INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
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Le blog de l'ESME Sudria

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Archives Les études

Retour sur la Summer School 2017 de l'ESME Sudria

  • 09/10/2017

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_01.jpgArts numériques, électronique, impression 3D, programmation, robotique... La première édition de la Summer School de l'ESME Sudria a permis aux étudiants internationaux de découvrir les nombreuses facettes de l'école, des sciences de l'ingénieur à l'esprit maker ! Organisé sur les campus de Paris-Montparnasse et de Lille la première quinzaine de juillet, ce programme d'été enseigné entièrement en anglais a attiré une quinzaine de participants. Pendant deux semaines, ils ont pu réaliser un projet technique tout en découvrant Paris et Lille, leurs réseaux de startsups innovantes et leurs incubateurs. Retour en vidéo et en photos sur ce rendez-vous international.

Cette première édition de la Summer school a accueilli des étudiants venant de trois universités : la Manipal University (Inde), le Canadian Institute of Technology (Albanie), et la Seoul National University of Science and Technology (Corée du Sud), partenaire de l'ESME Sudria depuis un an. L'objectif était de permettre aux étudiants internationaux d'acquérir des connaissances dans les domaines de la robotique, de l'art numérique, de l'électronique et de la programmation de façon ludique et informelle. En duo et coachés par des étudiants de l'ESME Sudria, les participants ont ainsi conçu, construit et programmé leur propre robot, en ayant libre accès au matériel des E-Smart Labs (imprimantes 3D, découpeuse laser, fraiseuse, etc.) de Paris-Montparnasse et Lille. Le programme s'est achevé par un combat de robots, challenge consistant à faire rivaliser les robots conçus par les participants.

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Ce programme s'est agrémenté de nombreuses visites d'entreprises et d'espaces collaboratifs. À Paris, ils ont pu découvrir des startups et des incubateurs comme Heavy M, Expressive E et La Compagnie. À Lille, des visites guidées ont été organisées au médialab' Meuh- Lab et à EuraTechnologies, un pôle d'excellence économique dédié aux technologies de l'Information et de la communication.

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video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_06.jpgEnvie d'en savoir plus sur les Summer Schools de l'ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée.

Le programme de la Summer School 2018 est tout aussi ambitieux et se déroulera cette année en juillet sur 3 semaines.

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De Japon à Singapour, en passant par l'ESME Sudria : découvrez le parcours de Sandra Ramaswami (promo 2017), auteure d'une première publication scientifique

  • 18/09/2017

Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) vient de terminer son cursus spécialisé en télécommunications et Internet of Things. Mais si cette ingénieure « made in ESME Sudria » fait aujourd'hui parler d'elle, ce n'est pas pour la fin de son passage au sein de l'école, mais parce qu'elle est l'auteure principale d'une publication scientifique présentée lors de l'European Signal Processing Conference (EUSIPCO) 2017 organisé cet été en Grèce. Cette publication concerne les recherches en traitement du signal qu'elle a menées en 2016 au sein de l'entreprise Hitachi Ltd à Tokyo, dans le cadre du programme Vulcanus auquel elle participait. Une jolie récompense sur laquelle revient l'intéressée.

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Sandra Ramaswami

Comment as-tu vécu ces quelques mois passés au Japon ?
Pour moi, le programme Vulcanus s'est achevé le 30 août 2016, à mon retour en France. C'était la troisième fois que je me rendais au Japon. Du coup, je n'étais pas tellement dépaysée - j'appréciais déjà énormément la vie quotidienne sur place et m'y acclimatais même très bien. Par contre, ce programme m'a permis de découvrir un tout autre univers : le monde du travail japonais et ses business manners. J'en garde un très bon souvenir.

