INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Archives Les anciens élèves

Retour sur le Forum Entreprises 2016 de l'ESME Sudria Paris

  • 28/11/2016

Le jeudi 24 novembre 2016, plus d'une trentaine de grands groupes, PME et start-ups ont répondu à l'invitation de l'ESME Sudria à l'occasion de la nouvelle édition de son Forum Entreprises organisée sur le campus Paris Ivry. Lors de cet événement, les recruteurs ont pu échanger avec les étudiants de l'école, en particulier les 4e et 5e années, en vue de leur proposer un stage, voire un premier emploi à l'issu de leur cursus d'ingénieurs.

retour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_02.jpgLe Forum vu par Romain Moret, ‎R&D Manager au sein d'Eiosis/Slate Digital
« Notre entreprise développe des produits spécialisés dans le monde de l'audio, en particulier la production musicale et le son à l'image. Ces produits sont des logiciels de traitement audio à destination de deux marques : Eiosis, basée en France, et Slate Digital, basée aux États-Unis. Nous sommes venus à ce Forum Entreprises car nous souhaitons agrandir notre équipe, avec des profils notamment orientés Traitement du Signal. Or, l'ESME Sudria dispose des filières qui peuvent justement nous intéresser. »

retour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_03.jpgretour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_07.jpgLe Forum vu par Jérémie Staroswiecki (ESME Sudria promo 2014), ancien étudiant de l'école, aujourd'hui consultant fonctionnel chez Sopra Steria
« C'est drôle de se retrouver de l'autre côté de la table ! Nous sommes venus à ce Forum pour rencontrer des futurs ingénieurs dotés d'un profil technique, pour devenir consultants, ou d'un profil fonctionnel, pour faire de la programmation, travailler sur des systèmes embarqués ou devenir ingénieurs d'études. La politique de Sopra Steria est très ouverte et s'adresse principalement à ceux qui souhaitent découvrir l'activité d'une société de conseil et ne sont pas fermés dans un seul secteur. Les nouvelles promotions de l'ESME Sudria me semblent justement très motivées et dans un bon état d'esprit, très dynamique. »

retour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_04.jpgretour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_09.jpgretour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_05.jpgretour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_01.jpgretour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_06.jpgretour_forum_entreprises_esme_sudria_paris_stages_emploi_recruteurs_professionnels_etudiants_ingenieurs_08.jpg


Ils ont participé au Forum Entreprises 2016 de l'ESME Sudria Paris :
Advans Group, Alten, Alter Solutions, Altran, Astek, Ausy, Bertrandt, Bouygues ES - Axione, BPCE IT, Capfi, Clearsy, Conserto, Deloitte, Devoteam, Eiffage Energie, Eiosis, Engie Ineo, Extia, Gendarmerie Nationale, HSBC, JC Decaux, Marine Nationale, Mazars, Mediane Système, Modis Euro Engineering, Orange, PSA, Satelec Fayat, SNEF, Solutec, Sopra Steria, Thales, Valeo, Vinci Energies, Vinci Energies - Axians

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Culmineo : une armure pour le Web pensée par Christophe Desnoyer (ESME Sudria promo 1993)

  • 28/09/2016

Alors que sera prochainement annoncé le nom des nouvelles start-ups composant la future saison de IONIS 361, l'incubateur des étudiants et Anciens du Groupe IONIS, l'ESME Sudria vous propose de redécouvrir une des entreprises de sa première saison : Culmineo. Fondée et dirigée par un Ancien de l'école en la personne de Christophe Desnoyer (ESME Sudria promo 1993), cette start-up IT propose à ses clients d'améliorer la performance et la disponibilité de leurs sites Web grâce à une solution innovante. L'occasion de revenir sur la trajectoire professionnelle de son créateur depuis la fin de ses études à l'ESME Sudria.

