Francis Huster à l'ESME Sudria

Mercredi 16 mars, le bureau des arts (BDA) de l'ESME Sudria a organisé une rencontre avec Francis Huster. Tour à tour comédien, acteur, metteur en scène, scénariste et réalisateur, cet homme de théâtre et de cinéma à la carrière prolifique marque régulièrement le public par ses interprétations.

L'amphithéâtre, rempli de jeunes futurs ingénieurs était concentré, attentif et séduit par le talent du comédien qui, en une heure et demie, a su transmettre avec passion son savoir et parler de ces « grands », les auteurs et les acteurs, de Shakespeare à Yasmina Reza, de Jouvet ou Peter O'Toole à Johnny Depp...

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Suspendus à chacun de ses mots, les étudiants ont été conquis par son explication du métier d'acteur : « il ne suffit pas d'avoir de la mémoire et de savoir « bien » son texte, l'acteur joue avec ses yeux, son cœur, sa sensibilité, sa sincérité, son rythme et sa justesse. » Francis Huster jouait le soir même à l'espace Carpeaux de Courbevoie dans la "La traversée de Paris", adaptation au théâtre de la célèbre nouvelle de Marcel Aymé dans laquelle il incarne plusieurs personnages. Une vingtaine d'élèves de l'école étaient présents et ont pu retrouver, à travers son jeu, l'enseignement qu'il dispensait l'après-midi même.

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L'acteur enfin a transmis aux étudiants un message. Il leur a confié la mission de reprendre en main le théâtre, qui est en souffrance aujourd'hui : « il faut oser aborder les textes, les grands textes du répertoire, sans avoir peur de les moderniser », a-t-il affirmé.

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Fukushima Daiichi : explications

schneider.jpgPierre Schneider, professeur pour les étudiants de 3e année à l'ESME Sudria sur le « fonctionnement des réseaux électriques » et sur la « filière nucléaire », actuellement ingénieur à RTE, a travaillé en tant qu'ingénieur d'exploitation et ingénieur de sureté-radioprotection à la centrale nucléaire de Fessenheim, près de Mulhouse. La centrale de Fessenheim, la plus ancienne centrale française encore en exploitation (1977), est construite sur une faille active, en plein milieu de la zone sismique du Rhin Supérieur, en Alsace, la troisième région la plus peuplée de France...

Comment expliquer l'accident nucléaire qui a eu lieu à la centrale de Fukushima Daiichi ?

Je me focaliserai pendant tout l'entretien sur l'incident le plus important, qui a affecté les réacteurs 1, 2 et 3, sur les 6 de la centrale. L'accident s'explique à l'origine essentiellement par la perte des alimentations électriques. Au moment du séisme, l'arrêt d'urgence des réacteurs en fonctionnement a été provoqué par détection d'une forte activité sismique (protection spécifique aux réacteurs nucléaires japonais). En conséquence du tremblement de terre et du tsunami, les sources externes de l'alimentation électrique de la centrale ont été perdues. Ce risque est prévu par les centrales, qui possèdent des sources internes d'alimentation : deux - voire trois - groupes diesel prévus pour prendre le relais en cas de défaillance de l'alimentation extérieure. Ici, ces groupes semblent avoir fonctionné un certain temps, avant de s'arrêter, probablement à cause d'une panne liée à l'inondation faisant suite au tsunami. Or l'alimentation en électricité est indispensable pour faire fonctionner les pompes alimentaires injectant de l'eau dans le réacteur. Cette eau permet d'évacuer la chaleur produite dans le cœur. Même à l'arrêt, les réacteurs ont besoin d'être refroidis car les produits de fission qui sont à l'intérieur continuent à se désintégrer et produisent ainsi de la chaleur. 

Quels sont les mécanismes à l'œuvre ?

2fission.jpgLes produits de fission sont des noyaux issus du bombardement des noyaux d'uranium par des neutrons. Lorsqu'un neutron pénètre un noyau d'uranium, celui-ci est dégradé en 2 autres noyaux moins lourds et deux ou trois neutrons et la réaction libère de l'énergie. Les neutrons libérés frappent à leur tour d'autres noyaux et il s'ensuit une réaction en chaîne. Dans un réacteur nucléaire, il s'agit de contrôler ce processus et de faire en sorte que pour un neutron à l'entrée, on obtienne en moyenne un neutron à la sortie. Il existe deux types de contrôle : un contrôle neutronique, assumé par des barres de commandes introduites dans le cœur qui absorbent des neutrons, et un contrôle thermique, assumé par le système de refroidissement du réacteur. Si le système de refroidissement ne fonctionne plus, il n'est plus possible d'évacuer l'énergie, la vapeur s'accumule dans le réacteur s'il est de type à Eau Bouillante (c'est le cas à Fukushima Daiichi), risquant d'entrainer un "dénoyage" du cœur avec augmentation importante de la température et de la pression dans la cuve du réacteur.

