Les salons de mars
Les lieux et dates des salons où l’ESME Sudria est présente, à destination de tous les profils souhaitant intégrer l’école.
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)
Les lieux et dates des salons où l’ESME Sudria est présente, à destination de tous les profils souhaitant intégrer l’école.
IONIS Education Group, partenaire de l'événement, invite ses étudiants, enseignants et collaborateurs à participer à l’édition 2011 de l’Université de la Terre, les 2 et 3 avril à l’Unesco à Paris.
L'Université de la Terre a été créée à l’initiative de François Lemarchand, président de la fondation Nature & Découvertes. Depuis 2005, trois éditions se sont d’ores et déjà déroulées à l’Unesco. Elles ont réuni des milliers de personnes. Rendez-vous de la connaissance, elles permettent à des dirigeants d'entreprise, des scientifiques, des économistes, des politiques, des hommes de religion, des sociologues, tous conscients des défis majeurs qui menacent notre planète, de témoigner et de partager leur expertise, leur vision du monde d'aujourd'hui et de demain.
« Bâtir une nouvelle société » est l'axe central de réflexion autour duquel s'organisent les débats de cette Université de la Terre. L’écologie fait de plus en plus partie de notre vie, le besoin de protéger notre environnement alimente les débats et suscite une inquiétude croissante…
Une vingtaine de débats se tiendront dans les amphithéâtres de l’Unesco à cette occasion. Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group, intervient dimanche 3 avril à 14 h 30 sur le thème « Quels rêves, quels projets pour mieux éduquer et mieux transmettre ? » , aux côtés de Marc Luyckx Ghisi, ancien membre de la cellule de Prospective de la Commission européenne.
Université de la Terre 2011
UNESCO (125, avenue de Suffren - 75007 Paris)
Samedi 2 et dimanche 3 avril
RENTREE REPORTEE LE
14 MARS 2011
Prepa’Prime, programme rapide d’immersion à l’ESME Sudria qui se déroule du 28 février à fin juillet 2011, permet aux étudiants titulaires d’un baccalauréat scientifique qui effectuent une première année des études de santé (PAES) ou une première année de classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) ou une première année de licence (L1), d’intégrer la 2e année de l’ESME Sudria sans perdre d’année universitaire. L’admission s’effectue sur dossier et entretien à partir des résultats de la terminale et du baccalauréat scientifiques.
Pour Frédéric Huglo, le directeur général adjoint de l’ESME Sudria, « ce programme représente une véritable opportunité, notamment pour les étudiants issus de 1ère année de médecine. En intégrant l’ESME Sudria, ceux-ci pourront en effet élargir à une vision technologique leur visée du bien-être commun. L’ESME Sudria héberge dans ses murs un Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine (PRIAM), et nos étudiants sont régulièrement amenés à travailler sur des projets technologiques liés aux problématiques du domaine de la santé. »
Pour en savoir plus et candidater
Le programme a lieu au rythme hebdomadaire moyen de 24h de cours (travaux dirigés, travaux pratiques et contrôles continus). Les 22 semaines de cours se décomposent en 3 périodes :
- la première, de février à avril, correspond au 1er semestre de l’année universitaire ;
- la deuxième, d’avril à fin juin, correspond au 2e semestre;
- la troisième, en juillet, est constituée par 4 semaines d’immersion d’anglais qui ont vocation à remplacer le stage de fin d’année.
L’évaluation se fait en contrôle continu.
Le 18 janvier dernier, dans le cadre d’une conférence à destination des étudiants, Philippe Trotin (ESME 95), Engagement Manager chez Microsoft Services France a présenté devant les élèves de l’école les métiers de consultant et d’Engagement Manager, en illustrant ses propos avec sa propre expérience.
L’avant-dernière journée de simulation d'entretiens (JSE), destinée aux étudiants de 5e année, a eu lieu dans les locaux de l’école le 20 janvier dernier. Ces rencontres se composent de 30 minutes d’entretien et d’une heure de debriefing avec les responsables RH que les élèves ont rencontrés, afin d’améliorer certains points de leurs entretiens.
Des entreprises et des institutions appartenant à des secteurs aussi divers que les systèmes d’information, l’ingénierie automobile, l’immobilier, les nouvelles technologies, l’énergie, l’électronique ou la R&D étaient présentes. Parmi elles étaient représentées : Alten, B2I Automotive Engineering, Coteba, Greenbirdie, IT-Link, La Marine Nationale, INEO, Mediane Systeme ou encore Omnitech Informatique...