Quelles sont ces fameuses business manners ?
Au niveau du travail, la culture d'entreprise chez Hitachi Ltd est très portée sur l'autonomie. Ainsi, je n'évoluais pas au sein d'une équipe : mon tuteur de stage me donnait des missions que je devais ensuite réaliser de manière indépendante. Je travaillais dans un cadre de travail assez strict avec des horaires très précis. La journée commence à 8 h 30 du matin - elle s'accompagne d'une sonnerie ! - et se termine 17 h, avec une pause de 45 minutes, pas une de plus. Contrairement en France, les longues pauses café ne sont pas fréquentes là-bas. C'est le travail qui prime. Néanmoins, Hitachi Ltd mettait un point d'honneur à conserver une bonne ambiance générale que l'on pouvait observer à travers des événements organisés par l'entreprise. Ainsi, j'ai pu participer à un marathon déguisé, des ateliers d'échanges pour les internationaux, des afterworks dans les restaurants du coin et même une compétition d'avions en papier !

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Sandra entourée du groupe Vulcanus lors d'une présentation officielle

Chez Hitachi Ltd, tes travaux concernaient le traitement du signal. Peux-tu développer ?
J'ai fait beaucoup d'informatique autour de cette thématique sur laquelle j'avais déjà pu travailler à l'école. Avec mon tuteur de stage, j'ai ainsi écrit et développé un algorithme nommé ADMM-Based Audio Reconstruction for Low-Cost-Sound-Monitoring, permettant de récupérer un signal audio soit détérioré, soit incomplet, afin de le reconstruire malgré le peu d'informations disponibles. Son fonctionnement et son utilité, ainsi que les tests réalisés pour attester de son efficacité, sont d'ailleurs présents dans la publication présentée lors de l'EUSIPCO.

Justement, t'attendais-tu à devenir auteure d'une publication scientifique pendant tes études ?
Pas du tout ! D'ailleurs, ce n'était même pas mon ambition au départ : quand j'avais postulé pour suivre le programme Vulcanus et travailler chez Hitachi Ltd, je pensais d'abord à vivre une expérience professionnelle à l'étranger. J'étais très loin d'imaginer que mon superviseur verrait un tel potentiel dans mes travaux et me proposerait de travailler sur l'écriture d'un article sur cet algorithme. Sa rédaction a commencé au Japon et s'est poursuivie en France, en parallèle de ma dernière année d'études. Mon superviseur et moi avions gardé contact pour le retravailler au fur et à mesure et ensuite le soumettre à différentes conférences. C'est d'ailleurs lui qui s'est rendu en Grèce pour présenter nos recherches lors de l'EUSIPCO.

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Un petit événement de « hanami » (soit un afterwork sous les cerisiers) organisé par l'équipe de Sandra chez Hitachi Ltd

Cette expérience enrichissante au Japon t'a-t-elle confortée dans l'idée de repartir à l'étranger ?
Oui. Pour tout dire, je suis même retournée en Asie depuis quelques jours ! Par contre, je ne suis pas au Japon cette fois-ci, mais à Singapour où j'effectue un Master spécialisé en conseil et stratégie proposé par l'ESSEC. Ce choix de cursus n'est pas anodin : il fait suite à mon stage de fin d'études réalisé chez CGI Business Consulting. Cela me semble une bonne façon de concilier mon attrait pour le conseil, qui permet de diversifier les sujets et les environnements de travail tout en se positionnant sur un aspect moins technique et plus économique, et mon envie de découvrir encore davantage l'Asie !