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                                                                                                      source de l'illustration : wikipedia

Qu'est-il prévu lorsque la pression augmente dangereusement ?

En cas d'augmentation trop forte de la pression, une soupape située sur la cuve est prévue pour libérer de la vapeur à l'intérieur du bâtiment réacteur. Pour éviter la montée en pression et en température de ce bâtiment, un système manuel permet de relâcher cette vapeur, après filtrage, à l'air libre. C'est ce qui a été fait dans le cas des réacteurs de Fukushima Daiichi. Mais cette vapeur contenait de l'hydrogène provenant de l'oxydation du zirconium (métal entrant dans la composition des gaines du combustible) par la vapeur d'eau. Le système de soupape a été actionné dans un premier temps, et a libéré un mélange de vapeur radioactive (produits de fission gazeux relâchés par la fusion du gainage des éléments combustibles) et d'hydrogène entrainant la destruction des superstructures du bâtiment réacteur par explosion de l'hydrogène au contact de l'air. Pour assurer le refroidissement des réacteurs, on a procédé à l'aspersion des cuves par de l'eau de mer en utilisant un système d'incendie ou plus probablement le système d'aspersion prévu à cet effet. Dans un deuxième temps, on a procédé à l'injection d'eau de mer contenant de l'acide borique (produit neutrophage) directement dans la cuve via le circuit d'eau alimentaire, mais à débit insuffisant ne permettant pas d'éviter la fusion au moins partielle des cœurs...

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Quels sont les risques et comment les éviter ?

Le principal risque est celui de l'irradiation de la zone autour de la centrale. En effet, la vapeur relâchée contenait des produits de fission radioactifs. Ces produits de fission en suspens dans l'air peuvent également provoquer la contamination des personnes par fixation des produits sur ou dans leurs corps. C'est pour cette raison qu'une partie de la population à proximité de la centrale a été évacuée, selon un plan d'évacuation prévu en cas d'accident nucléaire. Des recommandations ont été données sur les précautions à prendre. Des antidotes ont été distribués pour éviter la contamination par les produits les plus courant : notamment de l'iode pour empêcher l'accumulation d'iode radioactif dans la thyroïde. Ce qu'il faut éviter à tout prix est la formation d'un corium (combustible + produits de fission + structures internes de la cuve, le tout en fusion) entraînant la reprise incontrôlée de la réaction en chaîne avec pour conséquence une libération massive de produits de fission et d'énergie avec rupture de la cuve. Au vu des informations actuelles, le cœur n'étant pas entré en fusion dans sa totalité sur aucun des trois réacteurs, l'énergie libérée va en décroissant (puissance résiduelle). La comparaison avec Tchernobyl n'est pas pertinente, dans la mesure où dans le cas de cette centrale, le réacteur était en fonctionnement et non à l'arrêt au moment de l'accident.

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Cet accident est-il de nature à remettre en cause le recours à l'énergie nucléaire ?

Une chose est sûre : cela a relancé dans une certaine mesure le débat dans les premiers jours qui ont suivi l'accident. Cependant, la vraie question est de savoir si les moyens de substitution sont en mesure de combler les besoins. Or aujourd'hui, ça n'est pas le cas. Surtout pour le Japon : le pays n'ayant pas de ressources énergétiques sur son territoire, il n'existe pas d'alternative. La leçon principale à tirer de cet accident est qu'il faut repenser la disponibilité des sources électriques internes, dont la panne est à la source du problème, notamment en cas de catastrophe naturelle majeure. Par ailleurs un autre problème soulevé est celui de la gestion d'un accident multiple mettant en cause une panne sérieuse sur plusieurs réacteurs à la fois.

 

 

De l'humanitaire dans le désert

Pierre Ferrary et Maxime de Villemandy, deux étudiants de l’ESME Sudria, sont revenus émerveillés du périple qui leur a fait traverser le désert marocain. Créateurs de 4L’éments, association de l’école visant à préparer l’échéance de cette course, c’est sous la bannière de l’école qu’ils ont relevé le défi du 4L Trophy, entre le 16 et le 26 février.

