier quatre nouvelles fontaines aux deux sources d'eau environnantes, l'une située à 700 mètres du village et la seconde à 900 mètres.

retour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_06.jpgretour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_09.jpgretour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_10.jpgLe second chantier portait sur l'agrandissement d'une école de la ville de Lavaina, située à 3 km d'Alakamisy-Ambohimaha qu'IDÉES Madagascar connait bien pour y avoir réalisé plusieurs missions lors de ses campagnes précédentes. L'école, qui accueillait déjà un peu plus de 300 élèves encadrés par 8 professeurs, est désormais équipée d'un tout nouveau bâtiment permettant ainsi aux enfants d'étudier dans de meilleures conditions grâce à de nouvelles salles !

retour_mission_campagne_2017_idees_madagascar_association_esme_sudria_etudiants_ingenieurs_reseau_eau_potable_ecole_chantiers_01.jpgLe chantier de l'école de Lavaina

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À propos d'IDÉES Madagascar :
Depuis sa création en 1994, IDÉES Madagascar a déjà permis à plus d'une trentaine de villages malgaches de s'équiper de réseaux d'eau potable, venant ainsi en aide à près de 13 000 habitants. L'association est également à l'origine de la construction de quatre écoles sur place.

Retrouvez IDÉES Madagascar sur son site Internet, Facebook, LinkedIn et Twitter.

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Vidéo : Didier Pagnoux, CEO du World Class Center IoT d'Altran, invité des Mardis de l'ingénieur

  • 16/08/2017

Pour aborder avec ses étudiants les contours d'une 4e révolution industrielle déjà en marche, l'ESME Sudria a conclu la saison 2016-2017 des Mardis de l'ingénieur en invitant Didier Pagnoux, CEO du World Class Center IoT d'Altran, pour une conférence dédiée à l'usine du futur. Dans cette vidéo, ce professionnel aguerri revient sur cet événement et partage sa vision de l'ESME Sudria.

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Parcours Ingénierie & innovation : quand les 1res années de l'ESME Sudria Paris deviennent des makers

  • 31/07/2017

Depuis la rentrée 2016-2017, l'ESME Sudria a mis en place trois parcours distincts à destination de ses étudiants de 1re année (les fameux Ingésup du Cycle préparatoire intégré de l'école) correspondant chacun à une thématique : Innovation, International et Management. Ces parcours permettent aux participants de plancher deux demi-journées par semaine sur un projet en équipe. Après vous avoir présenté le Parcours International, l'école vous dévoile le contenu du Parcours Ingénierie & Innovation en compagnie de son responsable, Romain Astouric, également enseignant en génie des systèmes et animateur de l'e-Smart Lab du Campus Paris-Montparnasse.

esme_sudria_parcours_innovation_ingenierie_ingenieurs_ingesup_etudiants_projets_e-smart-lab_fab-lab_entreprises_makers_prototype_robotique_mapping_impression_3d_04.jpgQui est concerné par ce Parcours ?
Romain Astouric : Il est suivi par 200 étudiants sur les 300 qui composent la 1re année de l'ESME Sudria. Avec ce parcours, nous avons pour objectif de leur présenter toutes les facettes de la fabrication numérique et du prototypage rapide. Cela correspond aussi bien à l'état d'esprit « Do It Yourself » qu'à la découverte et l'utilisation d'électronique programmable pour la conception de prototypes. Pour cela, nous avons mis en place cinq thématiques différentes leur permettant de réaliser un projet innovant.

Quels sont ces thématiques ?
La première porte sur la robotique et permet aux étudiants de réaliser un robot sous-marin en collaboration avec l'Electrolab, un important FabLab industriel de Nanterre. C'est le seul projet à ne pas être libre. La deuxième est liée aux objets connectés, animé par une intervenante extérieure, Claire Eliot, spécialiste en textiles connectés. La troisième concerne l'impression 3D via l'e-Smart Lab, encadrée pour l'occasion par nos partenaires du Tarmack. La quatrième touche la R&D et plus particulièrement le prototypage électronique. Enfin, la dernière et cinquième thématique que je transmets moi-même, est dédiée aux arts numériques, tels que le mapping ou le VJing pour citer deux exemples parmi d'autres.

