L'ESME Sudria championne d'Ile-de-de-France de basket

4basket_esme6.jpgDéjà championne de Paris, l'équipe de l'ESME Sudria vient de remporter le titre de championne universitaire de basket d'Ile-de-France (niveau III).

 
Après avoir remporté le 12 avril le titre de championne universitaire de Paris (niveau III) en jouant une finale contre l'Université américaine de Paris, l'équipe de basket de l'ESME Sudria a décroché le 3 mai le titre de championne de basket d'Ile-de-France (niveau III), lors d'un dernier match remporté au centre Jean Sarrailh (Paris 5e) contre l'équipe de basket de Supélec, championne de la zone de Versailles.

Interview de Nicolas Molla (ESME promo 2012), responsable de l'équipe.
 
Quelle place occupe le basket à l'école ?
 
L'équipe de basket de l'ESME Sudria compte une douzaine de joueurs actifs. En tant que responsable, je m'occupe d'organiser les entraînements qui ont lieu chaque lundi soir, je prends contact avec les équipes adverses afin de coordonner les rencontres. Durant les matchs - un par semaine environ, je suis à la fois joueur et coach. Gérer les changements de joueurs, les stratégies... Ce qui m'intéresse dans cette activité est la responsabilité de manager une équipe tout en essayant d'avoir les meilleurs résultats possibles. Cela me permet d'avoir un meilleur contact avec l'ensemble des joueurs, ainsi qu'avec les personnes extérieurs qui s'intéressent à l'équipe.
 
En pratique, je prépare différents exercices pour les entrainements. J'essaye d'apporter quelques conseils aux joueurs durant les entrainements et les matchs. Je m'occupe de l'inscription de notre équipe aux tournois proposés. Je me charge de contacter les joueurs de l'équipe pour communiquer tous les renseignements concernant matchs. Je dois communiquer le résultat et les feuilles de matchs des différentes rencontres au comité régional du sport universitaire (CRSU), l'organisme qui gèrent les rencontres.

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Contre l'Université américaine de Paris, le 12 avril

Pouvez-vous revenir sur votre titre ?
 
Nous avons remporté le championnat universitaire d'Ile-de-France au niveau III. Ce championnat regroupe des universités et des grandes écoles. Après avoir perdu de peu quelques matchs en début d'année, nous avons enchainé une série de victoire jusqu'à la finale. Ce résultat est dû à notre bon état d'esprit. Nous avons plusieurs joueurs qui peuvent sortir du lot et apporter un plus à l'équipe dans le match. Tout le monde était concentré sur la finale, notre objectif était vraiment d'être champion et tout le monde avait cela en tête.
 
Le 3 mai, nous sommes sortis vainqueurs de la finale contre Supélec, championne de la zone de Versailles, sur un score de 49 points contre 33. Le 12 avril, nous étions déjà devenus champions de la zone de Paris grâce à un match remporté 69 - 51 contre l'Université américaine de Paris. Nous avions déjà rencontré cette équipe deux fois cette année, sur des matchs très serrés. J'avais demandé à un ancien basketteur et élève de l'école, Victor Asher, de venir coacher la rencontre. Chaque équipe avait fait venir des supporters ce qui garantissait une bonne ambiance. Il y avait aussi une grosse intensité de la part des deux équipes. Nous avons pris l'avantage en variant nos attaques et en nous appuyant sur une grosse défense.

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Contre Supélec, au centre Jean Sarrailh, le 3 mai

Quelles sont vos ambitions pour la suite ?
 
Pour la suite, j'espère que notre performance attirera de nouveaux joueurs vers le basket à l'école et que notre équipe va devenir encore plus compétitive. Elle nous permet en tout cas d'accéder l'an prochain au niveau II avec des ambitions élevées. Le 12 et 13 mai, nous prenons part au tournoi de basket organisé par Supélec sur leur campus. Nous espérons y faire un bon résultat. Le 25 mai, il y aura une cérémonie à la mairie de Paris pour honorer notre victoire en championnat universitaire. Je serai pour ma part en 5e année l'année prochaine et il me sera plus difficile de concilier études et sport mais je m'attacherai à prolonger le bon élan qu'il y a pour le basket.

4basket_esme3.jpgPhoto d'équipe, prise lors de la finale

Comment envisager la transition énergétique?

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Le 22 mars, lors des Assises de l'ESME Sudia, différents scénarios d'évolution énergétique ont été examinés. Au cœur du débat, le nucléaire et les énergies renouvelables : les pays entrent ou sont entrés dans une phase de transition énergétique. La France a-t-elle un retard ou une longueur d'avance à conserver ? Quels sont les moyens pour répondre aux besoins énergétiques à l'horizon 2050 ?
 
Epuisement progressif des ressources fossiles, remise en cause du nucléaire après Fukushima, rendement inégal et faible des énergies alternatives... Tandis que les besoins de production augmentent sans cesse, sous le double effet de la pression démographique et de la montée du niveau de vie, la question des politiques énergétiques est plus que jamais d'actualité. Lors de ce rendez-vous,  des acteurs et experts du secteur énergétique ont débattu et tenté de répondre aux enjeux posés par ces mutations. L'avenir présente deux faces compatibles pour les uns, incompatibles pour d'autres : le développement des énergies renouvelables et celui, controversé, du nucléaire.

Chaque année, lors des Assises de l'ESME Sudria, experts et acteurs du domaine énergétique discutent de l'avenir du secteur, des mutations en cours, de leurs enjeux et des solutions apportées et envisagées par les ingénieurs. L'édition 2011, qui portait sur la mobilité durable, marquait la clôture d'une trilogie axée sur le développement durable.

100 % de renouvelables en 2050 ?
 
Besoin de se chauffer, d'éclairage, de mobilité... Selon Yves Marignac, consultant et membre de l'association négaWatt, il faut changer les mentalités et raisonner non plus en termes d'énergie à produire, mais selon le service énergétique à fournir. Ce glissement de point de vue, qui met l'accent sur les usages et sur l'efficacité énergétique, permet la construction d'un scénario à la fois réaliste et durable. A côté de la minimisation des impacts de production et du privilège accordé aux énergies de flux sur les énergies de stock, la sobriété et l'efficacité seraient de mise pour atteindre un but fixé à échéance 2050, avec l'équilibre au niveau de l'électricité et 100 % de renouvelables.
 
Assises_ESME2.jpgSur les différents secteurs de consommation d'énergie, cela implique des changements dans les usages et les comportements. Par exemple, freiner l'extension des surface bâties, entreprendre des rénovations massives, faire un meilleur usage de l'électricité. Ce scénario implique aussi de travailler notamment sur l'urbanisme et les territoires (pas seulement sur les véhicules et les modes de déplacement, de développer le véhicule électrique en ville et le véhicule à gaz dont les rendements sont meilleurs et les impacts moindres que les biocarburants), sur l'industrie (relocalisation de la production et développement du recyclage des matières premières) ou encore sur l'agriculture (modifier l'usage des sols pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et utiliser la ressource biomasse).

Du côté des ressources, Yves Marignac prône le développement des usages combustibles renouvelables comme le bois-énergie, du biogaz et les biocarburants, la généralisation de l'éolien et du photovoltaïque, ainsi que le solaire thermique, le géothermique ou l'incinération des déchets. Il en appelle à travailler sur la complémentarité entre elles et au développement de moyens de gestion intelligente des réseaux et de stockage. Selon le scénario imaginé par négaWatt, une telle mise en application permettrait une diminution de facteur 16 des émissions  de CO2 en 2050, la création de plus de 600 000 emplois ainsi qu'une capacité de résilience améliorée au niveau énergétique.

Quel avenir pour le nucléaire ?

Dominique Bidou, consultant en développement durable membre de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) envisage quant à lui les enjeux du développement du nucléaire. Il note un environnement marqué par Fukushima bien sûr. « Certains pays comme la Chine ou l'Inde continuent de construire des centrales, d'autres ont dit non comme l'Allemagne, d'autres enfin, comme la France, s'interrogent. » Pour ce dernier, il faut que le nucléaire soit acceptable, c'est-à-dire qu'il soit sûr, économiquement viable, compétitif,  qu'il soit accepté d'un point de vue socio-politique, qu'il soit réglementaire et comptable (que les charges d'exploitation soient remboursées par le fonctionnement).