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Un lever de soleil au sommet du Mont Fuji, immortalisé par la jeune ingénieure

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Parcours Ingénierie & innovation : quand les 1res années de l'ESME Sudria Paris deviennent des makers

  • 31/07/2017

Depuis la rentrée 2016-2017, l'ESME Sudria a mis en place trois parcours distincts à destination de ses étudiants de 1re année (les fameux Ingésup du Cycle préparatoire intégré de l'école) correspondant chacun à une thématique : Innovation, International et Management. Ces parcours permettent aux participants de plancher deux demi-journées par semaine sur un projet en équipe. Après vous avoir présenté le Parcours International, l'école vous dévoile le contenu du Parcours Ingénierie & Innovation en compagnie de son responsable, Romain Astouric, également enseignant en génie des systèmes et animateur de l'e-Smart Lab du Campus Paris-Montparnasse.

esme_sudria_parcours_innovation_ingenierie_ingenieurs_ingesup_etudiants_projets_e-smart-lab_fab-lab_entreprises_makers_prototype_robotique_mapping_impression_3d_04.jpgQui est concerné par ce Parcours ?
Romain Astouric : Il est suivi par 200 étudiants sur les 300 qui composent la 1re année de l'ESME Sudria. Avec ce parcours, nous avons pour objectif de leur présenter toutes les facettes de la fabrication numérique et du prototypage rapide. Cela correspond aussi bien à l'état d'esprit « Do It Yourself » qu'à la découverte et l'utilisation d'électronique programmable pour la conception de prototypes. Pour cela, nous avons mis en place cinq thématiques différentes leur permettant de réaliser un projet innovant.

Quels sont ces thématiques ?
La première porte sur la robotique et permet aux étudiants de réaliser un robot sous-marin en collaboration avec l'Electrolab, un important FabLab industriel de Nanterre. C'est le seul projet à ne pas être libre. La deuxième est liée aux objets connectés, animé par une intervenante extérieure, Claire Eliot, spécialiste en textiles connectés. La troisième concerne l'impression 3D via l'e-Smart Lab, encadrée pour l'occasion par nos partenaires du Tarmack. La quatrième touche la R&D et plus particulièrement le prototypage électronique. Enfin, la dernière et cinquième thématique que je transmets moi-même, est dédiée aux arts numériques, tels que le mapping ou le VJing pour citer deux exemples parmi d'autres.

Pourquoi avoir initié une telle démarche ?
Pour permettre aux étudiants de goûter à la pratique ! En effet, lors de la 1re année à l'ESME Sudria, l'enseignement se veut essentiellement théorique. Là, ils peuvent appliquer les connaissances acquises en physique, en mathématiques, en électronique ou dans le domaine de la programmation.
Avec ce Parcours, ils ont aussi l'occasion de gagner en autonomie et de découvrir ce que peut être le travail d'équipe. Ainsi, chaque semaine durant les douze prévues, ils ont droit à une après-midi suivie par un encadrant et une autre où ils sont sensés travailler uniquement entre eux sur les projets, par groupe de 4 à 5 étudiants.
Enfin, ce Parcours comporte également un volet « communication » puisque chaque équipe doit tenir un blog afin de montrer l'avancement de son projet et surtout partager la documentation utile à la réalisation de ce dernier. Ils sont tous recensés et accessibles à l'adresse suivante : projetsmakersesmepi2017.wordpress.com. Ce point est très important car, dans le milieu des makers et des FabLabs, l'échange est permanent : tout le monde s'inspire des projets des autres. C'est le principe même de l'Open Source.

esme_sudria_parcours_innovation_ingenierie_ingenieurs_ingesup_etudiants_projets_e-smart-lab_fab-lab_entreprises_makers_prototype_robotique_mapping_impression_3d_05.jpgQue deviennent les projets à l'issue de la 1re année ?
Les projets les plus prometteurs ont vocation à être poursuivis : ils accompagneront donc les étudiants au fur et à mesure de leur cursus à l'ESME Sudria ! D'ailleurs, en 2e année, les étudiants auront la possibilité d'aller encore plus loin en participant à des conférences ou en prenant part à des visites d'incubateurs et FabLabs de la région d'Île-de-France. Enfin, nous sommes en train d'étudier la possibilité de faire don d'un de nos deux robots sous-marins dans le cadre d'une expédition scientifique en terre Arctique. Affaire à suivre donc !