Pourquoi avoir initié une telle démarche ?
Pour permettre aux étudiants de goûter à la pratique ! En effet, lors de la 1re année à l'ESME Sudria, l'enseignement se veut essentiellement théorique. Là, ils peuvent appliquer les connaissances acquises en physique, en mathématiques, en électronique ou dans le domaine de la programmation.
Avec ce Parcours, ils ont aussi l'occasion de gagner en autonomie et de découvrir ce que peut être le travail d'équipe. Ainsi, chaque semaine durant les douze prévues, ils ont droit à une après-midi suivie par un encadrant et une autre où ils sont sensés travailler uniquement entre eux sur les projets, par groupe de 4 à 5 étudiants.
Enfin, ce Parcours comporte également un volet « communication » puisque chaque équipe doit tenir un blog afin de montrer l'avancement de son projet et surtout partager la documentation utile à la réalisation de ce dernier. Ils sont tous recensés et accessibles à l'adresse suivante : projetsmakersesmepi2017.wordpress.com. Ce point est très important car, dans le milieu des makers et des FabLabs, l'échange est permanent : tout le monde s'inspire des projets des autres. C'est le principe même de l'Open Source.

esme_sudria_parcours_innovation_ingenierie_ingenieurs_ingesup_etudiants_projets_e-smart-lab_fab-lab_entreprises_makers_prototype_robotique_mapping_impression_3d_05.jpgQue deviennent les projets à l'issue de la 1re année ?
Les projets les plus prometteurs ont vocation à être poursuivis : ils accompagneront donc les étudiants au fur et à mesure de leur cursus à l'ESME Sudria ! D'ailleurs, en 2e année, les étudiants auront la possibilité d'aller encore plus loin en participant à des conférences ou en prenant part à des visites d'incubateurs et FabLabs de la région d'Île-de-France. Enfin, nous sommes en train d'étudier la possibilité de faire don d'un de nos deux robots sous-marins dans le cadre d'une expédition scientifique en terre Arctique. Affaire à suivre donc !

En tant que responsable du Parcours, avez-vous été bluffé par certains projets ?
Oui, il y a déjà de belles idées et des concepts vraiment intéressants. Mais au-delà des projets, ce qui me satisfait le plus, c'est l'épanouissement des étudiants. Certains, pourtant peu à l'aise avec l'enseignement de certaines matières, se révèlent grâce à la pratique. Ils n'hésitent pas à utiliser toutes les ressources mises à leur disposition et ne comptent plus les heures passées sur leur projet. Notre but était de leur apporter cette « étincelle maker » : je pense que c'est réussi !

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L'ESME Sudria est partenaire de la conférence BioSMART, du 30 août au 1er septembre 2017 à Paris

  • 24/07/2017

Du mercredi 30 août au vendredi 1er septembre 2017 se tiendra la deuxième édition de l'International Conference on Bio-engineering for Smart Technologies (BioSMART) dans l'enceinte du Centre de Conférences Capital 8 (Paris 8e). En collaboration avec le Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents de l'Université Paris EST Créteil (UPEC), l'ESME Sudria sera présente lors l'événement pour animer une session Exhibition/Demonstration dédiée à abriter des innovations de services et technologies dédiées aux domaines de la santé et du médical. Co-organisatrice de cette session au nom de l'école, l'enseignante-chercheuse Yasmina Chenoune revient sur l'intérêt d'une telle démarche et sur les opportunités du biomédical pour les futurs ingénieurs.