retour_IONIS361_incubateur_groupe_ionis_esme_sudria_culmineo_ancien_armure_web_protection_trafic_solution_innovation_informatique_ingenieur_01.jpgQuel a été votre parcours depuis l'obtention de votre titre d'ingénieur ?
À mon époque, l'école disposait uniquement de deux Majeures : électricité-mécanique ou électronique. Pour ma part, c'est la seconde que j'ai choisie et c'est comme ça que je suis devenu ingénieur « électronicien-mécanicien », avec une spécialisation en informatique - pour laquelle j'ai d'ailleurs terminé major. Au moment de chercher mon stage de fin d'études, ma moyenne étant très bonne - je n'avais alors reçu qu'une seule note, un 20 ! -, j'ai pu être sélectionné par une entreprise réputée comme très sélective sur le choix de ses stagiaires et de ses employés : Dassault Electronique. Mon stage s'est bien passé et ils m'ont embauché. J'ai donc commencé ma carrière dans le secteur de la défense. Je suis resté six ans chez Dassault Electronique, grimpant au fur et à mesure les échelons pour passer d'ingénieur logiciel à responsable du département outils et ateliers de génie logiciel. En 2000, je décide de changer de « cursus » et de secteur en devenant directeur technique au sein de Galileo, une entreprise qui fournissait des systèmes de réservation pour l'industrie du tourisme. En 2005, toujours dans le tourisme, je rejoins cette fois le Groupe Nouvelles Frontières/TUI en qualité de DSI Groupe. Un an plus tard, je continue mon parcours dans ce secteur en intégrant la direction des systèmes d'information du Groupe Accor, d'abord en tant que directeur des systèmes de réservation, puis en tant que directeur administratif financier et qualité de la DSI. Et c'est là qu'en 2012 me vient l'idée et le désir de changer complétement de vie en créant ma propre entreprise.

Vous avez connu de grandes entreprises, que ce soit dans la défense ou le tourisme, et occupé des postes à hautes responsabilités. Vous sembliez même à l'aise dans cette « routine ». Pourquoi avoir voulu vous lancer dans l'entrepreneuriat ?
C'est cette routine qui m'a poussé à sauter le pas. J'avais l'impression d'avoir fait un peu le tour de la question, d'autant que, lorsqu'on travaille dans une filière informatique, le seul poste au-dessus de DSI se trouve être celui du PDG. Or, devenir PDG d'une grande entreprise n'était pas forcément mon ambition. À ce niveau de responsabilités, c'est beaucoup de politique et d'inertie, pas assez d'innovation. Moi, j'étais attaché à ce côté « hacking » : j'étais un DSI qui connaissait la technique - ce qui, aujourd'hui, reste assez rare - et j'ai toujours aimé coder. Je voulais retrouver ce goût de l'invention, de la nouveauté. En plus, quand tu arrives à la quarantaine et que tu te dis qu'il y un truc que tu n'as pas essayé, tu te dis que c'est maintenant ou jamais. Et puis, comme il s'agissait de partir dans le domaine des start-ups numériques où l'idée innovante occupe une place primordiale, je savais que c'était le moment idéal parce que j'avais justement la bonne idée. Cette idée, je l'ai eue alors que j'occupais le poste de directeur des systèmes de réservation chez Accor. J'ai identifié un problème précis, pour lequel je me suis creusé la tête et j'ai trouvé une solution : c'est comme ça qu'est né Culmineo.

Cela démontre qu'il n'y a pas d'âge pour se lancer dans l'entrepreneuriat.
Oui, et je connais même d'autres personnes qui se sont lancées plus tard que moi. Après, il est vrai que l'entrepreneuriat est extrêmement prenant et stressant. Cela nécessite un investissement au-delà de celui qu'on demande à un « simple » salarié. Il faut donc bien savoir ce qui nous attend avant de faire ce genre de pari et se lancer à l'eau.

Comment s'est passé la création de Culmineo ?
Si l'entreprise a été créée en 2013, elle a nécessité une phase d'incubation assez importante puisqu'il fallait développer la solution et réaliser un produit. Cela prend du temps, surtout quand on s'en occupe seul. J'ai dû cogiter longtemps pour réussir à trouver la solution me permettant de résoudre ce problème que j'avais rencontré chez Accor. Et quand je l'ai enfin trouvée, je l'ai mise en œuvre, l'ai brevetée et me suis lancé.

