Visite virtuelle du nouveau Campus de Montparnasse
En avant-goût, le « tour du propriétaire » virtuel du nouveau campus :
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)
Entretien avec Olivier Antunes, responsable projets de Junior Sudria, la Junior-Entreprise de l'école.
A travers Junior Sudria, les étudiants de l'ESME Sudria mettent leurs compétences multiples en ingénierie au service des entreprises. De la réalisation de logiciels à la conception de cartes électroniques en passant par la motorisation de piscines, les prestations proposées par la Junior-Entreprise sont diverses et s'adaptent aux besoins des clients. Panorama de l'association avec Olivier Antunes, son responsable projets.
Quelle place occupe Junior Sudria à l'école?
Il s'agit au travers de l'association de créer une dynamique autour de l'entreprise. Notre slogan est « l'envie d'entreprendre ». En partant de peu de chose, il faut arriver à faire beaucoup. Nous contribuons ainsi à l'intérieur de l'école à la fois à la professionnalisation des étudiants, mais également à l'émergence chez eux d'un véritable esprit d'entreprise.
Respect des délais, du cahier des charges, qualité du produit final... Junior Sudria a le même sérieux et le même professionnalisme qu'une société de services classique. Cette qualité est garantie par la satisfaction de nos clients, qui vont de grandes multinationales à des start-ups en passant par des auto-entrepreneurs.
Nous travaillons dans un esprit permanent de transmission et d'amélioration. Les nouveaux travaillent en binôme avec de plus anciens afin d'être formés à leur tour. Des boucles de passation existent pour gérer la continuité entre les mandats successifs. Les processus sont rigoureux et on veille constamment à les optimiser. Il y a une authentique valeur ajoutée liée à la fraîcheur, au dynamisme et à l'enthousiasme de nos membres pour lesquels la Junior représente une véritable opportunité d'ouverture.
D'où provient la renommée de l'association ?
Essentiellement de l'investissement de ses membres et des nombreuses actions auxquelles Junior Sudria prend part. Dans le cadre du congrès régional d'automne qui a vocation à rassembler et à former les junior entrepreneurs, l'association a par exemple reçu le 15 octobre dernier à l'école toutes les Junior-Entreprises d'Ile-de-France. Des formations ont été dispensées aux juniors entrepreneurs à l'ESME Sudria par des étudiants d'école de commerce sur des notions de gestion et de management complémentaires de leur formation d'ingénieurs.
Autre événement récent qui a valu à la Junior-Entreprise un certain rayonnement : sa mise à l'honneur lors d'une conférence organisée par le Club Junior-Entreprises, qui a rassemblé le 17 novembre à l'hôtel Lutetia des personnalités telles que Louis Vogel, président de l'université Panthéon-Paris 2-Assas, Pierre Tapie, président de la Conférence des Grandes Ecoles, ou encore Pierre Veltz, PDG du cluster de Saclay, sur le sujet « Universités vs Grandes Ecoles : Vers la fin d'une lutte des classes ? ». La qualité de la réflexion produite par Junior Sudria en amont de la conférence lui a valu d'être citée et mise en avant durant l'événement.
Quels sont les axes de développement à venir ?
Nous souhaitons poursuivre le développement de l'association à l'intérieur de l'école. Cela passe par son autopromotion auprès des étudiants pour les faire adhérer mais également par la sensibilisation des étudiants non membres à l'esprit d'entreprendre. Y contribuent des événements tels que celui organisé le 8 décembre lors duquel des Anciens de l'école créateurs d'entreprise ou des PDG sont venus partager leur expérience avec les étudiants.
Afin de favoriser la diffusion et l'impact de notre action, nous désirons également profiter du développement de l'ESME Sudria en l'accompagnant dans l'ouverture de ses nouveaux campus à Paris Montparnasse, sur lequel nous viendrons nous installer, ainsi qu'en province à Lille et à Lyon.
Nous avons enfin l'intention de poursuivre notre action au cœur du mouvement des Junior-Entreprises en continuant de favoriser le rapprochement entre les différentes associations du mouvement, que ce soit par notre participation à des événements fédérateurs ou par la création de nouveaux événements communs.
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Qu'est-ce qu'une Junior-Entreprise ? Une Junior-Entreprise est une association loi 1901 à vocation économique et pédagogique, à but non lucratif. Implantée au sein d'une École ou Université française, elle permet aux étudiants de mettre en pratique l'enseignement théorique dont ils bénéficient, en réalisant des études correspondant aux domaines de compétences de leur école, pour des clients très variés. Pourquoi faire appel aux Junior-Entreprises ? Les étudiants qui participent à des études pour leur Junior-Entreprise sont compétents, dynamiques, dotés d'un esprit jeune et créatif. De plus, les Junior-Entreprises revêtent une véritable caractéristique professionnelle ; contrôlées annuellement par la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, elles sont titulaires du label "Junior-Entreprise" (marque déposée) qui est à renouveler chaque année. Extrait du site des Junior-Entreprises
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La série 2011-2012 des traditionnelles visites d'entreprises a été inaugurée par la découverte du poste de commande centralisé de la ligne 14 de la RATP. Cette séance s'est effectuée en présence de Lauriane Oriard, responsable communication recrutement, ainsi que de quatre ingénieurs ESME Sudria, tous en poste à la RATP : Henrick Saint Jevint (promo 2007), responsable opérationnel, Nicolas Fichet (promo 2008), chargé d'essais, Jérémy Saladin (promo 2009) et Willy Levy (promo 2001), chargé d'études systèmes et informatique industrielle.
Un panorama du fonctionnement du métro
« Lors de cette visite, des étudiants de 3e, 4e et 5e année ont pu visiter la seule ligne du métro parisien à être exploitée de manière totalement automatique, explique Isabelle Koehl, responsable des relations entreprise de l'école. Les intervenants de la RATP ont commencé par une présentation de la ligne 14, en expliquant l'historique de la ligne ainsi que le déroulement de la réalisation du projet.
Après l'exposition du contexte, nous avons eu droit à la description de l'exploitation de la ligne et la visite de ses coulisses. La journée s'est terminée par la visite du poste de commande centralisé (PCC) - la salle de supervision de l'exploitation de la ligne, située à la station Bercy. Les étudiants ont pu échanger avec les ingénieurs ESME Sudria travaillant actuellement à la RATP. »
Une transmission de l'expérience métier
Les étudiants ont tous apprécié ce passage derrière les coulisses du métro parisien. « Cette présentation de la ligne 14 m'a permis de voir les différentes contraintes auxquelles sont soumises ces lignes automatisées et les solutions déployées pour y faire face. », précise Aurélien Roy, étudiant en 4e année.
Arnaud Comerzan, élève en 3e année, affirme : « Cette visite m'a amené à mieux connaître la RATP et notamment les métiers que l'on peut exercer dans cette entreprise. A cet égard, l'échange que nous avons pu avoir avec les anciens était vraiment intéressant et constructif. »
De prochaines visites auront lieu au cours de l'année, dont celle de l'entreprise de solutions en technologies de l'information et de communication Telindus ou encore l'entreprise de génie électrique et de télécommunication Ineo.