conference_biosmart_2017_paris_partenariat_esme_sudria_technologies_biomedical_ingenieurs_recherche_industriels_decouverte_inscriptions_01.jpgQu'est-ce que BioSMART 2017?
Yasmina Chenoune : C'est une conférence internationale soutenue par les organisations Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), Web of Science et d'autres institutions académiques, qui accueillera des chercheurs du domaine de la bio-ingénierie afin de présenter les récentes avancées et les applications telles que la biométrie, la bionique ou l'ingénierie biomédicale. En parallèle des présentations scientifiques et des sessions de posters, il y aura une Exhibition/Demonstration Session qui s'adresse aux entreprises et start-up innovantes souhaitant faire une démonstration de leurs produits ou prestations. Au fond, l'idée du BioSMART est de permettre des échanges et des rencontres entre les chercheurs et les acteurs du monde industriel et de l'entreprise afin de faire émerger de nouvelles collaborations autour de projets innovants. En effet, une telle initiative pourrait contribuer à faciliter le transfert des technologies et algorithmes développés dans les laboratoires de recherche pour de futures mises sur le marché.

Comment l'ESME Sudria s'est-elle retrouvée impliquée dans cette nouvelle édition ?
En tant qu'enseignante-chercheuse rattachée au Laboratoire Intelligence Numérique et Data de l'ESME Sudria, mes travaux de recherche portent sur le traitement et l'analyse d'image avec des applications au domaine médical, pour l'aide au diagnostic, la thérapeutique et la recherche clinique. En rapport avec ces activités, je suis également chercheuse rattachée au Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents de l'UPEC et travaille avec ses équipes sur plusieurs projets. C'est dans ce cadre-là que j'ai été sollicitée pour organiser cette session.

Qui participera à cette Exhibition/Demo ?
Toutes les entreprises qui se seront inscrites préalablement sur le site dédié via le formulaire en ligne. Sur place, elles auront un stand dédié leur permettant de faire la démonstration de leurs produits ainsi que des Living Labs. Ils auront également la possibilité d'accéder à l'ensemble de la conférence sur les trois jours. Les formations sont également concernées : si des écoles ou universités souhaitent s'inscrire à cette session pour y dévoiler leurs cursus et les projets réalisés par leurs étudiants ou leurs laboratoires, c'est également possible. Leur présence est d'ailleurs vivement souhaitée car nombreuses sont les formations à œuvrer sur des projets liant la santé et le bien-être à l'ingénierie, la télémédecine, la robotique ou encore les objets connectés.

Justement, selon vous, est-ce que le biomédical doit être suivi de près par les futurs ingénieurs ?
C'est effectivement un domaine en plein essor et des compétences nouvelles prenant en compte les spécificités de ce secteur sont très recherchées. Les applications visant à connecter la bio-ingénierie aux technologies intelligentes se développent énormément, on le voit notamment avec les vêtements intelligents, la santé connectée, l'informatique affective, les logiciels de traitement d'images utilisant l'intelligence artificielle et la télémédecine. On constate également une explosion des volumes de données à traiter via de outils de Big Data, le besoin de techniques de gestion des parcours de soins, le développement de plateformes de partage de données médicales et le recours à des systèmes d'information performants et hautement sécurisés. Les débouchés sont donc très nombreux et la demande réelle.

conference_biosmart_2017_paris_partenariat_esme_sudria_technologies_biomedical_ingenieurs_recherche_industriels_decouverte_inscriptions_02.jpgconference_biosmart_2017_paris_partenariat_esme_sudria_technologies_biomedical_ingenieurs_recherche_industriels_decouverte_inscriptions_03.jpg

Conférence BioSMART 2017
Du mercredi 30 août au vendredi 1er septembre 2017 au Centre de Conférences Capital 8
32 Rue de Monceau
75008 Paris

Modalités d'inscriptions, informations complémentaires et programme complet sur le site de l'événement

Envie de participer à la session Exhibition/Demo cooptée par l'ESME Sudria ? Remplissez le formulaire en ligne.

Retrouvez la conférence BioSMART sur Facebook

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