Qu’est-ce que le 4L Trophy ? Un rallye étudiant consistant à traverser le désert marocain au volant d’une 4L. Davantage que la compétition, c’est le but humanitaire de la course qui lui donne sa raison d’être : la finalité de ce raid organisé en partenariat avec l’association «Enfants du désert» est en effet d’acheminer sur un parcours long d’environ 6 000 km des fournitures scolaires sportives et médicales pour les enfants les plus démunis du Maroc. Chaque 4L transporte 60 kg de fournitures. Cette année, plus de 1 200 voitures étaient sur le départ.

2veilledudepart.jpgVoici le carnet de bord des étudiants retraçant cette aventure, dont l’équipage de choc se souviendra longtemps :

Jour 1, le départ

Après avoir passé les vérifications techniques de l’organisation et franchi la ligne de départ du stade de France, la belle 4L 1983 de l’équipage 1 105 s’élance sur les routes françaises et espagnoles pour rejoindre le bateau à Algésiras. Départ en fanfare avec les 1 240 4L réunies, dans une ambiance chaleureuse et festive pour un démarrage remarqué.

2trophyfoule.jpgJour 3, descente vers l’Espagne et l’étape Tanger - Enjil

La 4L a très bien roulé jusqu’à l’arrivée à Algesiras. Après-midi de repos et départ le dimanche matin à l’aube pour prendre le bateau vers Tanger. Après deux jours de route et notre première nuit sous la tente, nous avons rejoint les 1 240 autres 4L pour l’embarquement en direction du Maroc. Nous assistons au briefing général par l’organisation du 4L Trophy sur le déroulement du raid avant de monter sur le ferry : image impressionnante des trois bateaux de croisière remplis de 4 roues. Après deux heures de traversée, la 4L pose ses roues sur le sol marocain. Puis nous effectuons une liaison routière d’environ 500 km pour rallier le village d’Enjil pour le premier bivouac. Début d’immersion au cœur d’un Maroc si divers qu’il nous a laissé sans voix. Une nuit bien méritée.

2ltrophyembarc.jpgJour 6, étape Enjil - Errachidia

Au programme, 325 kilomètres entre Enjil et Errachidia. L’étape propose une alternance de piste et de route, et inaugure le classement général de l’épreuve. Nous nous orientons sur un relief de plateaux, de moyenne et petite montagne avec de nombreux oueds à passer. Etape de navigation au départ d’Enjil visant à rejoindre Errachidia en collant le plus possible aux 325 km affichés sur le road book. Nous défilons sur la piste de cailloux et de sable. La 4L est recouverte de poussière.

2ltrophytous.jpgJour 7, Errachidia - Merzouga

La seconde étape, ce mardi, conduit notre 4L à destination de Merzouga. Il s’agit d’une épreuve d’orientation à travers les dunes de sable. Nous empruntons la piste des plateaux désertiques en direction du grand sud marocain, au milieu de paysages à couper le souffle. Mais cette journée est aussi marquée par la cérémonie officielle de remise des dons acheminés par les 2 500 étudiants pour l’association « Enfants du désert », partenaire de l’Unicef. C’est un vrai moment d’émotion : cette année, 82 tonnes de fournitures ont été récoltées.

Jours 8, Merzouga - Timerzif

Après l’humanitaire hier, place au sport. Journée de galère, mais de véritable aventure. Le road book annonce 170 km à parcourir. Premier passage d’oueds mous, obstacles au milieu des cailloux dans lesquels la majorité des 4L s’ensablent. Nous affrontons le traditionnel « bac à sable » : restés bloqués 3 h, nous cassons en plus notre crémaillère de direction. Mais la grande solidarité qui règne nous permet de sortir de l'ornière et d’aller réparer notre crémaillère le soir au bivouac. Fin de la réparation à 4 h du matin. La 4L a pu repartir sans problèmes le lendemain.

2ltrophydesert.jpgJours 9 et 10, étape marathon

L’étape qui rythme les deux jours à venir est une épreuve d’orientation à laquelle fait suite une liaison routière pour rejoindre Marrakech. Nous passons la journée notre boussole à la main, à suivre un cap d’environ 260°. Dès la tombée de la nuit, nous devons bivouaquer en autonomie en plein désert : magique ! L’immensité du désert rien que pour soi et juste quelques 4L… Cette dernière étape est le bouquet final. Campement et diner sur la piste.

