INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)

Le blog de l'ESME Sudria

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Archives Les études

Vous souhaitez rejoindre l'ESME Sudria via le Concours Advance ? Posez toutes vos questions lors du Chat Advance, le mercredi 17 janvier 2018 !

  • 12/01/2018

Du 22 janvier au 13 mars 2018, les élèves de Terminale préparant actuellement un Bac S, STI2D et STL peuvent s'inscrire sur la nouvelle plateforme Parcousup (ex Admission Post-Bac) et opter pour le vœu du Concours Advance, le seul qui permet ensuite d'effectuer 13 choix correspondant respectivement aux 13 campus de 4 écoles d'ingénieurs réputées du Groupe IONIS : l'EPITA (informatique), l'ESME Sudria (école d'ingénieurs pluridisciplinaire), l'IPSA (aéronautique et spatial) et Sup'Biotech (biotechnologies).

Envie d'en savoir plus sur le Concours Advance et les quatre écoles d'ingénieurs associées ?
N'hésitez pas à participer à la session chat du mercredi 17 janvier 2018 de 17 h à 19 h !

Pour cela, il suffit de vous inscrire sur la page dédiée de l'ESME Sudria ou sur le site du Concours Advance : vous pourrez même poser vos questions à l'avance !

Les sessions chat du Concours Advance vous donnent la possibilité de poser toutes les questions que vous voulez ! Modalités de participation, descriptions des épreuves, entraînements, débouchés des futurs diplômés, importance de l'anglais... Grâce à lui, le Concours Advance n'a aucun secret pour celles et ceux qui veulent le réussir !

Retrouvez le Concours Advance sur son site Internet, Facebook, Twitter et YouTube

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« Do It / Start Up Yourself Week » : l'ESME Sudria Paris encourage ses étudiants makers et entrepreneurs, du 15 au 19 janvier 2018

  • 11/01/2018

Avec la « Do It / Start Up Yourself Week », l'année 2018 commence sous des auspices entrepreneuriaux sur le campus Paris Ivry de l'ESME Sudria ! Organisée à destination des 600 étudiants et étudiantes du cycle Ingénieur de l'école, cette semaine de découverte et d'immersion dans les univers de la création d'entreprise et des « Makers » sera marquée par de nombreux événements, du lundi 15 au vendredi 19 janvier 2018.

week_2018_etudiants_esme_sudria_campus_paris_ivry_ateliers_makers_entrepreneurs_evenement_sudricub_sudrilab_01.jpgLe programme de cette première édition de la « Do It / Start Up Yourself Week » a été entièrement pensé par deux entités fortes de l'ESME Sudria Paris : Sudri'Cub, son incubateur de startups développé en partenariat avec HP et Sudri'Lab, le laboratoire de l'innovation du campus Paris Ivry, « cousin » à vocation professionnelle des E-Smart Labs des campus de Lille, de Lyon et de Montparnasse.
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Encadrés par les équipes organisatrices, les étudiants pourront ainsi s'inscrire et participer chaque jour à divers ateliers, de 12 h 30 à 14 h, dans les espaces de Sudri'Cub et du Sudri'Lab.

Du côté de l'incubateur, les futurs ingénieurs pourront designer « un conte » d'innovation pour gamifier leur start-up, recruter des talents, participer à des battles de pitch ou confronter leurs business plans. Du côté du laboratoire, la construction d'objets connectés sera à l'honneur ainsi que le design et l'impression de pièces 3D. Il sera par exemple possible de customiser son robot dans le cadre du fameux tournoi de Sumorobots !


Bonne humeur, surprises et cadeaux sont également au programme !

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Contacts : l'incubateur Sudri'Cub : sudricub@esme.fr / le laboratoire Sudri'Lab : sudrilab@esme.fr

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La Kyungpook National University en visite à l'ESME Sudria Paris

  • 08/01/2018

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Depuis de nombreuses années, l'ESME Sudria entretient des liens forts avec les grandes universités d'Asie et en particulier celles de Corée du Sud. Partenaire de la Konkuk University, de la Seoul National University of Science and Technology et de la Kyungpook National University (KNU), l'école recevait justement deux représentants de cette dernière le 16 novembre 2017 sur le campus Paris Montparnasse.