Assises_ESME5.jpgLe nucléaire est aujourd'hui confronté à plusieurs défis :
 
• Gérer les déchets radioactifs : l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) prévoit la mise en service en 2025 d'un centre de stockage dont l'installation devra être réversible (un puits construit à 500 m de profondeur où l'on devra pouvoir aller chercher les déchets pendant un siècle).
 • Maîtriser le vieillissement : la durée d'exploitation d'une centrale est de 30 ans. Dans dix ans, 22 des réacteurs français seront quadragénaires. Faut-il construire de nouvelles centrales ? La volonté d'EDF est de prolonger significativement la durée de vie du parc français au-delà de 40 ans. Le retour d'expérience est faible et les coûts de démantèlement sont élevés. De plus, certains éléments sont irremplaçables et il ne faut pas rogner sur les marges de sûreté. Pour un maintien de la production à 40 ans, il faudrait construire onze réacteurs pressurisés européens (EPR) d'ici 2022. Or un seul est prévu d'ici quelques années. Pour ce qui est du démantèlement des réacteurs, 30 années sont nécessaires pour démanteler un réacteur à l'arrêt. Le retour d'expérience est ici aussi très faible, et il faut assurer la sûreté.
 • Eviter les accidents graves. On recense à l'heure actuelle trois gros accidents nucléaires (fusions de cœur) : Three Mile Island (Etats-Unis) en 1979, Tchernobyl (Ukraine) en 1986 et Fukushima (Japon) en 2011. Pour éviter la reproduction de tels accidents, il faut mettre en place des évaluations complémentaires de sécurité.
 • Se projeter dans le futur. En France, deux constructions de réacteurs sont prévues à ce jour, à Flamanville et à Penly. Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) prévoit l'élaboration de réacteurs de génération IV. L'Objectif ? Réduire la toxicité des déchets radioactifs issus du fonctionnement des réacteurs, améliorer encore la sécurité et la sûreté. En France, un premier prototype pour un réacteur à neutrons rapides est  prévu en 2020, pour un réacteur industriel en 2040.

 


 

Printemps du Sang : un succès

Le 21 mars, toutes les écoles du pôle technologique du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de cinq ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

Sur le campus Paris Sud - Le Kremlin Bicêtre, l'opération a amené 82 volontaires, d'après le docteur François Charpentier, médecin de l'EFS et directeur de la collecte. Même nombre de donneur sur le campus de Villejuif. Sur le campus d'Ivry-sur -Seine, 75 donneurs se sont pressés auprès de l'équipe de l'EFS.

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Un geste citoyen

Les étudiants de toutes les écoles ont participé à cette journée de mobilisation. « C'est la 4e fois que je donne mon sang. Ca ne coûte rien, c'est utile et c'est important », explique Claire , étudiante à Epitech. Pour Corinne Bréchoire, responsable événementiel du Campus technnologique dont fait partie l'EPITA, « Donner son sang, c'est faire un geste citoyen important pour sauver des vies et pour la recherche. On apporte ainsi un petit quelque chose qui peut se révéler une grande chose. C'est vraiment bien de pouvoir le faire sur son lieu de travail ». Charles, élève à l'IPSA, renchérit : « organiser un don du sang dans le Campus IONIS est une très bonne idée, les élèves n'hésitent pas ! »

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Une première pour certains

Pour beaucoup, la participation à cette opération représente une première, une sorte de baptême. C'est la première fois que Victor, étudiant de l'ESME Sudria fait don de son sang et il en est convaincu, il n'aurait « jamais pris le temps de le faire ailleurs si le Groupe IONIS n'avait pas eu l'idée de le faire ici. C'est une très bonne idée ! » . Hélène, élève à Sup'Biotech, n'avait pas non plus donné son sang auparavant : « je sais que cela peut servir et aider les personnes qui en ont vraiment besoin. Je n'avais pas eu l'occasion de le faire avant, du coup j'en ai profité », affirme-t-elle. Quentin, étudiant à Ionis-STM, se réjouit d'avoir effectué ce geste généreux et se déclare très heureux de ce moment passé avec les médecins. Il recommencera, à n'en pas douter.

Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates et lieux des prochaines collectes !

www.dondusang.net


 

L'ESME Sudria remporte un MCE Award

Le 19 mars, lors de la cérémonie de remise des trophées, l'école a été récompensée dans la catégorie « relation avec les entreprises » pour son projet de cobotique HERCULE.
 
Chaque année, les MCE Awards, organisés par la chaine MCE (Ma Chaîne Etudiante),  délivrent des trophées qui récompensent les écoles et les universités, quelle que soit leur taille, sur des critères spécifiques à partir d'une analyse qualitative de leurs réalisations récentes. Cette année, l'ESME Sudria a été récompensée pour le projet HERCULE dans la catégorie « Relations avec les entreprises », au cours d'une cérémonie qui s'est tenue le 19  mars au théâtre du Palais Royal.
 
"Quand je suis monté sur scène et que j'ai présenté HERCULE comme une armature décuplant vos forces et vous transformant en une sorte d'Iron Man, cela a beaucoup impressionné le public", plaisante Léo Amar, enseignant-chercheur à l'école embauché sur ce projet et diplômé 2010 de l'ESME Sudria. 

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Léo Amar revenant sur le projet avec le trophée à ses côtés 

De nouvelles perspectives
 
Pour Roger Ceschi, le directeur de l'école, "non seulement l'aboutissement de ce projet et ce trophée sont une belle reconnaissance et une belle preuve des compétences et des capacités d'innovation des ingénieurs de l'école, mais cette réussite d'une entreprise réalisée en commun avec la société spécialisée dans l'assistance aux gestes RB3D et le laboratoire de robotique du commissariat à l'énergie atomique (CEA) va se prolonger dans une rapprochement à plus long terme avec ces entités."
 
Des stages et des débouchés potentiels existent déjà et sont envisagés pour les élèves de l'ESME Sudria spécialisés  en mécatronique, en informatique ou encore en génie électrique. De belles perspectives en vue pour ces étudiants. 
 
Pour en savoir plus sur ce projet et l'école, cliquer ici


<h2>Projet d'exosquelette Hercule</h2> <p></p>

Visiting professors : Alan Purvis à l'ESME Sudria

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Du 27 au 29 mars, l'école reçoit dans ses murs Alan Purvis, professeur en systèmes électroniques à l'université de Durham.
 
Dès cette année, l'ESME Sudria met en place un programme de visiting professors qui se succèderont tous les ans à l'école. « En recevant régulièrement des professeurs de renommée mondiale dans leur spécialité scientifique, l'ESME Sudria s'affirme comme un lieu de savoir et d'échange au niveau international », explique Roger Ceschi, directeur général de l'école.
 
La série sera inaugurée entre le 27 et le 29 mars par Alan Purvis, professeur en systèmes électroniques de l'université de Durham, la troisième université du Royaume-Uni (selon le dernier classement du Sunday Times dans son University Guide 2012). Il est une référence internationale dans le domaine du traitement et de la commande de signal.
 
Alan Purvis donnera trois conférences en anglais en fin de matinée, de 10 h 30 à 12 h 30, dans l'amphithéâtre :
 
• le 27 mars 2012 « Holographic Lithography »
• le 28 mars 2012 "Self Repairing electronic and control systems"
• e 29 mars 2012 "GPS tracking systems"
 
L'accès à ces conférences, libre et gratuit, est ouvert aux étudiants et aux professeurs du Groupe IONIS.

Printemps du sang 2012

Le 21 mars 2012, toutes les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences sont organisés sur les différents campus.


Printemps du Sang

L'opération « Le Printemps du Sang » fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS). La journée est issue d'une convention signée en novembre 2010 entre Marc Sellam, Président du Groupe IONIS, et le Professeur Gérard Tobelem, Président de l'EFS. Outre cette action de mobilisation, l'EFS a décidé de proposer des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.

Depuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n'est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malades se fait ressentir tout au long de l'année, d'où l'importance de la mobilisation. L'EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu'à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d'identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l'EFS.

Que les collectes se fassent directement dans les écoles, dans des maisons du don ou dans les sites de l'EFS, n'hésitez pas à consulter le programme campus par campus et à vous inscrire aux opérations de collecte du 21 mars. Un grand merci pour votre mobilisation !

Assises 2012 : la transition énergétique

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L'édition 2012 des Assises de l'ESME Sudria se tiendra le 22 mars de 8 h 30 à 13 h à l'ESME Sudria sur le sujet de la transition énergétique.

Le développement durable représente une vision élargie du bien-être humain, une perspective à long terme des conséquences des activités actuelles et l'implication totale de la société pour parvenir à des solutions durables. Consciente de cette avancée, l'ESME Sudria a organisé trois conférences sur cette thématique : "les énergies renouvelables" en 2009, "l'habitat durable du futur" en 2010, et "les enjeux de la mobilité durable" en 2011. Les Assises 2012 aborderont "la transition énergétique" et se tiendront le 22 mars 2012 de 8 h 30 à 13 h sur le campus de l'école. L'accès est gratuit et sur inscription.