Depuis 2 ans, les étudiants ont la possibilité de suivre en 5e année un double cursus en ingénierie et management avec l'ISG.
Les étudiants de l'ESME Sudria sont de plus en plus nombreux à profiter de la collaboration avec l'Institut supérieur de Gestion (ISG) entamée il y a deux ans. Ce rapprochement entre les deux écoles permet à un certain nombre d'élèves d'effectuer en parallèle de leur 5e année à l'école un Master of Business Administration (MBA Spécialisé) à l'ISG. « Ils étaient 4 l'an dernier à réaliser un tel parcours : 2 ont choisi le MBA en Développement Durable, et deux autres le MBA conseil en organisation et gestion du changement », précise Hervé Coum, le directeur de la formation de l'ESME Sudria. Cette année, plus d'une trentaine de candidats présentent leur candidature.
Un bénéfice qui attire étudiants comme entreprises
Les étudiants de l'ESME Sudria l'ont bien compris : avoir une double compétence représente aujourd'hui une véritable plus-value sur le marché de l'emploi. « De plus en plus d'étudiants d'école d'ingénieur, et en particulier de l'ESME Sudria, commencent leur carrière à des postes demandant de développer de compétences en management, explique Hervé Coum. Arriver avec un double diplôme en poche sanctionnant l'acquisition d'une double compétence en ingénierie et en management leur confère un atout supplémentaire devant les recruteurs. »
Le cas de Quentin Pubellier (ESME 2011), qui a effectué le MBA en « développement durable », montre bien la valeur ajoutée de la double compétence. « Je n'ai eu aucun souci pour trouver un stage au sein du groupe Altran, en tant que consultant en développement durable, affirme-t-il. Ce poste était rêvé pour moi car il m'a permis de développer simultanément mes compétences commerciales et techniques. »
Démarrer mieux et plus vite
Ce stage de fin d'études a permis à Quentin Pubellier d'effectuer un bon démarrage de carrière : « Après ce stage de 6 mois, j'ai été embauché en CDI par la même entreprise avec un salaire majorant les ingénieurs de ma promotion. Les autres élèves du MBA ayant pour beaucoup été nommés à des postes de responsables développement durable de grandes entreprises, cela m'a également permis de faire bénéficier mon entreprise de mon réseau dans ce secteur. Cinq mois plus tard, j'ai été débauché par la société Petroval, filiale de Total et d'Eurecat, qui fournit des prestations d'amélioration de performance de procédés pétroliers. En tant que volontaire international en entreprise (VIE) basé à Singapour, mon rôle est actuellement de développer le commerce de Petroval en Asie et Océanie. Ce poste est très intéressant car je bénéficie de beaucoup de liberté d'action. Il me permet de beaucoup voyager en Asie, et m'offre des responsabilités qu'on donne rarement à un jeune diplômé de 24 ans."
Le 19 mai dernier, les meilleurs projets de la promotion 2011 des étudiants de l'ESME Sudria ont été présentés au public.
Organisé à l'image d'un congrès scientifique, le Symposium R&D est l'occasion pour tous les étudiants de 5e année de présenter aux entreprises, aux autres étudiants et à leurs familles leurs projets internes de recherche, parfois couplés avec leur stage de fin d'étude, développés dans les laboratoires de l'école sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs.
Pour Hervé Laborne, le directeur de l'école, « ce symposium est l'occasion idéale de découvrir de jeunes talents qui fourmillent d'idées et de confirmer la place centrale de l'ESME Sudria en tant qu'école génératrice d'innovation, formant les ingénieurs les plus performants de leur discipline en leur donnant les moyens de travailler, d'acquérir des savoirs et des compétences techniques et d'extérioriser toute la créativité qui sommeille en eux.»
4 départements - 12 projets
· Systèmes et Energie
· Électronique et Mesures
· Signal et Télécommunications
· Informatique et Réseaux
Retrouvez 4 des meilleurs projets de la promotion 2011 :




Interview de Philippe Deltombes, ESME 72, son président fondateur
La Fondation ESME Sudria a été créée le 4 février 2011 sous l'égide de la Fondation de France. Philippe Deltombes, son président fondateur, ingénieur de la promotion 1972 de l'ESME Sudria et vice-président de l'association des experts européens en transactions électroniques, occupe le poste de président de l'association des Anciens de l'école (AIESME) depuis 2 ans.
Pourquoi une fondation pour l'école ?
Le projet de fondation est au cœur de la relation Ecole-Anciens-Industries. A côté de l'association des Anciens, l'AIESME, la Fondation a essentiellement un rôle social, qui permettra de financer des bourses aux élèves qui en ont besoin et, ainsi, de favoriser la diversité sociale des élèves ingénieurs.
Il s'agira également, à travers la Fondation, de contribuer à l'apport des méthodes, des comportements, et des supports nécessaires aux étudiants pour les maintenir à la hauteur des attentes des entreprises et participer au développement des moyens techniques des laboratoires de l'Ecole.
L'école se distingue-t-elle par cette initiative ?
Sur 220 associations d'Anciens des écoles d'ingénieurs, seules 60% appartiennent à Ingénieurs Et Scientifiques de France (IESF). Parmi ces associations, seulement 25 sont vraiment actives. Sur les 220 écoles d'ingénieurs, une quinzaine environ disposent d'une fondation.
La naissance de la Fondation ESME Sudria est donc bien représentative de la vitalité de l'école et de son réseau d'Anciens. Elle marque la volonté de ses ingénieurs de donner à l'ESME Sudria les moyens et les outils nécessaires pour assurer la réussite de l'école et inscrire sa réputation dans la durée. Le fait que de nombreuses entreprises de taille importante, telles qu'Alstom, Inéo, Eiffage ou encore Technip fassent partie des fondateurs montre la force des liens qui unissent notre école à l'industrie.
Quels objectifs, quel avenir pour la Fondation ?
A la différence d'autres grandes écoles d'ingénieurs, l'ESME Sudria, tout en étant une école d'ingénieur d'excellence et leader dans le génie électrique, contribue manifestement à faire fonctionner l'ascenseur social. La Fondation ESME Sudria doit veiller à ce que cette fonction de l'école se poursuive en élargissant à davantage d'étudiants la possibilité d'obtenir des bourses.
Aujourd'hui, 20% des étudiants de l'ESME Sudria obtiennent des bourses de la part de l'Etat, dont certaines à taux zéro. Notre objectif est d'aller jusqu'à 30%, avec le plus d'objectivité et de transparence possible et de manière juste et équitable, afin que l'école puisse poursuivre et renforcer son rôle social.
Le 8 mars prochain, dans le cadre des « mardis de l’entreprise », Julien Guerrand, responsable communication du groupe IT Link, et Marc-Olivier Joblin (ESME 07), Hardware Designer chez Valeo, tiendront une conférence sur le sujet « Twitter et Viadeo, nouveaux outils de recrutement ».
Twitter, viadeo, LinkedIn, Facebook… De plus en plus, demandeurs d’emploi comme recruteurs ont recours à ces nouveaux modes de recherche et de communication. L’identité numérique et l’e-réputation sont des notions auxquelles sont confrontés les acteurs actuels du marché du travail. Comment gérer au mieux ces nouveaux outils et en faire les meilleurs atouts pour une carrière réussie ? IT link et Valeo sont deux entreprises spécialisées dans le domaine de l’innovation technologique qui embauchent de nombreux ingénieurs. Il est donc intéressant de bénéficier de leur point de vue sur le sujet.
