INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
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Le blog de l'ESME Sudria

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Archives Relations entreprises

L'ESME Sudria Paris vous invite à sa table-ronde « Le Machine Learning en finance : une nouvelle révolution en perspective ? », le vendredi 9 février 2018

  • 23/01/2018

Les futurs ingénieurs de l'ESME Sudria intéressés par le monde de la finance ont la possibilité de se spécialiser lors de leur cursus en suivant la Majeure Ingénierie financière et statistique. Nicolas Marie, enseignant chercheur et responsable de la majeure organise une table-ronde spéciale sur le développement, les atouts et les dangers du Machine Learning en finance, le vendredi 9 février 2018 à 18 h sur le campus Paris Montparnasse de l'école. Ouverte à tous et composée d'experts (voir ci-dessous), cette table-ronde conclura ainsi une journée d'études sur cette thématique qui associera série d'exposés scientifiques et retours d'expériences à destination des étudiants.

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Le Machine Learning en finance : une nouvelle révolution en perspective ?
L'utilisation des mathématiques et de l'informatique en finance n'a rien de nouveau. En effet, cela fait plus de quarante ans que l'analyse stochastique est utilisée dans la modélisation des cours d'actifs et des produits dérivés, ou que la statistique est utilisée en gestion des risques.

Cependant, les progrès en intelligence artificielle, la puissance des ordinateurs actuels et la capacité de stockage des serveurs ont donné naissance à un nouveau domaine scientifique appelé Machine Learning. Ce domaine permet notamment de mieux tirer profit des outils mathématiques pour automatiser un certain nombre d'opérations et évaluer le risque en finance.

Plusieurs questions éthiques et techniques liées à l'utilisation du Machine Learning en finance se posent. L'objet de cette table ronde est que des spécialistes du monde de l'ingénierie financière en débattent.

invitation-evenement-table-ronde-campus-paris-machine-learning-finance-revolution-perspectives-fevrier-2018-esme-sudria-ingenieurs-03.jpgLa Majeure Ingénierie financière et statistique de l'ESME Sudria présente
la table-ronde « Le Machine Learning en finance : une nouvelle révolution en perspective ? »

Le vendredi 9 février 2018 à 18 h sur le campus Paris Montparnasse
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris

La conférence est gratuite et ouverte à tous (dans la limite des places disponibles).

Inscription (obligatoire) par mail via communication@esme.fr


invitation-evenement-table-ronde-campus-paris-machine-learning-finance-revolution-perspectives-fevrier-2018-esme-sudria-ingenieurs-02.jpgIls participent à cette table-ronde :

Diplômé du Master Modélisation et Simulation, puis doctorant à l'école Polytechnique, il travaille dans l'optimisation algorithmique et numérique puis la data-science, avant de rejoindre Misys comme Lead Data-Scientist. Il est désormais responsable de l'intelligence artificielle dans une fintech.

  • Jean-François Le Duc

Il est aujourd'hui vice-président d'une association à caractère géopolitique regroupant plus de quatre cents membres, après diverses actions de bénévolats au sein d'associations ayant pour mission l'aide au retour à l'emploi. Au cours des 40 années passées au sein de PSA Peugeot-Citroën, il a été, notamment, l'un des acteurs majeurs de la constitution et du fonctionnement du groupe bancaire international (Banque PSA Finance) dont il était secrétaire général jusqu'à son départ en retraite.

Diplômé de l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées en 1990, il obtient son doctorat en finance à HEC en 1993. Depuis 1994, François Longin est professeur à l'ESSEC. Ses travaux de recherche portent principalement sur les événements extrêmes en finance et sur les applications financières de la théorie des valeurs extrêmes. Par ailleurs, pendant plusieurs années, il a été en charge de la direction de la recherche et de l'innovation dans un grand groupe bancaire international.

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DeeWee, incubée au sein de Sudri'Cub, devient lauréate de Réseau Entreprendre Val de Marne !