Le lendemain matin, lever 6 h 30 pour terminer les 60 km de piste et rejoindre Marrakech le soir par la route. En tout, 600 km à faire dans la journée. Pour terminer en beauté le raid, nous cassons le bloc-cylindres qui retient le moteur et devons changer les vis platinées. Une fois la voiture réparée (5 heures d’immobilisation), nous devons passer le col du Tichka qui culmine à 2207 mètres. Arrivée à Marrakech vers minuit. Nous franchissons avec joie et satisfaction la ligne d’arrivée en 700e position sur les 1 240 participants (notre meilleur classement d’étape étant la 315e place).

2ltrophy9.jpgJour 11, la remise des prix

Le lendemain, nous disposons juste du temps suffisant pour découvrir les souks et la place Djema El Fna, avant d’assister le soir à la remise des prix et à la soirée de clôture du rallye en présence du parrain du 4L Trophy de cette année : Taïg Khris, champion du monde de roller.

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Le Groupe IONIS soutient le Challenge Humanitech

Premier concours étudiant de l’invention humanitaire, le Challenge Humanitech, organisé par la Fondation Casques Rouges, propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l’action humanitaire en répondant aux situations d’urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge Humanitech et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

L’année dernière, le projet « Leaf Supply », réalisé par 2 étudiants en marketing de l’ESCP et 2 étudiants en design industriel du Strate College Designers, l’avait emporté. Conçu pour résister aux situations d’urgence, ce lit de camp en carton peut être produit à très bas coût partout sur le globe. Réalisé selon une structure complexe alvéolaire, il est solide, confortable, peut être monté très rapidement. La modularité du lit « Leaf Supply » lui permet d’être transformé en chaise ou encore en table, et une trappe ménagée à l’intérieur permet à l’usager de mettre en sécurité ses objets personnels. Ces particularités, qui apportaient des réponses concrètes aux problématiques posées par l'urgence, faisait de ce projet un candidat idéal pour le challenge.

2affichehumanitech.jpgPour l’édition de cette année, les candidats ont jusqu’au 31 mars pour constituer une équipe de quatre à six personnes et déposer leur projet dans l’une des deux catégories suivantes : "Développement Durable" ou "Télécoms et Web". Après une première sélection, les étudiants seront coachés pendant deux mois par des professionnels de l’innovation et de l’action humanitaire.

L’ensemble des candidats et des parrains de l’aventure Humanitech se retrouvera le 20 mai, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. A l’issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5000 euros, destinés à développer le prototype de leur outil.
 
Pour vous inscrire, cliquer ici.

L'ESME Sudria ouvre ses portes

Il est encore temps de faire le bon choix. Pour vous aider,  L'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation, des sciences de l'énergie et des technologies avancées organise une journée portes ouvertes le samedi 26 mars 2011, de 10h à 17h.

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Une conférence animée par Hervé Laborne, le directeur de l'Esme Sudria, aura lieu à 10h30 et 15h (durée:30 min) sur le sujet "Ingénieur, pourquoi pas moi?".
 
Un parcours individualisé
 
20 séminaires d'ouverture pour élargir son horizon culturel
 
3 majeures technologiques
Energies : sciences et technologies avancées
Télécommunication et numérique
Ingénierie de l'information et de la communication

10 mineures managériales
 
Management du développement durable • Entreprenariat • Marketing d'affaires • Management associatif • Conseil et consulting •Management de la recherche • Conduite d'un projet international • Développement de projet personnel • Management des ressources humaines • Management interculturel
 
Le choix entre 4 cursus différents en dernière année : expertise technologique, international, recherche et innovation, double compétence technologique et managériale
 
Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :                                
  • découvrir les cursus proposés, 
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  • sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'ESME Sudria est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'ESME-Sudria qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'ensemble du Campus Technologique sera ouvert : les écoles EPITAEpitech, ETNA, Sup'Internete-artsup, Sup'Biotech et l'IPSA vous accueilleront également.
ESME-Sudria
Téléphone : 01 56 20 62 00
> 51, bd de Brandebourg 94200 IVRY-SUR-SEINE <
Voir le plan : Plan d'accès

 

Conférence Capgemini

Le 15 mars prochain, dans le cadre des « mardis de l'entreprise », Jean-Marc Perrin (ESME 92), consultant manager au groupe Capgemini, présentera aux étudiants le groupe Capgemini, son organisation et ses activités, et insistera plus particulièrement sur les activités finance du groupe et sur le métier de consultant. A cette occasion, un film sera également projeté sur la résolution de problématiques business complexes.

capgemini2.pngCapgemini, leader mondial du conseil, des services IT, de l'infogérance et des services informatiques de proximité, est présent dans plus de 35 pays dans le monde. Son outil de production repose essentiellement sur ses 100.000 collaborateurs, basés en Europe, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique.