La transition énergétique : un enjeu pour l'avenir

A l'heure où la question de la sortie du nucléaire fait l'objet d'un large débat en France, la question de l'évolution de notre modèle énergétique se pose. Les scientifiques doivent contribuer à ce débat et s'impliquer dans la construction de solutions réalistes et soutenables.

Cette édition des Assises propose ainsi de confronter les différentes manières d'envisager la transition énergétique afin d'en comprendre la complexité et d'identifier le rôle que les ingénieurs auront à jouer durant les prochaines décennies. L'expertise de professionnels permettra aux étudiants de mieux comprendre les enjeux, les perspectives et l'ampleur du défi à venir.

Thématiques abordées :

  • Les pays entrent ou sont entrés dans une phase de transition énergétique, la France a-t-elle un retard ou une longueur d'avance à conserver ?
  • Quels sont les moyens pour répondre aux besoins énergétiques à l'horizon 2050 ?

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Infos pratiques

 

Journées d'entraînement au Concours Advance

Les samedi 10, 17, 24 et 31  mars, le Groupe IONIS organise des sessions d'entraînement à Paris pour préparer le Concours Advance. Inscrivez-vous !

Advance.pngPréparez les épreuves écrites du Concours Advance, qui permet l'accès aux écoles ESME Sudria, EPITA et IPSA. Pour mettre toutes les chances de leur côté, le Concours Advance propose aux élèves de Terminales S de venir s'entraîner, sur les matières de leur choix, durant les samedis de fin janvier à fin mars.

Les sessions de préparation se déroulent à l'ISEG Group - Campus de Paris, situé au 28, rue des Francs Bourgeois 75003 Paris (voir le plan d'accès).

La participation aux frais des journées de préparation du Concours Advance est de 15 € par session. Le règlement peut se faire par carte bancaire en ligne lors de votre inscription ou se faire sur place le jour de votre session, par chèque ou espèces.

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L'ingénierie au service de l'autonomie

Retour sur l'édition 2011 des Matinales du PRIAM sur de l'apport des TIC dans l'aide à l'autonomie des personnes âgées ou handicapées.

L'édition 2011 des Matinales du PRIAM, qui s'est tenue à l'ESME Sudria le 1er décembre 2011, a permis de faire un point sur les progrès engendrés par les ingénieurs en matière de soutien à la médecine pour le sujet très sensible de l'autonomie.

Qu'elles soient du domaine de la robotique, des logiciels ou de l'électronique...Les solutions d'assistance que peuvent apporter les TIC sont nombreuses. Les différents intervenants de cette matinale - des médecins, des chercheurs ou encore des industriels, les ont évoquées, notamment par le biais des projets en développement qu'ils ont pu présenter, et ont établi un état de l'art de l'apport des TIC dans l'aide aux personnes en perte d'autonomie.

Retour en vidéo sur l'événement avec Elodie Roullot, directrice de la recherche de l'ESME Sudria, Aude Herry, enseignante-chercheuse à l'ESME Sudria, Vincent Dupourque, directeur général de la société Robosoft et le professeur Anne-Sophie Rigaud, chef du pôle gériatrie de l'hôpital Broca.

<h2>Les Matinales du PRIAM</h2><p></p>

Journées découverte des métiers de l'ingénieur

Les 21 et 23 février, l'école propose à des lycéens de Terminale de découvrir les métiers de l'ingénieur et les projets de nos étudiants au sein de l'école.

affiche_decouverte_esme.jpgVenez rêver votre avenir !

L'ESME Sudria vous invite à une journée d'immersion dans l'école pour découvrir les métiers de l'ingénieur le matin et les projets dans les labos l'après-midi. Mettez-vous dans la peau d'un étudiant de l'ESME Sudria le temps d'une journée. Vous serez parrainé par l'un de nos étudiants.

Deux sessions au choix à l'ESME Sudria Paris-Ivry :

• Le mardi 21 février 2012
• Le jeudi 23 février 2012

Au programme :

• 9 h 30 à 11 h 30 : Accueil par Roger Ceschi, le directeur général de l'école. Assistez à trois présentations de fin de cursus par trois jeunes diplômés.
• 14 h à 16 h : Intégrez des groupes d'élèves en charge de projets. Vous serez observateur et poserez toutes les questions que vous souhaiterez.
• 16 h 15 : Réunion dans l'amphithéâtre avec le directeur de l'école.
• A partir de 16 h 30 : Pause gourmande à la cafétéria avec nos étudiants.

Pour vous inscrire, cliquer ici.

Pour plus de précisions, contactez le service admissions :  inscriptions@esme.fr - 01.56.20.62.05

Nombre de places limité, inscription obligatoire sur www.esme.fr/decouverte. Ouvert aux Terminales S et STI exclusivement.

Optimiser le rendement des panneaux photovoltaïques

Le 20 novembre, des étudiants de l'ESME Sudria ont présenté un projet sur l'orientation des panneaux solaires au Salon du livre d'histoire des sciences et des techniques d'Ivry-sur-Seine.

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Stéphanie Adalbert, Aude Vincent et Thomas Pagès, tous trois élèves de quatrième année de l'école, ont présenté leur projet d'application sur l'orientation des panneaux solaires lors du Salon d'histoire des sciences et des techniques qui a eu lieu à l'Espace Robespierre d'Ivry-sur-Seine, les 18, 19 et 20 novembre derniers.

Un exercice pédagogique utile

« Un ingénieur doit être capable de résoudre des problèmes technologiques impliquant des paramètres multiples, mais également être en mesure de communiquer sur son travail auprès de ses divers interlocuteurs et auprès d'un public non averti, affirme Roger Ceschi, le directeur de l'école. Nous insistons sur cette dimension de l'ingénieur dans le parcours étudiants de l'ESME Sudria. »

Avec ce projet pluridisciplinaire qui a fait appel à des compétences acquises durant les premières années de l'école en énergie, en électronique ou encore en traitement du signal, les étudiants ont pu faire partager aux visiteurs de ce salon qui portait sur l'homme et l'environnement les problématiques technologiques posées par l'utilisation de l'énergie photovoltaïque.

Un enjeu complexe

L'objectif de ce projet était d'optimiser la productivité des panneaux photovoltaïques - une source d'énergie inépuisable mais à faible rendement. Les trois étudiants ont travaillé sur la carte de commande du panneau solaire, guidant l'orientation du panneau. « L'énergie des photons est transformée par le matériau semi-conducteur des panneaux photovoltaïques en une énergie électrique, explique Thomas Pagès. Il fallait s'assurer que le maximum d'énergie des photons puisse être capté, c'est-à-dire que le plan de captage soit perpendiculaire à la direction des photons. Il fallait aussi dimensionner un système de suivi du soleil qui ne consomme qu'une fraction de l'énergie produite par les panneaux. »

« Un panneau peut être considéré comme une source de courant tant que la tension à ses bornes reste inférieure à 80 % de sa tension nominale, poursuit Aude Vincent. Or il faut qu'il délivre sa puissance maximale et ce, quelles que soient les conditions climatiques. Une méthode de recherche de ce point de fonctionnement est donc indispensable. Il fallait trouver les bons capteurs pour savoir où était le niveau d'ensoleillement le plus élevé et commander le moteur avec des séquences pour pouvoir le faire tourner pas à pas. »

Le photovoltaïque est une source d'énergie qui qui laisse présager de belles perspectives en termes d'emplois et d'économie dans lesquelles des ingénieurs tels que ceux de l'ESME Sudria, possédant des compétences multiples orientées vers l'innovation et vers le futur, pourront jouer un rôle important. L'irradiation que le soleil fait parvenir sur la terre chaque année représente plus de 10 000 fois la consommation mondiale actuelle d'énergie.

Ionis en veille contre le Sida

Plus de 33 millions de personnes dans le monde sont contaminées par le virus du sida. En France, chaque année, plus de 6 500 personnes apprennent leur séropositivité.

Pour la 5e année consécutive, les écoles du Groupe IONIS se mobilisent à la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida, le 30 novembre.

À cette occasion, les écoles aborderont différents sujets liés au virus : information, sensibilisation aux risques, prévention, évolution de la maladie et des traitements, prise en charge des malades...

Chaque établissement du Groupe IONIS s'investira à sa manière en organisant des conférences, des projections de films, des stands de collecte pour les associations de lutte contre le sida (Sidaction, AIDES, Sida Info Services).