En tant que responsable du Parcours, avez-vous été bluffé par certains projets ?
Oui, il y a déjà de belles idées et des concepts vraiment intéressants. Mais au-delà des projets, ce qui me satisfait le plus, c'est l'épanouissement des étudiants. Certains, pourtant peu à l'aise avec l'enseignement de certaines matières, se révèlent grâce à la pratique. Ils n'hésitent pas à utiliser toutes les ressources mises à leur disposition et ne comptent plus les heures passées sur leur projet. Notre but était de leur apporter cette « étincelle maker » : je pense que c'est réussi !

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Le 20e Symposium vu par... Zoé Deschamps, Pierre Jouan et Mélanie Lebreton (promo 2017) du Cycle ingénieur par l'apprentissage

  • 17/07/2017

Avec MySudria, le trio d'apprentis composé par Zoé Deschamps, Pierre Jouan et Mélanie Lebreton (promo 2017) a planché sur la réalisation d'une application Android ayant pour but de permettre un accès personnalisé aux données et fonctionnalités de l'Intranet de l'école. Destinée aux étudiants, aux enseignants et aux Anciens, mais aussi au personnel administratif ou aux parents d'élèves qui, par exemple, peuvent consulter les notes de leurs enfants, MySudria a surtout offert à ces futurs ingénieurs l'occasion de se plonger dans un projet de fin d'études haletant, sélectionné à l'occasion de Symposium 2017 de l'école.

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De gauche à droite : Zoé, Mélanie et Pierre lors du Symposium 2017

« Ce qui m'a plu dans ce projet, ce sont les nouvelles connaissances qu'il nous a permis d'acquérir, estime Zoé. Nous utilisons tous les jours des applications mobiles, mais le fait de devoir en fabriquer une soi-même, c'est une tout autre expérience, vraiment unique. » Un avis sur lequel rebondit Mélanie : « Je retiens aussi le côté ludique du projet et son utilité future : se dire qu'elle servira aux prochains étudiants afin qu'ils puissent gérer leur cursus scolaire, c'est génial ! Surtout, elle répond à un besoin concret : tout le monde n'a pas à chaque instant un ordinateur sous la main pour se connecter à l'Intranet. Avec MySudria, cela changera les choses. » Pour Pierre, MySudria est aussi l'occasion d'enfin mettre un pied dans le monde des développeurs d'applications. « Ce projet m'attirait car j'avais depuis longtemps l'envie et l'ambition de concevoir une application Android. Jusqu'alors, seule l'absence d'une idée viable me manquait pour me lancer. Alors, quand ce projet s'est présenté, je n'ai pas hésité. Cela m'a permis de me plonger dedans, qui plus est avec deux amies. »

retour_symposium_2016_esme_sudria_mysudria_application_ecole_apprentissage_temoignages_etudiants_ingenieures_02.jpgUn travail d'équipe qui a permis au trio d'être sous les projecteurs lors de ce Symposium. « C'est un peu de stress, mais c'est aussi une satisfaction », estime Zoé. « Je trouve cela très gratifiant car cela nous permettait de montrer l'application aux étudiants, les premiers utilisateurs, qui pourront l'adopter par la suite ou même poursuivre son développement dans le futur », poursuivait Mélanie, vite rejointe par Pierre. « C'est bon pour l'égo, bien sûr, mais c'est surtout plaisant de voir que les étudiants actuels comme les Anciens se montrent intéressés par un projet qui les touche directement. »

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« Si l'on s'en donne les moyens, on peut réussir de grandes choses »

  • 11/07/2017

Arthur Dalsace, Major du Cycle Apprentissage de la promotion 2016, revient sur son parcours au sein de l'ESME Sudria et partage ses conseils aux futurs ingénieurs souhaitant marcher sur ses pas.