Mardi 15 mars 2011 à 18h15 en amphi 18 
ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94200 Ivry sur Seine

Inscriptions : Si vous souhaitez participer à cette conférence, veuillez vous inscrire avant le 14 mars auprès de Philippine Dellarosa au 01 56 20 62 12 ou par mail à dellarosa@esme.fr.

Le numéro 13 de IONISMag vient de sortir


Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir. Au sommaire de cette 13e édition, des rencontres avec les étudiants des écoles du Groupe qui possèdent un talent : comédiens, sportifs, écrivains... Découvrez Sup'Internet, la nouvelle école de IONIS Education Group, qui forme aux métiers de l'Internet.

Le magazine propose également un tour d'horizon de la recherche à l'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation, des sciences de l'énergie et des technologies avancées, ainsi qu'un point sur les métiers de la communication. IONISMag vous dévoile enfin les dessous d'un stage réussi.

Retrouvez les rubriques habituelles : "Ils enseignent, ils publient", Entrepreneurs, "Au cœur des écoles" , les dernières nominations...

Bonne lecture.
 

 

 

Séminaire "CriminalisTIC"

Avec les matinales, le département Signal et Télécommunications de l’ESME Sudria et le Pôle de Recherche en Ingénierie Appliquée à la Médecine (PRIAM) organisent chaque année un séminaire sur la recherche et l’innovation dans un domaine en rapport avec leurs activités de recherche et d’enseignement. Après un premier rendez-vous organisé en 2010 sur le thème de l’imagerie cardiaque, la matinale du PRIAM de cette année aura lieu le jeudi 24 mars sur le sujet : « L’apport des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) en criminalistique ».

2matinalespriam.jpgIdentifier les auteurs de délits ou apporter la preuve de crimes : voilà l’objectif de la criminalistique, qui regroupe l’ensemble des techniques scientifiques mises en œuvre par les experts judiciaires à des fins d’identification et de preuve. A la fois très ancienne et résolument moderne, la criminalistique doit constamment évoluer et s’adapter aux nouvelles formes de criminalité – dont la cybercriminalité ou la fraude bancaire – et aux nouveaux outils de lutte contre la criminalité, fondés sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) - dont la vidéosurveillance ou les boîtes noires. De plus, les TIC peuvent faciliter le travail des experts et apporter aux méthodes traditionnelles fiabilité, efficacité et robustesse.

Cette dernière décennie a marqué un tournant dans la criminalistique, qui représente désormais un enjeu majeur au niveau international, notamment avec la priorisation de la lutte anti-terroriste suite aux événements du 11 septembre 2001. Elle suscite par ailleurs beaucoup de curiosité du grand public, comme en témoigne le succès des nombreuses séries télévisées qui ont vu le jour ces dernières années…
 
L’objectif de cette matinale est de dresser un état de l’art de l’apport des Technologies de l’Information et de la Communication en criminalistique, en donnant la parole à des experts de la police ou de la gendarmerie, à des chercheurs ou des universitaires spécialistes du domaine, à des industriels leaders du marché de la criminalistique et à des jeunes sociétés innovantes du secteur. Parmi les intervenants : Patrick Devriendt, directeur du PRIAM et directeur du département Signal et Télécommunications de l’ESME Sudria, Elodie Roullot, directrice de la recherche à l’ESME Sudria, le capitaine Cyril Debard, chef du département Informatique et Electronique del’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, le capitaine Laurent Chartier, chef du département Signal-image-parole de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, Solal Jacob, président fondateur de ArxSys, société qui a développé un logiciel capable de collecter des preuves numériques, et Marie Jarlegan, gestionnaire de projet chez Morpho, filiale du groupe Safran, leader du marché de la sécurité.
 
Programme
  • 8h30 : Accueil
  • 9h : Introduction par Patrick Devriendt, directeur du PRIAM et directeur du département Signal et Télécommunications de l’ESME Sudria.
  • 9h10 : "Evaluation de traces digitales partielles sous l’angle statistique", par Elodie Roullot, PRIAM, ESME Sudria.
  • 9h30 : "L’informatique et l’électronique au service de la criminalistique", par le capitaine Cyril Debard, Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, département Informatique et Electronique.
  • 10h10 : "Analyse numérique des signaux (audio, vidéo, imagerie, radar) et modélisation 3D au service de la criminalistique", par le capitaine Laurent Chartier, Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, département Signal Image Parole.
  • 10h50 : Pause (café)
  • 11h20 : "Investigation numérique: l'apport des logiciels libres", par Solal Jacob, société ArxSyx. 
  • 12h : "Dispositif d’aide au relevé et au traitement automatique de traces sur les scènes de crimes", par Marie Jarlegan, société MORPHO (groupe SAFRAN).
  • 12h40 : Clôture
  • 12h45 : Cocktail déjeûnatoire 