Pour Laure Truteau, chargée de recrutement à INEO, filiale du groupe GDF SUEZ spécialisée dans le Génie électrique et les systèmes d’information et de communication, « l’ESME Sudria a compris nos enjeux et les besoins en compétences associés tant dans le domaine du Génie électrique que dans celui des Télécommunications. Recruter des ingénieurs ESME nous garantit d’avoir des profils capables de s'adapter, de comprendre nos organisations et nos clients et d'être rapidement opérationnels dès leur intégration dans nos équipes. Adaptabilité, autonomie, rigueur, capacités à prendre des responsabilités et des initiatives sont les principales qualités d'un ingénieur ESME Sudria. La formation que propose l'école comporte un enseignement généraliste, technique et scientifique. L'ESME Sudria permet également à ses étudiants de développer leurs capacités à travailler en projets en équipe, de s'adapter au rythme de l'activité d'une entreprise et leur offre l'opportunité de s'intéresser à la gestion d'un centre de profit. L’efficacité de cette formation est renforcée par le mode de l’apprentissage, qui apporte cohérence entre pédagogie et besoins sur le terrain. »
L’édition 2011 des Assises de l’ESME Sudria se tiendra le 3 mars 2011 de 8 h 30 à 14 h sur le campus de l’école, sur « Les Enjeux de la mobilité durable ». Le sujet de cette année servira de clôture de la trilogie commencée en 2009 avec les énergies renouvelables, puis avec l’habitat durable du futur en 2010.
Table ronde : le transport sur rail (10 h 30)
Table ronde : le transport aérien (11 h 30)
Les débats s’achèveront à 12 h 30 par une synthèse et seront suivis d’un cocktail déjeunatoire.
Aude Herry, enseignante chercheuse à l'ESME Sudria, travaille sur la problématique de la transmission de données. Elle a effectué une thèse sur le sujet en coopération avec le groupe Thalès et Telecom Paritech.
Quel est l'intérêt de se pencher sur la transmission de données ?
Plus que jamais, nous vivons dans un univers de données. Ces données sont échangées en grande quantité partout à travers le monde, que ce soit par la voie radio ou par la voie filaire (avec par exemple la fibre optique dont on entend aujourd'hui beaucoup parler pour l'accès à Internet). L'un des enjeux consiste à réussir, quel que soit le contexte, à transmettre l'information de la manière la plus nette et la plus rapide. Toutefois, selon les cas, les critères d'une transmission de données réussie vont quelque peu différer les uns des autres. Les besoins ne sont pas les mêmes pour un téléspectateur par exemple, pour lequel la qualité de l'image compte moins que la vitesse de sa transmission, ou pour le client d'une banque pour qui la fiabilité des données importe davantage que l'immédiateté de leur transmission.
Il s'agit dans mon travail de mettre au point un algorithme qui s'adapte aux besoins de l'utilisateur selon l'application concernée, essentiellement sur des critères de délai et de fiabilité. Je me concentre principalement sur la transmission de données sur les réseaux sans fil.
Comment fonctionne la transmission de l'information?
L'information, quelle qu'en soit la nature, se présente comme un gros bloc qu'il faut découper en paquets, et ce pour deux raisons : parce que le support de transmission tolère des longueurs limitées d'une part, et d'autre part pour éviter l'encombrement du réseau lié à la multiplicité des utilisateurs. Les supports de transmission peuvent être par exemple la ligne téléphonique dans le cas de l'ADSL, le câble RJ45 qui relie l'ordinateur au modem, l'air dans le cas du wifi ou la fibre optique.
L'information doit être segmentée, et doit également être protégée, afin d'éviter sa déperdition, liée à plusieurs risques : les interférences sur les canaux partagés, l'atténuation liée à l'éloignement du récepteur, les interceptions. Deux stratégies principales existent pour éviter ces risques : la redondance et la retransmission.
La redondance consiste à ajouter à l'information à transmettre des données qui vont permettre de retrouver cette information, même si celle-ci arrive au niveau du récepteur avec des erreurs. Malgré la redondance, le paquet peut ne pas être reçu correctement. Intervient alors la seconde stratégie qui consiste en la retransmission du paquet. Pour chaque paquet, il s'agit alors de déterminer selon le contexte le nombre optimal de redondances et de transmissions. Deux écueils sont à éviter : un nombre insuffisant entraînerait une transmission partielle de l'information, et un nombre trop élevé entrainerait un gaspillage inutile de ressources (en termes de temps et d'énergie principalement). Selon l'application, il s'agit de déterminer ce nombre optimal et d'en déduire la quantité des ressources à mettre à disposition. Sachant que l'information à transmettre est découpée en N paquets, le schéma conventionnel consiste à autoriser que chacun de ces N paquets soit transmis au maximum M fois.


