INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

Vous êtes ici :

Archives Evénements

Vidéo : Didier Pagnoux, CEO du World Class Center IoT d'Altran, invité des Mardis de l'ingénieur

  • 16/08/2017

Pour aborder avec ses étudiants les contours d'une 4e révolution industrielle déjà en marche, l'ESME Sudria a conclu la saison 2016-2017 des Mardis de l'ingénieur en invitant Didier Pagnoux, CEO du World Class Center IoT d'Altran, pour une conférence dédiée à l'usine du futur. Dans cette vidéo, ce professionnel aguerri revient sur cet événement et partage sa vision de l'ESME Sudria.

Partager cet article:

L'ESME Sudria est partenaire de la conférence BioSMART, du 30 août au 1er septembre 2017 à Paris

  • 24/07/2017

Du mercredi 30 août au vendredi 1er septembre 2017 se tiendra la deuxième édition de l'International Conference on Bio-engineering for Smart Technologies (BioSMART) dans l'enceinte du Centre de Conférences Capital 8 (Paris 8e). En collaboration avec le Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents de l'Université Paris EST Créteil (UPEC), l'ESME Sudria sera présente lors l'événement pour animer une session Exhibition/Demonstration dédiée à abriter des innovations de services et technologies dédiées aux domaines de la santé et du médical. Co-organisatrice de cette session au nom de l'école, l'enseignante-chercheuse Yasmina Chenoune revient sur l'intérêt d'une telle démarche et sur les opportunités du biomédical pour les futurs ingénieurs.

conference_biosmart_2017_paris_partenariat_esme_sudria_technologies_biomedical_ingenieurs_recherche_industriels_decouverte_inscriptions_01.jpgQu'est-ce que BioSMART 2017?
Yasmina Chenoune : C'est une conférence internationale soutenue par les organisations Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), Web of Science et d'autres institutions académiques, qui accueillera des chercheurs du domaine de la bio-ingénierie afin de présenter les récentes avancées et les applications telles que la biométrie, la bionique ou l'ingénierie biomédicale. En parallèle des présentations scientifiques et des sessions de posters, il y aura une Exhibition/Demonstration Session qui s'adresse aux entreprises et start-up innovantes souhaitant faire une démonstration de leurs produits ou prestations. Au fond, l'idée du BioSMART est de permettre des échanges et des rencontres entre les chercheurs et les acteurs du monde industriel et de l'entreprise afin de faire émerger de nouvelles collaborations autour de projets innovants. En effet, une telle initiative pourrait contribuer à faciliter le transfert des technologies et algorithmes développés dans les laboratoires de recherche pour de futures mises sur le marché.

Comment l'ESME Sudria s'est-elle retrouvée impliquée dans cette nouvelle édition ?
En tant qu'enseignante-chercheuse rattachée au Laboratoire Intelligence Numérique et Data de l'ESME Sudria, mes travaux de recherche portent sur le traitement et l'analyse d'image avec des applications au domaine médical, pour l'aide au diagnostic, la thérapeutique et la recherche clinique. En rapport avec ces activités, je suis également chercheuse rattachée au Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents de l'UPEC et travaille avec ses équipes sur plusieurs projets. C'est dans ce cadre-là que j'ai été sollicitée pour organiser cette session.

Qui participera à cette Exhibition/Demo ?
Toutes les entreprises qui se seront inscrites préalablement sur le site dédié via le formulaire en ligne. Sur place, elles auront un stand dédié leur permettant de faire la démonstration de leurs produits ainsi que des Living Labs. Ils auront également la possibilité d'accéder à l'ensemble de la conférence sur les trois jours. Les formations sont également concernées : si des écoles ou universités souhaitent s'inscrire à cette session pour y dévoiler leurs cursus et les projets réalisés par leurs étudiants ou leurs laboratoires, c'est également possible. Leur présence est d'ailleurs vivement souhaitée car nombreuses sont les formations à œuvrer sur des projets liant la santé et le bien-être à l'ingénierie, la télémédecine, la robotique ou encore les objets connectés.