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Quel était ce fameux problème à l'origine de cette solution ?
C'est celui des aléas de trafic sur le Web. Quand tu as un site Web, tu as aussi des infrastructures et des capacités limites de traitement, mais surtout le monde entier face à toi. Ainsi, si d'un seul coup le monde entier a envie de se connecter en même temps sur ton site, ce dernier va s'écrouler. On a tous en tête des exemples de sites qui se sont écroulés à leur lancement, à l'occasion d'un buzz ou lors d'un événement de saisonnalité comme l'ouverture des soldes pour un site e-commerce. C'est un problème qui touche également les sites majeurs possédant des moyens énormes. Cela concerne aussi les pics de trafic qui ne sont pas liés à une activité normale mais à des attaques informatiques comme les attaques DDoS. Du coup, je me suis demandé comment survivre quand on reçoit une vague de trafic excessive tout en prenant en compte le fait que, dans cette vague, peuvent se côtoyer des attaques informatiques comme de vrais clients/utilisateurs. C'est une vraie question car les mécaniques de protection DDoS par exemple bloquent indistinctement le trafic sans prendre en compte ces vrais clients qui veulent rester sur mon site.

L'idée, c'est donc de séparer le bon grain de l'ivraie.
Exactement, tout en régulant le bon grain ! Il faut imaginer le site comme le périphérique en heure de pointe : toutes les voitures sont du « bon grain » et veulent s'y rendre en même temps. Sauf qui si on les laisse faire, cela va créer un bouchon immédiat. Il faut donc réguler en amont et faire passer au compte-gouttes aussi vite que possible pour éviter ces blocages. Or, bien que tous les responsables d'infrastructures informatiques puissent avoir ce problème, aucune solution existante sur le marché n'est suffisamment fiable car celles qui existent ne différencient pas les requêtes artificielles des vraies : quand elles sont activées, elles deviennent même de véritables portes ouvertes aux attaques DDoS. Cela signifie qu'un attaquant astucieux peut comprendre les mécanismes de régulation utilisés et mettre ainsi encore plus facilement à terre le site Web visé. Pour l'anecdote, un de ces dispositifs utilisé à l'époque chez Accor fonctionnait de cette façon. C'est lui qui m'a inspiré à trouver cette autre solution.

Depuis quand Culmineo commercialise sa solution ?
Il a d'abord fallu la modéliser, la simuler en labo et vérifier son algorithme de régulation. Ensuite, il a fallu sécuriser le concept, en déposant des brevets, puis implémenter la solution en concevant le logiciel capable d'encaisser une charge considérable. Enfin, il a fallu trouver des clients ayant un problème de trafic et souhaitant utiliser notre preuve de concept pour le résoudre. Pour cette étape, j'ai pu compter sur deux groupes mondialement connus qui connaissaient justement un problème sur cette thématique de résistance aux pics de trafic et d'amélioration des performances de leurs sites Web - réguler le trafic, c'est aussi maintenir les performances à un niveau optimum. Pour résumer, le développement de la solution a duré plus d'un an et la période de validation de la preuve de concept sur le terrain avec de vrais clients s'est faite entre la fin 2014 et la fin 2015.

Pourquoi aviez-vous choisi de rejoindre IONIS 361 ?
Pour préparer et passer à la « phase d'après », à savoir la commercialisation. Intégrer un incubateur comme IONIS 361, c'est l'occasion de rentrer dans un écosystème permettant d'être au contact d'étudiants d'écoles de commerce et d'ingénieurs pouvant, par la suite, rejoindre l'aventure, mais aussi d'autres entrepreneurs et structures afin d'établir des contacts et d'éventuellement nouer des partenariats et des collaborations. Culmineo ciblant plutôt le B2B et notamment les grands groupes, les mentors de l'incubateur représentent un premier contact non négligeable.

Retrouvez Culmineo sur son site Internet et LinkedIn

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De l'ESME Sudria à l'entrepreneuriat : découvrez le parcours de Jeremy Venezia (ESME Sudria promo 2012), cofondateur d'elCurator

  • 17/08/2016

Après ses études à l'ESME Sudria, Jeremy Venezia (promo 2012) rejoint la société OCTO Technology. Là-bas, avec son collègue de travail Christopher Parola, il met au point elCurator, un outil de partage de contenu simple et innovant. Aujourd'hui devenue une start-up à part entière cofondée par Jeremy (tech leader) et Christopher (product manager), elCurator peut se targuer de voir sa solution être utilisée par plus de 1 000 entreprises dans le monde et d'attirer l'attention des médias. Preuve s'il en est, le magazine Silex ID lui consacrait un article sur son site Internet au mois de juillet.