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Troisième matinale du PRIAM : les TIC pour lutter contre le handicap

L'édition 2011 des matinales du PRIAM aura lieu le jeudi 1er décembre et portera sur l'apport des TIC dans l'aide à l'autonomie des personnes âgées ou handicapées.

Avec les matinales, le département signal et télécommunications de l'ESME Sudria et le Pôle de Recherche en Ingénierie Appliquée à la Médecine (PRIAM) organisent chaque année un séminaire sur la recherche et l'innovation dans un domaine en rapport avec leurs activités de recherche et d'enseignement.

Après un premier rendez-vous organisé il y a deux ans sur le thème de l'imagerie cardiaque et un deuxième l'année dernière sur les nouvelles technologies et la criminalistique, l'édition de cette année aura lieu le jeudi 1er décembre, de 8 h 30 à 13 h, dans le grand amphithéâtre de l'ESME Sudria, sur l'apport des technologies de l'information et de la communication (TIC) dans l'aide à l'autonomie des personnes âgées ou handicapées.

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Les TIC pour répondre à un enjeu de société

Avec l'allongement de l'espérance de vie, la dépendance devient un enjeu de société de plus en plus important, comme en témoignent les nombreux plans : Solidarité - Grand Age, Alzheimer, Vieillissement et Solidarité, Bien vieillir... L'objectif est d'offrir aux personnes en perte d'autonomie, qu'il s'agisse de personnes âgées ou de personnes en situation de handicap, le choix de rester à domicile avec un suivi médical le moins contraignant possible et en conservant un maximum d'autonomie pour les gestes du quotidien.

Plusieurs axes permettent de contribuer à cet objectif, de la recherche en neurosciences au développement des offres de soins à domicile. En particulier, les technologies de l'information et de la communication (TIC) peuvent permettre de compenser le manque d'autonomie et d'assurer un suivi médical, le tout en minimisant les contraintes pour le patient.

Quelles solutions d'assistance les TIC peuvent-elles apporter ? Comment les réseaux de capteurs peuvent-ils contribuer au suivi médical à distance ? Les différents intervenants de cette matinale, qu'ils soient médecins, chercheurs ou industriels, tenteront d'apporter des réponses à ces questions et à bien d'autres, et dresseront, par le biais des projets qu'ils présenteront, un état de l'art de l'apport des TIC dans l'aide aux personnes en perte d'autonomie.

LE PROGRAMME

S'INSCRIRE

Informations complémentaires:

Contact : Nisha Chrétien, chargée de communication Internet et événementiel (01 56 20 62 51 - chretien@esme.fr)

Presse : Géraldine Seuleusian, chargée des relations médias du Groupe IONIS (01 44 54 33 15 - geraldine.seuleusian@ionis-group.com)

ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94 200 Ivry-sur-Seine
Tél. : 01 56 20 62 51
http://www.esme.fr

Avant-première du documentaire « Bots High : le combat des robots »

Le campus technologique du Groupe IONIS et ses écoles vous invitent en exclusivité à la projection de « Bots High » le 6 octobre 2011 à 19 h.

botshigh.jpgLa diffusion en avant-première mondiale de Bots High : le combat de robots aura lieu sur deux des Campus technologiques du Groupe IONIS, au Kremlin-Bicêtre et à Ivry.

Bots High est un documentaire captivant sur un concours de robotique aux Etats-Unis. Il suit les aventures de trois équipes lycéennes qui s'affrontent pour remporter la première place de la compétition nationale à Miami. Un seul objectif pour ces lycéens passionnés : anéantir le robot concurrent.

La projection se déroule le jeudi 6 octobre 2011 à 19 h au :

Campus technologique du Groupe IONIS
Porte d'Italie Amphithéâtre 4
14-16 rue Voltaire
94270 Kremlin-Bicêtre

Campus technologique du Groupe IONIS
Ivry Amphithéâtre 
51 bd de Brandebourg 
94200 Ivry-sur-Seine

Inscription : cliquer ici

Contact :
Géraldine Seuleusian
Chargée des relations médias du Groupe IONIS
01 44 54 33 15
geraldine.seuleusian@ionis-group.com

Pour suivre Bots High sur les réseaux sociaux :
http://www.facebook.com/botshigh?ref=nf
http://twitter.com/#!/botshigh 

Bande-annonce :

 

Aude Herry à Kyoto

Le congrès auquel cette enseignante-chercheuse de l'ESME Sudria a participé lui a permis d'enrichir ses recherches sur la transmission de données.

2templedor.jpgL'International Conference on Communications (ICC), conférence internationale de l'Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE) qui porte sur les communications, rassemble chaque année les chercheurs du monde entier travaillant sur les différents domaines des télécommunications et des réseaux. L'événement a eu lieu cette année à Kyoto, capitale culturelle du Japon, du 5 au 9 juin 2011.

Aude Herry, enseignante-chercheuse à l'ESME Sudria, qui travaille sur la problématique de la transmission de données, s'était déplacée pour l'occasion. Participer à ce congrès lui a permis de faire sensiblement évoluer sa réflexion sur les nombreuses problématiques concernant la transmission des données. « L'un de thèmes abordés était notamment le 'relayage' coopératif, explique-t-elle. Il s'agit de s'interroger sur la manière optimale de faire travailler les relais contribuant à la bonne transmission de l'information entre la source d'émission et le destinataire final. Par exemple, on peut se poser les questions suivantes : combien de relais utiliser ? Lesquels « faire travailler » ? Tous ou seulement quelques-uns ? Dans ce dernier cas, sur quels critères les sélectionner ? Un autre sujet évoqué était le network coding : il convient de se demander quels sont les meilleurs codes à appliquer sur les données que les relais reçoivent, afin d'améliorer les performances des communications sans fil. Cela dépend évidemment des scénarios dans lesquels on se place, et notamment : la transmission de données, la transmission de la voix ou encore la transmission de flux vidéo. »

3portableclavier.jpgHaro sur les risques d'interférences

Un problème a attiré particulièrement l'attention d'Aude : celui des risques d'interférences entre deux sources émettrices proches dans le cadre des communications sans fil. Elle explique : « finalement, les travaux présentés portaient sur chaque partie de la chaîne de transmission : les sources, au niveau desquelles l'impact des interférences était pris en compte ; les relais, au niveau desquels le network coding était considéré, et le récepteur, pour lequel différents types étaient proposés. Cependant, j'ai pu constater que certaines « briques » étaient absentes dans les scénarios envisagés - des « briques » sur lesquelles il est pourtant possible d'agir : on peut en particulier citer les mécanismes de correction d'erreur utilisés au niveau des sources pour optimiser les performances selon des critères déterminés. » Des « briques » que ses recherches pourraient l'amener à développer elle-même.

D'autres points intéressants ont été évoqués, tels que les problématiques de sécurité qui sont fondamentales dans les transmissions d'information sans fil, ainsi que celles liées à la qualité de service. Ces thèmes rejoignent également les problématiques de ses recherches, à propos desquelles la chercheuse s'était déjà exprimée précédemment.

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Retour sur le Symposium R&D 2011

Le 19 mai dernier, les meilleurs projets de la promotion 2011 des étudiants de l'ESME Sudria ont été présentés au public.



Organisé à l'image d'un congrès scientifique, le Symposium R&D est l'occasion pour tous les étudiants de 5e année de présenter aux entreprises, aux autres étudiants et à leurs familles leurs projets internes de recherche, parfois couplés avec leur stage de fin d'étude, développés dans les laboratoires de l'école sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs.

3symposium2011.jpgPour Hervé Laborne, le directeur de l'école, « ce symposium est l'occasion idéale de découvrir de jeunes talents qui fourmillent d'idées et de confirmer la place centrale de l'ESME Sudria en tant qu'école génératrice d'innovation, formant les ingénieurs les plus performants de leur discipline en leur donnant les moyens de travailler, d'acquérir des savoirs et des compétences techniques et d'extérioriser toute la créativité qui sommeille en eux.»

4 départements - 12 projets

· Systèmes et Energie

· Électronique et Mesures

· Signal et Télécommunications

· Informatique et Réseaux

Retrouvez 4 des meilleurs projets de la promotion 2011 :

PosterSystetEnergie.jpg

 

PosterElecetMesures.jpg

 

PosterSignaletTelecoms.jpg

 

PosterInfoetReseaux.jpg

Journée Mondiale des Donneurs de Sang

Mardi 14 juin 2011, la Journée Mondiale des Donneurs de Sang organisée par l'Etablissement Français du Sang propose de sensibiliser à cet acte généreux et citoyen à travers le thème « La vie, on a ça dans le sang ».