  • 22/01/2018

Accompagnée et hébergée par Sudri'Cub, l'incubateur de l'ESME Sudria en partenariat avec HP, la start-up DeeWee a pour objectif de faciliter à la fois le quotidien des commerçants et des clients à travers une solution renforçant l'expérience shopping sans papier. Récupération de tickets de caisse numériques, centralisation des cartes de fidélité, billets électroniques, garanties et autres notes de frais : DeeWee a tout pour devenir votre « Smart Shopping Companion » préféré. C'est en tout cas l'avis du Réseau Entreprendre Val de Marne qui, à l'occasion du coup d'envoi de la 5e saison de Sudri'Cub, s'est rendu sur le campus Paris Ivry de l'ESME Sudria pour récompenser la jeune entreprise cofondée par Ruoyun Liu en lui octroyant un prêt d'honneur d'un montant de 30 000 euros !

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Gilles Zoppi, vice-président du Réseau Entreprendre Val de Marne, Ruoyun Liu, présidente et cofondatrice de DeeWee et Véronique Bonnet, directrice générale déléguée de l'ESME Sudria

Pensés pour aider les créateurs d'entreprises de futures PME par un effet de levier auprès des organismes bancaires, les prêts d'honneur du Réseau Entreprendre récompensent chaque année des jeunes structures innovantes et méritantes. Sans intérêt et sans garantie, ces prêts sont remboursables sur cinq ans (avec un différé de 18 mois) et sont assortis pour les lauréats d'un accompagnement par des chefs d'entreprise bénévoles ! Une distinction qui devrait, à coup sûr, permettre à DeeWee, comme aux 17 autres lauréats de cette nouvelle édition, d'attaquer 2018 sous les meilleurs hospices ! Toute l'équipe de l'ESME Sudria et de Sudri'Cub félicite la start-up pour cette belle marque de confiance.

Retrouvez DeeWee sur son site Internet, Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube.

Suivez Sudri'Cub sur Facebook et Twitter

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« Voitures thermiques vs voitures électriques » : une conférence de l'ESME Sudria Lyon organisée le mercredi 17 janvier 2018

  • 15/01/2018

En collaboration avec la Société d'Electriciens et d'Electroniciens (SEE), partenaire de l'ESME Sudria Lyon depuis 2014 et de la Maison d'Ampère-Musée de l'Électricité, le campus lyonnais de l'école organise une nouvelle conférence ce mercredi 17 janvier 2018 à 18 h. Son but ? Voir si la bataille technico-économique à laquelle se livrent voitures thermiques et électriques est en train de tourner à l'avantage des modèles électriques.

event_conf_voiture_thermique_electrique_esme_sudria_lyon_janvier_2018_see_musee_ampere_01.jpgPour tenter de désigner un vainqueur dans cette lutte automobile, l'ESME Sudria Lyon accueillera plusieurs intervenants. Outre Anne-Marie Anteblian, directrice du campus de Lyon, seront également présents Patrick Leclerc, président de la SEE Rhône-Bourgogne et administrateur de la Maison d'Ampère, Andrea Bareggi, enseignant-chercheur de l'ESME Sudria Lyon et responsable des projets au E-Smart Lab et André Gromier, vice-président de la SEE Rhône-Bourgogne et administrateur de la Maison d'Ampère.

Ensemble, ils s'efforceront de comparer les performances respectives des deux familles de véhicules et d'estimer les coûts de fabrication et la complexité des différents composants (moteurs, boîte de vitesses, systèmes d'échappement...) afin de comprendre et apprécier les prix de vente.

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L'ESME Sudria, la SEE et la Maison Ampère présentent
la conférence « Voitures thermiques vs voitures électriques »

Le mercredi 17 janvier 2018 à 18 h sur le campus de l'ESME Sudria Lyon
16 rue de l'Abbaye d'Ainay
69002 Lyon

La conférence est gratuite et ouverte à tous (dans la limite des places disponibles).

