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Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) est prête à s'envoler pour le Japon dans le cadre du programme Vulcanus

  • 27/07/2015

Actuellement étudiante en 4e année à l'ESME Sudria, Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) fait partie des heureux étudiants européens sélectionnés pour suivre le programme Vulcanus qui l'emmènera réaliser un long stage en entreprise au Japon en 2016. Un défi que cette passionnée du pays du soleil levant est prête à relever.

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En quoi consiste le programme Vulcanus ?
Vulcanus est un programme européen mis en place par EU-Japan, une structure qui fait le lien entre la Commission européenne et le gouvernement japonais. Vulcanus est réservé aux étudiants en école d'ingénieurs bac+4 ou bac+5 de toute l'Europe. Il permet de suivre quatre mois de cours de japonais de septembre à décembre puis huit mois de stages dans une entreprise japonaise sur place. Pour cette seconde partie du programme, les participants doivent choisir leur entreprise parmi une liste contenant des entreprises partenaires et le sujet du stage associé.

Comment en as-tu entendu parler ?
Au début, je cherchais tout simplement un stage de 2-3 mois pour la fin de ma 4e année. Je m'étais renseignée sur le site de l'ambassade du Japon en France et c'est là que j'ai découvert ce programme. J'ai réalisé que je correspondais pile-poil aux critères de sélection ! J'ai donc décidé de tenter ma chance.

Pourquoi voulais-tu faire ton stage au Japon et pas ailleurs?
Cela fait un moment que le Japon et sa culture m'attire. Quand j'étais au lycée à Lille, j'avais déjà pris des cours de japonais. J'avais même eu la chance de pouvoir étudier dans un lycée au Japon pendant trois semaines, en immersion totale. Ma passion pour le Japon s'est encore plus développée à partir de ce moment. J'ai d'ailleurs toujours gardé contact avec mes correspondants japonais, que je revois de temps en temps à Paris ou là-bas. Comme je voulais y avoir une expérience professionnelle, je pensais au départ faire un VIE (Volontariat International en Entreprise) à la fin de mes études à l'ESME Sudria. Au final, avec le programme Vulcanus est arrivé, mes plans ont changé !

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Tokyo de nuit

J'imagine que les places sont rares pour participer à Vulcanus ?
Il n'y en a pas beaucoup, c'est vrai. Pour l'instant, nous sommes 44 mais seulement une cinquantaine d'étudiants est prise chaque année. La sélection se fait en deux étapes : une présélection sur dossier en janvier - la réponse est donnée en février - puis une seconde en mars qui se fait sur la lettre de motivation réalisée pour l'entreprise choisie. Le résultat est ensuite tombé en avril. Pour ma part, quand j'ai été présélectionnée en février, on m'avait conseillé de postuler auprès du centre de recherche de l'entreprise Hitachi et de faire une seconde lettre de motivation pour l'entreprise de mon choix, en l'occurrence NTT Corporation. Finalement, j'ai directement été acceptée par Hitachi. En 2016, j'évoluerai donc dans cette entreprise pour travailler sur un sujet de stage lié au traitement de signal et de l'image.

Comment as-tu organisé ta future vie sur place ?
Dans le cadre du programme, j'ai obtenu une bourse de 1 900 000 yens pour l'année, soit environ entre 15 et 17 000 euros. Chaque mois, on me versera un montant de la bourse qui me servira à vivre sur place - le transport, le téléphone, la nourriture - mais pas pour le logement puisque je serai logée dans une résidence pour les employés de l'entreprise. Par contre, j'ai dû payer mon billet d'avion.

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Kyoto de jour

Comment as-tu pu mettre en place ta participation à Vulcanus avec l'ESME Sudria ?
Au départ, je voulais faire une année de césure mais, de par les conditions par le programme, cela s'est avéré compliqué à mettre en place. Finalement, je fais une interruption d'études d'un an en accord avec l'école, ce qui fait que je pourrai intégrer la 5e année de l'ESME Sudria normalement à mon retour en septembre 2016.

As-tu un peu d'appréhension quant au fait de devoir parler japonais sur place ?
Au niveau de la langue et de l'environnement, je n'ai pas trop de souci car je suis allée plusieurs fois au Japon. J'ai des amis là-bas et je ne suis pas dépaysée ! Je parle déjà plutôt bien japonais : la barrière de la langue ne m'inquiète pas. Les cours vont même me permettre d'améliorer encore mon niveau. Pour autant, c'est vrai que l'expérience en entreprise risque d'être un petit peu spéciale de par la réputation des Japonais, même si des anciens de Vulcanus nous ont confié de n'avoir jamais eu de problème à ce niveau, que tout se passait très bien. J'espère que ça ira !

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Osaka, côté moderne...

On dit souvent qu'il faut 10 ans pour apprendre le japonais. Qu'en penses-tu ?
Au lycée, entre ceux qui ont poursuivi après la première année de cours de japonais et ceux qui ont renoncé, c'était surtout une question de motivation. C'est vrai que la langue ne ressemble pas du tout au français ni à l'anglais, mais comme j'étais vraiment passionnée, cela ne m'a pas gênée. Il faut être capable de faire des efforts et de parler avec des Japonais. Pour avoir un bon niveau afin de me débrouiller et de parler couramment, cela a dû me prendre 3-4 ans.

Une fois devenue ingénieure après l'ESME Sudria, te vois-tu travailler au Japon ?
Vulcanus va me donner un premier aperçu. Si j'apprécie vraiment, pourquoi pas faire un VIE ou commencer directement une carrière au Japon ? Par contre, je sais que c'est compliqué pour l'obtention du visa mais aussi pour les postes et offres à pourvoir qui sont très limités.

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... et côté traditionnel

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