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Jeremy Venezia, cofondateur et tech leader d'elCurator

Quel a été votre parcours après l'ESME Sudria ?
Jeremy Venezia : En dernière année, je me suis spécialisé dans les systèmes d'information. Il faut dire que, dès le début de mes études, j'étais particulièrement intéressé par tout ce qui touchait à l'informatique même si, à côté de cette passion, j'étais également ouvert à d'autres sujets. Ce goût pour l'informatique m'a ainsi poussé à effectuer mon stage de fin d'études chez OCTO Technology.

Comment aviez-vous trouvé ce stage ?
Complètement par hasard, grâce à un camarade de promo déjà en stage là-bas. Ce dernier m'a proposé de postuler quand il a su que l'entreprise recherchait un second stagiaire. OCTO Technology est une entreprise d'informatique qui touche un peu tous les secteurs - banques, assurances, médias, etc. Elle peut aussi bien faire du conseil que des missions de développement de produits lors desquelles le client est accompagné pour qu'il puisse développer un produit de A à Z. À la différence d'autres sociétés de services, OCTO essaye surtout de pousser les bonnes pratiques en termes de qualité de développement, d'utilisation des bonnes méthodologies selon le contexte... C'est une entreprise vraiment formidable et le courant est tout de suite passé entre eux et moi, si bien que j'y suis resté après mon stage. Pendant deux ans, j'ai ainsi été consultant, avant de commencer l'aventure elCurator... qui s'imprègne - et s'inspire - de la culture d'OCTO et des bonnes pratiques utilisées dans l'entreprise ! L'entreprise a servi de vrai tremplin à notre projet.

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Justement, l'une des particularités d'elCurator est d'être né au sein d'une autre entreprise. C'est dans la logique de l'entreprise d'encourager le développement de projets annexes ?
Totalement. Ils nous ont encouragés et je pense même que cela aurait été difficile de créer elCurator sans eux. Pour la petite histoire, tout a commencé avec l'idée lancée par quelqu'un de chez OCTO qui consistait à développer un outil permettant de partager des liens pour répondre à l'énorme culture de partage qui, bien que présente dans l'entreprise depuis ses débuts, passait majoritairement par l'échange d'emails. Or, comme nous recevions tous énormément d'emails, certains passaient à la trappe et le tri n'était pas forcément très pratique. Il fallait donc penser une plateforme spécialisée permettant de partager et centraliser ces liens de façon efficace. Cet outil a été développé dans le cadre de l'OCTO Day, une journée organisée une fois par an dans l'entreprise durant laquelle tous les employés mettent de côté leur travail pour faire quelque chose au service d'OCTO et de sa communauté. C'est comme ça qu'une petite équipe s'est formée pour créer elCurator, un outil qui, à la base, permettait simplement de partager des liens. Par la suite, Christopher et moi avons continué à poursuivre le projet lors des pauses déjeuners ou le soir - bref, dès que nous avions un petit peu de temps libre. Nous travaillions alors en lean start-up pour l'améliorer au fur et à mesure et ainsi rajouter les bonnes fonctionnalités en fonction des utilisateurs. Cela nous a permis de toucher de plus en plus de monde jusqu'à avoir 70 % d'employés d'OCTO utilisant quotidiennement la plateforme. Le buzz étant fait en interne, les responsables d'OCTO ont commencé à se demander s'il était temps d'en faire quelque chose de « sérieux » : « Si ça marche si bien chez nous, pourquoi ne marcherait-il pas chez les autres ? » Nous avons donc été fortement encouragés et accompagnés pour mener elCurator jusqu'au bout. Notre start-up est ainsi devenue une filiale du groupe.