Les « mardis de l’entreprise » sont des rencontres au cours desquelles les étudiants ont l’opportunité de rencontrer les professionnels en activité afin de mieux connaître leurs métiers. Elles s’inscrivent dans le cadre de partenariats avec les entreprises.
Le 18 janvier dernier, dans le cadre d’une conférence à destination des étudiants, Philippe Trotin (ESME 95), Engagement Manager chez Microsoft Services France a présenté devant les élèves de l’école les métiers de consultant et d’Engagement Manager, en illustrant ses propos avec sa propre expérience.
L’avant-dernière journée de simulation d'entretiens (JSE), destinée aux étudiants de 5e année, a eu lieu dans les locaux de l’école le 20 janvier dernier. Ces rencontres se composent de 30 minutes d’entretien et d’une heure de debriefing avec les responsables RH que les élèves ont rencontrés, afin d’améliorer certains points de leurs entretiens.
Des entreprises et des institutions appartenant à des secteurs aussi divers que les systèmes d’information, l’ingénierie automobile, l’immobilier, les nouvelles technologies, l’énergie, l’électronique ou la R&D étaient présentes. Parmi elles étaient représentées : Alten, B2I Automotive Engineering, Coteba, Greenbirdie, IT-Link, La Marine Nationale, INEO, Mediane Systeme ou encore Omnitech Informatique...
Pour Laure Truteau, chargée de recrutement à INEO, filiale du groupe GDF SUEZ spécialisée dans le Génie électrique et les systèmes d’information et de communication, « l’ESME Sudria a compris nos enjeux et les besoins en compétences associés tant dans le domaine du Génie électrique que dans celui des Télécommunications. Recruter des ingénieurs ESME nous garantit d’avoir des profils capables de s'adapter, de comprendre nos organisations et nos clients et d'être rapidement opérationnels dès leur intégration dans nos équipes. Adaptabilité, autonomie, rigueur, capacités à prendre des responsabilités et des initiatives sont les principales qualités d'un ingénieur ESME Sudria. La formation que propose l'école comporte un enseignement généraliste, technique et scientifique. L'ESME Sudria permet également à ses étudiants de développer leurs capacités à travailler en projets en équipe, de s'adapter au rythme de l'activité d'une entreprise et leur offre l'opportunité de s'intéresser à la gestion d'un centre de profit. L’efficacité de cette formation est renforcée par le mode de l’apprentissage, qui apporte cohérence entre pédagogie et besoins sur le terrain. »
Rémi Cadet, étudiant en dernière année, effectue son stage de fin d’études dans une firme texane du secteur électrique installée en Chine, une expérience décisive qu’il n’oubliera pas…
Pouvez-vous retracer votre parcours?
Mon parcours est relativement bref: après l’obtention de mon baccalauréat, à la Réunion, en 2005, je suis entré à l’ESME Sudria. En dernière année, j’ai intégré la voie d’approfondissement « Systèmes Energétiques et Développement Durable». Dans cette section sont principalement enseignés la conversion d’énergie (électronique de puissance, transformateurs, moteurs, convertisseurs, etc.), l’automatique, les moyens de production (en particulier les centrales nucléaires et les énergies renouvelables) et de transport de l’énergie, et le développement durable.
Dans quelle entreprise effectuez-vous votre stage?
EPD (Electronic Power Design), l’entreprise dans laquelle j’ai effectué mon stage, est une firme texane spécialisée dans la production et l’intégration d’équipements électriques pour l’industrie pétrolière (plateformes offshore, navire d’approvisionnement, d’exploration, etc.), pour la marine, etc. Créée il y a 20 ans, cette entreprise familiale a très rapidement grandi, pour être aujourd’hui représentée sur trois continents.
EPD China, la filiale destinée à accueillir mon projet, est située à Yangzhou, province du Jiangsu, près de Shanghai. Y sont principalement produites les unités EOS (Electrical Operating System) pour les navires remorqueurs-ravitailleurs de BOURBON, leader des services maritimes à l’offshore pétrolier. L’EOS est en quelque sorte le cœur électrique du navire: il contient tous les équipements de conversion d’énergie, de contrôle, etc. Ce bloc est produit entièrement en usine, puis installé dans le navire pendant la construction de celui-ci, comme une sorte de «bloc LEGO».
Quelle est l’actualité de cette entreprise?
EPD voudrait utiliser son expertise pour se lancer dans le marché du photovoltaïque aux États-Unis, et en particulier au Texas. L’objectif serait de devenir distributeur, producteur de la partie électrique (onduleur, systèmes de contrôle, etc.), installateur de générateurs photovoltaïques (du simple toit solaire à la centrale photovoltaïque), et ainsi de fournir au Texas, région sous-exploitée, un accès simple et rapide à la technologie photovoltaïque. Pour cela, un fournisseur sérieux doit être trouvé, en vue d’un réel partenariat pour l’approvisionnement en panneaux solaires. En effet, la fabrication de modules photovoltaïques demande un savoir-faire et des moyens de production qu’EPD ne possède pas, et ne compte pas posséder.
En quoi consiste votre stage?
Mon stage consiste en la réalisation du premier projet pilote, à Yangzhou, pour l’usine d’EPD China. Initialement, ce devait être un parking solaire de 50kW fonctionnant en réseau séparé. Finalement, nous sommes en train de réaliser une centrale de 100kW connectée au réseau électrique et montée sur le toit de l’usine. Pour ce projet, tout ou partie du système électrique sera fourni par EPD, et le reste par le fournisseur solaire. Il en ira de même pour l’installation. Une fois le projet achevé ici, un projet identique sera mené pour l’usine de Houston, au Texas.
Quelles raisons vous ont-elles poussé à choisir ce stage ?
J’étais particulièrement intéressé par les deux domaines quasiment antagonistes que sont le nucléaire et le photovoltaïque. Par le nucléaire en raison de l’importance que représente cette filière en France actuellement, de la place qu’occupe notre pays dans le monde dans ce secteur, et de la grosse demande à venir en ingénieurs. Par le photovoltaïque en raison de la montée en puissance de cette énergie, de linfluence indéniable qu’elle aura à l’avenir sur nos modes de vie, et parce que, même si la technologie est déjà très au point, tout est encore à faire (repenser les modes de production et de distribution de l’électricité pour y intégrer les capricieuses énergies renouvelables, améliorer la technologie pour faire baisser les coûts, etc.).
Pourquoi la Chine?
Aller à l’étranger pour mon stage était une de mes priorités: je souhaitais faire le plus de découvertes possibles pendant cette courte période. Et cette volonté m’a naturellement orienté vers l’Asie, où le dépaysement était assuré. J’ai focalisé mes recherches sur deux pays en particulier : le Japon et la Chine.
Le Japon est, avec la France et les États-Unis, un des leaders mondiaux dans le nucléaire. De plus, du point de vue de la recherche, de la capacité de production et du marché disponible, le Japon est aussi un des leaders mondiaux dans le secteur du photovoltaïque. Par ailleurs, à niveau comparable de développement, le peuple japonais est probablement celui dans le monde qui a la culture la plus éloignée de la nôtre.