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Tous deux professeurs à la KNU, Jang-Kyoo Shin et Dong S. Han étaient présents pour notamment réfléchir à des axes de développement du partenariat liant les deux établissements depuis 2014. Permettant déjà à une dizaine d'étudiants français d'effectuer leur semestre international à la KNU et aux étudiants coréens de venir étudier durant un semestre en France, ce partenariat pourrait prochainement s'enrichir grâce à plusieurs dispositifs : l'offre de cours en anglais de l'ESME Sudria, sa Summer School ou encore la possibilité de proposer des échanges d'enseignants.

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Cette journée de visite a aussi permis aux représentants de cette prestigieuse université coréenne située à Daegu de découvrir les nouveaux aménagements des locaux parisiens de l'ESME Sudria et notamment l'espace consacré à l'E-Smart Lab, véritable FabLab offrant aux étudiants de nombreux outils dédiés à la réalisation de projets innovants (imprimantes 3D, découpeuse laser, fraiseuse, etc.). Jang-Kyoo Shin et Dong S. Han ont également profité de leur présence pour venir à la rencontre des futurs ingénieurs de l'école. L'occasion de se prêter à une séance de questions-réponses en compagnie d'une trentaine d'entre eux, curieux d'en savoir plus sur la vie quotidienne au sein de la KNU.

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À propos de KNU :
Fondée en 1946, Kyungpook National University est la première université nationale de Corée et se positionne dans le top 10 des meilleures universités coréennes. Son campus principal est situé à Daegu, 4ème ville du pays (1h de train de Séoul, 2.5 million d'habitants). L'université compte plus de 37 000 étudiants dont 1 500 étudiants internationaux.

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Objectif Bangkok pour l'ESME Sudria !

  • 04/01/2018

Du 17 au 19 octobre 2017, Hervé Coum, directeur des études et Lauriane Blandel, chargée de développement international à l'ESME Sudria se sont rendus à Bangkok pour cultiver l'esprit d'ouverture de l'école et nouer de précieux contacts en vue de futurs partenariats.

retour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_02.jpgretour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_01.jpgPremier temps fort de cette mission, la visite de la King Mongkut's University of Technology Thonburi (KMUTT), université prestigieuse avec qui l'école a officialisé un partenariat d'échanges en 2017 afin de permettre à une sélection de futurs ingénieurs d'y effectuer leur semestre international dès 2018. En retour, l'ESME Sudria accueillera également des étudiants de KMUTT pour mener des projets au sein de ses laboratoires.

Sur le site de la KMUTT, Hervé Coum et Lauriane Blandel ont ainsi pu rencontrer leurs homologues de l'International Center for Engineering, découvrir le campus et les infrastructures que pourront découvrir prochainement les 3es années de l'ESME Sudria et échanger avec les étudiants locaux intéressés par « l'école d'ingénieurs de tous les possibles ».

retour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_04.jpgretour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_03.jpgSecond temps fort de ce séjour, la visite de deux autres universités importantes de la capitale thaïlandaise dans l'optique de développer de nouveaux accords de coopération : l'Institut international de technologie Sirindhorn de l'Université Thammasat et la Kasetsart University. L'occasion pour la délégation de l'ESME Sudria de présenter l'histoire et les programmes de l'école ainsi que les différentes options pouvant concerner les étudiants des établissements partenaires (semestres d'études en anglais, Summer School, stages en laboratoire...).

retour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_06.jpgretour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_05.jpg

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Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge, doctorante à l'ESME Sudria : « La recherche consiste à se remettre régulièrement en question »

  • 07/12/2017

En plus de former des ingénieurs qualifiés pour répondre aux besoins de nombreux secteurs, de l'énergie à la santé, l'ESME Sudria accueille également des enseignants-chercheurs venus de divers horizons au sein de plusieurs laboratoires, parmi lequel le Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents. Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge fait partie de ces scientifiques qui ont choisi l'ESME Sudria pour faire leur doctorat, sa thèse étant encadrée à l'école par Yasmina Chenoune et par Nadjia Kachenoura au Laboratoire d'Imagerie Biomédicale (LIB) de l'Université Pierre et Marie Curie (Sorbonne Universités). Récompensée en septembre dernier pour ses travaux à travers le prix de la meilleure présentation lors du PhD Day 2017, la jeune chercheuse revient sur son parcours et le contenu de ses recherches qui portent sur l'imagerie cardiovasculaire.