Justement, selon vous, est-ce que le biomédical doit être suivi de près par les futurs ingénieurs ?
C'est effectivement un domaine en plein essor et des compétences nouvelles prenant en compte les spécificités de ce secteur sont très recherchées. Les applications visant à connecter la bio-ingénierie aux technologies intelligentes se développent énormément, on le voit notamment avec les vêtements intelligents, la santé connectée, l'informatique affective, les logiciels de traitement d'images utilisant l'intelligence artificielle et la télémédecine. On constate également une explosion des volumes de données à traiter via de outils de Big Data, le besoin de techniques de gestion des parcours de soins, le développement de plateformes de partage de données médicales et le recours à des systèmes d'information performants et hautement sécurisés. Les débouchés sont donc très nombreux et la demande réelle.

conference_biosmart_2017_paris_partenariat_esme_sudria_technologies_biomedical_ingenieurs_recherche_industriels_decouverte_inscriptions_02.jpgconference_biosmart_2017_paris_partenariat_esme_sudria_technologies_biomedical_ingenieurs_recherche_industriels_decouverte_inscriptions_03.jpg

Conférence BioSMART 2017
Du mercredi 30 août au vendredi 1er septembre 2017 au Centre de Conférences Capital 8
32 Rue de Monceau
75008 Paris

Modalités d'inscriptions, informations complémentaires et programme complet sur le site de l'événement

Envie de participer à la session Exhibition/Demo cooptée par l'ESME Sudria ? Remplissez le formulaire en ligne.

Retrouvez la conférence BioSMART sur Facebook

Partager cet article:

Retour en images sur le salon VivaTechnology 2017

  • 26/06/2017

Rendez-vous mondial de l'innovation, VivaTechnology a accueilli près de 68 000 visiteurs, du 15 au 17 juin à Paris Expo Porte de Versailles (Paris 15e). Lors de cette deuxième édition, le Groupe IONIS, partenaire de l'événement, a présenté une trentaine de projets portés par ses étudiants et diplômés. L'occasion de mettre en avant les synergies entre éducation et innovation existantes entre les écoles, qui en plus de faire de IONIS Education Group la première institution de l'enseignement supérieur privé français, en font le Groupe d'enseignement leader dans les technologies informatiques et les mondes numériques. En témoignaient les très nombreux Anciens présents à ce salon, parmi les exposants et les visiteurs.

Du projet solidaire Nich, permettant de secourir les réfugiés migrants grâce au design de service (e-artsup), au serious game en réalité virtuelle Ephedra VR pour l'apprentissage des étudiants en médecine (Institut d'Innovation Informatique de l'EPITA), à la conception d'une fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude des molécules pouvant déclencher la pluie HighDr'O de l'IPSA et Sup'Biotech, les étudiants et Anciens du Groupe ont couvert différents domaines d'innovation grâce à des projets dans les secteurs du transport, de l'aéronautique, de la santé, du divertissement, de la cybersécurité, de l'agriculture ou encore du digital, de la réalité augmentée, du jeu vidéo, de la robotique et de l'intelligence artificielle.








Voici les principaux projets présentés :

  • Witick : application mobile permettant d'acheter et d'utiliser un ticket de transports en commun sur son téléphone. L'utilisateur achète un titre en 1 clic puis approche son smartphone de la borne pour valider son ticket.
  • Estimeo : Estimeo note les start-ups et projets innovants de manière automatique et algorithmique en se basant sur des critères financiers et extra-financiers.
  • Incarna : à la croisée du cinéma, de l'escape Game et du jeu de rôle. Incarna est une nouvelle génération de loisir en salle.
  • Horyus : projet d'authentification objets avec puce NFC et Blockchain.
  • Helppy : montre connectée aidant les personnes handicapées ou déficientes mentales à accomplir les tâches simples du quotidien
  • La météo des chantiers : application mobile pour la Société du Grand Paris permettant à ses utilisateurs de s'informer en temps réel de ce qui se passe à côté de chez eux et de ce qui adviendra dans le futur.
  • Fréquence Running : application permettant de bâtir un plan d'entraînement personnalisé et gratuit.
  • Bonanza : plateforme pour optimiser la recherche de stages par les étudiants et construire un réseau professionnel.
  • Wellcut : en quelques clics, Wellcut permet à tous de créer très simplement et de partager immédiatement l'extrait de son moment préféré d'une vidéo en ligne.
  • Quantifly : drone détecteur de pollution de l'air.
  • Wouvy : plateforme permettant aux internautes de se réunir et de travailler ensemble sur un même support, de partager et échanger des documents. Les diverses fonctionnalités accompagnent l'équipe dans un processus de réflexion et de concrétisation.
  • Evidence : miroir connecté et interactif qui assiste le médecin et soutient les patients victimes d'un AVC durant leur phase de rééducation.
  • RailZ : application d'information des usagers par les usagers.
  • HighDr'O (fusée capable de transporter jusqu'à 2 000 m d'altitude, des molécules pouvant déclencher la pluie.
  • Realytics : analyse de la performance des campagnes publicitaires offline.
  • Victor & Charles : intelligence artificielle dédiée au personnel de l'hôtel qui prédit les envies des clients.
  • ICEboard : application mobile et web qui rassemble les acteurs, les gestionnaires et les décisionnaires dans une salle de crise virtuelle.
  • My Robotics : appareil qui, en mesurant l'évolution de la sensibilité au goût des patients, permet d'adapter la posologie de leurs traitements.
  • Cowash : pressing collaboratif.
  • Morman Design : édition de logiciels web pour les salons de coiffure.
  • Aéromate : start-up d'agriculture urbaine.