Ce qui est amusant, c'est que vous n'étiez pas forcément prédestiné à suivre ce chemin de l'entrepreneuriat.
C'est vrai que ça n'était pas du tout un objectif au départ : nous étions seulement deux consultants chez OCTO et aimions notre métier. Il se trouve que Christopher et moi avons cette particularité d'être ouverts à toutes les opportunités. Quand celle-ci est arrivée, elle n'était pas prévue, mais comme nous sommes tous les deux passionnés d'informatique et de conception de produits, nous avons simplement saisi la balle au bond, sans hésiter, et je pense que nous avons fait le bon choix.

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Combien de personnes composent désormais la start-up et quels sont ses projets ?
Nous comptons sept employés, dont une majorité de développeurs mobiles et Web, le reste de l'équipe s'occupant du business development et du marketing. À très long terme, notre rêve est de créer la plateforme idéale pour faire toute sa veille de A à Z, c'est-à-dire de trouver le contenu à sa source - agréger le contenu, faire des recommandations automatisées par rapport aux thématiques de préférence des utilisateurs -, le sauvegarder, aider les utilisateurs à lire le contenu au bon moment et de façon pertinente avant de le partager, etc. Ces outils pourraient être séparés et n'ont pas forcément vocation à être présents sur une seule et même plateforme. Ces nouvelles fonctionnalités ne seront pas obligatoirement intégrées à elCurator mais graviteront autour pour permettre de traiter toute la chaîne de veille, que ce soit à titre personnel ou collaboratif, au sein d'une entreprise ou autre.
En plus de ça, nous faisons aussi beaucoup de recherche en matière de développement. Via l'open source, nous proposons ainsi des outils que n'importe qui peut utiliser. Nous avons envie de pousser encore davantage ce partage de la technologie que nous avons créée.

Parmi les choix faits par la start-up, il y a celui de proposer gratuitement elCurator aux écoles. Pourquoi ?
C'était une évidence. En prenant ce parti-pris, nous faisons le pari que les étudiants qui utilisent elCurator continueront à l'utiliser en sortant de l'école et n'hésiteront pas à le pousser au sein de leur future entreprise. Cela peut se faire à l'échelle d'une école entière ou au sein d'une petite classe, soit pour apprendre à faire de la veille correctement, soit partager directement du contenu sur une thématique très précise.

Avec le recul, qu'est-ce que l'ESME Sudria vous a apporté et qui vous sert dans votre quotidien de tech leader ?
Le fait de se spécialiser uniquement en dernière année m'a permis d'apprendre beaucoup sur des sujets très différents - les télécommunications, l'électronique, l'énergie, l'informatique, etc. - et m'a ainsi permis de devenir très débrouillard. En arrivant chez OCTO par exemple, je ne connaissais absolument pas les technologies sur lesquelles j'ai dû travailler, mais cela ne m'a pas empêché d'avancer. C'est un peu ça, le métier d'un informaticien : il doit apprendre par lui-même et savoir chercher puis trouver l'information pertinente au bon moment. La formation que j'ai reçue à l'ESME Sudria m'a justement permis d'être capable de ça. Cet esprit, cette curiosité, cette envie d'aller chercher l'information et cette capacité à voir l'inconnu comme une opportunité nouvelle et non comme un obstacle sont d'ailleurs des qualités que j'apprécie et que je retrouve souvent chez les ingénieurs sortant d'une école généraliste comme l'ESME Sudria.

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L'ESME Sudria, plus qu'une école : un réseau !

  • 11/07/2016

Fort de son histoire, l'ESME Sudria représente près de 14 000 étudiants-ingénieurs et ingénieurs actifs et retraités. Un réseau puissant et solidaire qui se trouve au cœur de la mission de l'AIESME, l'association des ingénieurs ESME-Sudria. Découvrez l'action de cette dernière en vidéo.


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Conférence : se préparer à participer au CES 2017 grâce aux Ingénieurs de l'ESME Sudria, le jeudi 30 juin 2016

  • 20/06/2016

Considéré à juste titre comme le plus important salon au monde consacré à l'innovation technologique, le Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas réunit chaque année tous les grands groupes et start-ups qui comptent ou vont compter dans le futur. Alors que la prochaine édition du CES se tiendra du 5 au 8 janvier 2017, l'Association des Ingénieurs ESME Sudria (AIESME) organise une conférence spéciale le jeudi 30 juin 2016 à la Maison des Ingénieurs ESME (Paris 13e). Grâce aux témoignages de deux Ingénieurs, Jean-Louis Demousseau (ESME Sudria promo 1972), secrétaire général d'Ignes présent au CES 2015, et Yann Poisson (promo 2015), ingénieur R&D à NanoSense présent au CES 2016, vous pourrez découvrir les différentes étapes à maîtriser pour participer à cet événement incontournable.