3mondialedondusang.jpgEn novembre 2010, le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS) ont signé une convention renforcée assurant une collaboration pour promouvoir le don de sang ainsi que des actions communes et des propositions de stages et de postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés. Après l'opération « Printemps du Sang 2011 » en mars dernier, cette journée est une nouvelle fois l'occasion de se mobiliser autour d'un thème fédérateur.

La journée du 14 juin 2011 s'inscrit autour du leitmotiv « La vie, on a ça dans le sang ». De nombreuses actions de collecte sont organisées dans toute la France ainsi que des animations. Le site officiel de l'événement recense les points clés de cette journées et les lieux où se rendre pour donner son sang.

Le 14 juin est une date historique dans l'histoire de la médecine. En 1868 est né ce jour Karl Landsteiner, découvreur du système sanguin ABO puis Rhésus en collaboration avec Alexander Wiener. Il a été récompensé en 1930 par le Prix Nobel de Médecine pour ses travaux qui permettent chaque jour de sauver des vies.

Depuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n'est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malades se fait ressentir tout au long de l'année, d'où l'importance de la mobilisation. L'EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu'à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d'identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l'EFS.

Les enjeux de la mobilité durable

Retour en vidéo sur les débats qui ont eu lieu lors des Assises de l'ESME Sudria, le 3 mars dernier.

Quelles vont être les grandes mutations à l'échelle de la planète dans le domaine de la mobilité ? Quels sont les enjeux énergétiques qui accompagneront cette mutation ? Quelles sont les solutions techniques actuelles et futures qui permettront de préserver les ressources et réduire la consommation en énergie ?

Autant de questions auxquelles les participants - les grands acteurs et les experts du domaine de la mobilité, ont tenté de répondre lors des Assises de l'ESME Sudria, qui se sont tenues le 3 mars dernier sur le thème de la mobilité durable. Le sujet de cette année servait de clôture à la trilogie commencée en 2009 avec les énergies renouvelables, puis avec l'habitat durable du futur en 2010.

Hervé Laborne, directeur de l'ESME Sudria, Ludovic Bu, président de Voiture & co, Charlotte de Silguy, secrétaire générale de l'Avère France, Pierre Froment, vice -président Réseaux et Télécommunications « for Equipement and Sytem » de Safran et Marc Provost, de la direction du matériel de la SNCF, reviennent sur les sujets débattus.

La Fondation ESME Sudria est née

Interview de Philippe Deltombes, ESME 72, son président fondateur

2deltombes.jpgLa Fondation ESME Sudria a été créée le 4 février 2011 sous l'égide de la Fondation de France. Philippe Deltombes, son président fondateur, ingénieur de la promotion 1972 de l'ESME Sudria et vice-président de l'association des experts européens en transactions électroniques, occupe le poste de président de l'association des Anciens de l'école (AIESME) depuis 2 ans.

Pourquoi une fondation pour l'école ?

Le projet de fondation est au cœur de la relation Ecole-Anciens-Industries. A côté de l'association des Anciens, l'AIESME, la Fondation a essentiellement un rôle social, qui permettra de financer des bourses aux élèves qui en ont besoin et, ainsi, de favoriser la diversité sociale des élèves ingénieurs.

Il s'agira également, à travers la Fondation, de contribuer à l'apport des méthodes, des comportements, et des supports nécessaires aux étudiants pour les maintenir à la hauteur des attentes des entreprises et participer au développement des moyens techniques des laboratoires de l'Ecole.

L'école se distingue-t-elle par cette initiative ?

Sur 220 associations d'Anciens des écoles d'ingénieurs, seules 60% appartiennent à Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF). Parmi ces associations, seulement 25 sont vraiment actives. Sur les 220 écoles d'ingénieurs, une quinzaine environ disposent d'une fondation.

La naissance de la Fondation ESME Sudria est donc bien représentative de la vitalité de l'école et de son réseau d'Anciens. Elle marque la volonté de ses ingénieurs de donner à l'ESME Sudria les moyens et les outils nécessaires pour assurer la réussite de l'école et inscrire sa réputation dans la durée. Le fait que de nombreuses entreprises de taille importante, telles qu'Alstom, Inéo, Eiffage ou encore Technip fassent partie des fondateurs montre la force des liens qui unissent notre école à l'industrie.

2fondationesme.jpgQuels objectifs, quel avenir pour la Fondation ?

A la différence d'autres grandes écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria, tout en étant une école d'ingénieur d'excellence et leader dans le génie électrique, contribue manifestement à faire fonctionner l'ascenseur social. La Fondation ESME Sudria doit veiller à ce que cette fonction de l'école se poursuive en élargissant à davantage d'étudiants la possibilité d'obtenir des bourses.

Aujourd'hui, 20% des étudiants de l'ESME Sudria obtiennent des bourses de la part de l'Etat, dont certaines à taux zéro. Notre objectif est d'aller jusqu'à 30%, avec le plus d'objectivité et de transparence possible et de manière juste et équitable, afin que l'école puisse poursuivre et renforcer son rôle social.

Comment les TIC bouleversent la criminalistique ?

Dans le contexte de ces 10 dernières années, qui ont vu simultanément le développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC) et la montée des préoccupations sécuritaires au niveau international, les TIC devaient nécessairement influencer la criminalistique, la science de la preuve et de l'identification des criminels.

Vidéosurveillance, boîtes noires, systèmes de reconnaissance de formes... Comment les TIC ont-elles contribué et contribuent-elles toujours à faire progresser la criminalistique en lui fournissant de nouveaux outils pour l'identification des auteurs de délits et la mise à jour des preuves? Comment améliorent-elles les techniques déjà existantes en apportant fiabilité, efficacité et robustesse aux méthodes traditionnelles ? Et inversement - cybercriminalité ou fraude bancaire, comment la criminalistique s'adapte-t-elle à l'émergence de nouvelles formes de criminalité favorisées par le développement des TIC ?

Afin de répondre à ces questions et de dresser un état de l'art en criminalistique, la matinale du PRIAM qui a eu lieu le 24 mars dernier a convoqué des experts de la police ou de la gendarmerie, des chercheurs ou des universitaires spécialistes du domaine, des industriels leaders du marché de la criminalistique, ainsi que des jeunes sociétés innovantes du secteur.

Retour en vidéo sur le colloque avec Patrick Devriendt, directeur du Pôle de Recherche en Ingénierie appliquée à la Médecine (PRIAM) et du département Signal et Télécommunications de l'ESME Sudria, Elodie Roullot, directrice de la recherche à l'ESME Sudria, le capitaine Cyril Debard, chef du département Informatique et Electronique de l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale et Vincent Bouatou, adjoint au directeur « Recherche et Technologie » chez Morpho, filiale du groupe Safran, leader du marché de la sécurité.

 

Le coeur sur la main pour le Printemps du sang

Le 21 mars 2011, les écoles du Groupe IONIS se sont mobilisées pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu'est le don de sang : stands d'information, collectes, conférences ont été organisés sur les différents campus. L'événement, intitulé « Le Printemps du Sang », fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l'Etablissement Français du Sang (EFS).

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A Ivry-sur-Seine, sur le campus commun de l'ESME Sudria et de l'IPSA, l'opération a dépassé les attentes. En effet, environ 70 étudiants ont réalisé cet acte citoyen, dont 28 personnes, pour lesquelles ce don était le premier. Quelques-uns ont ainsi décidé de se rendre à ce don en groupe. C'est le cas de Romain, Jordan, Stéphane, Laura, Chloé et Jordan. « Pour certains d'entre nous, c'était la première fois. Cet acte représente une action de générosité et de solidarité, une aide pour ceux qui en ont besoin. », expliquent-ils.

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Pierre et Eléonore renchérissent : « le fait de venir accompagné et la qualité de l'accueil rendent cette donation conviviale. Nous nous rendrons volontiers disponibles pour revenir une deuxième fois et contribuer ainsi à améliorer la vie des personnes malades. » À l'issue de la prise de sang, une collation avec des gâteaux, des sandwichs, des pains au chocolat, des jus de raisin et du coca-cola étaient préparée pour rassasier les généreux donneurs.

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Le don du sang est une tradition pour l'ESME Sudria, où L'EFS se déplace au moins une fois chaque année. L'école espère faire perdurer cette pratique importante et utile à tous. Les besoins en sang se font sentir tout au long de l'année : n'hésitez pas à entrer en contact avec l'EFS pour connaître les dates des prochaines collectes !

http://www.dondusang.net/


Présence du PRIAM au Congrès RITS

roullot.jpgElodie Roullot, enseignante - chercheuse au sein du Pôle de Recherche en Ingénierie appliquée à la Médecine (PRIAM) à l'ESME Sudria, se trouve du 5 au 8 avril à Rennes pour présenter ses travaux de recherche réalisés en collaboration avec le centre de psychiatrie et de neurosciences de l'INSERM au congrès RITS (Recherche en Imagerie et Technologies pour la Santé).