temoignage_sophia_doctorante_enseignante-chercheuse-esme_sudria_laboratoire_sante_imagerie_medicale_aorte_LIB_biomedical_2017_04.jpgQue faisiez-vous avant de rejoindre l'ESME Sudria ?
Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge : J'ai commencé par deux années de classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Chaptal à Paris, puis j'ai passé les concours pour intégrer l'INP-ENSEEIHT via le département Électronique et Traitement du Signal afin d'obtenir mon diplôme d'ingénieure. Durant ces trois années, j'ai pu réaliser plusieurs stages dans le domaine de la recherche, notamment à l'Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (IRIT) et au sein du Centre de Recherche européen sur la Peau des laboratoires Pierre Fabre. Ce milieu de la recherche m'ayant plu, j'ai décidé de poursuivre mes études en thèse. J'ai envoyé une candidature spontanée au LIB et c'est ainsi que j'ai découvert le projet doctoral en partenariat avec l'ESME Sudria. Voilà comment j'ai commencé ma thèse il y a un peu plus d'un an maintenant... et débuté l'enseignement des bases algorithmiques et du langage Python aux étudiants de l'ESME ! C'est une expérience vraiment intéressante car, pour moi, travailler dans la recherche consiste à se perfectionner sur plusieurs sujets et à se remettre régulièrement en question : se retrouver devant les futurs ingénieurs de l'école permet donc de réfléchir à comment aborder et transmettre les choses. Ce savoir pédagogique peut ensuite servir lors de la communication et la rédaction d'articles scientifiques par exemple.

Pourquoi avoir choisi de devenir chercheuse après votre diplôme d'ingénieure ?
Ce que je voulais vraiment, c'était travailler dans le milieu du biomédical et œuvrer pour une cause « utile » et concrète. D'où ma volonté de me diriger vers la recherche qui me permet d'utiliser mes compétences acquises en école d'ingénieur dans un domaine innovant et au cœur des problématiques actuelles de santé publique. De plus, cela me permet de me perfectionner au sein d'une équipe pluridisciplinaire. Nous avons d'ailleurs un partenaire clinique important associé au projet sur lequel je travaille qui est l'Unité Fonctionnelle d'Imagerie Cardiovasculaire Non Invasive (scanner, IRM) de l'Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP).

Votre thèse porte sur l'imagerie cardiovasculaire. Que développe-t-elle ?
Mes premiers travaux portent notamment sur l'étude de la rigidité aortique. Pour rappel, l'aorte est le vaisseau sanguin qui permet d'amener le sang oxygéné provenant du cœur vers le reste du corps. Or, avec l'âge ou la survenue de certaines maladies, l'aorte peut devenir rigide, ce qui engendre un certain nombre de changements physiologiques pouvant mener à une insuffisance cardiaque et donc, à terme, au décès du patient. Dans un but de prévention, nous travaillons sur la caractérisation précoce de cette rigidité à l'aide de l'imagerie médicale. Je travaille ainsi au contact de cardiologues sur des images IRM 4D Flow, qui associent une IRM en 3D et la visualisation du flux sanguin. L'objectif étant de développer des outils interactifs et de réaliser des mesures auprès de volontaires sains et de patients souffrant de différentes maladies. Ces mesures pourront nous aider à mieux comprendre les phénomènes physiologiques et éventuellement d'établir un diagnostic précoce.