 

SITE DE L'EVENEMENT

S'INSCRIRE

 

Contact : Hélène Danjou, chargée de communication Internet et événementiel (01 56 20 62 51 – danjou@esme.fr)

Presse : Géraldine Seuleusian, chargée des relations médias du Groupe IONIS (01 44 54 30 27 – geraldine.seuleusian@ionis-group.com)
 
ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94 200 Ivry-sur-Seine
Tél. : 01 56 20 62 51
www.esme.fr
 

Le Printemps du Sang

Le 21 mars 2011, toutes les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu’est le don de sang : stands d’information, collectes, conférences sont organisés sur les différents campus.

L’opération « Le Printemps du Sang » fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l’Etablissement Français du Sang (EFS). La journée est issue d’une convention signée en novembre 2010 entre Marc Sellam, Président du Groupe IONIS, et le Professeur Gérard Tobelem, Président de l’EFS. Outre cette action de mobilisation, l’EFS a décidé de proposer des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.

2printempsdusang2011.jpgDepuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n’est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malade se fait ressentir tout au long de l’année, d'où l'importance de la mobilisation. L’EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu’à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d’identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l’EFS.

Que les collectes se fassent directement dans les écoles, dans des maisons du don ou dans les sites de l'EFS, n'hésitez pas à consulter le programme campus par campus et à vous inscrire aux opérations de collecte du 21 mars. Un grand merci pour votre mobilisation !

Retour sur le concordat GENELEC

Le concordat GENELEC est la manifestation du génie électrique en France. Ce concordat a vu le jour en 1990, suite à la création de la mission interministérielle Génie électrique en 1985, par le ministre de la recherche et de la technologie  Hubert Curien. Il rassemble tous les 10 ans les institutions, les académies, les industriels du secteur aussi bien civil que militaire.

Cette année, la 3e édition a eu lieu les 26 et 27 janvier dans les locaux de l’ESME Sudria, organisée conjointement par la Direction Générale de l’Armement (DGA) et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), parrainée par l’Académie des Technologies et administrée par l’ESME Sudria. Durant ces deux jours, consacrés au secteur porteur du Génie électrique en France, une quarantaine d’exposés ont eu lieu, regroupés sous les thèmes suivants : électrotechnique, systèmes et gestion des systèmes, matériaux, électronique de puissance, électrochimie, réseaux, énergies renouvelables.

