Le projet étudiant NeuroMove récompensé

Figurant parmi les projets phares du Symposium 2014, NeuroMove vient d'être récompensé par les jurys nationaux et régionaux de la 16e édition du Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, renommée i-LAB cette année. Ce prix « Île-de-France Est » de la catégorie « en émergence » du concours salue ainsi Pierre Pagliughi, Grégoire Lerondeau et Kevin Martins (ESME Sudria promo 2014) pour leur idée de fauteuil roulant électrique contrôlé par le biais des ondes cérébrales. Il est accompagné d'une subvention qui permettra aux trois étudiants de potentiellement lancer leur propre entreprise et continuer à développer leur projet. Bravo à eux !

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L'exosquelette Hercule, invité du JT de France 2

Dans son édition du jeudi 13 mars, le 20 h de France 2 recevait sur son plateau un invité un peu particulier puisqu'il s'agissait d'Hercule, l'exosquelette conçu avec l'ESME Sudria !

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Présenté (et essayé) par le journaliste Nicolas Chateauneuf, Hercule est le premier exosquelette professionnel européen. Destiné à assister l'homme dans ses mouvements, il permet à son porteur de porter une charge de 100 kg en marchant à 5 km/h, pendant une durée de cinq heures. Le projet, financé par la Direction générale de l'armement (DGA) a été élaboré pendant 26 mois par la société française spécialisée dans l'assistance aux gestes, RB3D, en collaboration avec le laboratoire de robotique du commissariat à l'énergie atomique (CEA) et l'ESME Sudria.

Retrouvez l'extrait du JT de France 2 en replay.

Retrouvez ci-dessous la vidéo de l'ESME Sudria consacrée à Hercule.

Découvrez le dernier IONIS Mag

Chaque trimestre, le IONIS Mag revient sur les temps forts et les moments marquants de la vie des écoles de IONIS Education Group.

Au menu de ce nouveau numéro :

Et plein d'autres choses à découvrir ci-après.

Bonne lecture !

Le nouveau IONISMag est sorti

Le numéro 22 du magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de cette nouvelle édition :

  • La Génération Z : qui est-elle ?
  • Retour sur l'Université de la Terre : « le meilleur est à venir ».
  • « Apprendre » sous toutes ses formes : découvrez les différentes conférences organisées par les écoles.
  • Le GRiiSG, le laboratoire de l'ISG au service de la gestion et du management.
  • Les remises des titres et des diplômes des promotions 2012.

Bonne lecture !

A quoi ressemblera l'équipement du soldat du futur ?

L'exosquelette Hercule, conçu avec la participation de l'ESME Sudria, s'est fait remarquer au salon international de la Défense et de la Sécurité terrestre qui s'est tenu du 11 au 15 juin.

Hercule2.jpgPlus de 1 400 exposants venus de 53 pays et plus de 53 000 visiteurs professionnels (dont 55 % internationaux) se sont pressés au salon Eurosatory 2012, qui s'est tenu à Villepinte, du 11 au 15 juin derniers. Un vrai succès pour le salon de la Défense et de la Sécurité terrestre - et pour Hercule, retenu par les médias comme l'une des innovations marquantes devant constituer l'arsenal du soldat du futur (voir à ce sujet les articles de la Tribune, du Républicain Lorrain ou encore le reportage vidéo de BFMTV).

Un robot utile à l'armée

Premier exosquelette européen, Hercule - un cobot (« robot collaboratif ») destiné à assister l'homme dans ses mouvements, permet à son porteur de porter une charge de 100 kg en marchant à 5 km/h, pendant une durée de quatre heures. Le projet, financé par la Direction générale de l'armement (DGA) a été élaboré pendant 26 mois par la société française spécialisée dans l'assistance aux gestes, RB3D, en collaboration avec le laboratoire de robotique du commissariat à l'énergie atomique (CEA) et l'ESME Sudria. Il a été achevé à la fin de l'année dernière.

"L'exosquelette devrait être utilisé le cas échéant plutôt à l'arrière que sur le front, explique Léo Amar, ingénieur de recherche et enseignant-chercheur à l'ESME Sudria, qui a participé au projet. On pourrait imaginer qu'il soulage l'effort du combattant en logistique, dans le transport de blessés, de munitions et en particulier des obus qui se font encore beaucoup à bras d'hommes, au moment du transfert dans les hélicoptères de combat ou bien les avions de chasse."

Hercule, élément d'un arsenal innovant

Sur le salon, à côté d'Hercule, d'autres équipements innovants du soldat du futur qui accompagneront peut-être ce dernier ont retenu l'attention des visiteurs et de la presse :

  • Le mini-robot terrestre Minorogen pour le Génie, produit par la société ECA, est destiné aux équipes de l'armée de terre pour sécuriser des terrains en détectant les explosifs. Grâce à sa légèreté (6 Kg), sa petite taille et ses caméras embarquées, cet outil télécommandé permet d'inspecter les endroits difficiles d'accès.
  • La caméra passe-murailles, MilliCam, développée par la PME MC2 Technologies avec le soutien de la DGA, peut détecter la présence humaine à travers un mur et visualiser des objets à travers des matériaux « durs » sans se faire repérer. Elle peut réaliser des images à courte et moyenne distance, que ce soit en intérieur ou en extérieur, de jour ou bien de nuit.
  • Conçu par le groupement d'entreprises Nexter Systems et Renault Trucks Défense, le premier véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) est fait pour permettre le support d'un groupe de soldats équipés du système Felin (Fantassin à équipements et liaisons intégrés).

Le numéro 18 de IONISMag est sorti

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group

Au menu de ce numéro de fin d'année universitaire :
 
• SUP'Internet : Les métiers de l'Internet autrement
 • Les métiers des biotechnologies
 • Conférences : Innovation, Internet, transition énergétique, marques et temps...
 • Evénements : "Viens créer ton jeu", MCE Awards, Printemps du sang, Moda Domani...
 • Portraits d'entrepreneurs sortis de l'école
 • Des publications de professeurs
 • Le grand quiz de l'été 2012 de l'ISTH
 
Et d'autres surprises...
 
Bonne lecture !

A quoi rêvent les futurs ingénieurs?

Dans son enquête sur l'excellence française, le magazine Entreprendre (n° 257 / février 2012) part à la rencontre de l'ESME Sudria.

« Depuis plus d'un siècle, cette école d'ingénieurs a su s'adapter aux évolutions des technologies et de l'innovation, sans perdre les principes de base d'une formation alliant savoir-faire et savoir-être, explique Entreprendre en couverture de son dossier consacré aux grandes écoles françaises. Alors que la réindustralisation est au cœur des débats, les ingénieurs sont toujours très courtisés. D'autant que le modèle français a fait ses preuves. Et les futurs diplômés peuvent envisager l'avenir avec sérénité. » Et le magazine de revenir sur « l'évolution rapide » de l'ESME Sudria qui a su ne pas limiter son enseignement à de la technique, mais qui « cherche aussi à développer des savoir-être : esprit d'innovation, culture du projet et de l'initiative, ainsi qu'une  large ouverture internationale, humaine, culturelle et scientifique. »

L'article, titré « A quoi rêvent les futurs ingénieurs ? », contient également un entretien avec Roger Ceschi, directeur de l'école.

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Magazine Entreprendre - n°257 - février 2012 



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L'ESME Sudria répond aux attentes des lycéens

3NouvelObs-logo.gifL'école a été classée première école d'ingénieurs sous statut privé en 5 ans dans le palmarès des lycéens par Le Nouvel Observateur. Etude réalisée sur un panel de 153 écoles.
 