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Au sein du Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents, Yasmina Chenoune est votre co-directrice de thèse. Récemment, vous avez rédigé avec elle un article scientifique qui a été présenté lors du colloque international Computing in Cardiology (CinC, octobre 2017). Comment travaillez-vous ensemble ?
De par ses activités de recherche, Yasmina possède une expertise en traitement d'images et en imagerie médicale. Avec Nadjia Kachenoura du LIB, elle assure le suivi scientifique de mes travaux de recherche et m'oriente sur le choix des méthodes, l'analyse et l'interprétation de mes résultats. Cet éclairage est très important pour orienter et faire avancer mes travaux. Pour revenir à cet article, il s'agissait d'une comparaison de trois méthodes issues de la littérature scientifique permettant de mesurer la vitesse d'onde de pouls qui est un marqueur du vieillissement cardiovasculaire et de rigidité aortique, sur lequel il n'y a pas eu énormément d'études réalisées jusqu'à présent. Cette vélocité peut pourtant être mesurée très tôt et donc prévenir de nombreux risques cardiovasculaires. L'un des cardiologues avec qui je travaille serait d'ailleurs intéressé par un outil permettant de calculer ce marqueur, tout comme les ingénieurs et autres cardiologues présents lors du colloque et avec qui nous avons pu échanger.

En octobre, vous avez également remporté le prix de la meilleure présentation lors du PhD Day 2017 organisé par le LIB. Selon vous, qu'est-ce qui vous a permis de vous démarquer des autres doctorants ?
Avec le recul, je pense que les cours que je donne aux étudiants de l'ESME Sudria ont représenté un très bon entraînement ! Cela m'a permis de m'améliorer sur l'aspect présentation et sur la pédagogie, d'autant plus que ces cours me donnent l'occasion d'aborder avec les élèves des sujets qu'ils n'ont pas l'habitude de traiter tous les jours. Cela me force donc à adapter mon vocabulaire. Au fond, l'enseignement est une piqure de rappel nécessaire pour les chercheurs qui, à force de travailler au quotidien sur leur sujet, peuvent être amenés à oublier que tout le monde ne maîtrise pas forcément certaines problématiques. Il faut toujours savoir adapter son discours à son interlocuteur.

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Retour sur la Summer School 2017 de l'ESME Sudria

  • 09/10/2017

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_01.jpgArts numériques, électronique, impression 3D, programmation, robotique... La première édition de la Summer School de l'ESME Sudria a permis aux étudiants internationaux de découvrir les nombreuses facettes de l'école, des sciences de l'ingénieur à l'esprit maker ! Organisé sur les campus de Paris-Montparnasse et de Lille la première quinzaine de juillet, ce programme d'été enseigné entièrement en anglais a attiré une quinzaine de participants. Pendant deux semaines, ils ont pu réaliser un projet technique tout en découvrant Paris et Lille, leurs réseaux de startsups innovantes et leurs incubateurs. Retour en vidéo et en photos sur ce rendez-vous international.

Cette première édition de la Summer school a accueilli des étudiants venant de trois universités : la Manipal University (Inde), le Canadian Institute of Technology (Albanie), et la Seoul National University of Science and Technology (Corée du Sud), partenaire de l'ESME Sudria depuis un an. L'objectif était de permettre aux étudiants internationaux d'acquérir des connaissances dans les domaines de la robotique, de l'art numérique, de l'électronique et de la programmation de façon ludique et informelle. En duo et coachés par des étudiants de l'ESME Sudria, les participants ont ainsi conçu, construit et programmé leur propre robot, en ayant libre accès au matériel des E-Smart Labs (imprimantes 3D, découpeuse laser, fraiseuse, etc.) de Paris-Montparnasse et Lille. Le programme s'est achevé par un combat de robots, challenge consistant à faire rivaliser les robots conçus par les participants.

video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_03.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_04.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_05.jpgvideo_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_07.jpg

Ce programme s'est agrémenté de nombreuses visites d'entreprises et d'espaces collaboratifs. À Paris, ils ont pu découvrir des startups et des incubateurs comme Heavy M, Expressive E et La Compagnie. À Lille, des visites guidées ont été organisées au médialab' Meuh- Lab et à EuraTechnologies, un pôle d'excellence économique dédié aux technologies de l'Information et de la communication.

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video_retour_international_evenement_summer_school_esme_sudria_etudiants_etrangers_robotique_ingenieur_maker_06.jpgEnvie d'en savoir plus sur les Summer Schools de l'ESME Sudria ? Retrouvez toutes les informations sur la page dédiée.

Le programme de la Summer School 2018 est tout aussi ambitieux et se déroulera cette année en juillet sur 3 semaines.