La Chine est évidemment intéressante pour son avenir assuré dans l’économie mondiale: déjà deuxième puissance mondiale, ce pays se permet encore d’avoir une croissance à deux chiffres et pourrait dépasser les États-Unis à l’horizon 2020-2030. De plus, la Chine est le plus gros producteur de wafer (plaques de silicium utilisées dans la production de cellules photovoltaïques), de cellules en silicium cristallin, et de panneaux. Enfin, le marché intérieur chinois est extrêmement prometteur: en 2009, la Chine avait la deuxième plus grosse capacité installée d’énergie renouvelable au monde et se plaçait première devant les États-Unis en investissements dans les énergies propres (34,6 milliards de dollars contre 18,6 milliards de dollars pour les EUA). Un autre avantage de la Chine est la proximité entre ce pays et le marché réunionnais du photovoltaïque: la Chine faciliterait donc un éventuel retour sur l'île dont je suis originaire.
Par conséquent, lorsqu’Arthur de Bretagne, General Manager à EPD, m’a proposé de venir en Chine pour lancer un nouveau business dans le photovoltaïque, le temps de la réflexion n’a pas été très long...
Quel bilan provisoire pouvez-vous dresser et quelles satisfactions en avez-vous retirées?
En ce qui concerne le bilan du projet même, c'est assez difficile. Beaucoup de problèmes se sont posés et cela n'a pas beaucoup avancé. Mais c’est un bilan bien dérisoire comparé à l’apport réel de ce stage. C’est la première fois que je participe à un projet en étant du côté «business». De plus, cela s’est déroulé dans le contexte très particulier de la Chine, et de son approche si particulière: je suis loin d’avoir fini d’en sonder les subtilités. C’est un sujet sur lequel je pourrais écrire des pages et des pages d’anecdotes. Et je n’ai passé que quatre mois ici...
L’ouverture à la culture chinoise est une des expériences les plus enrichissantes que j’aie eu l’occasion de vivre. On a énormément d’idées reçues sur les chinois : elles sont presque toutes fausses. J’ai fait le compte récemment: j’ai réuni dans un Word les mails que j’ai écrits à mes amis concernant ma découverte de la Chine, et j’en étais à près de 30 pages. Et je n’ai pas le temps de tout raconter. Chaque jour est une découverte. Je viens d’essayer pendant 5 minutes de formuler à quel point j’aime la Chine et l’expérience que je suis en train de vivre, mais je ne trouve rien qui soit à la hauteur. Donc, prenez ce que vous pouvez imaginer de mieux, et on ne devrait pas être très loin de ce que je pense... Et bien sûr, travailler dans une multinationale américaine a aussi été particulièrement profitable. Je voulais en voir le plus possible pendant la courte période de mon stage : je crois que c’est réussi...
Avez-vous un plan de carrière? Quels sont vos projets pour l'avenir?
Pour ce qui concerne mes projets, EPD devrait m’offrir une embauche. Ce qui signifie donc poursuivre les projets pilotes, et développer le business aux États-Unis. Ce qui devrait m’occuper quelques mois, voire des années.
Le forum de rencontre, organisé par l’ESME-Sudria en partenariat avec Mécatronic, aura lieu le 23 septembre 2010, de 12h à 17h, sur le campus de l’école.
Le programme GeneSICs2 accompagne les projets collaboratifs des PME franciliennes dans les domaines de la mécatronique et des systèmes embarqués.
Le forum qui aura lieu dans ce cadre a pour objectif de faire se rencontrer des PME ou de futurs partenaires, de leur faire prendre connaissance du programme GeneSICs2 et des nouvelles mesures d’accompagnement des projets mécatroniques des PME franciliennes. Les différentes interventions insisteront sur la santé et en particulier sur les gérontechnologies, champs d’application importants de la mécatronique.
La mécatronique est la combinaison synergique et systémique de la mécanique, de l'électronique et de l'informatique. L'intérêt de ce domaine d'ingénierie interdisciplinaire est de concevoir des systèmes automatiques puissants et de permettre le contrôle de systèmes complexes.
Programme
► 12h00 Cocktail (sur inscription)
► 14h00 Accueil et présentation de l’ESME Sudria (Christian Touseau)
► 14h10 « Le réseau Mecatronic » (Rodica Mayet)
► 14h25 Mécatronique et équipements de santé : quels enjeux ?
1/ Introduction générale du Syndicat National des Techno et Equipements Médicaux
▪ Les enjeux du marché des équipements de santé - quelle place pour les PME françaises ?
▪ Zoom sur des applications mécatroniques
2/ Les enjeux des Gérontechnologies (François Piette - Président du Réseau Gérontechnologies Charles Foix d’Ivry)
▪ Les enjeux des Gérontechnologies
▪ Présentation du réseau de compétences de Gérontechnologies Charles Foix
► 15h05 Présentation de Genesics2 et des aides associées (Michel Marceau)
► 15h20 Présentations de projets d’entreprises
► 16h45 Fin du forum
L’accès au forum est gratuit sur inscription, sous réserve de l'acceptation du Comité GeneSICs.
Inscription
Carole Le Bigot : 06 07 21 80 39 – carole@collard-organisation.com
(Spécifiez votre sujet éventuel de présentation et précisez votre participation au cocktail)
Contact
Céline Goncalves : 01 69 08 93 47 – goncalves@captronic.fr
Lieu de l’événement
51 boulevard Brandebourg – 94200 Ivry-sur-Seine Métro ligne 7 – Mairie d’Ivry RER C : Ivry-sur-Seine
L’ESME Sudria est membre du réseau depuis 6 ans du réseau Mécatronic Seine Amont, qui fédère depuis 10 ans autour du Val-de-Marne près de 25 PME d’ingénierie et de sous-traitance autour d’une offre globale de développement et fabrication de produits complexes.
Les étudiants de cinquième année de l’ESME-Sudria se sont distingués en présentant des projets performants et innovants.
Cette manifestation, qui se tient dans les locaux de l'ESME-Sudria, permet aux étudiants de dernière année de présenter leurs projets de recherche aux entreprises, aux professeurs, aux autres élèves et à leurs familles. L’édition 2010 s’est déroulée le 20 mai. C’est surtout l’occasion pour eux de confronter ces projets au jugement de professionnels en activité.
Ces projets internes de recherche, parfois couplés avec des stages de fin d’étude, ont été développés cette année pendant 6 mois dans les laboratoires de l'école, sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs. Au total, 12 projets ont été présentés pour les 4 départements de l’école : « Signal et Télécommunications », « Électronique, Mesures et Commande », « Informatique et Réseaux » et « Systèmes et Énergie ».
Les projets de cette année, aussi divers que passionnants, ont démontré les grandes qualités développées par les élèves pendant leurs années de formation à l’école : étude et réalisation d’un clavier virtuel combinatoire sans fil, amélioration de l’ergonomie des applications bureautiques, modernisation des réseaux de télécommunication utilisés par les forces armées, technique innovante et durable de régulation de l’injection de puissance électrique sur le réseau de distribution, optimisation du processus d’identification des criminels à partir de leurs empreintes digitales, approche outillée de l’évaluation des risques sur les marchés financiers etc.