Partager cet article:

Le 20e Symposium vu par... Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (promo 2017), lauréates du Prix du Meilleur Poster

  • 22/06/2017

Pour son projet de fin d'études, le trio composé d'Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (ESME Sudria promo 2017) s'est consacré à la réalisation d'un stimulateur épidural transcutané et son système de commande de sécurité, le tout en partenariat avec l'Hôpital Raymond Poincaré de Garches.

retour_symposium_2016_esme_sudria_prix_meilleur_poster_temoignages_etudiantes_ingenieures_01.jpg

De gauche à droite : Europe-Olympe, Ursula et Maëva

Autrement dit, « cela consiste à envoyer des signaux électriques dans une région nerveuse d'un patient paralysé, semi-paralysé ou ayant des problèmes moteurs liés à la marche, explique Europe-Olympe. L'idée, c'était, grâce à ce générateur, de pouvoir stimuler la région nerveuse dans le dos afin de réveiller des zones précises, comme un doigt de pied par exemple, afin de générer des petits mouvements au niveau des membres inférieurs. »

Une mission qui a donc demandé aux étudiantes d'en apprendre davantage sur le corps humain et la médecine. « Il faut savoir que le nouveau-né ne contrôle pas sa marche avec la même partie cervicale que l'adulte : il le contrôle avec un générateur spinal de marche, qui se situe normalement dans le bas du dos et va déclencher ce mouvement de marche assez désordonné que l'on constate chez les bébés, note Ursula. Du coup, les personnes ayant connu une section de la moelle épinière ont besoin que l'on réactive ce générateur spinal de marche à l'origine du mouvement des membres inférieurs afin de re-permettre la marche à partir d'une autre partie du corps. C'était le but de projet même si, à l'avenir, il sera envisagé de générer de plus gros mouvements, voire la marche complète avec ce genre de dispositif. »

Au final, le trio retient énormément de choses positives de ce projet, à commencer par sa participation au Symposium récompensée par le Prix du Meilleur Poster. « Être présente lors de cet événement, c'est un peu de stress, mais aussi de la fierté : nous sommes contentes de pouvoir montrer à tout le monde ce que nous avons pu faire et ce en quoi nous avons cru pendant des mois et travaillé jour et nuit », annonçait Maëva. « Le Symposium nous permet finalement de voir tout le chemin parcouru, jusqu'où on a pu aller, et les difficultés que l'on a pu surmonter », ajoute pour sa part Ursula. « C'est aussi un bon moyen d'aborder un sujet que les gens connaissent peu ou pas, dont ils n'entendent parler que très rarement, juge enfin Europe-Olympe. Ce que notre projet tend à réaliser n'est pour l'instant réalisable qu'à partir d'opérations chirurgicales assez lourdes. Sa concrétisation représentera une vraie alternative dans les prochaines années ! »

retour_symposium_2016_esme_sudria_prix_meilleur_poster_temoignages_etudiantes_ingenieures_02.jpgretour_symposium_2016_esme_sudria_prix_meilleur_poster_temoignages_etudiantes_ingenieures_03.jpg

Partager cet article:

« 72 h pour devenir élève ingénieur » : trois jours pour expérimenter la vie à l'ESME Sudria Lille, du 5 au 7 juillet 2017

  • 09/06/2017

Vous êtes bachelier ou étudiant et souhaiter expérimenter la vie à l'ESME Sudria Lille avant d'éventuellement l'intégrer pour embrasser une carrière dans les hautes technologies ? Ne manquez pas « 72 h pour devenir élève ingénieur » du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2017 !