Son article intitulé « Segmentation d'images microscopiques de cellules neuronales chez le rat pour la quantification du niveau d'expression de marqueurs neurochimiques dans le cadre de l'étude de la maladie d'Alzheimer » apporte des éléments supplémentaires à la recherche neurologique sur la maladie d'Alzheimer. Pour en savoir un peu plus sur son contenu, vous pouvez vous rapporter à l'article déjà publié sur le sujet en juillet dernier sur le blog de l'école.

Le colloque, dont l'objectif affiché est de réunir l'ensemble des acteurs contribuant à une recherche académique de haut niveau et porteurs d'innovations de valeur, traite des sujets suivants : imagerie (IRM, TEP, Rayons X, US, Optique, ...) ; traitement et analyse du signal ; capteurs, actionneurs, micro-nano systèmes ; e-santé et usages, systèmes et information ; handicap et suppléance ; ingénierie tissulaire, biomateriaux, biomécanique ; modélisation et simulation du vivant ; risques, sécurité, qualité ; thérapie guidée par l'image, robotique médicale ; traceurs, agents de contraste ; bio-informatique.

Pour Elodie Roullot, "ce congrès est intéressant dans la mesure où c'est un congrès national qui regroupe de nombreuses personnalités impliquées dans le domaine de la santé. Il donne ainsi un aperçu assez complet des grandes orientations de la recherche dans ce domaine : l'une des tendances est par exemple le développement des biomatériaux, promis à un bel avenir. J'ai pu voir également des travaux connexes aux miens, et le premier jour, assister à la présentation finale des projets ANR (Agence Nationale de la Recherche) TecSan (Technologies pour la Santé), montrant notamment la difficulté que présente le passage aux essais cliniques ou encore traitant de questions telles que les problématiques de financement de la recherche. "

 

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L'ESME Sudria ouvre ses portes

Il est encore temps de faire le bon choix. Pour vous aider,  L'ESME Sudria, l'école des ingénieurs de l'innovation, des sciences de l'énergie et des technologies avancées organise une journée portes ouvertes le samedi 26 mars 2011, de 10h à 17h.

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Une conférence animée par Hervé Laborne, le directeur de l'Esme Sudria, aura lieu à 10h30 et 15h (durée:30 min) sur le sujet "Ingénieur, pourquoi pas moi?".
 
Un parcours individualisé
 
20 séminaires d'ouverture pour élargir son horizon culturel
 
3 majeures technologiques
Energies : sciences et technologies avancées
Télécommunication et numérique
Ingénierie de l'information et de la communication

10 mineures managériales
 
Management du développement durable • Entreprenariat • Marketing d'affaires • Management associatif • Conseil et consulting •Management de la recherche • Conduite d'un projet international • Développement de projet personnel • Management des ressources humaines • Management interculturel
 
Le choix entre 4 cursus différents en dernière année : expertise technologique, international, recherche et innovation, double compétence technologique et managériale
 
Cette JPO est un rendez-vous privilégié pour :                                
  • découvrir les cursus proposés, 
  • visiter les locaux,
  • échanger avec les étudiants, les professeurs et les associations.
Mais c'est aussi pour vous l'occasion de poser toutes vos questions:
  • sur les débouchés,
  • sur les conditions d'admissions,
  • sur le financement de vos études. 
Si l'ESME Sudria est une référence dans le milieu de l'industrie et des services, c'est parce que ses enseignements sont axés sur les besoins réels des entreprises. En découvrant ses laboratoires, vous toucherez du doigt ce qui fait notre spécificité.
Les élèves de l'ESME-Sudria qui, comme vous, sont passionnés par les technologies et l'innovation et qui sont en train de transformer cette passion en métier, vous parleront de leur expérience.
L'ensemble du Campus Technologique sera ouvert : les écoles EPITAEpitech, ETNA, Sup'Internete-artsup, Sup'Biotech et l'IPSA vous accueilleront également.
ESME-Sudria
Téléphone : 01 56 20 62 00
> 51, bd de Brandebourg 94200 IVRY-SUR-SEINE <
Voir le plan : Plan d'accès

 

Conférence Capgemini

Le 15 mars prochain, dans le cadre des « mardis de l'entreprise », Jean-Marc Perrin (ESME 92), consultant manager au groupe Capgemini, présentera aux étudiants le groupe Capgemini, son organisation et ses activités, et insistera plus particulièrement sur les activités finance du groupe et sur le métier de consultant. A cette occasion, un film sera également projeté sur la résolution de problématiques business complexes.

capgemini2.pngCapgemini, leader mondial du conseil, des services IT, de l'infogérance et des services informatiques de proximité, est présent dans plus de 35 pays dans le monde. Son outil de production repose essentiellement sur ses 100.000 collaborateurs, basés en Europe, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique.

Mardi 15 mars 2011 à 18h15 en amphi 18 
ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94200 Ivry sur Seine

Inscriptions : Si vous souhaitez participer à cette conférence, veuillez vous inscrire avant le 14 mars auprès de Philippine Dellarosa au 01 56 20 62 12 ou par mail à dellarosa@esme.fr.

Séminaire "CriminalisTIC"

Avec les matinales, le département Signal et Télécommunications de l’ESME Sudria et le Pôle de Recherche en Ingénierie Appliquée à la Médecine (PRIAM) organisent chaque année un séminaire sur la recherche et l’innovation dans un domaine en rapport avec leurs activités de recherche et d’enseignement. Après un premier rendez-vous organisé en 2010 sur le thème de l’imagerie cardiaque, la matinale du PRIAM de cette année aura lieu le jeudi 24 mars sur le sujet : « L’apport des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) en criminalistique ».

2matinalespriam.jpgIdentifier les auteurs de délits ou apporter la preuve de crimes : voilà l’objectif de la criminalistique, qui regroupe l’ensemble des techniques scientifiques mises en œuvre par les experts judiciaires à des fins d’identification et de preuve. A la fois très ancienne et résolument moderne, la criminalistique doit constamment évoluer et s’adapter aux nouvelles formes de criminalité – dont la cybercriminalité ou la fraude bancaire – et aux nouveaux outils de lutte contre la criminalité, fondés sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) - dont la vidéosurveillance ou les boîtes noires. De plus, les TIC peuvent faciliter le travail des experts et apporter aux méthodes traditionnelles fiabilité, efficacité et robustesse.

Cette dernière décennie a marqué un tournant dans la criminalistique, qui représente désormais un enjeu majeur au niveau international, notamment avec la priorisation de la lutte anti-terroriste suite aux événements du 11 septembre 2001. Elle suscite par ailleurs beaucoup de curiosité du grand public, comme en témoigne le succès des nombreuses séries télévisées qui ont vu le jour ces dernières années…
 
L’objectif de cette matinale est de dresser un état de l’art de l’apport des Technologies de l’Information et de la Communication en criminalistique, en donnant la parole à des experts de la police ou de la gendarmerie, à des chercheurs ou des universitaires spécialistes du domaine, à des industriels leaders du marché de la criminalistique et à des jeunes sociétés innovantes du secteur. Parmi les intervenants : Patrick Devriendt, directeur du PRIAM et directeur du département Signal et Télécommunications de l’ESME Sudria, Elodie Roullot, directrice de la recherche à l’ESME Sudria, le capitaine Cyril Debard, chef du département Informatique et Electronique del’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, le capitaine Laurent Chartier, chef du département Signal-image-parole de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, Solal Jacob, président fondateur de ArxSys, société qui a développé un logiciel capable de collecter des preuves numériques, et Marie Jarlegan, gestionnaire de projet chez Morpho, filiale du groupe Safran, leader du marché de la sécurité.
 