Retour en vidéo sur le symposium :
L’ESME Sudria et Mécatronic répondent à l’appel à projets « Grappes d’Entreprises » de l’Etat.
L’ESME Sudria est membre depuis 6 ans du réseau Mécatronic Seine Amont qui fédère depuis 10 ans autour du Val-de-Marne près de 25 PME d’ingénierie et de sous-traitance, autour d’une offre globale de développement et fabrication de produits complexes.
Depuis 2007, le réseau Maintenance Industrielle Robotique Energie Matériaux (MIREM) rassemble sur le Sud Seine-et-Marne une vingtaine de PME autour de thématiques voisines et complémentaires : maintenance industrielle, robotique, énergie et matériaux.
L’Etat a lancé un appel à projets pour soutenir une centaine de grappes d’entreprises engagées en lien étroit avec leur territoire dans une stratégie collective de développement.
A travers le Centre de Ressources Technologiques (CRT) ARIPA, les réseaux Mécatronic Seine Amont et MIREM ont amorcés échanges et coopérations. Avec leurs partenaires des territoires, ils souhaitent répondre à l’appel à projet « Grappes d’entreprises » autour d’un plan conjoint.
Forts de cette « alliance », les 2 réseaux se réuniront le 9 juillet dans les locaux de l’ESME Sudria pour préparer et lancer le projet.
Retrouvez tous les intervenants qui ont fait de cette première matinale du PRIAM* un succès dans la vidéo suivante, réalisée sur place pendant la conférence.
* Le PRIAM (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine) est rattaché au département Signal et Télécommunications de l'ESME Sudria, l’école de l’innovation, des sciences de l’énergie et des technologies avancées.
Le 24 juin prochain, l'ESME Sudria accueillera le Forum des Rencontres GeneSICs2 dans ses locaux d'Ivry-sur-Seine. Une formidable opportunité pour les industriels du secteur mécatronique, pour les étudiants et également pour le grand public de découvrir les avancées dans ce domaine.
9h15 : Accueil
9h30 : Introduction (Michel Marceau)
9h40 : Présentation de l’ESME Sudria (Christian Touseau)
9h50 : « Le réseau Mécatronic » (Rodica Mayet)
10h05 : « La Mécatronique au service de l'autonomie des personnes âgées présentation du Réseau Gérontechnologies Charles Foix) (Benjamin Zimmer)
10h35 : « La Mécatronique appliquée à la santé » - Intervention d'un représentant du projet « TIC et Santé » du pôle Systematic (sous réserve de confirmation)
11h05 : Présentations des entreprises
12h35 : Cocktail
14h00 : Démonstrations
Lors de ce forum, vous aurez l’occasion de rencontrer des PME ou futurs partenaires, de prendre connaissance du programme GeneSICs2 et des nouvelles mesures d’accompagnement des projets mécatroniques des PME franciliennes. Vous aurez aussi l’opportunité de présenter vos projets. **
** sous réserve de l'acceptation du Comité GeneSICs
L’accès au forum est gratuit sur inscription.
INSCRIPTION auprès de Carole Le Bigot : 06.07.21.80.39
carole@collard-organisation.com
(Spécifier votre sujet éventuel de présentation et préciser votre participation au cocktail)
Cette action, financée par la DRIRE et l'Union européenne est née du partenariat de JESSICA France, du Centre Francilien de l'Innovation, LECRUX Consult, l'ISTY, le CETIM et le Cabinet L. BRANDON. D'une durée de 3 ans, l'action collective GeneSICs2 a pour objectif d’accompagner des partenariats de PME dans le domaine de la mécatronique et des systèmes embarqués.
CONTACT
Céline Goncalves : 01.69.08.93.47
goncalves@captronic.fr
http://www.genesics.fr/
L’ESME Sudria, a organisé dans ses locaux, le 18 février 2010 au matin, un événement entièrement consacré à « l’habitat durable du futur », animé par le journaliste Teddy Follenfant, intitulé « L’habitat et les bâtiments industriels à l’horizon 2025 : Vers une nécessaire prise de conscience collective ».
A l'heure où la question énergétique du cadre bâti, y compris les bâtiments industriels, a pris une dimension essentielle dans le débat public, l'ESME-Sudria, particulièrement sensible à la thématique environnementale, a tenté de faire le point sur ce sujet et d'y apporter des réponses à travers le témoignage et le regard d'experts en la matière, à savoir : Emmanuel Coste et Henri Reese, architectes de renom ; Chantal Duchène, responsable du plan « climat-énergie » de la ville d’Ivry ; Nicolas Gravit d’Eiffage ; Gilles Vermot Desroches de Schneider Electric ; Joël Lafaille du groupe Bouygues ; de Bernard Delpech d’ETDF ; Ronald Knoche d'Eco Delta Développement ; Hervé Laborne directeur général de l’ESME Sudria.
Etat des lieux : le cadre bâti et la facture énergétique
A l’opposé de son voisin allemand, la France est nettement en retard en matière d’habitat durable et d’écologie. Cette différence s’explique notamment par l’importance du nucléaire face à d’autres formes d’énergie (vertes) ainsi que par l’omniprésence du vieux bâti. Mais la France souffre également d’autres carences : solitude des architectes qui travaillent trop souvent dans leur coin et vraie lacune dans l’approche pédagogique, ainsi la France manque-t-elle de personnes qualifiées pour avancer dans le domaine du « durable ».
Le bâtiment durable a un coût très important. On peut se demander s’il existe une volonté politique de changer les réflexes économiques et de remettre en cause le système pour construire des bâtiments durables. A cela, s’ajoute la frilosité des entrepreneurs qui s’interrogent sur la rentabilité de l’investissement à long terme et sa viabilité.
Solutions techniques actuelles et futures
Après avoir réalisé «La Bonne Maison» pour Yann Arthus-Bertrand, Emmanuel Coste a réalisé deux constructions exemplaires en matière de développement durable :
- le « Natural Positive Building », siège de son agence à Houdan, réalisé en 2008. Ce bâtiment est fondé sur des critères de sobriété, de performance et d’énergie renouvelable. Il s’agit d’un immeuble de bureaux exemplaire en développement durable, symbole d’un mode constructif accessible à toutes les entreprises.
- sa propre maison, à Montfort l’Amaury, dans les Yvelines, baptisée « Maison Canopée ». Cette maison est neutre en énergie grâce à une conception rigoureuse de l’enveloppe et à un système innovant de récupération énergétique, de recyclage des eaux grises en complément de la récupération des eaux de pluie et exemplaire dans le choix des matériaux naturels.
La ville d’Ivry s’est fortement engagée en faveur de l’habitat durable, car c’est surtout au niveau local qu’il peut se passer des choses concrètes. Elle est ainsi devenue un laboratoire vivant avec la mise au point du « Plan Climat Energie » qui a mis en évidence les consommations énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre liées à son territoire.