Dans son édition du 26 janvier, Le Nouvel Observateur propose le premier classement permettant de comparer toutes les grandes écoles de France (commerce, ingénierie, communication, art...) en fonction de la correspondance entre leurs performances et les attentes des lycéens. Au sein de ce palmarès, l'ESME Sudria a été classée première école d'ingénieurs sous statut privé en 5 ans.
 
Les critères retenus par le classement pondérés en fonction de l'importance que leur accordent les lycéens étaient l'obtention d'un travail à la sortie, la rémunération, le coût de la formation, l'intérêt ou l'utilité du métier, le caractère ouvert de la formation, la souplesse et la diversité du cursus, la convivialité de l'ambiance et l'ouverture sur le monde.

ESME Sudria, ingénieurs de tous les possibles
 
L'ESME Sudria forme des ingénieurs multidisciplinaires, professionnels majeurs des secteurs et des technologies d'avenir. Cette réalité tient aux trois composantes de sa modernité pédagogique : l'importance de l'esprit d'innovation ; l'omniprésence du projet et de l'initiative, une très large ouverture internationale, humaine, culturelle ou scientifique. Les diplômés de l'ESME Sudria ont comme vocation de s'engager dans les secteurs et les métiers qui font changer et progresser le monde, bénéficiant de la relation exceptionnelle entre l'école et les entreprises.

 

Sortie prochaine de l'exosquelette Hercule

L'ESME Sudria a participé à la conception de ce robot collaboratif, capable d'accroître les forces d'un individu.

Hercule1.jpgC'est un équipement qui pourra trouver des applications aussi bien pour les combattants du futur que pour les groupes d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) ou les handicapés. L'exosquelette Hercule - un cobot (« robot collaboratif ») destiné à assister l'homme dans ses mouvements, permet à son porteur de porter une charge de 100 kg en marchant à 5 km/h, pendant une durée de quatre heures. Le projet, financé par la direction générale de l'armement (DGA) a été conçu sur 26 mois par la société française spécialisée dans l'assistance aux gestes RB3D en collaboration avec le laboratoire de robotique du commissariat à l'énergie atomique (CEA) et avec l'ESME Sudria. Il s'est achevé à la fin de l'année 2011.
 
Un système très sophistiqué
 
Il s'agit du premier exosquelette européen. « Trois autres réalisations existent à ce jour dans le monde. Mais à la différence des robots japonais ou des appareils américains, cet équipement ne nécessite pas de positionner des capteurs à même la peau et n'utilise pas une technologie hydraulique encombrante », relève Serge Grygorowicz, le PDG de RB3D. En ce sens, il s'agit d'une première mondiale.
 
« Le principe d'Hercule repose sur la transparence mécanique, concept tel que la mécanique elle-même, associée à un dispositif de contrôle-commande adéquat compense, vis-à-vis de l'utilisateur, les efforts que celui-ci serait amené à produire, précise Hervé Laborne, ancien directeur de l'ESME Sudria et pilote du projet pour l'école. Quelle que soit la charge embarquée, l'utilisateur ne transporte que son propre poids - le "système de contrôle commande" se chargeant du reste. Le dispositif est de plus entièrement réversible en ce sens que l'intégralité de l'énergie cinétique disponible est convertie en énergie électrique chaque fois que cela est possible. En termes de systèmes "cobotiques embarqués", la France rejoint en deux ans les pays les plus avancés dans ce domaine : les Etats Unis, le Japon et Israël. »
 
Une participation active de l'école
 
Hercule2.jpgL'ESME Sudria s'est occupée de tout ce qui concerne la partie hardware de l'électronique de commande des axes de l'exosquelette : le système de commande, l'électronique de traitement du signal, la mise en œuvre temps réel du traitement de l'information, la gestion et l'optimisation énergétique du système. « Par sa participation à un projet d'une telle envergure, l'école a démontré qu'elle possédait les compétences lui permettant de s'associer à des projets complexes à l'instar des laboratoires de recherche les plus prestigieux de France », explique Hervé Laborne.
 
Le projet, qui se termine fin décembre 2011, devrait être commercialisé d'ici 2014. Au cours du salon mondial de la sécurité intérieure des états, en octobre dernier, Aurélie Riglet, le pilote d'essais, a arpenté les allées du salon, équipée des jambes d'Hercule - un sujet d'étonnement pour les visiteurs.

2012, une année marquante pour l'ESME Sudria

Nouvelle direction, nouvelle organisation, nouvelles localisations, nouveau concours : la nouvelle dynamique de l'école pour 2012.

L'ESME Sudria a rejoint IONIS Education Group en 2008. Dès lors, la priorité a été donnée à sa réorganisation, à la dynamisation de sa recherche (création du PRIAM - Pôle de Recherche en Ingénierie Appliquée à la Médecine...), à l'activation des liens avec les institutions extérieures (Arese, Médicen, Moveo, Mentor Graphics...). Les initiatives institutionnelles ont été amplifiées : politique de diversité et d'ouverture (Cordées de la réussite, grande implication sur les questions du handicap), création des Assises de l'ESME Sudria, organisation du Concordat international Génélec.

La « feuille de route » que s'est fixée l'école pour la rentrée 2012 confirme la volonté de positionner l'ESME Sudria parmi les écoles d'ingénieurs multidisciplinaires les plus reconnues en termes d'innovations, de technologies d'avenir, d'initiatives et d'ouverture.

Quatre grands changements vont marquer très rapidement cette nouvelle ère :

1. Roger Ceschi: le nouveau directeur général de l'ESME Sudria

2Roger Ceschi copie.jpgRoger Ceschi est nommé directeur général de l'ESME Sudria. Ingénieur diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Electronique et de ses Applications (ENSEA). Il est également titulaire d'un doctorat de l'Université de Paris-Sud et a réalisé sa thèse au département de physique nucléaire et neutronique (P2N) de la direction des applications militaires (DAM) du Commissariat à l'énergie atomique (CEA).

Auteur d'un théorème sur les signaux analytiques, il enseigne la théorie du signal en écoles d'ingénieurs, et intervient en tant que "visiting professor" au Beijing Institute of Petrochemical Technology (BIPT) et à La Beijing Institute of Technology (BIT) en Chine. Il est également "associate professor" à l'université de Prétoria (Afrique du sud) et à l'université de Cape Town dans le département du French South African Institute of Technology (F'SATI) créé par l'ESIEE Engineering de la chambre de commerce et de l'industrie de Paris (CCIP) en Afrique du Sud.

Son champ disciplinaire est la théorie du signal et la commande optimale. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont le dernier, Discrete Stochastic Processes and Optimal Filtering, édité chez John Wiley avec JC.Bertein, date de 2010. Il a été pendant une longue période expert académique auprès de l'Union Européenne dans le programme TEMPUS, qui traite de la modernisation de l'enseignement supérieur et de la Recherche dans les pays de l'Union Européenne.

Roger Ceschi a 17 années d'expérience en tant que directeur d'école d'ingénieurs. Il a été à la direction générale de l'ENSEA (Ecole des concours Centrale et Arts & Métiers) puis de l'ESIEE Amiens (Réseau ESIEE). Il est le créateur du concours national "Adaptation Technicien Supérieur" (ATS) qui permet aux titulaires d'un BTS ou d'un DUT scientifique d'intégrer une école d'ingénieurs après un an de classe préparatoire. Durant 7 ans il a été reconduit par les différents ministres, comme président du jury national du diplôme « ingénieur diplômé par l'Etat » (IDPE).