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Que représente l'ESME Sudria pour toi ?
Arthur Dalsace : C'est une excellente école qui a su répondre aux nombreuses demandes des industriels français et internationaux en formant depuis des années des élèves aux métiers de l'ingénieur. Grace à sa volonté d'innovation et son solide enseignement des bases techniques, notre école nous apprend à mieux comprendre et anticiper les enjeux de demain. Ayant choisi de réaliser ma formation en alternance, l'ESME Sudria m'a également permis d'accroître mes compétences rapidement.

Que représente pour toi le fait d'être Major de ta promotion ?
Beaucoup de plaisir. Cela reflète l'investissement personnel que j'ai consacré durant les années passées au sein de l'école. Selon moi, être Major est un plus : je le vois comme « la cerise sur le gâteau »... et pense que je dois en partie cette place à mon groupe de travaux pratiques et de projets qui était, comme moi, très investi !

Que retiens-tu de ton cursus ?
Tout d'abord, je retiens la vie associative, qui est très complète. Elle permet un véritable épanouissement personnel grâce aux diverses associations et clubs. Pour ma part, j'ai notamment eu la chance de participer au 4L Trophy en 2014 avec les couleurs l'école et, avec d'autres étudiants, j'ai également formé un groupe pour courir les 20 kilomètres de Paris.
Je retiens aussi les nombreuses conférences organisées par l'ESME Sudria, toutes très enrichissantes, ainsi que les travaux pratiques, notamment d'énergie et d'électronique, et les projets passionnants à réaliser. Je garderai un excellent souvenir du corps enseignant et du personnel encadrant de l'école.

temoignage_ancien_major_apprentissage_esme_sudria_ingenieur_promo_2016_parcours_conseil_cursus_experience_02.jpgQuel est ton parcours depuis la fin de ta 5e année ?
Suite à mon cursus, j'ai choisi d'intégrer le mastère exécutif « Leading International Industrial Projects » co-organisé par l'ESSEC Business School et Polytechnique. Ce mastère spécialisé en Management de projet est une formation d'excellence dispensé en anglais sur les deux campus. Elle m'a permis de compléter ma formation par une spécialisation, de susciter plus d'intérêts face aux managers et recruteurs afin d'intégrer une entreprise spécialisée dans les hydrocarbures et le gaz.

As-tu une anecdote que tu aimerais partager ?
Lors des travaux pratiques d'énergie en dernière année, les enseignants étaient bien plus exigeants. Ainsi, un fusible détruit réduisait considérablement la note maximale que l'on pouvait obtenir et, sachant que les circuits sont triphasés, les notes pouvaient chuter drastiquement. Il y avait donc un certain stress lors de la mise sous tension et des réglages des appareils...
Je me souviendrai également des préparations de TP qui étaient souvent longues et complexes. Lors de la première année, j'ai passé toute une nuit à finaliser notre préparation pour pouvoir faire les manipulations !

Quel conseil donnerais-tu aux étudiants et aux lycéens souhaitant devenir ingénieur à leur tour ?
De persévérer car, si l'on s'en donne les moyens, on peut réussir de grandes choses. Un ingénieur est une personne capable de résoudre des problèmes complexes. Il y a de très nombreux métiers d'ingénieur (R&D, chargé d'affaires, commercial...) ainsi que des domaines très variés (énergie, informatique, chimie...). Avec un diplôme d'ingénieur généraliste tel que celui de l'ESME Sudria, vous serez capable de travailler dans de multiples domaines et à des fonctions différentes.

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Le 20e Symposium vu par... Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (promo 2017), lauréates du Prix du Meilleur Poster

  • 22/06/2017

Pour son projet de fin d'études, le trio composé d'Ursula de Vaux Bidon, Maëva Galleron et Europe-Olympe Massenot (ESME Sudria promo 2017) s'est consacré à la réalisation d'un stimulateur épidural transcutané et son système de commande de sécurité, le tout en partenariat avec l'Hôpital Raymond Poincaré de Garches.