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De Japon à Singapour, en passant par l'ESME Sudria : découvrez le parcours de Sandra Ramaswami (promo 2017), auteure d'une première publication scientifique

  • 18/09/2017

Sandra Ramaswami (ESME Sudria promo 2017) vient de terminer son cursus spécialisé en télécommunications et Internet of Things. Mais si cette ingénieure « made in ESME Sudria » fait aujourd'hui parler d'elle, ce n'est pas pour la fin de son passage au sein de l'école, mais parce qu'elle est l'auteure principale d'une publication scientifique présentée lors de l'European Signal Processing Conference (EUSIPCO) 2017 organisé cet été en Grèce. Cette publication concerne les recherches en traitement du signal qu'elle a menées en 2016 au sein de l'entreprise Hitachi Ltd à Tokyo, dans le cadre du programme Vulcanus auquel elle participait. Une jolie récompense sur laquelle revient l'intéressée.

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Sandra Ramaswami

Comment as-tu vécu ces quelques mois passés au Japon ?
Pour moi, le programme Vulcanus s'est achevé le 30 août 2016, à mon retour en France. C'était la troisième fois que je me rendais au Japon. Du coup, je n'étais pas tellement dépaysée - j'appréciais déjà énormément la vie quotidienne sur place et m'y acclimatais même très bien. Par contre, ce programme m'a permis de découvrir un tout autre univers : le monde du travail japonais et ses business manners. J'en garde un très bon souvenir.

Quelles sont ces fameuses business manners ?
Au niveau du travail, la culture d'entreprise chez Hitachi Ltd est très portée sur l'autonomie. Ainsi, je n'évoluais pas au sein d'une équipe : mon tuteur de stage me donnait des missions que je devais ensuite réaliser de manière indépendante. Je travaillais dans un cadre de travail assez strict avec des horaires très précis. La journée commence à 8 h 30 du matin - elle s'accompagne d'une sonnerie ! - et se termine 17 h, avec une pause de 45 minutes, pas une de plus. Contrairement en France, les longues pauses café ne sont pas fréquentes là-bas. C'est le travail qui prime. Néanmoins, Hitachi Ltd mettait un point d'honneur à conserver une bonne ambiance générale que l'on pouvait observer à travers des événements organisés par l'entreprise. Ainsi, j'ai pu participer à un marathon déguisé, des ateliers d'échanges pour les internationaux, des afterworks dans les restaurants du coin et même une compétition d'avions en papier !

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Sandra entourée du groupe Vulcanus lors d'une présentation officielle

Chez Hitachi Ltd, tes travaux concernaient le traitement du signal. Peux-tu développer ?
J'ai fait beaucoup d'informatique autour de cette thématique sur laquelle j'avais déjà pu travailler à l'école. Avec mon tuteur de stage, j'ai ainsi écrit et développé un algorithme nommé ADMM-Based Audio Reconstruction for Low-Cost-Sound-Monitoring, permettant de récupérer un signal audio soit détérioré, soit incomplet, afin de le reconstruire malgré le peu d'informations disponibles. Son fonctionnement et son utilité, ainsi que les tests réalisés pour attester de son efficacité, sont d'ailleurs présents dans la publication présentée lors de l'EUSIPCO.

Justement, t'attendais-tu à devenir auteure d'une publication scientifique pendant tes études ?
Pas du tout ! D'ailleurs, ce n'était même pas mon ambition au départ : quand j'avais postulé pour suivre le programme Vulcanus et travailler chez Hitachi Ltd, je pensais d'abord à vivre une expérience professionnelle à l'étranger. J'étais très loin d'imaginer que mon superviseur verrait un tel potentiel dans mes travaux et me proposerait de travailler sur l'écriture d'un article sur cet algorithme. Sa rédaction a commencé au Japon et s'est poursuivie en France, en parallèle de ma dernière année d'études. Mon superviseur et moi avions gardé contact pour le retravailler au fur et à mesure et ensuite le soumettre à différentes conférences. C'est d'ailleurs lui qui s'est rendu en Grèce pour présenter nos recherches lors de l'EUSIPCO.

