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Après Lille, l'e-Smart Lab débarque à l'ESME Sudria Paris !

  • 21/12/2015

Déjà présent à Lille où il fait le bonheur des makers, bidouilleurs et autres amateurs d'impression 3D de l'ESME Sudria, l'e-Smart Lab est désormais également présent sur le campus Paris-Montparnasse de l'école. Lancé fin novembre 2015, il est géré par l'enseignant Romain Astouric, également responsable du génie des systèmes pour les étudiants du Cycle préparatoire de l'ESME Sudria.

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Romain Astouric entouré des équipements du nouvel e-Smart Lab

L'e-Smart Lab existait déjà à Lille, avec des connections avec les écoles e-artsup et Epitech, mais surtout de nombreux projets liés à la fabrication additive. Pourquoi avoir décidé de décliner ce « FabLab » façon ESME Sudria sur Paris ?
Romain Astouric : Notre idée, c'est d'avoir en tout trois e-Smart Lab, un pour chacune des villes où l'ESME Sudria est présente. Ce n'était pas forcément prévu au départ, mais comme le cas lillois a très bien marché, il nous a semblé logique de le développer sur les autres campus, notamment auprès des étudiants de 1re et 2e années. Pour autant, aucun e-Smart Lab n'a pour vocation de se ressembler : chacun d'entre eux est développé en intelligence avec son écosystème local. À Lille, c'est plutôt les CNC (pour computer numerical control), les machines-outils et tout particulièrement l'impression 3D. À Paris, on part davantage sur le numérique et le design interactif. Enfin, à Lyon, le futur e-Smart Lab devrait plutôt porter sur la robotique et le prototypage mécatronique.

Quel est l'intérêt d'un e-Smart Lab pour les étudiants du Cycle préparatoire ?
Le premier intérêt, c'est le côté transdisciplinaire : les étudiants vont pouvoir découvrir des choses intéressantes en mathématiques, en électronique, en mécanique, en génie des systèmes, etc. Le second intérêt, c'est que l'e-Smart Lab propose de faire presque uniquement de la pratique. Il y aura bien sûr des workshops organisés mais ils seront également majoritairement axés sur la pratique. Nous proposons donc aux étudiants un grand mélange des différentes matières scientifiques que nous enseignons, mais surtout la possibilité de mettre directement les mains dans le cambouis pour voir combien ces matières-là sont importantes. Par contre, s'il s'adresse en priorité aux étudiants de 1re et 2e années, l'e-Smart Lab n'en sera pas moins ouvert aux étudiants du Cycle ingénieur.

De quel matériel dispose l'e-Smart Lab de Paris ?
Nous avons déjà plusieurs machines qui représentent le cœur d'un FabLab classique, à savoir une imprimante 3D, une découpeuse laser et une fraiseuse. Cette « famille » va probablement s'agrandir puisque nous avons pour objectif de concevoir nous-mêmes d'autres imprimantes 3D, grâce justement à notre première imprimante. À tout cela, nous ajouterons également des plateformes Arduino qui allient simplement électronique et programmation.

L'e-Smart Lab de Lille a monté de nombreux partenariats depuis son lancement. Est-ce que des collaborations sont à venir du côté de Paris ?
Effectivement. En plus des sessions libres, où les étudiants viennent quand ils le veulent, et des projets scolaires notés et intégrés au cursus, il y aura des workshops avec des intervenants internes ou externes à l'école, mais aussi des interventions de makers et d'ingénieurs travaillant dans les arts numériques. Par exemple, nous recevrons prochainement Étienne Mathé de HeavyM, un projet à la base étudiant portant sur le video mapping qui est en passe de devenir une start-up prometteuse après une campagne réussie sur Kickstarter, Kevin Muller, le créateur de Makake, un mélange entre un réseau social et un site d'archivage pour projets collaboratifs de makers, ou encore Guillaume Jacquemin, designer d'interaction au sein du studio Buzzing Light qui mêle arts numériques et médiation culturelle. Certains de ces événements seront probablement ouverts au grand public et d'autres invités viendront bientôt s'ajouter à la liste.
À côté de cela, je suis actuellement en train de nouer des contacts avec les FabLabs d'Île-de-France et des lieux numériques pour lancer d'autres partenariats. Je pense aussi à rapprocher l'e-Smart Lab d'e-artsup, une école du Groupe IONIS qui possède justement une spécialisation en Design Interactif. Il reste encore plein de choses à faire !

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