Programme
  • 8h30 : Accueil
  • 9h : Introduction par Patrick Devriendt, directeur du PRIAM et directeur du département Signal et Télécommunications de l’ESME Sudria.
  • 9h10 : "Evaluation de traces digitales partielles sous l’angle statistique", par Elodie Roullot, PRIAM, ESME Sudria.
  • 9h30 : "L’informatique et l’électronique au service de la criminalistique", par le capitaine Cyril Debard, Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, département Informatique et Electronique.
  • 10h10 : "Analyse numérique des signaux (audio, vidéo, imagerie, radar) et modélisation 3D au service de la criminalistique", par le capitaine Laurent Chartier, Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale, département Signal Image Parole.
  • 10h50 : Pause (café)
  • 11h20 : "Investigation numérique: l'apport des logiciels libres", par Solal Jacob, société ArxSyx. 
  • 12h : "Dispositif d’aide au relevé et au traitement automatique de traces sur les scènes de crimes", par Marie Jarlegan, société MORPHO (groupe SAFRAN).
  • 12h40 : Clôture
  • 12h45 : Cocktail déjeûnatoire 

 

SITE DE L'EVENEMENT

S'INSCRIRE

 

Contact : Hélène Danjou, chargée de communication Internet et événementiel (01 56 20 62 51 – danjou@esme.fr)

Presse : Géraldine Seuleusian, chargée des relations médias du Groupe IONIS (01 44 54 30 27 – geraldine.seuleusian@ionis-group.com)
 
ESME Sudria
51, boulevard de Brandebourg
94 200 Ivry-sur-Seine
Tél. : 01 56 20 62 51
www.esme.fr
 

Le Printemps du Sang

Le 21 mars 2011, toutes les écoles du Groupe IONIS se mobilisent pour promouvoir cet acte citoyen et généreux qu’est le don de sang : stands d’information, collectes, conférences sont organisés sur les différents campus.

L’opération « Le Printemps du Sang » fait suite à plus de quatre ans de collaboration entre le Groupe IONIS et l’Etablissement Français du Sang (EFS). La journée est issue d’une convention signée en novembre 2010 entre Marc Sellam, Président du Groupe IONIS, et le Professeur Gérard Tobelem, Président de l’EFS. Outre cette action de mobilisation, l’EFS a décidé de proposer des stages et des postes aux étudiants pour travailler à leurs côtés.

2printempsdusang2011.jpgDepuis 2002, la demande en produits sanguins est en constante augmentation. Il n’est pas possible de stocker plus de 42 jours les globules rouges : le besoin pour les malade se fait ressentir tout au long de l’année, d'où l'importance de la mobilisation. L’EFS estime que pour répondre aux attentes actuelles du don de sang, il faudrait 200 000 dons supplémentaires par an. Il est possible de donner son sang à partir de 18 ans et jusqu’à 70 ans. En cas de premier don, il est impératif de présenter une pièce d’identité. Pour les suivants, seule la carte de donneur est requise. Toutes les réponses aux questions du don de sang sont disponibles sur le site de l’EFS.

Que les collectes se fassent directement dans les écoles, dans des maisons du don ou dans les sites de l'EFS, n'hésitez pas à consulter le programme campus par campus et à vous inscrire aux opérations de collecte du 21 mars. Un grand merci pour votre mobilisation !

Retour sur le concordat GENELEC

Le concordat GENELEC est la manifestation du génie électrique en France. Ce concordat a vu le jour en 1990, suite à la création de la mission interministérielle Génie électrique en 1985, par le ministre de la recherche et de la technologie  Hubert Curien. Il rassemble tous les 10 ans les institutions, les académies, les industriels du secteur aussi bien civil que militaire.

Cette année, la 3e édition a eu lieu les 26 et 27 janvier dans les locaux de l’ESME Sudria, organisée conjointement par la Direction Générale de l’Armement (DGA) et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), parrainée par l’Académie des Technologies et administrée par l’ESME Sudria. Durant ces deux jours, consacrés au secteur porteur du Génie électrique en France, une quarantaine d’exposés ont eu lieu, regroupés sous les thèmes suivants : électrotechnique, systèmes et gestion des systèmes, matériaux, électronique de puissance, électrochimie, réseaux, énergies renouvelables.

Dans un monde où l’énergie est un facteur déterminant de croissance et où les contraintes environnementales deviennent de plus en plus sévères, la géostratégie joue un rôle important dans les pays, en particulier dans les pays émergents (Brésil – Russie – Inde - Chine).  La production et l’exploitation de l’électricité sont une réponse à ces préoccupations et deviennent un enjeu clé pour le développement que la France ne peut sous-estimer. Dresser un bilan des dernières évolutions dans le monde du génie électrique et imaginer les grandes perspectives pour demain s’avère primordial. C’est la raison pour laquelle il était intéressant de réunir, à nouveau, tous les acteurs de la recherche électrique en France.
2electrique1.jpgEn introduction, Michel Amiet, en tant que Président du comité scientifique du Concordat, a souligné l’importance de donner aux jeunes du secteur du Génie électrique une visibilité, sans concession, de la place de la France sur l’échiquier international, afin de susciter leur intérêt pour ce domaine. Il a exposé les évolutions passées du XXe siècle et l’intégration de l’électricité dans de nombreux domaines comme l’habitat, les transports et la médecine. Cette pénétration, quasi omniprésente, a conduit à ne plus penser « composant » mais « système », voire « système de système », ce qui a engendré des ruptures en termes de concept, de technique et de technologie. La France du Génie électrique occupe aujourd’hui une place prédominante : 900 000 salariés, un chiffre d’affaires de 110 milliards d’euros.  La France possède un potentiel inégalé dans le monde, bien que celui-ci soit souvent ignoré, avec des centres de recherche, des grands groupes mais aussi de nombreuses PME. Son  taux de croissance est de 6 % par an.
Des interrupteurs aux architectures de convertisseur
Tout système électrique ne saurait répondre aux besoins sans l’électronique de puissance. Celle-ci est basée sur des semi-conducteurs à base de silicium. Depuis 1960 différents « interrupteurs » ont été développés, des thyristors (interrupteurs électroniques semi-conducteurs) et plus récemment des  transistors bipolaires à grille isolée (IGBT). Désormais, de nouveaux matériaux dits « à grand gap » (nitrure de Gallium, silicium et diamant) sont en passe de le remplacer. Ils présentent des tenues en température, en tension et en rapidité de 10 à 100 fois supérieures au silicium. Une réelle rupture se dessine, qui répond aux besoins des transports, dont le ferroviaire, à ceux du médical, des grandes expériences de physique et du militaire comme les lanceurs électromagnétiques.  Mais ces nouveaux composants ont entraîné de nouvelles architectures de convertisseurs, plus fiables et plus performants.
2transistors.jpgLes évolutions des moteurs et des batteries
En suivant la chaîne de conversion de l’énergie, après la ou les sources primaires et en sortie du convertisseur, vient la charge, c'est-à-dire le moteur ou l’actionneur avec ses nouvelles applications, donc avec de nouveaux concepts, matériaux et architectures. Par exemple, les moteurs à courant alternatif se sont développés ces dernières années, notamment le moteur synchrone à aimants permanents. Un autre type de moteur a été présenté : un moteur à fort couple dont le rotor est un bobinage supraconducteur. Les supraconducteurs sont des matériaux présentant une résistance nulle à basse température (de 4 à 77 k) ce qui permet d’atteindre des inductions élevées, donc des volumes et des masses sensiblement plus faibles. Le seul problème est qu’il faut entretenir ce froid : un cryostat, genre de thermos, enveloppe le rotor, ce qui n’est pas sans rendre la machine plus complexe. Toujours dans le même domaine de la supraconductivité, une bobine de stockage d’énergie a été présentée. De par son concept (décharge spatio-temporelle) et son énergie stockée (800kJ) elle représente une première mondiale.
2moteur.jpgLes évolutions d’un autre type de moteur ont été présentées, celles du moteur-roue, développé par de nombreuses compagnies, notamment dans le domaine militaire. Ce système consiste en un moteur électrique enchâssé dans une roue et donc auto-amortie. Ces moteurs permettent de libérer l’aspect propulsion du châssis, tout en développant un couple massique élevé. Le moteur-roue réalisé pour le banc ECCE (application militaire) développe un couple de 21 000 Nm (Newton-mètres).
Ce dernier type de moteur pose la question de l’alimentation électrique dans un véhicule particulier et par conséquent du stockage de cette énergie. En ce sens les dernières évolutions en matière de batterie lithium ion et lithium air, qui offrent une autonomie et une énergie plus importante ont fait l’objet d’un exposé prospectif et donc fort intéressant.  
Les dernières recherches  concernant les piles à combustible, dont le fonctionnement est connu depuis longtemps mais dont l’évolution est assez lente, ont montré que des avancées ont eu lieu en termes de puissance (plus de 100 kW par module) et de rendement. L’industrie française possède des atouts qui la placent parmi les leaders européens. Les prochaines évolutions pour rendre ces piles embarquables résideront sans aucun doute dans les formes de stockage de l’hydrogène qui leur est nécessaire.
2piles2.jpgUne dernière source de stockage électrique, pour répondre à l’aspect « multi-sources/multi-charges »  est le supercondensateur, qui permet un stockage d’énergie impulsionnel. Il peut supporter des décharges et des charges extrêmement rapides et en très grand nombre (1 million de cycles). Il est le complément des batteries dont leur énergie est plus transitoire, si on se réfère à la théorie des « 3 E ».
Et les systèmes complexes ?
Toutes ces évolutions doivent être intégrées dans des systèmes complets (« système de système » évoqué précédemment). C’est chose faite grâce à ECCE, banc d’essai roulant militaire qui a permis de tester notamment les moteurs roues mais aussi les différents types de stockage d’énergie (volant d’inertie, pile à combustible, supercondensateurs, etc), dans le but d’analyser leur intégration, de développer un dispositif de gestion d’énergie et de s’assurer que l’emploi de moyenne tension courant continu (540 V) n’engendrait pas de contraintes supplémentaires. Ce concept devrait aussi rapidement se retrouver dans les navires  « tout ou plus » électriques.
2missiles.jpgLes systèmes d’armement tels que les missiles et les canons électromagnétiques s’intéressent déjà à ces évolutions. Enfin les réseaux intelligents, à considérer comme des systèmes, ne sont pas laissés pour compte. En effet les « smart grid », sont conçus pour gérer intelligemment  les différents apports et consommation d’énergie du réseau en fonction de la demande et de l’énergie disponible. De plus, comme vu précédemment, l’apparition des supraconducteurs permet de créer des nœuds de réseaux transmettant plus de puissance. Des câbles supraconducteurs, capables de véhiculer des intensités importantes, pourraient voir leur apparition pour les réseaux transfrontaliers.
Mais différents systèmes dont la compacité est un critère de leur embarquabilité, allient les forts courants (puissance) et les signaux de faible amplitude (commande et information), ils sont le siège de problèmes de compatibilité électromagnétique importants et il est ainsi primordial de s’en prémunir, notamment dans les systèmes à risques (aéronautique). Pour ce faire, de nouveaux simulateurs en 3D avec des puissances de calcul jamais atteintes, sont développés, ils mettent en évidence, avec beaucoup de précision, l’influence électromagnétique des nouvelles installations.
Les énergies renouvelables
Le photovoltaïque pourra fournir de 10 à 20 % du mix électrique d’ici quelques années. Les rendements continuent de progresser. Il existe d’autres sources énergétiques renouvelables, comme les énergies marines, qui sont diverses : l’éolien off-shore, la marémotrice, l’hydrolienne, la houlomotrice ou l’énergie thermique des mers. Cependant, ces systèmes ne sont pas encore matures et présentent des problèmes de robustesse, de maintenance et d’ancrage, sans ignorer l’aspect réseau.
2photovoltaique.jpgConclusion
Michel Amiet a conclu ces deux jours de conférences, en remarquant qu’il y avait de réelles ruptures dans les concepts, avec comme exemple le banc ECCE que les américains nous envient, dans les architectures, avec comme exemple les convertisseurs électroniques constitués de « briques » élémentaires assurant fiabilité et rendement élevés, les matériaux avec  par exemples le carbure de silicium pour les composants semi-conducteurs ou les supraconducteurs pour les moteurs, les câbles et les bobines de stockage , enfin dans l’électrochimie avec les accumulateurs lithium-ion, les supercondensateurs et les piles à combustible.
Toutes ces évolutions, révolutions, ruptures permettent de répondre raisonnablement aux besoins futurs, besoins en génie électrique sans cesse croissants. Nous venons de le voir, la France possède le potentiel, quelle que soit la discipline, pour y répondre, mais la concurrence sera de plus en plus vive sur des marchés qui sont internationaux, il faut donc lui donner les moyens pour qu’elle reste une des quatre grandes puissances mondiales dans ce domaine : 900 000 personnes sont concernées.
« En conclusion, je n’émettrai qu’un souhait, il concerne le monde académique comme industriel, c’est celui de prendre le temps d’intéresser les jeunes à ce domaine, qui par sa pluridisciplinarité est difficile, mais combien passionnant. »
Retour en vidéo sur le Concordat : www.esme.fr