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Un petit événement de « hanami » (soit un afterwork sous les cerisiers) organisé par l'équipe de Sandra chez Hitachi Ltd

Cette expérience enrichissante au Japon t'a-t-elle confortée dans l'idée de repartir à l'étranger ?
Oui. Pour tout dire, je suis même retournée en Asie depuis quelques jours ! Par contre, je ne suis pas au Japon cette fois-ci, mais à Singapour où j'effectue un Master spécialisé en conseil et stratégie proposé par l'ESSEC. Ce choix de cursus n'est pas anodin : il fait suite à mon stage de fin d'études réalisé chez CGI Business Consulting. Cela me semble une bonne façon de concilier mon attrait pour le conseil, qui permet de diversifier les sujets et les environnements de travail tout en se positionnant sur un aspect moins technique et plus économique, et mon envie de découvrir encore davantage l'Asie !

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Un lever de soleil au sommet du Mont Fuji, immortalisé par la jeune ingénieure

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Parcours Ingénierie & innovation : quand les 1res années de l'ESME Sudria Paris deviennent des makers

  • 31/07/2017

Depuis la rentrée 2016-2017, l'ESME Sudria a mis en place trois parcours distincts à destination de ses étudiants de 1re année (les fameux Ingésup du Cycle préparatoire intégré de l'école) correspondant chacun à une thématique : Innovation, International et Management. Ces parcours permettent aux participants de plancher deux demi-journées par semaine sur un projet en équipe. Après vous avoir présenté le Parcours International, l'école vous dévoile le contenu du Parcours Ingénierie & Innovation en compagnie de son responsable, Romain Astouric, également enseignant en génie des systèmes et animateur de l'e-Smart Lab du Campus Paris-Montparnasse.

esme_sudria_parcours_innovation_ingenierie_ingenieurs_ingesup_etudiants_projets_e-smart-lab_fab-lab_entreprises_makers_prototype_robotique_mapping_impression_3d_04.jpgQui est concerné par ce Parcours ?
Romain Astouric : Il est suivi par 200 étudiants sur les 300 qui composent la 1re année de l'ESME Sudria. Avec ce parcours, nous avons pour objectif de leur présenter toutes les facettes de la fabrication numérique et du prototypage rapide. Cela correspond aussi bien à l'état d'esprit « Do It Yourself » qu'à la découverte et l'utilisation d'électronique programmable pour la conception de prototypes. Pour cela, nous avons mis en place cinq thématiques différentes leur permettant de réaliser un projet innovant.

Quels sont ces thématiques ?
La première porte sur la robotique et permet aux étudiants de réaliser un robot sous-marin en collaboration avec l'Electrolab, un important FabLab industriel de Nanterre. C'est le seul projet à ne pas être libre. La deuxième est liée aux objets connectés, animé par une intervenante extérieure, Claire Eliot, spécialiste en textiles connectés. La troisième concerne l'impression 3D via l'e-Smart Lab, encadrée pour l'occasion par nos partenaires du Tarmack. La quatrième touche la R&D et plus particulièrement le prototypage électronique. Enfin, la dernière et cinquième thématique que je transmets moi-même, est dédiée aux arts numériques, tels que le mapping ou le VJing pour citer deux exemples parmi d'autres.

Pourquoi avoir initié une telle démarche ?
Pour permettre aux étudiants de goûter à la pratique ! En effet, lors de la 1re année à l'ESME Sudria, l'enseignement se veut essentiellement théorique. Là, ils peuvent appliquer les connaissances acquises en physique, en mathématiques, en électronique ou dans le domaine de la programmation.
Avec ce Parcours, ils ont aussi l'occasion de gagner en autonomie et de découvrir ce que peut être le travail d'équipe. Ainsi, chaque semaine durant les douze prévues, ils ont droit à une après-midi suivie par un encadrant et une autre où ils sont sensés travailler uniquement entre eux sur les projets, par groupe de 4 à 5 étudiants.
Enfin, ce Parcours comporte également un volet « communication » puisque chaque équipe doit tenir un blog afin de montrer l'avancement de son projet et surtout partager la documentation utile à la réalisation de ce dernier. Ils sont tous recensés et accessibles à l'adresse suivante : projetsmakersesmepi2017.wordpress.com. Ce point est très important car, dans le milieu des makers et des FabLabs, l'échange est permanent : tout le monde s'inspire des projets des autres. C'est le principe même de l'Open Source.