Inscriptions par mail auprès d'Axel Philibert, chargé de communication et du développement de l'ESME Sudria Lyon, via Axel.Philibert@esme.fr

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Objectif Bangkok pour l'ESME Sudria !

  • 04/01/2018

Du 17 au 19 octobre 2017, Hervé Coum, directeur des études et Lauriane Blandel, chargée de développement international à l'ESME Sudria se sont rendus à Bangkok pour cultiver l'esprit d'ouverture de l'école et nouer de précieux contacts en vue de futurs partenariats.

retour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_02.jpgretour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_01.jpgPremier temps fort de cette mission, la visite de la King Mongkut's University of Technology Thonburi (KMUTT), université prestigieuse avec qui l'école a officialisé un partenariat d'échanges en 2017 afin de permettre à une sélection de futurs ingénieurs d'y effectuer leur semestre international dès 2018. En retour, l'ESME Sudria accueillera également des étudiants de KMUTT pour mener des projets au sein de ses laboratoires.

Sur le site de la KMUTT, Hervé Coum et Lauriane Blandel ont ainsi pu rencontrer leurs homologues de l'International Center for Engineering, découvrir le campus et les infrastructures que pourront découvrir prochainement les 3es années de l'ESME Sudria et échanger avec les étudiants locaux intéressés par « l'école d'ingénieurs de tous les possibles ».

retour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_04.jpgretour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_03.jpgSecond temps fort de ce séjour, la visite de deux autres universités importantes de la capitale thaïlandaise dans l'optique de développer de nouveaux accords de coopération : l'Institut international de technologie Sirindhorn de l'Université Thammasat et la Kasetsart University. L'occasion pour la délégation de l'ESME Sudria de présenter l'histoire et les programmes de l'école ainsi que les différentes options pouvant concerner les étudiants des établissements partenaires (semestres d'études en anglais, Summer School, stages en laboratoire...).

retour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_06.jpgretour_seour_voyage_esme_sudria_bangkok_thailande_relations_internationales_KMUTT_universites_ingenieurs_Sirindhorn_technologies_Kasetsart_2017_05.jpg

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L'incubateur IONIS 361 Lille ouvre ses portes : candidatez avant le 4 février pour upgrader votre projet innovant !

  • 25/12/2017

ouverture_Ionis_361_lille_appel_candidatures_incubateur_promotion_projets_innovants_startup_entrepreneurs_2018_01.jpgDéjà présent à Paris depuis 2016, IONIS 361 ouvre désormais une nouvelle antenne à Lille, en plein cœur du Campus IONIS Education Group. Incubateur de start-ups et de projets innovants, IONIS 361 s'adresse aussi bien aux étudiants et Anciens des écoles du Groupe IONIS qu'aux entrepreneurs venus d'autres horizons. Avec déjà plus de 200 porteurs de projets et 70 startups accompagnés depuis sa création, IONIS 361 arrive à Lille avec l'intention de disrupter les Hauts-de-France !

ouverture_Ionis_361_lille_appel_candidatures_incubateur_promotion_projets_innovants_startup_entrepreneurs_2018_02.jpgVous avez un projet innovant et souhaitez bénéficier de l'expertise des mentors et partenaires de IONIS 361, le tout dans un espace de coworking réunissant les talents de demain en business, design, informatique ou encore ingénierie ? N'hésitez pas à candidater avant le 4 février 2018 pour faire partie de la première saison de IONIS 361 Lille !

Envie d'en savoir plus ? Rendez-vous sur le site de IONIS 361 !