Les salons de mars

 

2salons.jpgLes lieux et dates des salons où l’ESME Sudria est présente, à destination de tous les profils souhaitant intégrer l’école.
 
Il est encore temps de faire le bon choix, aussi bien pour les lycéens qui se dirigent vers le supérieur que pour les  étudiants qui souhaitent poursuivre leurs études ou changer d’orientation. C’est pourquoi l’ESME Sudria est présente sur plusieurs salons.
 
Sur le stand de l’ESME Sudria, des étudiants, des professeurs, et des membres de l'administration présenteront l'école, ses cursus, ses conditions d'admission. C'est l'occasion de poser toutes vos questions et de vous renseigner sur l'école.
 
4, 5 et 6 mars : Salon de l’Etudiant
Où : Paris - Parc des expositions – Porte-de-Versailles
Quand : Vendredi 4 et samedi 5 et dimanche 6 mars
 
18-19 mars: Salon Studyrama SUP’Alternance
Où : Paris - Espace Champerret
Quand : Vendredi 18 mars et samedi 19 mars

 

L'Université de la Terre

IONIS Education Group, partenaire de l'événement, invite ses étudiants, enseignants et collaborateurs à participer à l’édition 2011 de l’Université de la Terre, les 2 et 3 avril à l’Unesco à Paris.

L'Université de la Terre a été créée à l’initiative de François Lemarchand, président de la fondation Nature & Découvertes. Depuis 2005, trois éditions se sont d’ores et déjà déroulées à l’Unesco. Elles ont réuni des milliers de personnes. Rendez-vous de la connaissance, elles permettent à des dirigeants d'entreprise, des scientifiques, des économistes, des politiques, des hommes de religion, des sociologues, tous conscients des défis majeurs qui menacent notre planète, de témoigner et de partager leur expertise, leur vision du monde d'aujourd'hui et de demain.

2visueluniversiteterre.jpg« Bâtir une nouvelle société » est l'axe central de réflexion autour duquel s'organisent les débats de cette Université de la Terre. L’écologie fait de plus en plus partie de notre vie, le besoin de protéger notre environnement alimente les débats et suscite une inquiétude croissante…

Une vingtaine de débats se tiendront dans les amphithéâtres de l’Unesco à cette occasion. Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group, intervient dimanche 3 avril à 14 h 30 sur le thème « Quels rêves, quels projets pour mieux éduquer et mieux transmettre ? » , aux côtés de Marc Luyckx Ghisi, ancien membre de la cellule de Prospective de la Commission européenne.


Université de la Terre 2011
UNESCO (125, avenue de Suffren - 75007 Paris)
Samedi 2 et dimanche 3 avril

Inscriptions
Consulter le programme complet
 

Etre consultant chez Microsoft

2trotin.jpgLe 18 janvier dernier, dans le cadre d’une conférence à destination des étudiants, Philippe Trotin (ESME 95), Engagement Manager chez Microsoft Services France a présenté devant les élèves de l’école les métiers de consultant et d’Engagement Manager, en illustrant ses propos avec sa propre expérience.

Pour Philippe Trotin, « le métier de consultant chez Microsoft consiste à accompagner les clients, souvent des grands comptes, dans la mise en œuvre de leurs projets informatiques. Un bon consultant est capable de comprendre les besoins et les objectifs poursuivis par le client, d’identifier les risques encourus, de trouver comment les maîtriser, de proposer une vision élargie des solutions possibles aux problèmes rencontrés, de savoir communiquer et de mettre en œuvre des réponses pragmatiques face à des situations complexes. » 
 
Philippe Trotin s’est ensuite étendu sur la description de son poste actuel : « J’ai évolué chez Microsoft sur des postes techniques jusqu’à un rôle de Principal Consultant avant de m’orienter il y a 3 ans sur un poste d’Engagement Manager. L’Engagement manager organise des missions pour les consultants. Il s’agit de bien définir le périmètre d’une mission, de s’occuper des aspects contractuels, d’identifier les compétences requises chez les consultants internes à l’entreprise et partenaires de Microsoft, d’encadrer la mission jusqu’à son achèvement ou son renouvellement et de s’assurer de la satisfaction permanente des clients. » Philippe Trotin a sérié les qualités déterminantes pour un bon Engagement Manager: « la flexibilité exigée en raison du nombre de sujets à traiter, les compétences techniques, le relationnel, la capacité à gérer les risques, qu’ils soient contractuels, techniques, organisationnels, ou politiques, les compétences en management, la solidité et la souplesse par rapport à un planning faisant alterner des phases intensives et d’autres qui le sont moins. »
 

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A propos de l'ESME Sudria

L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).

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