esme_sudria_parcours_innovation_ingenierie_ingenieurs_ingesup_etudiants_projets_e-smart-lab_fab-lab_entreprises_makers_prototype_robotique_mapping_impression_3d_05.jpgQue deviennent les projets à l'issue de la 1re année ?
Les projets les plus prometteurs ont vocation à être poursuivis : ils accompagneront donc les étudiants au fur et à mesure de leur cursus à l'ESME Sudria ! D'ailleurs, en 2e année, les étudiants auront la possibilité d'aller encore plus loin en participant à des conférences ou en prenant part à des visites d'incubateurs et FabLabs de la région d'Île-de-France. Enfin, nous sommes en train d'étudier la possibilité de faire don d'un de nos deux robots sous-marins dans le cadre d'une expédition scientifique en terre Arctique. Affaire à suivre donc !

En tant que responsable du Parcours, avez-vous été bluffé par certains projets ?
Oui, il y a déjà de belles idées et des concepts vraiment intéressants. Mais au-delà des projets, ce qui me satisfait le plus, c'est l'épanouissement des étudiants. Certains, pourtant peu à l'aise avec l'enseignement de certaines matières, se révèlent grâce à la pratique. Ils n'hésitent pas à utiliser toutes les ressources mises à leur disposition et ne comptent plus les heures passées sur leur projet. Notre but était de leur apporter cette « étincelle maker » : je pense que c'est réussi !

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Le 20e Symposium vu par... Zoé Deschamps, Pierre Jouan et Mélanie Lebreton (promo 2017) du Cycle ingénieur par l'apprentissage

  • 17/07/2017

Avec MySudria, le trio d'apprentis composé par Zoé Deschamps, Pierre Jouan et Mélanie Lebreton (promo 2017) a planché sur la réalisation d'une application Android ayant pour but de permettre un accès personnalisé aux données et fonctionnalités de l'Intranet de l'école. Destinée aux étudiants, aux enseignants et aux Anciens, mais aussi au personnel administratif ou aux parents d'élèves qui, par exemple, peuvent consulter les notes de leurs enfants, MySudria a surtout offert à ces futurs ingénieurs l'occasion de se plonger dans un projet de fin d'études haletant, sélectionné à l'occasion de Symposium 2017 de l'école.

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De gauche à droite : Zoé, Mélanie et Pierre lors du Symposium 2017

« Ce qui m'a plu dans ce projet, ce sont les nouvelles connaissances qu'il nous a permis d'acquérir, estime Zoé. Nous utilisons tous les jours des applications mobiles, mais le fait de devoir en fabriquer une soi-même, c'est une tout autre expérience, vraiment unique. » Un avis sur lequel rebondit Mélanie : « Je retiens aussi le côté ludique du projet et son utilité future : se dire qu'elle servira aux prochains étudiants afin qu'ils puissent gérer leur cursus scolaire, c'est génial ! Surtout, elle répond à un besoin concret : tout le monde n'a pas à chaque instant un ordinateur sous la main pour se connecter à l'Intranet. Avec MySudria, cela changera les choses. » Pour Pierre, MySudria est aussi l'occasion d'enfin mettre un pied dans le monde des développeurs d'applications. « Ce projet m'attirait car j'avais depuis longtemps l'envie et l'ambition de concevoir une application Android. Jusqu'alors, seule l'absence d'une idée viable me manquait pour me lancer. Alors, quand ce projet s'est présenté, je n'ai pas hésité. Cela m'a permis de me plonger dedans, qui plus est avec deux amies. »

retour_symposium_2016_esme_sudria_mysudria_application_ecole_apprentissage_temoignages_etudiants_ingenieures_02.jpgUn travail d'équipe qui a permis au trio d'être sous les projecteurs lors de ce Symposium. « C'est un peu de stress, mais c'est aussi une satisfaction », estime Zoé. « Je trouve cela très gratifiant car cela nous permettait de montrer l'application aux étudiants, les premiers utilisateurs, qui pourront l'adopter par la suite ou même poursuivre son développement dans le futur », poursuivait Mélanie, vite rejointe par Pierre. « C'est bon pour l'égo, bien sûr, mais c'est surtout plaisant de voir que les étudiants actuels comme les Anciens se montrent intéressés par un projet qui les touche directement. »