A la lumière de ces mécanismes, en quoi consistent vos travaux ?
Des chercheurs coréens* ont proposé de répartir la quantité totale des ressources, N x M, sur l'ensemble des paquets en fonction des besoins, de sorte à utiliser de manière optimale ces ressources.
Cependant, ils n'intègrent pas la possibilité de la redondance et se bornent aux critères de délai et de fiabilité. Dans le cadre de ma thèse, j'ai étendu leurs travaux au cas où il y a de la redondance et j’ai ajouté deux autres critères importants dans l'évaluation de la qualité de la transmission : le débit et la gigue (la gigue étant définie par la variation autour du délai moyen).
Ces quatre critères ont donc été exprimés de manière analytique à partir du nombre de paquets (N), du nombre moyen de transmission par paquet (M), du taux moyen de redondances et de la probabilité de perte d'un paquet. Ces expressions permettent à l’utilisateur de déterminer analytiquement la meilleure combinaison de paramètres à appliquer pour optimiser sa transmission.
*Y. Choi, S. Choi, and S. Yoon, "MSDU-based ARQ Scheme for IP-Level Performance Maximization", in IEEE Global Conference on Telecommunications (GLOBECOM), Saint-Louis (USA), Dec. 2005.
Dans le cadre des « mardis de l’entreprise», Bertrand Langlois (ESME 94), chef du département « Instrumentation, Automation, Electricité » chez Technip parlera devant les étudiants de l’école de son métier et des activités de son département et de son entreprise.
L’instrumentation est une technique de mise en œuvre d'appareils de mesures, d'actionneurs, de capteurs, de régulateurs en vue de créer un système d'acquisition de données ou de commande. Quant à l’automation, elle est l'art d'utiliser les machines afin de réduire la charge de travail du travailleur tout en gardant productivité et qualité du service.
Le groupe Technip compte 23 000 personnes dans le monde et fait partie des 5 leaders mondiaux de l'ingénierie, de la construction et des services dans les domaines du gaz, du pétrole et de la pétrochimie. Forte d’une expérience de plus de 50 ans et grâce à l’expertise et au savoir-faire de ses équipes, l’entreprise apporte une contribution déterminante au développement de technologies et de solutions durables pour valoriser les ressources énergétiques mondiales.
Les « mardis de l’entreprise » sont des rencontres au cours desquelles les étudiants ont l’opportunité de rencontrer les professionnels en activité afin de mieux connaître leurs métiers. Elles s’inscrivent dans le cadre de partenariats avec les entreprises
Mardi 15 mars 2011 à 18h15 en amphi 18
Dans les locaux de l’ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94200 Ivry sur Seine
Inscriptions : Si vous souhaitez participer à cette conférence, veuillez vous inscrire avant le 14 février auprès de Philippine Dellarosa au 0156206212 ou par mail à l’adresse suivante : dellarosa@esme.fr
Assurez-vous de faire le bon choix. Pour vous y aider, L'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation, des sciences de l'énergie et des technologies avancées organise une journée portes ouvertes le samedi 12 mars 2011, de 10h à 17h.
Fabrice Baudoin agrégé de génie électrique et Michel Lavabre agrégé de physique appliquée sont professeurs de conversion d’énergie à l’ESME Sudria. Ils viennent de publier un ouvrage d’exercices et de problèmes axé sur les énergies renouvelables.

A qui s’adresse cet ouvrage ?
Le livre fait partie de la collection «Autour d’un thème» des éditions Casteilla. Cette collection est relative à divers aspects de la conversion d’énergie. Ce sont des exercices que l’on retrouve à différents niveaux de formation du baccalauréat professionnel à l’agrégation en passant par diverses spécialités de BTS et DUT et les écoles d’ingénieurs. Cet ouvrage, le cinquième paru, est consacré aux énergies renouvelables et traite plus particulièrement de la production d’énergie par éoliennes et du stockage de l’énergie électrique. Les auteurs y ont regroupé des sujets d’examens et de concours de tous les niveaux. Ils sont organisés de façon qu’il soit possible d’aborder le sujet par des concepts élémentaires pour arriver progressivement à des éléments plus complexes.