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De gauche à droite : Europe-Olympe, Ursula et Maëva

Autrement dit, « cela consiste à envoyer des signaux électriques dans une région nerveuse d'un patient paralysé, semi-paralysé ou ayant des problèmes moteurs liés à la marche, explique Europe-Olympe. L'idée, c'était, grâce à ce générateur, de pouvoir stimuler la région nerveuse dans le dos afin de réveiller des zones précises, comme un doigt de pied par exemple, afin de générer des petits mouvements au niveau des membres inférieurs. »

Une mission qui a donc demandé aux étudiantes d'en apprendre davantage sur le corps humain et la médecine. « Il faut savoir que le nouveau-né ne contrôle pas sa marche avec la même partie cervicale que l'adulte : il le contrôle avec un générateur spinal de marche, qui se situe normalement dans le bas du dos et va déclencher ce mouvement de marche assez désordonné que l'on constate chez les bébés, note Ursula. Du coup, les personnes ayant connu une section de la moelle épinière ont besoin que l'on réactive ce générateur spinal de marche à l'origine du mouvement des membres inférieurs afin de re-permettre la marche à partir d'une autre partie du corps. C'était le but de projet même si, à l'avenir, il sera envisagé de générer de plus gros mouvements, voire la marche complète avec ce genre de dispositif. »

Au final, le trio retient énormément de choses positives de ce projet, à commencer par sa participation au Symposium récompensée par le Prix du Meilleur Poster. « Être présente lors de cet événement, c'est un peu de stress, mais aussi de la fierté : nous sommes contentes de pouvoir montrer à tout le monde ce que nous avons pu faire et ce en quoi nous avons cru pendant des mois et travaillé jour et nuit », annonçait Maëva. « Le Symposium nous permet finalement de voir tout le chemin parcouru, jusqu'où on a pu aller, et les difficultés que l'on a pu surmonter », ajoute pour sa part Ursula. « C'est aussi un bon moyen d'aborder un sujet que les gens connaissent peu ou pas, dont ils n'entendent parler que très rarement, juge enfin Europe-Olympe. Ce que notre projet tend à réaliser n'est pour l'instant réalisable qu'à partir d'opérations chirurgicales assez lourdes. Sa concrétisation représentera une vraie alternative dans les prochaines années ! »

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Le 20e Symposium vu par... Florentine Balakrishnan et Gabriel Blasco (promo 2017), vainqueurs du Premier Prix du Laboratoire Images et Réseaux

  • 12/06/2017

Destinés à envahir le monde (et notre quotidien), les objets connectés se trouvaient au cœur du projet victorieux porté par Florentine Balakrishnan et Gabriel Blasco (promo 2017), réalisé en collaboration avec Forsk, un éditeur de logiciels prisé par les entreprises du secteur des télécommunications.

esme_sudria_retour_symposium_prix_laureats_florentine_gabriel_promo_2017_laboratoire_images_reseaux_projet_forsk_internet_of_things_01.jpg« Notre projet de fin d'études portait sur le déploiement d'un réseau d'objets connectés, le fameux Internet of Things
, explique Florentine. Afin de déployer notre propre réseau, nous nous sommes servis du logiciel de déploiement ATOLL, conçu par Forsk. À la base, nous avions tous deux choisi ce projet parmi ceux proposés par l'école et avions eu la chance de pouvoir l'obtenir. Les objets connectés représentent un sujet très actuel. Toutes les entreprises commencent à vouloir intégrer des solutions associées à ces objets. » Pour Gabriel, ce projet s'est révélé passionnant de par bien des aspects. « Grâce au réseau développé, même un objet connecté perdu dans la nature est capable de communiquer avec notre portail. Un autre avantage du projet, c'est le logiciel ATOLL, déjà utilisé par Orange ou Bouygues par exemple pour déployer leur réseau en simulant les ondes 3G et 4G émises par les antennes relais. Cela leur permet de planifier le nombre d'antennes à disposer en France afin de pouvoir couvrir les zones et savoir à l'avance quel sera le débit disponible. Le fait d'utiliser ce logiciel pour notre projet nous a permis de mieux comprendre comment ces grandes entreprises travaillent. C'est un plus si jamais ne nous sommes amenés à rejoindre ces entreprises. » Même son de cloche chez Florentine. « La technologie au cœur du projet se nomme Low-Power Wide-Area Network (LPWAN) et elle est adaptée aux objets connectés. Elle permet de consommer un minimum d'énergie, avec un faible débit et une bande passante très limitée, tout en permettant une très grande portée ! »