2. Le premier cycle ouvre à Lille et à Lyon dès 2012

Afin de se rapprocher des étudiants et des familles, répondant ainsi à la volonté de certains élèves d'étudier en région, tout en rejoignant des villes reconnues comme les plus favorables à l'innovation en France, l'ESME Sudria ouvrira à la rentrée 2012 deux nouveaux sites à Lille et à Lyon, sur lesquels les étudiants pourront effectuer le premier cycle (3 ans) du cursus. Situés sur les campus urbains du Groupe IONIS, donc au cœur des villes et dans un cadre permettant une vie étudiante riche et diversifiée, les enseignements suivis seront identiques à ceux du site parisien. Les étudiants de toute la France partiront au cours du second semestre de la 3e année à l'international. Les 4es et 5es années se feront, quant à elles, sur les campus parisiens.

3. Nouveau site de 2500 m² à Paris Montparnasse pour la rentrée 2012

Afin de pouvoir suivre cette feuille de route ambitieuse dans les meilleures conditions, l'ESME Sudria a décidé d'intégrer un bâtiment de 2500 m² dans le quartier Montparnasse situé face à l'Institut Pasteur. L'école s'installera dans ses nouveaux locaux dès la rentrée 2012. Les trois premières années se feront presque essentiellement sur le campus de Paris-Montparnasse tandis que les 4es et 5es années bénéficieront des avantages du campus de Paris-Ivry (campus du Groupe IONIS de plus de 12 000 m² mettant à la disposition des étudiants une pluralité de laboratoires de recherche, des amphis, ainsi que certains locaux de la vie associative).

4. Le concours Advance s'élargit et rejoint la procédure APB

L'ESME Sudria propose aux lycéens qui souhaitent rejoindre une école d'ingénieurs tournée vers les secteurs et les technologies de demain un concours, dans le cadre de la procédure APB, auquel se joindront deux autres écoles d'ingénieurs. Avec l'EPITA, réputée pour son expertise dans les domaines des TIC et des nouvelles technologies, avec l'IPSA, école d'ingénieurs de l'air et de l'espace, la réunion de trois écoles d'ingénieurs dans un seul concours permettra d'offrir près de 900 places, proposant l'un des concours parmi les plus ouverts aux ambitions légitimes des lycéens pour des secteurs porteurs.

Le numéro 15 de IONISMag est sorti

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group !

Au menu de ce numéro de rentrée:

  • Innovations pédagogiques
  • Les métiers de l'Internet
  • IONIS Tutoring : le soutien scolaire autrement
  • ISEFAC étend son réseau
  • e-artsup : du côté de la création

Bonne lecture !

 

"L'ingénieur ESME Sudria est un cadre de haut niveau qui maîtrise 4 domaines de compétences."

2hervelaborne.jpgInterview d'Hervé Laborne, directeur de l'école, accordée au "Journal des Grandes écoles"

Dans cette intervention, Hervé Laborne loue les différentes dimensions de l'ingénieur ESME Sudria, qui possède une expertise constituant son domaine de spécialité, une ouverture et une intelligence larges, acquises grâce à sa formation pluridisciplinaire, ainsi que des compétences en management, en communication et en langues étrangères qui lui ouvrent les meilleures carrières internationales dans les entreprises.

L'un des aspects qui caractérise l'école est également selon lui une dominante forte sur la préparation aux métiers liés à l'électricité, qu'il s'agisse des branches « Energie », « Télécommunications » ou encore « Informatique ».

Pour en savoir plus, lire l'article : http://journaldesgrandesecoles.com/les-competences-de-lingenieur-de-esme-sudria/

Le numéro 14 de IONISMag vient de sortir

Découvrez le dernier numéro du magazine de IONIS Education Group.

Au sommaire de ce 14e numéro, retrouvez nos dossiers sur les nouveaux docteurs de l'ISG, les laboratoires de recherche de l'EPITA, les conférences organisées par nos écoles et jouez au grand quizz de l'été pour remporter un iPad !

Le magazine propose également un point sur la célébration des 50 ans de l'IPSA, l'institut polytechnique des sciences avancées, ainsi qu'un tour d'horizon sur les services relations entreprises. IONISMag revient enfin sur l'Université de la Terre, la rencontre de l'écologie et de l'économie dont le Groupe IONIS est partenaire, ainsi que sur l'événement "Viens Créer ton Jeu" conçu par Epitech.

Retrouvez les rubriques habituelles : "Ils enseignent, ils publient", "Entrepreneurs", "Au cœur des écoles" , "les dernières nominations"...

Bonne lecture.
 

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Idées Madagascar récompensée

Idées Madagascar, association de l'ESME Sudria dont l'objectif est de développer la région des Hautes Terres de Madagascar (réseaux d'eau potable, construction de bâtiments scolaires, etc.) a reçu le trophée du jury EDF lors de la cérémonie de remise des prix du Trophée Grandes Ecoles La Tribune qui a eu lieu mardi 5 avril à 20h à l'auditorium Centre Marceau.

Le jury était composé de Valérie Decamp (présidente - La Tribune), Eric Molinié (directeur délégué au développement durable - EDF), Eve Mathieu (directrice de la marque employeur - groupe EDF), Muriel Bolteau (DRH - Carrefour France), Elizabeth Valenza, (responsable développement RH - Carrefour France) et Lorenzo Cornuault (directeur VIE - Ubifrance).

Idées Madagascar a ainsi reçu une enveloppe de 5000 euros. Le président de l'association, Maxime Lorcy, sera interviewé sur BFM radio dans l'émission « Club Media RH » diffusée le dimanche de 19h à 20h (diffusion en avril).

2ideesmadagascar.jpgPour Maxime Lorcy, « ce prix est symbolique car c'est la pérennité de notre association et de nos réseaux installés qui nous a fait gagner ce trophée. C'est le deuxième concours où Idées Madagascar est primée en deux ans, après la mention spéciale du jury au Prix de La Solidarité Etudiante, organisé par Veolia l'année dernière. Idées Madagascar utilisera cet argent pour la mission de cette année et l'année prochaine. Le projet de 2011 consiste en la réalisation de deux adductions en eau potable et en la reconstruction d'une école détruite par un ouragan en 2007. »

Fukushima Daiichi : explications

schneider.jpgPierre Schneider, professeur pour les étudiants de 3e année à l'ESME Sudria sur le « fonctionnement des réseaux électriques » et sur la « filière nucléaire », actuellement ingénieur à RTE, a travaillé en tant qu'ingénieur d'exploitation et ingénieur de sureté-radioprotection à la centrale nucléaire de Fessenheim, près de Mulhouse. La centrale de Fessenheim, la plus ancienne centrale française encore en exploitation (1977), est construite sur une faille active, en plein milieu de la zone sismique du Rhin Supérieur, en Alsace, la troisième région la plus peuplée de France...

Comment expliquer l'accident nucléaire qui a eu lieu à la centrale de Fukushima Daiichi ?