Les projets « Phosphore 1 et 2 » de la société Eiffage sont des exemples virtuels d’une approche réellement globale d'un développement urbain durable proposant aux collectivités une offre de haute qualité de vie, par la prise en compte de plusieurs critères : respect du territoire et de son environnement, sobriété et efficience énergétiques ; confort et bien-être des personnes, etc.
Dans l’ensemble, ce débat consacré à l’habitat durable du futur a été riche et ouvert. Il a démontré que, bien que la France soit en retard, celle-ci a à sa disposition les moyens nécessaires pour construire « durable ». Reste simplement la volonté publique puisse suivre pour être au rendez-vous de cet enjeu.
Ce débat a aussi montré l’utilité de proposer une offre de formations dans ce domaine où il y a de nombreux besoins. « C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, explique Hervé Laborne, directeur de l'école, l’ESME Sudria ouvrira, dès la rentrée 2010, une nouvelle voie d’expertise. Notre école sait adapter ses programmes d'enseignement aux évolutions et enjeux du développement durable ainsi qu’aux besoins des entreprises et des exigences environnementales. Elle fera donc, de ce thème, une des composantes fortes de son offre pédagogique en formant des experts qualifiés. »
Retrouvez Mr Philippe Deltombes, Président de l'Association des ingénieurs de l'ESME-Sudria, lors de la cérémonie de remise des diplômes qui a eu lieu à la maison de l'UNESCO, 75007 Paris. Voici la première d'une série d'interviews captées lors de la soirée exceptionnelle qui venait célébrer cinq années d'études sur le campus, en France et à l'international.
Remise diplômes - Discours Philippe DELTOMBES
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vidéos campus.
L’habitat est l'un des plus gros consommateurs de ressources naturelles et participe de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre qui affectent les changements climatiques. Les maisons écologiques apparaissent donc comme une solution pour limiter les dégâts sur l’environnement. Zoom sur ces nouveaux modes d’habitation.
Construire écologique signifie généralement mettre en œuvre des matériaux naturels et recyclables, une isolation renforcée, un chauffage moins polluant, des capteurs solaires, une récupération d’eau de pluie. Un nouveau confort qui résulte avant tout de la conception bioclimatique : construire avec le climat, tirer parti de la topographie, rechercher des formes compactes, une orientation plein sud de l’habitat…
L’expression « maison à faible consommation énergétique » désigne donc une construction neuve (ou rénovée) dont la consommation énergétique est inférieure aux exigences légales. Au sein de cette famille, ont trouve la maison bioclimatique, qui dépense peu d’énergie en optimisant les apports extérieurs, la maison passive, à très faible consommation énergétique sans utilisation conventionnelle d'un chauffage, et enfin celle à énergie positive qui en génère plus que ses besoins.
Maison passive et maison bioclimatique
Ancêtre de la maison passive, la maison bioclimatique consomme environ 40 à 50 kWh/m² contre 15kWh/m² pour sa petite sœur. Elle utilise le climat et la nature comme des composants actifs des limitations de ses besoins en énergie et ses émissions de gaz à effet de serre. La maison bioclimatique est une maison dans laquelle les besoins énergétiques sont assurés en tirant le meilleur parti des énergies naturelles telles que le solaire, l’énergie thermique, la circulation naturelle de l’air dans la maison.
Le concept de maison passive est assez récent et vient d’Europe du Nord où la sur-isolation des bâtiments répond à la rudesse du climat. Il fait suite à une réflexion visant à réduire les consommations énergétiques inutiles dans la maison. Le terme de passif vient du fait que la maison est chauffée passivement sans apport de chauffage conventionnel. Atteindre ce standard passe tout d’abord, comme pour le bioclimatique, par une grande compacité de la maison et une orientation intelligente : la valorisation de l’énergie solaire accroît l’autonomie du bâtiment, réduisant ainsi sa consommation.
Avec une maison passive, l’isolation est telle que l’air froid ne peut pas entrer et que l’air chaud reste à l’intérieur : la maison est enfermée dans un cocon d’isolants en évitant au maximum les ponts thermiques.
Maison à énergie positive
La dénomination de maison à « énergie positive » désigne simplement une construction dont le bilan énergétique est positif, c'est-à-dire qu’elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Il faut pour cela se doter d’équipements tels que pompes à chaleur, toit photovoltaïque, chauffage solaire…
La maison à énergie positive est souvent vue comme la panacée en matière d’habitat durable, car elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme. Le souci est qu’elle produit souvent quand ce n’est pas utile et elle consomme autant que d’autres lorsqu’elle ne produit pas. Le gain final n’est pas évident, le tout pour des investissements très importants en matériel et un impact sur l’environnement pas forcément positif. Générer de l’énergie au prix fort ne doit pas se substituer à une diminution importante de la consommation. Une maison passive, de par sa faible consommation énergétique, est la bonne base pour une maison à énergie positive.
Coûteux, mais avantageux
Surfer sur la vague écologique à un coût. Compter 10 à 15 % de plus par rapport à une construction conventionnelle. Mais si l’investissement peut paraître conséquent, il ne faut pas oublier qu’une rénovation se fait en général pour les quarante ans à venir.
Il paraît donc essentiel de réaliser un calcul sur le long terme. Une étude récente, réalisée par la banque de Zurich, démontre qu’une construction écologique se négociera dans les 30 prochaines années à un prix 12 % plus élevé que celui d’une construction traditionnelle. Et cela sans compter les gains considérables résultant de la réduction de la facture énergétique.
Voilà un projet captivant pour des élèves de cinquième année du département Signal et Télécommunications de l'ESME-Sudria, qui se sont vus confier par l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) la responsabilité de développer un logiciel d’analyse d’images magnéto-optiques de cartes bancaires, dont l’objectif est d’assister les experts de l’IRCGN dans leur lutte contre la fraude bancaire.
Pour Claire Cartier, élève de cinquième année, « la technique du « skimming » consiste à récupérer les informations contenues sur une carte bancaire lors d’un retrait d’argent au distributeur ou lors d’un retrait de carburant, à l’insu de la victime. Les criminels interviennent sur les distributeurs en y dissimulant des systèmes de lecture de cartes. Ils utilisent ensuite ces informations pour encoder de fausses cartes qui leur permettront de débiter le compte bancaire de la victime. »
« Pour pouvoir remonter ces filières généralement bien organisées, toute information pourra être utile aux enquêteurs, ajoute Maxence Buisine (cinquième année). Notamment, si les enquêteurs saisissent une carte « clonée » à partir de la carte d’une victime, ils auront besoin d’extraire de cette carte le maximum d’informations. Par exemple, si la carte a été encodée une deuxième fois avec des informations piratées, il peut être très utile aux enquêteurs de récupérer les informations codées sur la carte à l’origine. C’est l’objet de notre projet… »
« Concrètement, nous explique Nicolas Pohyer (cinquième année), un système d’acquisition d’images magnéto-optiques a été développé au Laboratoire des Solides Irradiés de l’Ecole Polytechnique, qui permet d’obtenir une image de l’information magnétique présente sur une carte bancaire. La mission qui nous a été confiée par l’IRCGN consiste à traiter ces images de façon à en extraire le maximum d’informations, et surtout les informations résiduelles dans le cas de cartes encodées illicitement. Dans un premier temps nous avons pu démontrer l’efficacité de notre algorithme sur des cartes non corrompues ; nous sommes en train d’adapter notre algorithme pour qu’il puisse également traiter le plus possible de cartes effacées ou réencodées. »
« Au cours de ce projet pluridisciplinaire, nous avons donc eu l’occasion de mettre en œuvre les compétences acquises dans la voie d’expertise « Signaux, Images et Sons », mais également de travailler avec des spécialistes d’autres domaines (la criminalistique à l’IRCGN, et la Physique des Solides à l’Ecole Polytechnique), ce qui a été particulièrement enrichissant. »
Parmi les travaux de dernière année du département Signal et Télécommunications, il faut évoquer le projet « Analyse de traces digitales partielles », mené en collaboration avec le prestigieux Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN), basé à Rosny-sous-Bois.