L'AIESME présente « Se préparer à participer au CES 2017 »

Conférence animée par François Koehl, consultant et enseignant en gestion de projet à l'ESME Sudria
Le jeudi 30 juin à 18 h 30 à la Maison des Ingénieurs ESME
45 rue Croulebarbe
75013 Paris

Pour participer à cette conférence ou la suivre à distance via Internet (le préciser par mail à infos@aiesme.org), merci de vous inscrire en suivant ce lien ou par téléphone auprès de Karine Gesbert, secrétaire permanente de l'AIESME, au 01 55 43 32 80.

Retrouvez l'AIESME sur son site Internet, Facebook et Twitter

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Deux ingénieures de l'ESME Sudria se confient sur le site Femme Ingénieure

  • 13/05/2016

Pour le site Femme Ingénieure dont l'école est partenaire, Marine Haddad (ESME Sudria promo 2015) et Isabelle Thouret (promo 1997) retracent leur parcours. Si la première est ingénieure réseau junior chez Accenture UK, à Londres, et la seconde consultante en optimisation des performances industrielles, ces deux Anciennes partagent de nombreux points communs, possèdent un avis bien trempé sur la place des femmes dans le monde de l'ingénierie et n'hésitent pas à donner des conseils aux étudiantes intéressées par l'idée de rejoindre une école d'ingénieurs.

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Marine et Isabelle, deux femmes ingénieures sorties de l'ESME Sudria

Lire l'interview de Marine Haddad

Lire l'interview d'Isabelle Thouret

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La remise des titres de la promotion 2015 de l'ESME Sudria en vidéo

  • 28/04/2016

Moment fort du cursus de l'ESME Sudria, la cérémonie de remises des titres permet aux étudiants d'enfin endosser ce costume d'ingénieur pour lequel ils ont tant travaillé. Retour en vidéo sur la cérémonie qui a célébré la promo 2015, en compagnie de Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l'école, Stéphane Crézé (ESME Sudria promo 1994), parrain de la promotion et chef de projet Urgences & SAMU - AP-HP - CCS ainsi que trois jeunes diplômés : Olivier Antunes, diplômé de la filière International, Marilyse Lallier, major 2015 de la Formation par l'apprentissage et Marc Lemaire, diplômé de la filière Energie et Systèmes.




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Les ingénieurs de la promotion 2015 de l'ESME Sudria à l'honneur

  • 26/04/2016

Le vendredi 15 avril 2016, les étudiants de la promotion 2015 de l'ESME Sudria étaient réunis à la Maison de la Mutualité (Paris 5e) pour un temps fort de leur parcours : la remise de leur titre d'ingénieur devant leurs proches, la direction du Groupe IONIS, les équipes pédagogiques de l'école et des Anciens venus les applaudir. Ceux qui construiront le monde de demain ont ainsi pu fêter de la plus belle des manières leur entrée dans la vie active.