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Le duo était également très heureux d'avoir pu prendre part à cette 20e édition du Symposium de l'école. « Présenter ce projet lors du symposium, c'est d'abord une fierté, souligne Gabriel. C'est forcément gratifiant de pouvoir montrer ce sur quoi nous avons travaillé durant six mois. » « C'est aussi l'achèvement d'une aventure de cinq ans, un honneur qui signifie l'aboutissement de notre cursus, mais aussi une récompense pour avoir réussi à se supporter l'un et l'autre », s'amuse Florentine. Dernier point important pour l'équipe, l'intérêt des professionnels pour leur travail. « À l'issue de notre présentation, il y a eu beaucoup de questions posées par le jury et les professionnels. Plus il y avait de questions et plus nous nous disions que l'intérêt était réel pour notre projet », juge l'étudiante. « Ces questions s'expliquent aussi par la relative méconnaissance du grand public pour cette technologie pourtant déjà utilisée par la société française Sigfox et qui est prévue pour être en pleine expansion dans les années à venir, avec notamment l'arrivée de la 5G à l'horizon 2020 », conclue Gabriel.

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« 72 h pour devenir élève ingénieur » : trois jours pour expérimenter la vie à l'ESME Sudria Lille, du 5 au 7 juillet 2017

  • 09/06/2017

Vous êtes bachelier ou étudiant et souhaiter expérimenter la vie à l'ESME Sudria Lille avant d'éventuellement l'intégrer pour embrasser une carrière dans les hautes technologies ? Ne manquez pas « 72 h pour devenir élève ingénieur » du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2017 !

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_02.jpgDestiné aux futurs étudiants intégrant l'école via les admissions parallèles, ces trois jours vous permettront de vous plonger pleinement dans le quotidien des futurs ingénieurs de l'ESME Sudria via une véritable initiation à l'enseignement numérique et à de nombreuses disciplines scientifiques passionnantes.

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_03.jpgTotalement immergé dans les nombreux laboratoires du campus, vous pourrez prendre part à plusieurs ateliers spéciaux dédiés à la conception assistée par ordinateur (CAO), l'impression 3D (avec notamment l'E-Smart Lab et sa philosophie makers/do it yourself), l'informatique (découverte du langage de programmation Python) et la robotique. En plus de ces activités, des créneaux horaires seront également alloués à des cours d'anglais et de mathématiques appliquées, mais aussi à des entretiens de motivation et d'orientation personnalisés avec les équipes pédagogiques de l'école.

Cet événement sera également pour vous l'occasion de déposer votre dossier de candidature et d'obtenir une réponse rapide sur votre future admission au sein de l'école d'ingénieurs de tous les possibles !

esme_sudria_lille_72h_pour_devenir_eleve_ingenieur_ateliers_robotique_informatique_impression_3d_admissions_rencontres_juillet_2017_01.jpgL'ESME Sudria Lille présente : « 72 h pour devenir élève ingénieur »
Du mercredi 5 au vendredi 7 juillet 2017, de 10 h à 16 h, sur le campus lillois de l'ESME Sudria
60 boulevard de la Liberté
59000 Lille

Frais d'inscription et de dossier : 100 euros (règlement par chèque à l'ordre de l'ESME Sudria à apporter le jour de l'événement)

Inscription obligatoire par mail à esme_lille@esme.fr ou via le formulaire disponible ci-dessous.
Date limite d'inscription : mardi 4 juillet à 18 h

Conformément à la loi « informatique et libertés » du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent (lire les mentions légales du site).