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_02.jpgDestiné aux futurs étudiants intégrant l'école via les admissions parallèles, ces trois jours vous permettront de vous plonger pleinement dans le quotidien des futurs ingénieurs de l'ESME Sudria via une véritable initiation à l'enseignement numérique et à de nombreuses disciplines scientifiques passionnantes.

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_03.jpgTotalement immergé dans les nombreux laboratoires du campus, vous pourrez prendre part à plusieurs ateliers spéciaux dédiés à la conception assistée par ordinateur (CAO), l'impression 3D (avec notamment l'E-Smart Lab et sa philosophie makers/do it yourself), l'informatique (découverte du langage de programmation Python) et la robotique. En plus de ces activités, des créneaux horaires seront également alloués à des cours d'anglais et de mathématiques appliquées, mais aussi à des entretiens de motivation et d'orientation personnalisés avec les équipes pédagogiques de l'école.

Cet événement sera également pour vous l'occasion de déposer votre dossier de candidature et d'obtenir une réponse rapide sur votre future admission au sein de l'école d'ingénieurs de tous les possibles !

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_01.jpgL'ESME Sudria Lille présente : « 72 h pour devenir élève ingénieur »
Du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2017, de 10 h à 16 h, sur le campus lillois de l'ESME Sudria
60 boulevard de la Liberté
59000 Lille

Frais d'inscription et de dossier : 100 euros (règlement par chèque à l'ordre de l'ESME Sudria à apporter le jour de l'événement)

Inscription obligatoire par mail à esme_lille@esme.fr ou via le formulaire disponible ci-dessous.
Date limite d'inscription : mardi 4 juillet à 18 h

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent (lire les mentions légales du site).

Partager cet article:

Retrouvez le Groupe IONIS et l'ESME Sudria au salon VivaTechnology, du 15 au 17 juin 2017

  • 06/06/2017

Rendez-vous mondial, VivaTechnology s'est imposé comme l'un des événements incontournables de l'innovation. IONIS Education Group y sera présent pour sa deuxième édition, du 15 au 17 juin 2017 à Paris (parc des expositions de la porte de Versailles), sur un stand unique (B20 - espace Accelerate) pour mettre en avant l'éducation et l'innovation, symboles fort du Groupe.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_esme_sudria_02.jpgSur son stand, le Groupe IONIS présentera une trentaine de projets d'étudiants et d'Anciens, parmi lesquels la start-up Morman Design qui propose une plateforme permettant de gérer des files d'attente avec et sans rendez-vous. Fondée par Thibault Mannebarth et Alexis Moreau (ESME Sudria promo 2017), Morman Design est hébergée au sein de Sudri'Cub, l'incubateur de l'ESME Sudria. Au mois de mai 2017, elle a remporté le Premier Prix du Laboratoire Intelligence numérique et Data lors du 20e Symposium de l'école rassemblant les meilleurs projets des étudiants de 5e année. La start-up sera présente le samedi 17 juin sur l'Espace Edtech & Entertainment.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_esme_sudria_01.jpg

VivaTechnology
Les 15, 16 et 17 juin 2017, de 8 h à 19 h à Paris Expo Porte de Versailles
B20 / Espace Accelerate
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris

Plus d'informations sur le programme complet du stand IONIS Education Group @ VivaTechnology sur le site du Groupe IONIS

Des temps forts permettront également aux professionnels (grands comptes, startuppers, journalistes, influenceurs, Anciens...) de se retrouver sur le stand du Groupe IONIS pour découvrir ou en savoir plus sur plusieurs start-ups. Un espace networking aménagé pour l'occasion recevra des entrepreneurs qui pitcheront en quelques minutes leur projet. L'objectif de ces temps forts est de favoriser l'échange avec les personnes présentes et de réfléchir ensemble à demain.

viva_technology_stand_ionis_education_group_projets_presentations_juin_2017_paris_ecoles_etudiants_anciens_entrepreneurs_esme_sudria_03.jpg