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Ils étaient plus de 200 à attendre ce moment récompensant plusieurs années de travail à accomplir, de projets à mener, de nouvelles technologies à découvrir et de connaissances à acquérir. Réunis dans la grande salle de la Maison de la Mutualité, l'ensemble des étudiants de la promotion 2015 de l'ESME Sudria avaient enfin l'occasion de savourer ce prestigieux statut d'ingénieur et le chemin parcouru depuis leur entrée à l'école pour y arriver. « Vous êtes désormais dans la vie professionnelle et vous découvrez, j'espère, que l'on vous attend, que l'on compte sur vous, sur votre énergie, votre envie, votre enthousiasme, confiait Marc Sellam, président-directeur général de IONIS Education Group, à ces jeunes diplômés qui viennent encore agrandir la famille des ingénieurs formés par l'école. Et votre énergie, votre envie, votre enthousiasme se nourrissent de cette attente. Ingénieurs, vous êtes une ressource précieuse et recherchée. Mais nous sommes dans un monde où tout se complexifie car les savoirs sont évolutifs, accessibles à tous et en croissance rapide. Ne vous laissez pas distancer, continuez à vous former, intéressez-vous à tout ce qui fait l'entreprise : le management, la finance, le marketing, la communication, la vente car, de près ou de loin, tout cela vous concerne ou vous concernera. » Pour Fabrice Bardèche, vice-président exécutif de IONIS Education Group, cette soirée était aussi l'occasion de rappeler les attentes placées dans ces nouveaux professionnels. « Aujourd'hui, on vous cherche. Forcément, vous avez des compétences que l'on cherche : c'est la chance que vous avez et que nous avons pour nos écoles. C'est aussi une fierté. Demain, on va vous aimer pour vos qualités, sur celles que vous allez développer en entreprise. L'une d'elles est la responsabilité : on attend de vous que vous meniez vos projets jusqu'au bout, de A à Z, tout le temps. Aller au bout, finir, se sentir responsable de tout. Quand quelque chose ne marche pas, ne dites pas : "C'est la faute d'untel !" Quelle que soit votre place dans le projet, dites-vous toujours que c'est de votre faute. Il n'y a que comme ça que vous gagnerez, il n'y a que comme ça que vous progresserez et il n'y a que comme ça qu'on vous aimera. Ne portez pas tous les péchés du monde, partagez vos idées et avancez le plus vite possible. »

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Marc Sellam et Fabrice Bardèche

ceremonie_remise_titres_ingenieurs_etudiants_diplomes_majors_promotion_2015_esme_sudria_parrain_directrice_ionis_education_group_avril_2016_04.jpgDes atouts et un potentiel qui ne demandent qu'à s'exporter en France et dans le monde
Également présents pour féliciter les majors (voir encadré) et l'ensemble des diplômés, Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l'école et Stéphane Crézé (ESME Sudria promo 1994), parrain de la promotion 2015 et chef de projet systèmes d'information à l'AP-HP avaient aussi quelques mots à adresser aux ingénieurs. « Je suis intimement convaincue de l'immense potentiel dont sont dotés les ingénieurs de l'ESME Sudria, déclarait ainsi Véronique Bonnet. Ce potentiel est aujourd'hui le vôtre et c'est à vous de le faire fructifier. L'école s'est fixée comme objectif de former des ingénieurs capables de relever quatre enjeux technologiques majeurs pour notre société : celui de la transition énergétique, celui de la mobilité et de la communication, celui de la santé et de l'aide à la personne et, enfin, celui de l'intelligence numérique. Les perspectives qui s'offrent à vous, en France et partout dans le monde, sont immenses. Je suis certaine que chacune et chacun d'entre vous saura trouver sa place. » Quant à Stéphane Crézé, qui était à la place des diplômés il n'y a encore pas si longtemps, il profitait de ce moment rare pour rassurer ces jeunes professionnels en prenant à cœur son rôle de parrain. « Je leur vois deux atouts. La polyvalence déjà, avec l'apprentissage de multitude de sciences et de techniques de l'ingénieur qui leur permettront de décloisonner les domaines de compétences et les métiers. Ensuite, les challenges lancés par l'équipe pédagogique de l'école leur ont permis de développer leur autonomie et ça, c'est un atout essentiel dans le métier d'ingénieur. »

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Stéphane Crézé et Véronique Bonnet


Cinq majors pour la postérité
Si tous les ingénieurs formés par l'ESME Sudria sont méritants, chaque remise des titres permet à une poignée d'entre eux de se distinguer. Eux, ce sont les majors de promotion. Pour la cuvée ESME Sudria 2015, ce sont Brian Françoise (Energie et Systèmes), Asmaa Ghoumari (Intelligence Numérique et Data), Arnaud Kawka (Systèmes Embarqués et Electronique), Marilyse Lallier (Formation par l'apprentissage) et Marc-Antoine Porri (Images, Signaux et Réseaux) qui se voient ainsi double honorés ! Félicitations à eux !

ceremonie_remise_titres_ingenieurs_etudiants_diplomes_majors_promotion_2015_esme_sudria_parrain_directrice_ionis_education_group_avril_2016_02.jpgMarilyse Lallier et Arnaud Kawka

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Diplômé à la Une : Stéphane Crézé (ESME Sudria promo 1994), chef de projet Urgences & SAMU - AP-HP - CCS

  • 12/04/2016

Comment devient-on ingénieur dans une organisation médicale aussi importante que celle de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris ? Réponse avec ce nouvel épisode de Diplômé à la Une consacré à Stéphane Crézé (ESME Sudria promo 1994), aujourd'hui chef de projet Urgences & SAMU - AP-HP - CCS.