Je me focaliserai pendant tout l'entretien sur l'incident le plus important, qui a affecté les réacteurs 1, 2 et 3, sur les 6 de la centrale. L'accident s'explique à l'origine essentiellement par la perte des alimentations électriques. Au moment du séisme, l'arrêt d'urgence des réacteurs en fonctionnement a été provoqué par détection d'une forte activité sismique (protection spécifique aux réacteurs nucléaires japonais). En conséquence du tremblement de terre et du tsunami, les sources externes de l'alimentation électrique de la centrale ont été perdues. Ce risque est prévu par les centrales, qui possèdent des sources internes d'alimentation : deux - voire trois - groupes diesel prévus pour prendre le relais en cas de défaillance de l'alimentation extérieure. Ici, ces groupes semblent avoir fonctionné un certain temps, avant de s'arrêter, probablement à cause d'une panne liée à l'inondation faisant suite au tsunami. Or l'alimentation en électricité est indispensable pour faire fonctionner les pompes alimentaires injectant de l'eau dans le réacteur. Cette eau permet d'évacuer la chaleur produite dans le cœur. Même à l'arrêt, les réacteurs ont besoin d'être refroidis car les produits de fission qui sont à l'intérieur continuent à se désintégrer et produisent ainsi de la chaleur. 

Quels sont les mécanismes à l'œuvre ?

2fission.jpgLes produits de fission sont des noyaux issus du bombardement des noyaux d'uranium par des neutrons. Lorsqu'un neutron pénètre un noyau d'uranium, celui-ci est dégradé en 2 autres noyaux moins lourds et deux ou trois neutrons et la réaction libère de l'énergie. Les neutrons libérés frappent à leur tour d'autres noyaux et il s'ensuit une réaction en chaîne. Dans un réacteur nucléaire, il s'agit de contrôler ce processus et de faire en sorte que pour un neutron à l'entrée, on obtienne en moyenne un neutron à la sortie. Il existe deux types de contrôle : un contrôle neutronique, assumé par des barres de commandes introduites dans le cœur qui absorbent des neutrons, et un contrôle thermique, assumé par le système de refroidissement du réacteur. Si le système de refroidissement ne fonctionne plus, il n'est plus possible d'évacuer l'énergie, la vapeur s'accumule dans le réacteur s'il est de type à Eau Bouillante (c'est le cas à Fukushima Daiichi), risquant d'entrainer un "dénoyage" du cœur avec augmentation importante de la température et de la pression dans la cuve du réacteur.

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                                                                                                      source de l'illustration : wikipedia

Qu'est-il prévu lorsque la pression augmente dangereusement ?

En cas d'augmentation trop forte de la pression, une soupape située sur la cuve est prévue pour libérer de la vapeur à l'intérieur du bâtiment réacteur. Pour éviter la montée en pression et en température de ce bâtiment, un système manuel permet de relâcher cette vapeur, après filtrage, à l'air libre. C'est ce qui a été fait dans le cas des réacteurs de Fukushima Daiichi. Mais cette vapeur contenait de l'hydrogène provenant de l'oxydation du zirconium (métal entrant dans la composition des gaines du combustible) par la vapeur d'eau. Le système de soupape a été actionné dans un premier temps, et a libéré un mélange de vapeur radioactive (produits de fission gazeux relâchés par la fusion du gainage des éléments combustibles) et d'hydrogène entrainant la destruction des superstructures du bâtiment réacteur par explosion de l'hydrogène au contact de l'air. Pour assurer le refroidissement des réacteurs, on a procédé à l'aspersion des cuves par de l'eau de mer en utilisant un système d'incendie ou plus probablement le système d'aspersion prévu à cet effet. Dans un deuxième temps, on a procédé à l'injection d'eau de mer contenant de l'acide borique (produit neutrophage) directement dans la cuve via le circuit d'eau alimentaire, mais à débit insuffisant ne permettant pas d'éviter la fusion au moins partielle des cœurs...

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Quels sont les risques et comment les éviter ?

Le principal risque est celui de l'irradiation de la zone autour de la centrale. En effet, la vapeur relâchée contenait des produits de fission radioactifs. Ces produits de fission en suspens dans l'air peuvent également provoquer la contamination des personnes par fixation des produits sur ou dans leurs corps. C'est pour cette raison qu'une partie de la population à proximité de la centrale a été évacuée, selon un plan d'évacuation prévu en cas d'accident nucléaire. Des recommandations ont été données sur les précautions à prendre. Des antidotes ont été distribués pour éviter la contamination par les produits les plus courant : notamment de l'iode pour empêcher l'accumulation d'iode radioactif dans la thyroïde. Ce qu'il faut éviter à tout prix est la formation d'un corium (combustible + produits de fission + structures internes de la cuve, le tout en fusion) entraînant la reprise incontrôlée de la réaction en chaîne avec pour conséquence une libération massive de produits de fission et d'énergie avec rupture de la cuve. Au vu des informations actuelles, le cœur n'étant pas entré en fusion dans sa totalité sur aucun des trois réacteurs, l'énergie libérée va en décroissant (puissance résiduelle). La comparaison avec Tchernobyl n'est pas pertinente, dans la mesure où dans le cas de cette centrale, le réacteur était en fonctionnement et non à l'arrêt au moment de l'accident.

2centrale.jpg

Cet accident est-il de nature à remettre en cause le recours à l'énergie nucléaire ?

Une chose est sûre : cela a relancé dans une certaine mesure le débat dans les premiers jours qui ont suivi l'accident. Cependant, la vraie question est de savoir si les moyens de substitution sont en mesure de combler les besoins. Or aujourd'hui, ça n'est pas le cas. Surtout pour le Japon : le pays n'ayant pas de ressources énergétiques sur son territoire, il n'existe pas d'alternative. La leçon principale à tirer de cet accident est qu'il faut repenser la disponibilité des sources électriques internes, dont la panne est à la source du problème, notamment en cas de catastrophe naturelle majeure. Par ailleurs un autre problème soulevé est celui de la gestion d'un accident multiple mettant en cause une panne sérieuse sur plusieurs réacteurs à la fois.

 

 

Le Groupe IONIS soutient le Challenge Humanitech

Premier concours étudiant de l’invention humanitaire, le Challenge Humanitech, organisé par la Fondation Casques Rouges, propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l’action humanitaire en répondant aux situations d’urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge Humanitech et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

L’année dernière, le projet « Leaf Supply », réalisé par 2 étudiants en marketing de l’ESCP et 2 étudiants en design industriel du Strate College Designers, l’avait emporté. Conçu pour résister aux situations d’urgence, ce lit de camp en carton peut être produit à très bas coût partout sur le globe. Réalisé selon une structure complexe alvéolaire, il est solide, confortable, peut être monté très rapidement. La modularité du lit « Leaf Supply » lui permet d’être transformé en chaise ou encore en table, et une trappe ménagée à l’intérieur permet à l’usager de mettre en sécurité ses objets personnels. Ces particularités, qui apportaient des réponses concrètes aux problématiques posées par l'urgence, faisait de ce projet un candidat idéal pour le challenge.

2affichehumanitech.jpgPour l’édition de cette année, les candidats ont jusqu’au 31 mars pour constituer une équipe de quatre à six personnes et déposer leur projet dans l’une des deux catégories suivantes : "Développement Durable" ou "Télécoms et Web". Après une première sélection, les étudiants seront coachés pendant deux mois par des professionnels de l’innovation et de l’action humanitaire.

L’ensemble des candidats et des parrains de l’aventure Humanitech se retrouvera le 20 mai, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. A l’issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5000 euros, destinés à développer le prototype de leur outil.
 
Pour vous inscrire, cliquer ici.