Partager cet article:

Quand les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria découvrent l'usine du futur

  • 31/05/2017

Pour son dernier Mardi de l'ingénieur de la saison 2016-2017, l'ESME Sudria Paris invitait Didier Pagnoux, CEO du World Class Center IoT d'Altran, le leader mondial du conseil en innovation et ingénierie avancée, pour une conférence consacrée aux usines du futur. L'occasion pour les futurs ingénieurs de l'école de se plonger dans ce qui sera bientôt leur quotidien, dans un environnement révolutionné et optimisé par les nouvelles technologies.

retour_conference_usine_futur_esme_sudria_paris_mardis_ingenieur_world_class_center_iot_altran_2017_01.jpgD'après Didier Pagnoux, l'avenir serait déjà là, prêt à bouleverser le monde tel que nous le connaissons. « Nous sommes face à un contexte de transformation extrêmement important des entreprises : cela va changer nos vies et les métiers de demain. » Pour lui, cette « industrie de demain » où la langue dominante sera « l'anglais » est la conséquence directe de la quatrième grande révolution industrielle, après l'émergence de l'énergie à vapeur, l'importance grandissante de l'électricité et l'essor d'Internet.


La dynamique du marché
Selon le professionnel, le marché du monde de l'industrie est conscient de ce qui se trame et des changements à venir. « Par le passé, la mondialisation a transféré des masses d'argents énormes entre les continents, sauf qu'aujourd'hui, le coût du travail tend à devenir équivalent dans les pays développés ou en cours de développement. Désormais, un ingénieur télécom chinois "coûte" le même prix qu'un ingénieur français ou américain. La vague des emplois à haute valeur ajoutée considérés comme moins chers est en train de se tarir. Les entreprises cherchent donc d'autres sources afin de rentabiliser leur productivité et baisser leurs coûts et donc gagner en compétitivité. » Pour Didier Pagnoux, ce gain de compétitivité passe par des investissements importants dans différentes technologies. Ainsi, cette industrie 4.0 représente aujourd'hui dans le monde 900 milliards de dollars par an d'investissement (près la moitié du PIB annuel de la France). Un chiffre qui devrait atteindre les 4,5 billions d'ici 2020. « Les gens n'investissement pas autant d'argent dans cette transformation sans raison valable. Prenons par exemple le cas de la data : on estime à 400 milliards de dollars les gains de productivité avec la manipulation des données ! » À ses yeux, la révolution de l'industrie manufacturière passera principalement par l'adaptabilité. « L'usine de demain sera capable de faire un jour des voitures, le lendemain des vélos, le lendemain des pièces d'avion, etc. Les usines qui répètent des productions identiques en grand nombre n'existeront plus. »

retour_conference_usine_futur_esme_sudria_paris_mardis_ingenieur_world_class_center_iot_altran_2017_02.jpg
L'ère des robots et de l'impression 3D
Autre point fort de cette révolution qui « touchera tous les secteurs industriels », la robotisation. « Ce n'est pas une nouveauté, mais on va se diriger vers beaucoup plus de robots, toujours plus intelligents et polyvalents. Demain, la plupart des usines seront entièrement robotisées. Certaines le sont déjà : j'ai ainsi audité récemment une centrale photovoltaïque possédant zéro employé ! » L'expert n'oublie pas non d'aborder une autre approche au cœur de cette révolution économique et technologique : la fabrication additive. « C'est un véritable changement de paradigme et les progrès réalisés en l'espace de cinq ans sont tout simplement énormes ! Aujourd'hui, on est capable d'imprimer des pièces en métal extrêmement précises. Le 3D Printing change la chaîne de production et la logistique. Le transfert de métier est donc complet - on passe du tourneur fraiseur à l'ingénieur manipulant des équipements de CAO - et l'impact réel, comme pour les entreprises aéronautiques. On assistera bientôt à la fin des usines immenses utilisées et pensées pour produire beaucoup de pièces afin de rentabiliser des coûts de logistique extrêmement élevés. Désormais, un avion peut envoyer des messages durant son vol afin que les équipes présentes sur son lieu d'atterrissage puissent imprimer les pièces à remplacer sans avoir à les commander ! Avec la fabrication additive, on se dirige vers des petites usines mobiles capables de construire des pièces vite et rapidement. De ce fait, l'industrie de demain sera plus petite et beaucoup moins capitalistique qu'aujourd'hui. » De quoi imaginer un basculement des forces : certains grands noms actuels, obligés de se transformer, pourront alors se retrouver en concurrence directe avec de nouveaux acteurs émergents qui compenseront un manque de moyens par plus de créativité et d'audace. De même, il ne serait pas étonnant de voir des pays jusque-là absents de l'échiquier industriel mondial se développer à grande vitesse. Les cartes seront alors rabattues.