Pierre Conti, élève-ingénieur en cinquième année : "Nous sommes partis d'une demande de l'IRCGN. Ces experts en criminalistique sont mandatés par les magistrats pour expertiser des traces digitales relevées sur des scènes de crime et répondre à la question : cette trace a-t-elle été laissée par le suspect ?

Pour ce faire, l'expert se base sur son expertise et son expérience pour comparer une empreinte et une trace. Or les traces sont souvent partielles (le criminel a effleuré l’objet) et déformées (le criminel a glissé son doigt sur l’objet), ce qui rend la tâche plus complexe. Plus la trace est incomplète, plus il est difficile de pouvoir affirmer avec certitude qu'elle a été déposée par une personne donnée. L’objectif de notre projet est de donner un indice de certitude sur le résultat de la comparaison. »
De minutieuses minuties
Xavier de Montis, élève de cinquième année, précise : « La comparaison s’effectue en comparant des points caractéristiques sur les empreintes. Ces points caractéristiques sont appelés « minuties » et sont le plus souvent des bifurcations des lignes de l’empreinte, ou au contraire des interruptions des lignes de l’empreinte. Avec une douzaine de points identiques entre une trace et une empreinte, un expert peut affirmer que la trace correspond bien au suspect. En effet, même de vrais jumeaux ont des empreintes différentes et la probabilité d’avoir la même empreinte qu’une autre personne est négligeable. »
« Le problème se corse lorsque l’on n’a que quelques minuties sur la trace, ou celles-ci ne sont pas rigoureusement superposables notamment dans le cas d’une trace glissée », ajoute Jérôme Cabot-Savin, élève de cinquième année. « La « quasi-certitude » devient alors une « forte probabilité », que notre rôle va être de quantifier par une mesure que l’on appelle le « taux de vraisemblance ».
Intra et Inter-variabilité
Pour pouvoir ce taux, nous allons devoir quantifier deux paramètres : l’intra-variabilité et l’inter-variabilité, qui quantifient les cas extrêmes, c'est-à-dire, à quel point une trace et une empreinte issues du même doigt peuvent être différentes, et à quel point une trace et une empreinte provenant de deux individus différents peuvent être semblables. »
Au cours de ce projet pluridisciplinaire, les élèves-ingénieurs ont pu mettre à profit leurs connaissances et compétences en imagerie, en mathématiques (géométrie, probabilités) et en informatique. Mais ils sont unanimes : le plus enrichissant, ce sont sans aucun doute les échanges avec les experts de l’IRCGN et l’opportunité qui leur est offerte de travailler sur une problématique concrète.
Les pathologies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans les pays industrialisés.
D’énormes progrès ont été réalisés au cours des dernières décennies pour en améliorer le diagnostic, permettant ainsi de proposer aux patients des traitements de plus en plus adaptés et de plus en plus efficaces. Ces progrès sont dus en grande partie aux avancées de la recherche en imagerie biomédicale.
C’est pourquoi l’ESME Sudria met un point d’honneur à prendre part à ces recherches, consciente de l’enjeu qu’elles représentent.
LE PRIAM, (Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine), rattaché au département Signal et Télécommunications de l'ESME Sudria, l’école de l’innovation, des sciences de l’énergie et des technologies avancées, organise un événement consacré à l’imagerie cardiaque le jeudi 18 mars prochain de 8h30 à 13h. Cliquez sur l'image pour vous inscrire :
Cet événement sera le premier d’une série intitulée : Les matinales du PRIAM.
Il aura pour objet de dresser un état de l’art grand public des recherches en imagerie cardiaque, qu’il s’agisse de recherche fondamentale, de recherche appliquée, de recherche clinique ou de développement industriel ; en présence de conférenciers issus du milieu industriel (dont General Electric Medical Systems), du milieu académique (écoles d’ingénieurs et laboratoires de recherche publics, notamment l’INSERM) et du milieu hospitalo-universitaire. Ce sera également l’occasion de présenter les travaux de recherche effectués au sein du PRIAM.
Programme
• 8h30 : accueil
• 9h00 : Introduction
par Patrick DEVRIENDT, Directeur du PRIAM
• 9h15 - 11h00 : Patriciens et chercheurs posent le problème et évoquent l’état de la recherche.
Conférences suivies d’une séance de questions/réponses
Praticiens :
« Scanner, IRM et échographie en cardiologie : redondance ou complémentarité ? »
par Benoît DIEBOLD, Professeur des Universités,
praticien hospitalier universitaire à l’Hôpital Européen Georges Pompidou.
Chercheurs :
«Place de l'IRM dans l'étude du vieillissement cardio-vasculaire»
par Frédérique FROUIN, chargée de recherches à l’INSERM, Laboratoire d’Imagerie Fonctionelle
« Segmentation semi-automatique des ventricules gauche et droit sur des coupes petit-axe en IRM »
par Constantin CONSTANTINIDES, doctorant, PRIAM (ESME-Sudria) et Laboratoire d’Imagerie fonctionnelle (INSERM)
« Imagerie de rehaussement tardif IRM et application à l'évaluation de la viabilité myocardique »
par Yasmina CHENOUNE, post-doctorante, PRIAM (ESME-Sudria) et Laboratoire d’Imagerie fonctionnelle (INSERM)
• 11h00 - 11h30 : Pause
• 11h30 - 12h45 : La réponse des industriels
Conférences suivies d’une séance de questions/réponses
Industriels :
« Rehaussement de la visibilité des stents coronaires en fluoroscopie RX »
par Vincent BISMUTH, ingénieur de recherche, General Electric Medical Systems
« Application web-based de diagnostic médical »
par Pierre-Jean TOUBOUL, CEO, IMT (Intelligence in Medical Technologies)
• 12h45 : Conclusion
• 13h00 : Cocktail
Du 2 au 4 février 2010 s’est tenu le séminaire des experts européens en criminalistique sur les systèmes de fraude bancaire (« Forensic Experts Meeting on Skimming Devices »), organisé par EUROPOL et par l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN). Maxence Buisine, Claire Cartier, et Nicolas Pohyer, élèves de dernière année dans la voie d’expertise « Signaux, Images et Sons », accompagnés de leur responsable de projet, ont été invités à y présenter leurs travaux de recherche effectués en partenariat avec l’IRCGN. L’objectif de ces travaux est d’analyser des images magnéto-optiques (réalisées en laboratoire) de cartes bancaires corrompues, afin d’en extraire toute information potentiellement utile dans le cadre d’une enquête visant à remonter une filière criminelle. L’enjeu est notamment de pouvoir récupérer des données partiellement effacées, ou masquées par un nouvel encodage de la carte bancaire. A l’issue de leur présentation, qui a suscité beaucoup d’intérêt dans l’auditoire, ils ont eu l’occasion d’échanger sur ce sujet pointu avec des experts venus de toute l’Europe. De quoi décupler leur motivation pour la dernière ligne droite de ce projet !