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Quand la SNCF imagine le renouveau de l'intelligence collective à l'ESME Sudria Lille

  • 14/12/2017

retour_evenement_colloque_sncf_intelligence_collective_campus_esme_sudria_lille_rencontres_etudiants_professionnels_novembre_2017_01.jpgLes 29 et 30 novembre 2017, le campus lillois de l'ESME Sudria a reçu la division Matériel de la SNCF pour la nouvelle édition de son colloque interne pourtant sur l'amélioration continue, l'excellence opérationnelle et notamment l'intelligence collective. Sollicitée pour ses nombreuses activités liées à l'impression 3D (voir encadré), l'ESME Sudria Lille a ainsi pu accueillir une quarantaine de professionnels issus de la SNCF, mais aussi d'entreprises locales et de sous-traitants de l'entreprise ferroviaire (Groupe Hervé, Kiabi, Decathlon, CUB, Aneo), pour deux jours de conférences portant sur de nombreux sujets d'actualité (lean management, organisation managériale, démarches responsabilisantes...).

retour_evenement_colloque_sncf_intelligence_collective_campus_lille_rencontres_etudiants_professionnels_novembre_2017_02.jpgEn tant qu'hôte de l'événement, l'école a également pris part à de nombreuses discussions, notamment à travers la présence de Dominique Boudin, intervenante auprès des étudiants, lors d'une conférence portant sur l'intelligence collective et par le biais de David Ferron, responsable de projets Innovation & Design - ‎CCI Hauts-de-France venu présenter les activités du Club impression 3D et fabrication additive Hauts-de-France dont l'ESME Sudria Lille fait partie. Les futurs ingénieurs du campus n'étaient pas en reste puisque plusieurs d'entre eux (et principalement ceux du Parcours Management de l'école) ont pu assister à la conférence de Thierry Raynard, responsable pôle conseil et intelligence collective à la SNCF, abordant plusieurs concepts novateurs, parmi lesquels celui de l'entreprise apprenante.

retour_evenement_colloque_sncf_intelligence_collective_campus_lille_rencontres_etudiants_professionnels_novembre_2017_03.jpgBertrand Boceno, responsable pôle compétence du système de production du matériel à la SNCF qui organisait ce colloque a fortement apprécié cette collaboration : « L'ESME Sudria à Lille a mis à disposition les moyens de faire une belle réunion et, d'après certains collègues, c'est le colloque interne le plus réussi qu'on ait jamais fait ! » a-t-il précisé, avant d'adresser « un grand merci également aux étudiants qui, en plus d'avoir été présents et discrets, nous ont guidés avec tact et gentillesse... et toujours avec le sourire ! »



retour_evenement_colloque_sncf_intelligence_collective_campus_lille_rencontres_etudiants_professionnels_novembre_2017_04.jpgL'impression 3D, une source d'innovation
Aujourd'hui, la fabrication additive n'est plus un simple gadget pour geeks, mais une vraie solution permettant de répondre à de nombreuses problématiques professionnelles. Faisant partie des composantes de l'industrie 4.0 ou quatrième grande révolution industrielle, elle est ainsi déjà adoptée par la SNCF, certains de ses technicentres imprimant en 3D des pièces de maintenance. Consciente de cet impact, l'ESME Sudria Lille s'implique depuis de nombreuses années autour de cette thématique, à travers son propre FabLab, l'E-Smart Lab, son association Sudriadditive, l'organisation d'événements spéciaux ou encore son adhésion au Club impression 3D et fabrication additive Hauts-de-France.

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Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge, doctorante à l'ESME Sudria : « La recherche consiste à se remettre régulièrement en question »

  • 07/12/2017

En plus de former des ingénieurs qualifiés pour répondre aux besoins de nombreux secteurs, de l'énergie à la santé, l'ESME Sudria accueille également des enseignants-chercheurs venus de divers horizons au sein de plusieurs laboratoires, parmi lequel le Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents. Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge fait partie de ces scientifiques qui ont choisi l'ESME Sudria pour faire leur doctorat, sa thèse étant encadrée à l'école par Yasmina Chenoune et par Nadjia Kachenoura au Laboratoire d'Imagerie Biomédicale (LIB) de l'Université Pierre et Marie Curie (Sorbonne Universités). Récompensée en septembre dernier pour ses travaux à travers le prix de la meilleure présentation lors du PhD Day 2017, la jeune chercheuse revient sur son parcours et le contenu de ses recherches qui portent sur l'imagerie cardiovasculaire.