Le numéro 13 de IONISMag vient de sortir


Le dernier numéro de IONISMag vient de sortir. Au sommaire de cette 13e édition, des rencontres avec les étudiants des écoles du Groupe qui possèdent un talent : comédiens, sportifs, écrivains... Découvrez Sup'Internet, la nouvelle école de IONIS Education Group, qui forme aux métiers de l'Internet.

Le magazine propose également un tour d'horizon de la recherche à l'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation, des sciences de l'énergie et des technologies avancées, ainsi qu'un point sur les métiers de la communication. IONISMag vous dévoile enfin les dessous d'un stage réussi.

Retrouvez les rubriques habituelles : "Ils enseignent, ils publient", Entrepreneurs, "Au cœur des écoles" , les dernières nominations...

Bonne lecture.
 

 

 

Un livre sur les énergies renouvelables

Fabrice Baudoin agrégé de génie électrique et Michel Lavabre agrégé de physique appliquée sont professeurs de conversion d’énergie à l’ESME Sudria. Ils viennent de publier un ouvrage d’exercices et de problèmes axé sur les énergies renouvelables.

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A qui s’adresse cet ouvrage ?

Le livre fait partie de la collection «Autour d’un thème» des éditions Casteilla. Cette collection est relative à divers aspects de la conversion d’énergie. Ce sont des exercices que l’on retrouve à différents niveaux de formation du baccalauréat professionnel à l’agrégation en passant par diverses spécialités de BTS et DUT et les écoles d’ingénieurs. Cet ouvrage, le cinquième paru, est consacré aux énergies renouvelables et traite plus particulièrement de la production d’énergie par éoliennes et du stockage de l’énergie électrique. Les auteurs y ont regroupé des sujets d’examens et de concours de tous les niveaux. Ils sont organisés de façon qu’il soit possible d’aborder le sujet par des concepts élémentaires pour arriver progressivement à des éléments plus complexes.

Le livre ainsi que le suivant (en cours de rédaction) qui sera consacré à la production d’énergie à partir de cellules photovoltaïques et aux ressources hydroélectriques, ne contiennent pas que des exercices : ainsi, celui qui vient de paraître, commence par un chapitre consacré aux éléments de base concernant divers aspects de l’énergie que ce soit le point de vue des physiciens comme celui des économistes. Pourquoi est-il nécessaire de développer les énergies renouvelables ? L’étude des ressources et l’utilisation des notions technico-économiques comme les courbes de Hubbert montrent qu’actuellement, les ressources exploitées sont épuisables. Il apparaît alors de façon évidente, qu’il faut impérativement corriger dès à présent l’exploitation des ressources pétrolières et de façon tout aussi impérieuse diversifier et développer les énergies renouvelables. Mais cette façon de voir doit être nuancée par des considérations économiques liées par exemple à la production d’électricité par le nucléaire. Actuellement, le kilowattheure nucléaire est à bas coût, eu égard au prix de revient du kilowattheure photovoltaïque ou éolien ; mais à terme les tendances s’inverseront il faut donc anticiper la formation dans ce domaines des énergies renouvelables.

Quelles sont les spécificités des énergies renouvelables ?

Ce sont d’abord des énergies « gratuites » : prélever l’énergie cinétique du vent ou l’énergie hydraulique d’un cours d’eau offre des possibilités intéressantes une fois l’investissement de départ effectué. Cette énergie se renouvelle en permanence et son utilisation liée à des frais d’exploitation faibles apparaît comme pratiquement « gratuite ». Ce sont des énergies qui ont par ailleurs beaucoup moins d’impact sur l’environnement que le charbon ou le pétrole. En termes d’étude, l’approche n’est pas la même : les phénomènes qui régissent le comportement d’une éolienne sont complètements différents de ceux d’une centrale thermique. D’autre part l’exploitation va faire intervenir des convertisseurs d’énergie électrique les plus récents par utilisation quasi-généralisée de la modulation de largeur d’impulsions (MLI) et de ses applications.

Ces énergies renouvelables occupent-elles une place prépondérante dans les cursus ?

Oui, tout à fait, elles enregistrent depuis 5 ou 6 ans une croissance phénoménale. On s’aperçoit que c’est un domaine dans lequel de plus en plus d’élèves poursuivent leurs études. Même si ces moyens de production ne sont pas très récents, ils sont en vogue, « à la mode », comme on le remarque avec la multiplication des voitures hybrides ou électriques dans l’automobile.

Quelles difficultés rencontrent les élèves sur le sujet ?

Leurs difficultés résident généralement dans la modélisation : comment démarrer le problème ? Par exemple, à partir d’une éolienne, comment peut-on calculer l’énergie électrique en fonction de la quantité d’énergie liée à l’évolution du vent ? Ce n’est pas forcément facile à faire car ceci est au carrefour de plusieurs disciplines : mécanique des fluides, aérodynamique, conversion électromécanique d’énergie etc... Les paramètres sont multiples et faire de la modélisation implique d’émettre des hypothèses. Or, formuler des hypothèses demande beaucoup de recul en la matière. Ce recul les auteurs de problèmes et d’exercices en font preuve tout au long d’énoncés qui guident la réflexion de l’étudiant lui permettant de saisir les sources et l’aboutissement de ces concepts. Il est donc intéressant de disposer d’un certain nombre d’exercices, avec au départ des hypothèses simplifiées qui permettent de saisir les grandes lignes d’exploitation et d’utilisation. Au fur et à mesure et de façon très progressive, on peut abandonner telle ou telle simplification et s’approcher au mieux de la réalité : cette démarche est connue c’est celle que l’on rencontre en génie électrique que ce soit le domaine des courants forts comme celui de l’électronique.

« Exercices et problèmes de conversion d’énergie - Tome 5 et 6 : Énergies renouvelables » de Fabrice Baudoin et Michel Lavabre (Éditions Casteilla)

Tendances et chiffres

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C’est une nouvelle encourageante. D’après le magazine économique Challenges (semaine du 16 décembre 2010), les ingénieurs enregistrent pour la troisième fois consécutive de meilleures performances que les écoles de commerce ; du jamais vu, selon la  Conférence des Grandes Ecoles (CGE). En dépit de la crise, le marché et les salaires repartent à la hausse.

L’hebdomadaire l’assure : « le titre d’ingénieur vaut toujours de l’or », et la France continue d’exporter avec succès son modèle au-delà de ses frontières. « Le manque d’ingénieurs se fait sentir dans de nombreux pays, Allemagne en tête, mais aussi au Danemark – où 14 000 ingénieurs feront défaut d’ici 2020 –, en Suisse… »

En tête des spécialisations recherchées figurent  les options énergie et nucléaire. En 3 ans, le secteur de l’énergie a doublé. Selon le rapport Roussely sur l’avenir du nucléaire civil français, 250 centrales devraient être mises en chantier d’ici à 20 ans. D’après Challenge, « pour les dix prochaines années, EDF prévoit d’embaucher chaque année plus de 500 ingénieurs, contre une centaine auparavant. » Et « pour 2011, Areva mènera plus de 2 000 recrutements en France, dont 90 % d’ingénieurs. »
 
Parmi les écoles d’ingénieurs mentionnées par Challenge, l’ESME Sudria se distingue par la cote élevée de son diplôme, son taux important d’embauches dès la sortie de l’école (92 %) et le niveau élevé du premier salaire annuel brut moyen de ses diplômés (38 259 euros).