Xavier Laroche-Joubert, responsable d'affaires chez Forclum, est diplômé 2009 de l'ESME-Sudria. Lors de la cérémonie qui s'est déroulée à l'Unesco (75008, Paris) Xavier est revenu sur ses études et sa forte implication dans la vie associative.
Remise de diplômes ESME Xavier Laroche-Joubert
envoyé par ESME_SUDRIA. - Plus de vie étudiante en vidéo.
Après avoir réussi l'épreuve de sélection en se classant en seconde position, une équipe composée de chercheurs du PRIAM* (Constantin Constantinides, Yasmina Chenoune et Elodie Roullot) et du Laboratoire d'Imagerie Fonctionnelle (LIF) de l'INSERM a été sélectionnée pour participer à la finale du Grand Challenge sur la segmentation cardiaque, organisé en marge de la conférence internationale MICCAI.
Constantin Constantinides, doctorant au LIF et au PRIAM, a participé à cette épreuve en temps limité à Londres le 23 septembre dernier.
L'équipe est arrivée en quatrième position, et l'article exposant la méthode utilisée vient de paraître dans le journal en ligne MIDAS sur ce lien.
"The segmentation of left ventricular structures is necessary for the evaluation of the ejection fraction (EF) and the myocardial mass (LVM). A semi-automated 2D algorithm using connected filters and a deformable model allowing an accurate endocardial detection was proposed. The epicardial border was deduced using a deformable model restricted inside a region of interest defined from the endocardial border. Papillary muscles were detected using a fuzzy k-means algorithm. The method was applied to the challenge training and validation databases, consisting of 15 subjects each. The evaluation was performed using the tools provided by the challenge. For both datasets, results show a mean Dice metric of 0.89 for endocardial borders (0.92 for epicardial borders). Overall average perpendicular distance was 2.2 mm. Very good correlation was obtained for the EF and LVM parameters. Visual overall rating given by the challenge’s cardiologist was 1.2. Segmentation was robust and performed successfully on both datasets".
* PRIAM : Pôle de Recherche en Imagerie Appliquée à la Médecine, rattaché au département Signal et Télécommunications de l’ESME-Sudria
Voici deux interviews filmées lors de la remise des diplômés à la Maison de l'Unesco (Paris, 75007) pour la dernière promotion sortie de l'école. Retrouvez toutes les photos de la soirée sur ce site.
Après un bac scientifique, Vincent Boizeau a rejoint l'ESME-Sudria : il détaille les raisons de son choix.
Cette semaine, les élèves de l’ESME ont eu trois opportunités de rencontrer les professionnels du monde de l’entreprise.
Ces rencontres s’inscrivent dans le cadre de partenariat avec les Entreprises. Lors de ces conférences un thème est proposé chaque mois aux étudiants. Les Télécommunications sont à l’honneur pour le mois de janvier.
Lundi 18 janvier
L’entreprise INEO Com a présenté le Groupe GDF Suez auquel elle appartient.
Ce groupe qui est un intégrateur télécom propose aux entreprises de faire de la communication un atout de leur réussite.
Lors de cette conférence, Stéphane VITRAC (Promo 2004, Responsable d’Affaires), Christophe GOBERT (Ingénieur Commercial), et Julie LIOGIER (Chargé de recrutement et des relations écoles) ont expliqué aux 80 étudiants présents les différentes étapes d’un projet du début à la fin en valorisant les interventions de chaque métier : Ingénieur avant-vente, ingénieur commercial, responsable d’affaires, et ingénieur projet.
Mardi 19 janvier
Les 90 élèves ont pu rencontrer la société DEVOTEAM. Colin MASTERSON (Responsable des opérateurs télécoms) et Christel LONGUETTH leur ont présenté leur vision du marché des télécoms et les acteurs qui le compose.
« Le Groupe DEVOTEAM est le n°1 en Europe du conseil et de l’ingénierie dans les technologies de l’information, spécialisé dans l’infrastructure du système d’information. »
Jeudi 21 janvier : Troisième Journée de Simulation d’Entretiens
Les élèves de 5ème année se sont entraînés à des entretiens de recrutement avec les intervenants des entreprises présentes, qu’ils soient RH ou opérationnels.
Les élèves présents ont pu avoir un entretien d’1 heure dont 45 minutes consacrées à l’entretien de recrutement en lui-même, et 15 minutes de débriefing.
Parmi les entreprises présentes ce jour là on pouvait rencontrer :
Retrouvez ci-dessous le témoignage d’INEO Com qui nous explique l’importance pour elle d’avoir participé aux Journées de Simulation d’Entretiens.
Quel est l’intérêt de participer à une Journée de Simulation d’Entretiens ?
Les JSE permettent aux élèves d’avoir une première approche d’un entretien de recrutement. Pour nous, c’est l’occasion de rencontrer les étudiants, dans un contexte informel tout en ayant un entretien de pré-recrutement pour leurs stages.
Quel est le profil type d’un ingénieur ESME Sudria?
Adaptabilité, autonomie, rigueur, capacités à prendre des responsabilités et des initiatives sont les principales qualités d'un ingénieur ESME Sudria.
Recruter des ingénieurs ESME nous garantit d’avoir des profils capables de s'adapter et de comprendre nos organisations.
Alizée CHAIB – Julie LIOGIER RH INEO et INEO Com
Yoann Karsenty, diplômé 2001 de l'ESME-Sudria, encadre les projets pédagogiques chaque année dans l'école. D'octobre à mai il accompagne les étudiants de dernière année du département informatique à réaliser un projet mettant en œuvre les connaissances acquises durant leur cursus.
Yoann Karsenty : « Les économies d'énergie sont devenues un sujet d'importance. Ainsi, la domotique est une solution permettant à l'utilisateur de contrôler à partir d'un seul point son lieu de vie, solution qui peut être travaillée afin de rejoindre les aspirations actuelles de préservation de la planète.
D'un point de vue technique, un moteur décisionnel a été développé. Il constitue le cœur de VESTA et est composé de deux entités : un module d'intelligence artificielle (IA) qui calcule les habitudes des occupants, et une entité « décision » qui effectue les actions selon les calculs de l'IA. D'un point de vue graphique, des interfaces permettent de créer la surface, d'y ajouter des éléments électriques et des capteurs, d'y introduire des utilisateurs qui effectuent des actions. Un simulateur permet ensuite de calculer l'économie d'énergie dégagée. ».
L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).
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Bonjour, je voiens de vous envoyer un mail pour vous donner les coordonnées de M. KARSENTY. Cordialement, Hélène Danjou...
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Commentaire 1 : Le projet est pour l’instant ajourné, dans la mesure où la société qui avait proposé le sujet a arrêté de travailler dessus. Mais si v...