ESME-Sudria : 120 secondes pour se décider à s'inscrire

En moins de deux minutes, François Degrave, responsable des admissions vous explique toutes les raisons qui font que, chaque année, de futurs ingénieurs viennent nous rejoindre sur le campus de l'ESME-Sudria. Rendez-vous l'an prochain, en amphi !

 

Remise des diplômes : discours de Mr Marc Sellam

Retrouvez en vidéo Mr Marc Sellam, président de IONIS Education Group, lors de son discours donné à la Maison de l'UNESCO pour la remise des diplômes.

 

Remise des diplômes : discours de Mr Hervé Laborne

Retrouvez le discours de Mr Hervé Laborne, Directeur de l'ESME-Sudria, donné lors de la remise des diplômes à la Maison de l'UNESCO.

 

L'imagerie cardiaque : les progrès techniques et les innovations vont améliorer la prise en charge des soins

L’ESME Sudria, a organisé, le 18 mars dernier, la première matinale du Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine (PRIAM), rattaché au département Signal et Télécommunication de l’école, sur les progrès en imagerie cardiaque. L’objectif était de dresser un état des recherches, qu’il s’agisse de recherche fondamentale, de recherche appliquée, de recherche clinique ou de développement industriel.

Plusieurs conférenciers, issus du milieu industriel, académique et hospitalo-universitaire, étaient réunis afin de partager leurs travaux. Leurs recherches pourraient contribuer à terme, à améliorer le diagnostic des pathologies cardiovasculaires, repousser les limites de l’imagerie cardiaque et permettre la mise en place d’une stratégie médicale la mieux adaptée au patient.  

Recherche clinique. Il fut d'abord question de l’appréhension de la notion de complémentarité ou de redondance des outils d’imagerie biomédicale. Benoît Diebold, professeur des Universités et praticien hospitalier universitaire à l’Hôpital Européen Georges Pompidou, est revenu sur l’intérêt d’une nécessaire complémentarité des outils biomédicaux, sur leurs particularités mais aussi leurs limites. Il a mis l’accent sur le fait que la redondance peut, dans certains cas, être nécessaire voire indispensable. C’est le cas en chirurgie préventive lorsque le praticien doit prendre des décisions lourdes. La redondance permet, dans ces cas précis, de sélectionner le meilleur outil possible afin d’éviter de faire courir des risques aux patients et de réduire ainsi les cas de mortalité

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Recherche fondamentale. Frédérique Frouin, chargée de recherche à l’Inserm, est intervenue pour évoquer ses recherches sur « la place de l’IRM dans l’étude du vieillissement cardiovasculaire ». Elle travaille sur la mesure des caractéristiques relatives à l’élasticité de l’aorte grâce à l’IRM. Frédérique Frouin a présenté sa méthode, qui consiste à suivre l’évolution de l’aorte, par une segmentation de l’image IRM à l’aide d’un logiciel de segmentation. Constantin Constantinides, doctorant PRIAM/ Inserm, a développé succinctement l’objet de sa thèse portant sur « la segmentation automatisée des contours des ventricules gauche et droit en IRM », afin d’étudier au mieux la fonction cardiaque. Yasmina Chenoune, post-doctorante PRIAM/Inserm, a expliqué l’intérêt du rehaussement tardif dans l’IRM appliqué à l’évaluation de la viabilité myocardique et le diagnostic des pathologies myocardiques ischémiques.

Développement  industriel. Vincent Bismuth, ingénieur de recherche chez General Electric Medical Systems, a traité d’une application concrète concernant une méthode pour rendre plus visibles, grâce à la fluoroscopie, les stents coronaires, ces petits ressorts que l’on place dans une artère pour éviter qu’elle ne se bouche.  Yohann Attal, ingénieur de Recherche chez IMT, a, quant à lui, présenté le logiciel « NEURINFARCT »  qui permet de prédire la croissance de l’attaque cérébrale, le volume et la localisation de la lésion. Grâce à une segmentation de l’image, le logiciel va également pouvoir exprimer le potentiel de la zone infarcie que l’on peut sauver.  

Cette conférence aura apporté plus de visibilité sur le potentiel exponentiel de l’imagerie biomédicale, outil de diagnostic puissant, qui nécessite encore d’être exploité afin d’en tirer le plus de bénéfice possible, à la fois pour le praticien et les patients. « J’espère que les futurs ingénieurs, que forme aujourd’hui l’ESME Sudria, seront touchés par ce besoin naturel qui pousse l’ingénieur à vouloir goûter au progrès et à la recherche », a expliqué Patrick Devriendt, directeur du département Signal et Télécom et du Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée de l’ESME Sudria, citant François Jacob en guise de conclusion. « La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera, a-t-il conclu. L'imprévisible est dans la nature même de la science.»

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

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