 

Le Groupe IONIS s'engage

Depuis quatre ans, le Groupe IONIS auquel l'ESME Sudria appartient œuvre auprès de ses étudiants pour les sensibiliser au don du sang et soutient l’Etablissement Français du Sang (EFS) dans son action de collectes.

Aujourd’hui, cet engagement va plus loin avec la volonté de recruter de nouveaux donneurs. Le 21 mars 2011, aura lieu la journée « Cent pour Sang » dans les 33 sites du groupe. De nombreuses conférences, animations et collectes seront organisées pour tenter de pallier au besoin de produits sanguins, en hausse de 21 % depuis 2001. Le partenariat prend également tout son sens puisque l’EFS propose des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.

Le mardi 9 novembre 2010 a eu lieu la signature de la convention officialisant le partenariat entre l’EFS représenté par le professeur Gérard Tobelem (président de l’Etablissement) et le Groupe IONIS incarné par son président Marc Sellam. Ce partenariat a été signé officiellement à la Marie du IIIe arrondissement de Paris avec la participation du maire, Pierre Aidenbaum.

Discours du Président de l'EFS, le Professeur Gérard Tobelem

Discours du Président du Groupe IONIS, Marc Sellam

Discours de M. Le Maire du IIIe arrondissement, Pierre Aidenbaum

Le 12e numéro de IONISMag est en ligne

Le numéro 12 de IONISMag est disponible

Au sommaire de ce numéro,

- « L'œil ouvert » : un retour sur les conférences organisées par le Groupe IONIS sur de grands sujets d'actualité (La guerre sino-américaine décryptée par François Lenglet directeur de la rédaction de La Tribune, le cloud computing vu par Wener Vogels vice-président d'Amazon,  le Green IT).
- « Emotions d'ailleurs » : retours d'expérience des étudiants de l'ISG partis au Japon.
- Le Best of 2011 des Epitech Innovative Projects (EIP).
- Un point sur les métiers de l'informatique.

Et aussi : La recherche à l'IPSA - « Quand les rêves deviennent réalité » : retour sur le concours « 30 bougies - 30 projets » de l'ISEG -Parlons convergence avec Ionis-STM - Entretien croisé entre Peter Gabor et Etienne Mineur d'e-artsup - Expertise Prépa, mode d'emploi avec l'ISTH...

Bonne lecture !
 

 

Recherche et Innovation : un secteur en expansion

« Le domaine de la recherche et du développement (R&D) est en pleine expansion », selon Sciences et Avenir. A cela, ce mensuel de référence pour le monde scientifique note plusieurs raisons, parmi lesquelles une compétition accrue des entreprises dans la course à la technologie et un dynamisme favorisé par les politiques, notamment par la stratégie de Lisbonne, qui a fixé un objectif de dépenses en R&D de 3 % du PIB pour les pays européens.

croissance.jpgUne aubaine pour les étudiants formés par l’ESME Sudria, dont le profil correspond bien à cette catégorie de métiers. Pourquoi ? L’article énonce les unes après les autres les spécificités de l’ingénieur-chercheur adapté à la R&D, et l’on reconnaît à chaque fois des qualités valorisées par l’école :

-Selon l’article, la R&D « nécessite non seulement une formation technique pointue mais également des qualités de communication, de gestion et de leadership ». L’ESME Sudria est justement une école d’ingénieurs généraliste favorisant cette double dimension.

- «Les secteurs dynamiques sur le plan de l’innovation sont ceux liés aux grand enjeux actuels.» L’article cite parmi ces enjeux le développement durable, la santé et les technologies intelligentes telles que la robotique ou les interfaces tactiles, autant de domaines constituant des spécialités de l’école, qui met l’accent sur l’innovation et s’investit dans technologies les plus en pointe.

- Les entreprises recherchent dans ces domaines « des concepteurs plutôt que des techniciens », « des ingénieurs performants et déjà habitués à l’environnement professionnel ». Le niveau bac+5 de l’ESME-Sudria et la proximité de ses étudiants avec les entreprises, encouragée via des projets durant leur cursus, leur permet d’être au plus proche de l’actualité et des problématiques de l’entreprise.

- La dimension internationale du parcours, au cœur de la mondialisation, constitue également un véritable atout. Cet aspect est valorisé par l’école via les cours et les ateliers de langues, le semestre obligatoire à l’étranger et l’exigence d’un certain niveau d’anglais pour obtenir le diplôme de l’école.

En plus de ces qualités, l’ESME Sudria en possède une autre : être une école post-bac. Pour Hervé Laborne, le directeur de l’école, « l’école d’ingénieurs post-bac oblige les étudiants à réfléchir avant, et à savoir un peu plus tôt que leurs camarades le métier qu’ils souhaitent exercer, car toutes les écoles n’offrent pas les mêmes formations.» Cette spécificité apporte aux étudiants une dimension pragmatique bien adaptée à l’univers de l’entreprise.

Les grandes écoles deviennent "Handi-Accueillantes"

X20minutes2.jpgHervé Laborne, le directeur de l’ESME Sudria, anime depuis 2007 le groupe « handicap » à La Conférence des Grandes Ecoles (CGE). Interviewé par le journaliste Sébastien Tranchant dans le journal 20 minutes (supplément du 1er Novembre 2010, p.9), il revient sur la situation du handicap dans les établissements, après la signature en 2008 de la charte CGE/ handicap.

Extrait:

« Où en est l'accès aux études pour les étudiants handicapés?

Hervé Laborne: Tous les membres de la CGE dont 180 écoles ont souscrit à la charte handicap. Et nous avons 130 référents handicap à travers le pays. C'est un grand pas, mais des efforts restent encore à faire. »

Pour lire la suite, cliquez ici (cf p.9)

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Retour sur le congrès « Computing in Cardiology » à Belfast

Le Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine (PRIAM) a participé au congrès « Computing in Cardiology » du 26 au 29 septembre. Ce congrès est l’un des plus importants en ce qui concerne les applications de l’informatique à la cardiologie clinique et à la recherche cardiovasculaire. Sa 37e édition, organisée par l’Université d’Ulster, s’est tenue à Belfast en Irlande du Nord et a rassemblé plus de 250 personnes, de 38 nationalités différentes :  médecins spécialistes de la cardiologie, chercheurs en traitement du signal ECG (électrocardiogramme), ou  en traitement d’images (IRM, échographie cardiaque, imagerie scanner)…
 
Deux jeunes chercheurs du PRIAM, qui font également partie de l’équipe du Laboratoire d’Imagerie Fonctionnelle (INSERM UMR_S 678, CHU Pitié-Salpêtrière) avec lequel le PRIAM a développé de forts liens de collaboration, ont participé au congrès : Yasmina Chenoune, post-doctorante et Constantin Constantinides, doctorant, ont pu y présenter leurs travaux réalisés en collaboration avec le service de radiologie cardiovasculaire (AP-HP, Hôpital Européen Georges Pompidou) et échanger avec d’autres chercheurs impliqués dans le traitement d’images appliqué à la médecine.
 
L’un des objectifs du travail présenté par Yasmina Chenoune consiste, à l’aide des images IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) obtenues après l’injection d’un produit de contraste, à quantifier l’étendue de l’infarctus du myocarde pour déterminer si une revascularisation (par pontage chirurgical ou par la pose d’un stent) est envisageable ou non. En effet, une revascularisation n’est efficace que lorsque moins de 50 % de l’épaisseur de la paroi du muscle est atteinte. Si une revascularisation n‘est pas possible, un traitement médicamenteux est alors préconisé. Lors de ce congrès, elle a présenté les résultats de ses travaux qui portent sur l’évaluation de l’apport d’une méthode de recalage 3D dans la quantification automatique de l’étendue de l’infarctus. Parmi les équipes travaillant sur des sujets proches, une équipe de Chicago a présenté ses travaux portant sur la quantification de la perfusion (alimentation sanguine du cœur).
 