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Le 20e Symposium vu par... Fabian Lapotre (promo 2017), vainqueur du Premier Prix du Laboratoire Energies, Systèmes et Environnement pour un projet de capteur de pédalier ultra-low-energy

  • 06/06/2017

En équipe avec Vincent Fortineau et Cyril Rioche, Fabian Lapotre a travaillé en étroite relation avec l'entreprise Roll'In dont l'objectif est de transformer n'importe quel vélo en vélo électrique en remplaçant une roue classique par une autre équipée d'un capteur au niveau du pédalier. Sélectionné lors du 20e Symposium de l'école, le projet du trio a remporté le Premier Prix du Laboratoire Energies, Systèmes et Environnement.

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Fabian lors de la présention du projet au Symposium

Fabian Lapotre : « Pour notre projet de fin d'études, nous devions réaliser un capteur de pédalier garantissant des performances au niveau de l'autonomie et une récupération des données afin de permettre l'analyse de la puissance de la roue motorisée, selon que l'utilisateur présente ou non des difficultés. Présenter ce projet au Symposium est une belle reconnaissance car on passe énormément de temps à travailler dessus. Quand on y pense, c'est un peu une partie de nous que l'on laisse à l'école au final. Cet événement nous permet donc de le présenter au grand public et aux professionnels, de nous confronter à leur ressenti, etc. Et quand cela se passe bien comme ce fut le cas pour nous, cela ne peut que nous satisfaire ! D'ailleurs, pour la petite anecdote, ce projet m'a véritablement permis de trouver ma voie. Il m'a démontré que je pouvais être capable de passer des heures sur ce genre de défi en mode start-up. Du coup, aujourd'hui, je suis en passe d'en rejoindre une afin de travailler nuit et jour sur des projets encore plus importants ! »

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Le 20e Symposium vu par... Thibault Mannebarth (ESME Sudria promo 2017), vainqueur du Premier Prix du Laboratoire Intelligence numérique et Data pour le projet Morman Design

  • 31/05/2017

Avec son acolyte Alexis Moreau (ESME Sudria promo 2017), Thibault Mannebarth a profité de son projet de fin d'études pour développer Morman Design, une plateforme permettant de gérer des files d'attente avec et sans rendez-vous. Le projet du duo est ensuite devenu une start-up à part entière, incubée au sein de Sudri'Cub et promise à un bel avenir. Sélectionné lors du 20e Symposium de l'école, Morman Design a remporté le Premier Prix du Laboratoire Intelligence numérique et Data.

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Alexis et Thibault

Thibault Mannebarth : « Ce Symposium était vraiment une expérience enrichissante. Il nous a permis de nous confronter à de nouvelles idées à la fin de notre présentation, grâce aux échanges avec le jury et les spectateurs présents, qui peuvent être de potentiels investisseurs. Parmi eux, certains étaient d'ailleurs des Anciens de l'ESME Sudria. Comme ils connaissent déjà l'école et ce que nous avons pu y apprendre, leurs avis sur notre projet étaient d'autant plus précieux. Nous sommes sûrs que leurs conseils nous aideront à percer encore davantage sur le marché. Au final, participer au Symposium est une double récompense : cela permet de mettre en avant tous les efforts que nous avons fournis, mais aussi de nous former encore sur la suite à donner au projet, en abordant avec des professionnels des perspectives business, de développement et d'amélioration auxquelles nous n'aurions pas forcément pensé. C'est vraiment génial et on a réellement senti un fort intérêt des personnes présentes pour l'idée portée par Morman Design. Cela nous pousse à aller encore plus loin. »

Retrouvez Morman Design sur son site Internet, Facebook et LinkedIn

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