Le futur est déjà là
L'usine du futur mutera également avec l'intégration d'autres technologies qui, pour la plupart, existent déjà. « Les choses bougent par gain d'intelligence et de performance. Demain, les outils comme les opérateurs seront ainsi tous connectés à travers le monde. Il y aura également une place importante réservée à l'intégration du virtuel avec le réel, avec en première inspiration le jeu vidéo. Dans le futur, tout ce qui existe physiquement - avion, voiture, centrale thermique, etc. - aura son "jumeau digital" sur lesquels les gens travailleront en amont. Cela représentera un gain de coût énorme, réduisant de près 80 % le coût de l'apprentissage ! » Face à ces ensembles connectés, impliquant une augmentation sans égal des données, l'industrie devra également intégrer les smart technologies (Machine Learning, intelligence artificielle) pour suivre les cadences imposées.

Convaincu que des emplois vont être générés par cette transformation, Didier Pagnoux concluait son intervention en citant quelques-uns de ces « jobs 4.0 » auxquels pourront logiquement prétendre les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria. Pour lui, les entreprises du futur seront celles des Computer System Analysts, Information Security Analysts, Data Scientists ou encore des Operation Research Analysts. Le point commun de tous ces métiers ? Ceux qui les occuperont devront se réinventer en permanence. « Les ingénieurs de demain devront acquérir de nouvelles compétences, changer de pays et d'employeurs tous les 3-5 ans ! En effet, il faut bien avoir en tête que l'advanced manufacturing n'est pas une question de technologie, mais de mentalité. »



retour_conference_usine_futur_esme_sudria_paris_mardis_ingenieur_world_class_center_iot_altran_2017_03.jpg

Partager cet article:

Objectif Coupe de France pour l'équipe de Sudriabotik !

  • 24/05/2017

Du 24 au 28 mai 2017, la ville de La Roche-sur-Yon accueillera l'édition 2017 de la Coupe de France de Robotique. Depuis 1994, cette compétition co-organisée par Planète Sciences réunit des passionnés de robots venus de toute l'Hexagone et prêts à en découdre lors d'épreuves à relever autour d'une thématique renouvelée chaque année.

coupe_france_robotique_association_robots_edition_2017_sudriabotik_esme_sudria_etudiants_01.jpgPrésente parmi les 190 équipes participant à cette nouvelle édition qui accueillera également la finale Européenne EuroBot, l'association Sudriabotik des étudiants de l'ESME Sudria, qui vient de fêter sa 20e année d'existence, aura à cœur de se frayer un chemin jusqu'au podium. Comme pour l'ensemble des concurrents, son robot devra cette année être capable de réussir différentes missions sur la thématique du village lunaire afin d'engranger un maximum de points lors des matchs disputés : récolter des « minerais » et des « modules lunaires », construire une « base lunaire » et lancer « un engin spatial » pour préparer des vols vers Mars. En plus de Sudriabotik, une autre équipe portera les couleurs de l'ESME Sudria : la team Sussus Invaders, composée d'Anciens de l'école.

N'hésitez pas à encouragez Sudriabotik sur les réseaux sociaux via Twitter
Retrouvez également l'association sur son site Internet

Suivez la Coupe de France de Robotique sur le site Internet de l'événement, mais aussi Facebook, Twitter et YouTube (où seront diffusés de nombreux directs !)

coupe_france_robotique_association_robots_edition_2017_sudriabotik_esme_sudria_etudiants_02.jpg

Partager cet article:

Découvrez le palmarès de la 20e édition du Symposium de l'ESME Sudria

  • 24/05/2017

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_00.jpgLe jeudi 18 mai, le Campus Paris Ouest de l'ESME Sudria accueillait la 20e édition du Symposium, le rendez-vous R&D de l'école qui permettait au grand public comme aux professionnels de découvrir les meilleurs projets de fin d'études de la promotion 2017. Un grand moment pour les étudiants de 5e année sélectionnés qui, grâce à cet événement, concluaient de la plus belle des manières leur cursus d'ingénieur. Découvrez le palmarès de cette édition anniversaire.