Le livre ainsi que le suivant (en cours de rédaction) qui sera consacré à la production d’énergie à partir de cellules photovoltaïques et aux ressources hydroélectriques, ne contiennent pas que des exercices : ainsi, celui qui vient de paraître, commence par un chapitre consacré aux éléments de base concernant divers aspects de l’énergie que ce soit le point de vue des physiciens comme celui des économistes. Pourquoi est-il nécessaire de développer les énergies renouvelables ? L’étude des ressources et l’utilisation des notions technico-économiques comme les courbes de Hubbert montrent qu’actuellement, les ressources exploitées sont épuisables. Il apparaît alors de façon évidente, qu’il faut impérativement corriger dès à présent l’exploitation des ressources pétrolières et de façon tout aussi impérieuse diversifier et développer les énergies renouvelables. Mais cette façon de voir doit être nuancée par des considérations économiques liées par exemple à la production d’électricité par le nucléaire. Actuellement, le kilowattheure nucléaire est à bas coût, eu égard au prix de revient du kilowattheure photovoltaïque ou éolien ; mais à terme les tendances s’inverseront il faut donc anticiper la formation dans ce domaines des énergies renouvelables.
Quelles sont les spécificités des énergies renouvelables ?
Ce sont d’abord des énergies « gratuites » : prélever l’énergie cinétique du vent ou l’énergie hydraulique d’un cours d’eau offre des possibilités intéressantes une fois l’investissement de départ effectué. Cette énergie se renouvelle en permanence et son utilisation liée à des frais d’exploitation faibles apparaît comme pratiquement « gratuite ». Ce sont des énergies qui ont par ailleurs beaucoup moins d’impact sur l’environnement que le charbon ou le pétrole. En termes d’étude, l’approche n’est pas la même : les phénomènes qui régissent le comportement d’une éolienne sont complètements différents de ceux d’une centrale thermique. D’autre part l’exploitation va faire intervenir des convertisseurs d’énergie électrique les plus récents par utilisation quasi-généralisée de la modulation de largeur d’impulsions (MLI) et de ses applications.
Ces énergies renouvelables occupent-elles une place prépondérante dans les cursus ?
Oui, tout à fait, elles enregistrent depuis 5 ou 6 ans une croissance phénoménale. On s’aperçoit que c’est un domaine dans lequel de plus en plus d’élèves poursuivent leurs études. Même si ces moyens de production ne sont pas très récents, ils sont en vogue, « à la mode », comme on le remarque avec la multiplication des voitures hybrides ou électriques dans l’automobile.
Quelles difficultés rencontrent les élèves sur le sujet ?
Leurs difficultés résident généralement dans la modélisation : comment démarrer le problème ? Par exemple, à partir d’une éolienne, comment peut-on calculer l’énergie électrique en fonction de la quantité d’énergie liée à l’évolution du vent ? Ce n’est pas forcément facile à faire car ceci est au carrefour de plusieurs disciplines : mécanique des fluides, aérodynamique, conversion électromécanique d’énergie etc... Les paramètres sont multiples et faire de la modélisation implique d’émettre des hypothèses. Or, formuler des hypothèses demande beaucoup de recul en la matière. Ce recul les auteurs de problèmes et d’exercices en font preuve tout au long d’énoncés qui guident la réflexion de l’étudiant lui permettant de saisir les sources et l’aboutissement de ces concepts. Il est donc intéressant de disposer d’un certain nombre d’exercices, avec au départ des hypothèses simplifiées qui permettent de saisir les grandes lignes d’exploitation et d’utilisation. Au fur et à mesure et de façon très progressive, on peut abandonner telle ou telle simplification et s’approcher au mieux de la réalité : cette démarche est connue c’est celle que l’on rencontre en génie électrique que ce soit le domaine des courants forts comme celui de l’électronique.
« Exercices et problèmes de conversion d’énergie - Tome 5 et 6 : Énergies renouvelables » de Fabrice Baudoin et Michel Lavabre (Éditions Casteilla)
L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).
Commentaires récents
Bonjour, je voiens de vous envoyer un mail pour vous donner les coordonnées de M. KARSENTY. Cordialement, Hélène Danjou...
Bonjour Nous sommes une entreprise de promotion construction dans le domaine tertiaire et sommes intéressés par vos travaux en intelligence artificiel...
Commentaire 1 : Le projet est pour l’instant ajourné, dans la mesure où la société qui avait proposé le sujet a arrêté de travailler dessus. Mais si v...