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« Si l'on s'en donne les moyens, on peut réussir de grandes choses »

  • 11/07/2017

Arthur Dalsace, Major du Cycle Apprentissage de la promotion 2016, revient sur son parcours au sein de l'ESME Sudria et partage ses conseils aux futurs ingénieurs souhaitant marcher sur ses pas.

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Que représente l'ESME Sudria pour toi ?
Arthur Dalsace : C'est une excellente école qui a su répondre aux nombreuses demandes des industriels français et internationaux en formant depuis des années des élèves aux métiers de l'ingénieur. Grace à sa volonté d'innovation et son solide enseignement des bases techniques, notre école nous apprend à mieux comprendre et anticiper les enjeux de demain. Ayant choisi de réaliser ma formation en alternance, l'ESME Sudria m'a également permis d'accroître mes compétences rapidement.

Que représente pour toi le fait d'être Major de ta promotion ?
Beaucoup de plaisir. Cela reflète l'investissement personnel que j'ai consacré durant les années passées au sein de l'école. Selon moi, être Major est un plus : je le vois comme « la cerise sur le gâteau »... et pense que je dois en partie cette place à mon groupe de travaux pratiques et de projets qui était, comme moi, très investi !

Que retiens-tu de ton cursus ?
Tout d'abord, je retiens la vie associative, qui est très complète. Elle permet un véritable épanouissement personnel grâce aux diverses associations et clubs. Pour ma part, j'ai notamment eu la chance de participer au 4L Trophy en 2014 avec les couleurs l'école et, avec d'autres étudiants, j'ai également formé un groupe pour courir les 20 kilomètres de Paris.
Je retiens aussi les nombreuses conférences organisées par l'ESME Sudria, toutes très enrichissantes, ainsi que les travaux pratiques, notamment d'énergie et d'électronique, et les projets passionnants à réaliser. Je garderai un excellent souvenir du corps enseignant et du personnel encadrant de l'école.

temoignage_ancien_major_apprentissage_esme_sudria_ingenieur_promo_2016_parcours_conseil_cursus_experience_02.jpgQuel est ton parcours depuis la fin de ta 5e année ?
Suite à mon cursus, j'ai choisi d'intégrer le mastère exécutif « Leading International Industrial Projects » co-organisé par l'ESSEC Business School et Polytechnique. Ce mastère spécialisé en Management de projet est une formation d'excellence dispensé en anglais sur les deux campus. Elle m'a permis de compléter ma formation par une spécialisation, de susciter plus d'intérêts face aux managers et recruteurs afin d'intégrer une entreprise spécialisée dans les hydrocarbures et le gaz.

As-tu une anecdote que tu aimerais partager ?
Lors des travaux pratiques d'énergie en dernière année, les enseignants étaient bien plus exigeants. Ainsi, un fusible détruit réduisait considérablement la note maximale que l'on pouvait obtenir et, sachant que les circuits sont triphasés, les notes pouvaient chuter drastiquement. Il y avait donc un certain stress lors de la mise sous tension et des réglages des appareils...
Je me souviendrai également des préparations de TP qui étaient souvent longues et complexes. Lors de la première année, j'ai passé toute une nuit à finaliser notre préparation pour pouvoir faire les manipulations !

Quel conseil donnerais-tu aux étudiants et aux lycéens souhaitant devenir ingénieur à leur tour ?
De persévérer car, si l'on s'en donne les moyens, on peut réussir de grandes choses. Un ingénieur est une personne capable de résoudre des problèmes complexes. Il y a de très nombreux métiers d'ingénieur (R&D, chargé d'affaires, commercial...) ainsi que des domaines très variés (énergie, informatique, chimie...). Avec un diplôme d'ingénieur généraliste tel que celui de l'ESME Sudria, vous serez capable de travailler dans de multiples domaines et à des fonctions différentes.

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