Dans un monde où l’énergie est un facteur déterminant de croissance et où les contraintes environnementales deviennent de plus en plus sévères, la géostratégie joue un rôle important dans les pays, en particulier dans les pays émergents (Brésil – Russie – Inde - Chine).  La production et l’exploitation de l’électricité sont une réponse à ces préoccupations et deviennent un enjeu clé pour le développement que la France ne peut sous-estimer. Dresser un bilan des dernières évolutions dans le monde du génie électrique et imaginer les grandes perspectives pour demain s’avère primordial. C’est la raison pour laquelle il était intéressant de réunir, à nouveau, tous les acteurs de la recherche électrique en France.
2electrique1.jpgEn introduction, Michel Amiet, en tant que Président du comité scientifique du Concordat, a souligné l’importance de donner aux jeunes du secteur du Génie électrique une visibilité, sans concession, de la place de la France sur l’échiquier international, afin de susciter leur intérêt pour ce domaine. Il a exposé les évolutions passées du XXe siècle et l’intégration de l’électricité dans de nombreux domaines comme l’habitat, les transports et la médecine. Cette pénétration, quasi omniprésente, a conduit à ne plus penser « composant » mais « système », voire « système de système », ce qui a engendré des ruptures en termes de concept, de technique et de technologie. La France du Génie électrique occupe aujourd’hui une place prédominante : 900 000 salariés, un chiffre d’affaires de 110 milliards d’euros.  La France possède un potentiel inégalé dans le monde, bien que celui-ci soit souvent ignoré, avec des centres de recherche, des grands groupes mais aussi de nombreuses PME. Son  taux de croissance est de 6 % par an.
Des interrupteurs aux architectures de convertisseur
Tout système électrique ne saurait répondre aux besoins sans l’électronique de puissance. Celle-ci est basée sur des semi-conducteurs à base de silicium. Depuis 1960 différents « interrupteurs » ont été développés, des thyristors (interrupteurs électroniques semi-conducteurs) et plus récemment des  transistors bipolaires à grille isolée (IGBT). Désormais, de nouveaux matériaux dits « à grand gap » (nitrure de Gallium, silicium et diamant) sont en passe de le remplacer. Ils présentent des tenues en température, en tension et en rapidité de 10 à 100 fois supérieures au silicium. Une réelle rupture se dessine, qui répond aux besoins des transports, dont le ferroviaire, à ceux du médical, des grandes expériences de physique et du militaire comme les lanceurs électromagnétiques.  Mais ces nouveaux composants ont entraîné de nouvelles architectures de convertisseurs, plus fiables et plus performants.
2transistors.jpgLes évolutions des moteurs et des batteries
En suivant la chaîne de conversion de l’énergie, après la ou les sources primaires et en sortie du convertisseur, vient la charge, c'est-à-dire le moteur ou l’actionneur avec ses nouvelles applications, donc avec de nouveaux concepts, matériaux et architectures. Par exemple, les moteurs à courant alternatif se sont développés ces dernières années, notamment le moteur synchrone à aimants permanents. Un autre type de moteur a été présenté : un moteur à fort couple dont le rotor est un bobinage supraconducteur. Les supraconducteurs sont des matériaux présentant une résistance nulle à basse température (de 4 à 77 k) ce qui permet d’atteindre des inductions élevées, donc des volumes et des masses sensiblement plus faibles. Le seul problème est qu’il faut entretenir ce froid : un cryostat, genre de thermos, enveloppe le rotor, ce qui n’est pas sans rendre la machine plus complexe. Toujours dans le même domaine de la supraconductivité, une bobine de stockage d’énergie a été présentée. De par son concept (décharge spatio-temporelle) et son énergie stockée (800kJ) elle représente une première mondiale.
2moteur.jpgLes évolutions d’un autre type de moteur ont été présentées, celles du moteur-roue, développé par de nombreuses compagnies, notamment dans le domaine militaire. Ce système consiste en un moteur électrique enchâssé dans une roue et donc auto-amortie. Ces moteurs permettent de libérer l’aspect propulsion du châssis, tout en développant un couple massique élevé. Le moteur-roue réalisé pour le banc ECCE (application militaire) développe un couple de 21 000 Nm (Newton-mètres).
Ce dernier type de moteur pose la question de l’alimentation électrique dans un véhicule particulier et par conséquent du stockage de cette énergie. En ce sens les dernières évolutions en matière de batterie lithium ion et lithium air, qui offrent une autonomie et une énergie plus importante ont fait l’objet d’un exposé prospectif et donc fort intéressant.  
Les dernières recherches  concernant les piles à combustible, dont le fonctionnement est connu depuis longtemps mais dont l’évolution est assez lente, ont montré que des avancées ont eu lieu en termes de puissance (plus de 100 kW par module) et de rendement. L’industrie française possède des atouts qui la placent parmi les leaders européens. Les prochaines évolutions pour rendre ces piles embarquables résideront sans aucun doute dans les formes de stockage de l’hydrogène qui leur est nécessaire.
2piles2.jpgUne dernière source de stockage électrique, pour répondre à l’aspect « multi-sources/multi-charges »  est le supercondensateur, qui permet un stockage d’énergie impulsionnel. Il peut supporter des décharges et des charges extrêmement rapides et en très grand nombre (1 million de cycles). Il est le complément des batteries dont leur énergie est plus transitoire, si on se réfère à la théorie des « 3 E ».
Et les systèmes complexes ?
Toutes ces évolutions doivent être intégrées dans des systèmes complets (« système de système » évoqué précédemment). C’est chose faite grâce à ECCE, banc d’essai roulant militaire qui a permis de tester notamment les moteurs roues mais aussi les différents types de stockage d’énergie (volant d’inertie, pile à combustible, supercondensateurs, etc), dans le but d’analyser leur intégration, de développer un dispositif de gestion d’énergie et de s’assurer que l’emploi de moyenne tension courant continu (540 V) n’engendrait pas de contraintes supplémentaires. Ce concept devrait aussi rapidement se retrouver dans les navires  « tout ou plus » électriques.
2missiles.jpgLes systèmes d’armement tels que les missiles et les canons électromagnétiques s’intéressent déjà à ces évolutions. Enfin les réseaux intelligents, à considérer comme des systèmes, ne sont pas laissés pour compte. En effet les « smart grid », sont conçus pour gérer intelligemment  les différents apports et consommation d’énergie du réseau en fonction de la demande et de l’énergie disponible. De plus, comme vu précédemment, l’apparition des supraconducteurs permet de créer des nœuds de réseaux transmettant plus de puissance. Des câbles supraconducteurs, capables de véhiculer des intensités importantes, pourraient voir leur apparition pour les réseaux transfrontaliers.
Mais différents systèmes dont la compacité est un critère de leur embarquabilité, allient les forts courants (puissance) et les signaux de faible amplitude (commande et information), ils sont le siège de problèmes de compatibilité électromagnétique importants et il est ainsi primordial de s’en prémunir, notamment dans les systèmes à risques (aéronautique). Pour ce faire, de nouveaux simulateurs en 3D avec des puissances de calcul jamais atteintes, sont développés, ils mettent en évidence, avec beaucoup de précision, l’influence électromagnétique des nouvelles installations.
Les énergies renouvelables
Le photovoltaïque pourra fournir de 10 à 20 % du mix électrique d’ici quelques années. Les rendements continuent de progresser. Il existe d’autres sources énergétiques renouvelables, comme les énergies marines, qui sont diverses : l’éolien off-shore, la marémotrice, l’hydrolienne, la houlomotrice ou l’énergie thermique des mers. Cependant, ces systèmes ne sont pas encore matures et présentent des problèmes de robustesse, de maintenance et d’ancrage, sans ignorer l’aspect réseau.
2photovoltaique.jpgConclusion
Michel Amiet a conclu ces deux jours de conférences, en remarquant qu’il y avait de réelles ruptures dans les concepts, avec comme exemple le banc ECCE que les américains nous envient, dans les architectures, avec comme exemple les convertisseurs électroniques constitués de « briques » élémentaires assurant fiabilité et rendement élevés, les matériaux avec  par exemples le carbure de silicium pour les composants semi-conducteurs ou les supraconducteurs pour les moteurs, les câbles et les bobines de stockage , enfin dans l’électrochimie avec les accumulateurs lithium-ion, les supercondensateurs et les piles à combustible.
Toutes ces évolutions, révolutions, ruptures permettent de répondre raisonnablement aux besoins futurs, besoins en génie électrique sans cesse croissants. Nous venons de le voir, la France possède le potentiel, quelle que soit la discipline, pour y répondre, mais la concurrence sera de plus en plus vive sur des marchés qui sont internationaux, il faut donc lui donner les moyens pour qu’elle reste une des quatre grandes puissances mondiales dans ce domaine : 900 000 personnes sont concernées.
« En conclusion, je n’émettrai qu’un souhait, il concerne le monde académique comme industriel, c’est celui de prendre le temps d’intéresser les jeunes à ce domaine, qui par sa pluridisciplinarité est difficile, mais combien passionnant. »
Retour en vidéo sur le Concordat : www.esme.fr