Quant à Constantin Constantinides, ses travaux portent sur la localisation automatique du cœur et la segmentation automatisée des ventricules. La délimitation des parois interne et externe du muscle (myocarde) entourant les cavités ventriculaires permet à la fois des mesures anatomiques comme la masse myocardique et la mesure de paramètres fonctionnels tels que la fraction d’éjection (quantité de sang éjectée par les ventricules à chaque contraction du cœur), autant d’éléments primordiaux pour la mise en évidence de pathologies cardiaques. Il s’agit de permettre au médecin de déceler à partir de ces images si la fonction du cœur est assurée correctement et de lui fournir des outils d’aide au diagnostic, devenus indispensables à l’ère de l’imagerie tridimensionnelle.
 
Pour Yasmina Chenoune, « Le principal intérêt de ce congrès réside dans l’échange que celui-ci a occasionné. Il est important de rester attentif aux avancements des travaux scientifiques dans son domaine de recherche. Parmi les axes de recherche actuellement développés, je me suis intéressée aux outils et critères d’évaluation de la précision et de la robustesse des méthodes logicielles développées. Ces critères sont particulièrement importants dans les applications cliniques, qui requièrent des outils précis générant le minimum d’erreurs de calcul. Contrairement au milieu industriel, où les travaux sont protégés par des brevets et par le secret industriel, la communauté de la recherche scientifique est basée sur l’échange et la communication autour des nouveaux développements. Ceci permet également de créer des liens et de nouvelles collaborations. Parmi les différents domaines de recherche, celui de l’imagerie médicale, au croisement des sciences de l’ingénieur et des sciences du vivant, est particulièrement passionnant. »
 
Références :
 
Yasmina Chenoune, Constantin Constantinides, Racha El Berbari, Elodie Roullot, Frédérique Frouin, Alain Herment, Elie Mousseaux. "Rigid Registration of Delayed-Enhancement and Cine Cardiac MR Images using 3D Normalized Mutual Information". Computing in Cardiology, sept 2010.
 
Constantin Constantinides, Yasmina Chenoune, Elie Mousseaux, Frédérique Frouin, Elodie Roullot. "Automated heart localization for the segmentation of the ventricular cavities on cine magnetic resonance images". Computing in Cardiology, sept 2010.
 


 

Frédéric Huglo nommé directeur général adjoint

L’ESME Sudria annonce l’arrivée de Frédéric Huglo au sein de son équipe de direction, en tant que directeur général adjoint.

Diplômé de Supélec et d’un MBA du Collège des Ingénieurs, Frédéric HUGLO est également auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) et capitaine de corvette de réserve.

Il débute sa vie professionnelle en 1989 en tant qu’ingénieur commercial en charge des secteurs technologiques, puis responsable commercial grands comptes chez Air Liquide (Gaz Industriels). En 1994, il devient consultant en organisation industrielle chez Eurequip. Il intègre en 1997 le groupe Bolloré pour y développer toute l’activité batteries lithium : il pilote notamment plusieurs programmes de recherche français et européens et mène à bien les constructions d’un laboratoire de recherche et d’une unité industrielle de fabrication de batteries lithium Métal Polymère (batteries qui sont installées aujourd’hui dans la Bolloré Bluecar). En 2004 il reprend une activité de conseil en organisation et management avant de rejoindre en 2007 le monde de l’enseignement supérieur. Il dirige pendant 3 ans l’EIPC (Ecole d’Ingénieurs du Pas de Calais).
 
Il rejoint l’ESME Sudria à la rentrée 2010 pour seconder Hervé LABORNE à la direction de l’école, dont il prendra l’entière responsabilité à la fin de l’année 2010-2011.
 
Outre ses expériences en entreprise, il a été Président (pendant ses études) de la junior entreprise de Supélec et de la Confédération Nationale des Juniors Entreprises (CNJE). Il est l’un des pères du prix d’excellence des juniors-entreprises décerné chaque année depuis maintenant 25 ans.
 

Le 11e numéro de IONISMag est disponible

Parmi d’autres dossiers d’actualité, vous trouverez une enquête sur l’innovation et la pédagogie dans les écoles du groupe, une autre sur les étudiants et anciens étudiants entrepreneurs ainsi qu’une série de conseils pour réussir sa vie professionnelle.

Au sommaire de ce 11e numéro de IONISMag  :
·   Quand un Groupe révolutionne ses technologies : un entretien avec Florian BUCHER, directeur Technique de Ionis Institute of Technology, qui parle du futur IONIS Digital System,
·    Dossier Innovation & pédagogie 2010 - 2011
·    Réussir ses premières années professionnelles : des conseils pour entrer dans la vie active dans les meilleures conditions
·    Le Groupe IONIS à l’horizon 2015 : une interview de Marc Sellam, Président de IONIS Education Group, qui évoque les perspectives d'avenir du groupe
·    Les métiers de la finance : en pleine mutation les métiers de la finance offrent toujours de nombreuses opportunités...

Et aussi : Les 30 ans de l’ISEG : 30 bougies / 30 projets - Remise des diplômes du Campus Technologique - Ils enseignent, ils publient - Le Symposium de l’ESME Sudria - Au coeur des écoles du Groupe - Dernières nominations - Agenda...

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Alzheimer : de l'homme au rat, puis du rat à l'homme

Le PRIAM, laboratoire de recherche de l’ESME-Sudria, s’est associé à une équipe de biologistes dans le cadre d’une étude permettant de progresser vers un traitement de la maladie d’Alzheimer.

 « Un tout petit pas peut-être vers le développement d’un traitement pour la maladie d’Alzheimer… », lâche modestement, mais non sans un certain enthousiasme, Elodie Roullot, enseignante-chercheuse à l’ESME-Sudria. Une expérience, dont les résultats viennent d’être publiés dans le prestigieux Journal of Neurosciences (*), a permis à l’équipe du chercheur Patrick Dutar (**) de l’Inserm en collaboration avec cette chercheuse au PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine), d’obtenir des résultats utiles à la compréhension du mécanisme de la maladie d’Alzheimer, et donc à son traitement.

cerveaux.jpgPour arriver à leurs fins, ces scientifiques ont injecté à des rats la protéine beta-amyloïde, dont on sait que l’accumulation dans le cerveau humain est une des caractéristiques neuropathologiques de la maladie d’Alzheimer. L’analyse croisée du comportement de ces rats, de leur activité cérébrale électroencéphalographique (EEG) et d’une étude histologique post-mortem sur leur cerveau a permis à l’équipe de mettre en évidence une dégradation de leurs capacités de mémoire, ainsi qu’une baisse de leur activité cérébrale rythmique, et ainsi de faire progresser la compréhension du développement de la maladie d’Alzheimer.