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_01.jpgPremier Prix du Laboratoire
Energies, Systèmes et Environnement :

Vincent Fortineau, Cyril Rioche et Fabian Lapotre (ESME Sudria promo 2017) pour leur projet de capteur de pédalier ultra-low-energy (en partenariat avec Roll'In)

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_02.jpg


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_03.jpg

Premier Prix du Laboratoire
Intelligence numérique et Data :

Thibault Mannebarth et Alexis Moreau (promo 2017) pour leur start-up Morman Design

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_04.jpg


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_05.jpg

Premier Prix du Laboratoire
Systèmes embarqués et Electronique :

Magalie Girard, Hocine Laoubi et Hajar Zegai (promo 2017) pour leur projet de dispositif à muscle artificiel pour l'assistance aux mouvements de la main pour personne hémiparétiques (en partenariat avec l'Hôpital Raymond Poincaré de Garches)

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_06.jpg


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_07.jpg

Premier Prix du Laboratoire
Images et Réseaux :

Florentine Balakrishnan et Gabriel Blasco (promo 2017) pour leur projet de déploiement d'un réseau pour l'Internet of Things (en collaboration avec Forsk)

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_08.jpg


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_09.jpg

Premier Prix du Cycle ingénieur par l'apprentissage :

Dibrilou Diagne, Oumy Diona et Benoît Herail (promo 2017) pour leur projet de réseau LAN d'entreprise sécurisé

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_10.jpg


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_11.jpg

Mention spéciale du jury :

Karim Aknazzay, Fabien Mellinger et Xavier Terranova (promo 2017) pour leur projet de régulation thermique d'un bâtiment

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_12.jpg


palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_13.jpg

Meilleur Poster :

Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (promo 2017) pour leur projet epistim' de système dédié à stimulation épidurale transcutanée (en partenariat avec l'Hôpital Raymond Poincaré de Garches).

palmares_symposium_2017_esme_sudria_projets_etudiants_ingenieurs_laureats_innovation_laboratoire_technologies_14.jpg


Partager cet article:

Le projet ONOS vous donne rendez-vous à l'ESME Sudria Paris, le lundi 29 mai 2017

  • 19/05/2017

L'ESME Sudria Paris et l'Open Networking Lab (ON.Lab) organisent la deuxième édition du Paris ONOS Meetup le lundi 29 mai 2017 de 18 h 45 à 22 h sur le Campus Paris Ouest de l'école. Comme son nom l'indique, ce grand évènement sera consacré au projet ONOS. Né au sein de l'ON.Lab, ONOS est un système d'exploitation réseau et un contrôleur SDN (pour software-defined networking) open source mené sous l'égide de la Fondation Linux.

Porté à l'ESME Sudria par l'enseignant-chercheur Abdulhalim Dandoush du Laboratoire Images, Signaux et Réseaux, le Paris ONOS Meetup réunira de nombreux experts internationaux afin d'expliquer les solutions SDN proposées actuellement par le projet et discuter de son avenir. En amont de l'événement, la brigade « Teaching-Training » du projet ONOS, dont Abdulhalim Dandoush est responsable, se rassemblera à l'ESME Sudria les 27 et 28 mai pour prendre part à de multiples séances de travail.

projet_onos_paris_meetup_esme_sudria_annonce_evenement_international_mai_2017_01.jpg

Paris ONOS Meetup #2
Le lundi 29 mai 2017 de 18 h 45 à 22 h au Campus Paris Ouest de l'ESME Sudria
40 rue du Dr Roux
75015 Paris

Accès :
M° 6 ou 12, stations Pasteur ou Volontaire
Bus 95, arrêt Institut Pasteur

Informations complémentaires sur la page dédiée (en anglais)

Inscription (gratuite mais obligatoire) sur le formulaire en ligne

Partager cet article:

Recherche

Archives

Etablissement d'enseignement supérieur privé - Inscription Rectorat Créteil 094 1953 M - Cette école est membre de IONIS Education Group comme :