INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
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Le blog de l'ESME Sudria

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Tendances et chiffres

  • 21/12/2010

C'est une nouvelle encourageante. D'après le magazine économique Challenges (semaine du 16 décembre 2010), les ingénieurs enregistrent pour la troisième fois consécutive de meilleures performances que les écoles de commerce ; du jamais vu, selon la Conférence des Grandes Ecoles (CGE). En dépit de la crise, le marché et les salaires repartent à la hausse.

L'hebdomadaire l'assure : « le titre d'ingénieur vaut toujours de l'or », et la France continue d'exporter avec succès son modèle au-delà de ses frontières. « Le manque d'ingénieurs se fait sentir dans de nombreux pays, Allemagne en tête, mais aussi au Danemark - où 14 000 ingénieurs feront défaut d'ici 2020 -, en Suisse... »

En tête des spécialisations recherchées figurent les options énergie et nucléaire. En 3 ans, le secteur de l'énergie a doublé. Selon le rapport Roussely sur l'avenir du nucléaire civil français, 250 centrales devraient être mises en chantier d'ici à 20 ans. D'après Challenge, « pour les dix prochaines années, EDF prévoit d'embaucher chaque année plus de 500 ingénieurs, contre une centaine auparavant. » Et « pour 2011, Areva mènera plus de 2 000 recrutements en France, dont 90 % d'ingénieurs. »
Parmi les écoles d'ingénieurs mentionnées par Challenge, l'ESME Sudria se distingue par la cote élevée de son diplôme, son taux important d'embauches dès la sortie de l'école (92 %) et le niveau élevé du premier salaire annuel brut moyen de ses diplômés (38 259 euros).


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