À propos de Diplômé à la Une :
Diplômé à la Une est un série vidéo de témoignages d'Anciens étudiants de l'ESME Sudria. Dans chaque épisode, ils reviennent sur leur parcours, présentent leur métier et divulguent leurs conseils aux étudiants. Découvrez les dernières vidéos consacrées à Laurent Jacquet (ESME Sudria promo 1993), président-fondateur de Business Cloud, Stéphane Leroy (promo 1990), directeur des ventes à S&P Capital IQ et Hugues de Maussion (promo 1982), DSI de Chronopost International.

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L'ESME Sudria lance l'appel à candidatures pour la 2e saison de Sudri'Cub, son incubateur de projets entrepreneuriaux innovants

  • 15/03/2016

Sudri'Cub, l'incubateur de l'ESME Sudria créé en partenariat avec HP, cherche déjà les futurs projets de sa 2e saison. Si vous êtes porteur d'un projet créatif et innovant, seul ou en équipe, et souhaitez bénéficier d'un accompagnement orienté Big Data (objets connectés, data mining, business analytics et optimization) ainsi que d'une véritable expertise technique digne d'une école d'ingénieurs généraliste reconnue, ne perdez pas de temps : vous avez jusqu'au vendredi 15 avril 2016 pour déposer votre dossier de candidature.

Ouvert aux jeunes ingénieurs issus de l'ESME Sudria souhaitant développer leur projet de fin d'études, aux porteurs de projets et créateurs d'entreprises innovantes liés aux activités des laboratoires de l'école ainsi qu'aux jeunes entreprises de moins de 2 ans, Sudri'Cub a pour but d'aider les entreprises à transformer un concept ou une idée en un véritable projet.

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Je souhaite postuler auprès de Sudri'Cub : comment faire ?
Pour tenter de rejoindre l'aventure Sudri'Cub, il vous suffit d'envoyer votre dossier de candidature à incubateur-esme@esme.fr avant le vendredi 15 avril 2016. Ce dossier devra comporter : une lettre de motivation, le CV des membres de l'équipe, le descriptif complet du projet ainsi qu'un business plan.

Suite à l'appel à projets, l'équipe encadrante de Sudri'Cub procédera à une pré-sélection des candidats, qui seront ensuite invités à la rencontrer entre le lundi 2 mai et le vendredi 13 mai 2016. À l'issue de cette deuxième étape, une sélection finale se fera sur des critères de motivation, d'innovation, de faisabilité économique et technique. À la fin du mois de mai 2016, l'incubateur présentera les quatre projets qui le rejoindront pour sa deuxième saison dès le mois de juin.

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Sudri'Cub, un accompagnement complet et personnalisé
Comprenant un grand open space, un showroom et une salle de réunion, Sudri'Cub vous permet également d'accéder à des moyens logistiques pensés pour le développement de votre projet. Outre le matériel bureautique classique et les imprimantes déjà installées, l'incubateur dispose également de son propre datacenter (150 To d'espace de stockage, 832 Go de RAM, et 7 nœuds de traitement biprocesseurs E5-2630 fonctionnant sous RedHat Entreprise) et d'une suite logicielle spécifique au Big Data (environnement Hadoop, HP Vertica, HP Idol).
L'équipe de Sudri'Cub s'engage aussi à aider les incubés dans leur recherche de financement et/ou de partenariat, à les informer sur l'actualité de l'écosystème des start-ups, mais aussi à leur faire profiter de son réseau composé d'étudiants de l'ESME Sudria, du corps enseignant et des Ingénieurs sortis de l'école.

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