Quelle a été la part de l’ESME-Sudria dans cette réussite ? Une contribution au niveau de l’analyse scientifique. Le PRIAM, dont la spécialité est l’analyse d’images et l’analyse de signaux, a en effet accepté d’apporter son aide à l’équipe de biologistes de l’Inserm. Elodie Roullot a ainsi développé pour eux un programme d’analyse automatique de la trajectoire des rats et de leurs caractéristiques comportementales (vitesse, accélération, etc.) à partir des séquences vidéo, un programme d’analyse fréquentielle de l’EEG qui permet de quantifier la réponse du cerveau dans différentes gammes de fréquences, et enfin un programme d’analyse des images microscopiques des neurones, autant de réalisations permettant d’interpréter l’expérience avec toute la rigueur scientifique nécessaire. Un modèle de collaboration entre chercheurs !

(*) Vincent Villette, Frédérique Poindessous-Jazat, Axelle Simon, Clément Léna, Elodie Roullot, Brice Bellessort, Jacques Epelbaum, Patrick Dutar, and Aline Stéphan. "Decreased rhythmic GABAergic septal activity and memory-associated theta oscillations after hippocampal amyloid-beta pathology in the rat". Accepté pour publication dans le Journal of Neurosciences.

(**) Site du Centre de Psychiatrie et Neurosciences: http://cpn.paris5.inserm.fr/site_cpn/equipes2.php?id_equipe=4

Le nouveau IONIS Mag 10 est sorti !

Le IONIS Mag est le magazine trimestriel du groupe IONIS, leader de l'enseignement supérieur privé en France, dont fait partie l'IPSA.

Au sommaire de ce numéro 10 : un focus sur les 25 ans de l’EPITA, des articles sur le « Retour en grâce attendu de l’industrie »,  et sur les MBA spécialisés de l’ISG. Le bilan de la Cité de la Réussite 2010 dont IONIS est partenaire, et les conférences de l’ESME Sudria… Vous découvrirez aussi les 30 idées et initiatives les plus novatrices du groupe dont celles de l’ESME Sudria.

C’est également l’occasion de découvrir les dernières actualités de l’IPSA et des 15 écoles et institutions du groupe, témoignant ainsi de l’activité et du dynamisme de chacune d’entre elles. 

Vous pouvez télécharger le IONIS Mag 10 ou le consulter en ligne ci-dessous :

 

IDEES Madagascar - Prix spécial de la Solidarité Etudiante

Le 14 juin dernier a eu lieu la remise des Prix de la Solidarité Etudiante 2010, l’occasion a été donnée à Antoine Frérot, Directeur général de Veolia Environnement, de mettre à l’honneur 3 associations parmi les 50 projets présentés.

VEOLIA Environnement a récompensé 3 associations méritantes: « Mission Potosi » (ESSEC), « la FAGE » (Fédération d'associations étudiantes françaises) et « Un stage, et après ? » (Sciences Po Paris)

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Une mention spéciale du jury a été attribuée à IDEES Madagascar, association de l'ESME Sudria, pour la continuité de son action auprès d'habitants de plusieurs villages du sud de Madagascar.

Chaque année depuis 15 ans, les membres de l'association se rendent sur place pour améliorer les conditions de vie des villageois (réalisation et réhabilitation de réseaux d'eau potable, électrification, construction d'écoles).

La somme récoltée financera une partie de la mission 2010, dont les membres sont partis le 20 juin.

Félicitation donc à notre association pour leur dynamisme !

Créé par la Fondation Veolia Environnement et le Campus Veolia Environnement en 2009, ces Prix soutiennent des projets à but non lucratif, portés par des associations d'étudiants de niveau Master, issus de grandes écoles et d'universités françaises et européennes.

Plus d’information sur la Fondation VEOLIA ici.

Une maison à énergie positive

L’habitat est l'un des plus gros consommateurs de ressources naturelles et participe de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre qui affectent les changements climatiques. Les maisons écologiques apparaissent donc comme une solution pour limiter les dégâts sur l’environnement. Zoom sur ces nouveaux modes d’habitation.

Construire écologique signifie généralement  mettre en œuvre des matériaux naturels et recyclables, une isolation renforcée, un chauffage moins polluant, des capteurs solaires, une récupération d’eau de pluie. Un nouveau confort qui résulte avant tout de la conception bioclimatique : construire avec le climat, tirer parti de la topographie, rechercher des formes compactes, une orientation plein sud de l’habitat…

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L’expression « maison à faible consommation énergétique » désigne donc une construction neuve (ou rénovée) dont la consommation énergétique est inférieure aux exigences légales.  Au sein de cette famille, ont trouve la maison bioclimatique, qui dépense peu d’énergie en optimisant les apports extérieurs, la maison passive, à très faible consommation énergétique sans utilisation conventionnelle d'un chauffage, et enfin celle à énergie positive qui en génère plus que ses besoins.

Maison passive et maison bioclimatique


Ancêtre de la maison passive, la maison bioclimatique consomme environ 40 à 50 kWh/m² contre 15kWh/m² pour sa petite sœur. Elle utilise le climat et la nature comme des composants actifs des limitations de ses besoins en énergie et ses émissions de gaz à effet de serre. La maison bioclimatique est une maison dans laquelle les besoins énergétiques sont assurés en tirant le meilleur parti des énergies naturelles telles que le solaire, l’énergie thermique, la circulation naturelle de l’air dans la maison.

Le concept de maison passive est assez récent et vient d’Europe du Nord où la sur-isolation des bâtiments répond à la rudesse du climat. Il fait suite à une réflexion visant à réduire les consommations énergétiques inutiles dans la maison. Le terme de passif vient du fait que la maison est chauffée passivement sans apport de chauffage conventionnel. Atteindre ce standard passe tout d’abord, comme pour le bioclimatique, par une grande compacité de la maison et une orientation intelligente : la valorisation de l’énergie solaire accroît l’autonomie du bâtiment, réduisant ainsi sa consommation.

Avec une maison passive, l’isolation est telle que l’air froid ne peut pas entrer et que l’air chaud reste à l’intérieur : la maison est enfermée dans un cocon d’isolants en évitant au maximum les ponts thermiques.

Maison à énergie positive

La dénomination de maison à « énergie positive » désigne simplement une construction dont le bilan énergétique est positif, c'est-à-dire qu’elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Il faut pour cela se doter d’équipements tels que pompes à chaleur, toit photovoltaïque, chauffage solaire…

La maison à énergie positive est souvent vue comme la panacée en matière d’habitat durable, car elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Le souci est qu’elle produit souvent quand ce n’est pas utile et elle consomme autant que d’autres lorsqu’elle ne produit pas. Le gain final n’est pas évident, le tout pour des investissements très importants en matériel et un impact sur l’environnement pas forcément positif. Générer de l’énergie au prix fort ne doit pas se substituer à une diminution importante de la consommation. Une maison passive, de par sa faible consommation énergétique, est la bonne base pour une maison à énergie positive.

Coûteux, mais avantageux

Surfer sur la vague écologique à un coût. Compter 10 à 15 % de plus par rapport à une construction conventionnelle. Mais si l’investissement peut paraître conséquent, il ne faut pas oublier qu’une rénovation se fait en général pour les quarante ans à venir.

Il paraît donc essentiel de réaliser un calcul sur le long terme. Une étude récente, réalisée par la banque de Zurich, démontre qu’une construction écologique se négociera dans les 30 prochaines années à un prix 12 % plus élevé que celui d’une construction traditionnelle. Et cela sans compter les gains considérables résultant de la réduction de la facture énergétique.

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

Infos pratiques

  • ESME SUDRIA
    38 rue Molière
    94200 Ivry-sur-Seine

    TEL : 01 56 20 62 00
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