Conférence "Twitter et Viadeo, nouveaux outils de recrutement ».

Le 8 mars prochain, dans le cadre des « mardis de l’entreprise », Julien Guerrand, responsable communication du groupe IT Link, et Marc-Olivier Joblin (ESME 07), Hardware Designer chez Valeo, tiendront une conférence sur le sujet « Twitter et Viadeo, nouveaux outils de recrutement ».

Twitter, viadeo, LinkedIn, Facebook… De plus en plus, demandeurs d’emploi comme recruteurs ont recours à ces nouveaux modes de recherche et de communication. L’identité numérique et l’e-réputation sont des notions auxquelles sont confrontés les acteurs actuels du marché du travail. Comment gérer au mieux ces nouveaux outils et en faire les meilleurs atouts pour une carrière réussie ? IT link et Valeo sont deux entreprises spécialisées dans le domaine de l’innovation technologique qui embauchent de nombreux ingénieurs. Il est donc intéressant de bénéficier de leur point de vue sur le sujet.

2viadeo.jpgLes « mardis de l’entreprise » sont des rencontres au cours desquelles les étudiants ont l’opportunité de rencontrer les professionnels en activité afin de mieux connaître leurs métiers. Elles s’inscrivent dans le cadre de partenariats avec les entreprises.
 
Mardi 8 mars 2011 à 18h15 en amphi 18 
ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94200 Ivry sur Seine
 
Inscriptions : Si vous souhaitez participer à cette conférence, veuillez vous inscrire avant le 7 mars auprès de Philippine Dellarosa au 01 56 20 62 12 ou par mail à dellarosa@esme.fr.

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

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