temoignage_sophia_doctorante_enseignante-chercheuse-esme_sudria_laboratoire_sante_imagerie_medicale_aorte_LIB_biomedical_2017_04.jpgQue faisiez-vous avant de rejoindre l'ESME Sudria ?
Sophia Houriez--Gombaud-Saintonge : J'ai commencé par deux années de classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Chaptal à Paris, puis j'ai passé les concours pour intégrer l'INP-ENSEEIHT via le département Électronique et Traitement du Signal afin d'obtenir mon diplôme d'ingénieure. Durant ces trois années, j'ai pu réaliser plusieurs stages dans le domaine de la recherche, notamment à l'Institut de Recherche en Informatique de Toulouse (IRIT) et au sein du Centre de Recherche européen sur la Peau des laboratoires Pierre Fabre. Ce milieu de la recherche m'ayant plu, j'ai décidé de poursuivre mes études en thèse. J'ai envoyé une candidature spontanée au LIB et c'est ainsi que j'ai découvert le projet doctoral en partenariat avec l'ESME Sudria. Voilà comment j'ai commencé ma thèse il y a un peu plus d'un an maintenant... et débuté l'enseignement des bases algorithmiques et du langage Python aux étudiants de l'ESME ! C'est une expérience vraiment intéressante car, pour moi, travailler dans la recherche consiste à se perfectionner sur plusieurs sujets et à se remettre régulièrement en question : se retrouver devant les futurs ingénieurs de l'école permet donc de réfléchir à comment aborder et transmettre les choses. Ce savoir pédagogique peut ensuite servir lors de la communication et la rédaction d'articles scientifiques par exemple.

Pourquoi avoir choisi de devenir chercheuse après votre diplôme d'ingénieure ?
Ce que je voulais vraiment, c'était travailler dans le milieu du biomédical et œuvrer pour une cause « utile » et concrète. D'où ma volonté de me diriger vers la recherche qui me permet d'utiliser mes compétences acquises en école d'ingénieur dans un domaine innovant et au cœur des problématiques actuelles de santé publique. De plus, cela me permet de me perfectionner au sein d'une équipe pluridisciplinaire. Nous avons d'ailleurs un partenaire clinique important associé au projet sur lequel je travaille qui est l'Unité Fonctionnelle d'Imagerie Cardiovasculaire Non Invasive (scanner, IRM) de l'Hôpital Européen Georges Pompidou (HEGP).

Votre thèse porte sur l'imagerie cardiovasculaire. Que développe-t-elle ?
Mes premiers travaux portent notamment sur l'étude de la rigidité aortique. Pour rappel, l'aorte est le vaisseau sanguin qui permet d'amener le sang oxygéné provenant du cœur vers le reste du corps. Or, avec l'âge ou la survenue de certaines maladies, l'aorte peut devenir rigide, ce qui engendre un certain nombre de changements physiologiques pouvant mener à une insuffisance cardiaque et donc, à terme, au décès du patient. Dans un but de prévention, nous travaillons sur la caractérisation précoce de cette rigidité à l'aide de l'imagerie médicale. Je travaille ainsi au contact de cardiologues sur des images IRM 4D Flow, qui associent une IRM en 3D et la visualisation du flux sanguin. L'objectif étant de développer des outils interactifs et de réaliser des mesures auprès de volontaires sains et de patients souffrant de différentes maladies. Ces mesures pourront nous aider à mieux comprendre les phénomènes physiologiques et éventuellement d'établir un diagnostic précoce.

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Au sein du Laboratoire Images, Signaux et Systèmes Intelligents, Yasmina Chenoune est votre co-directrice de thèse. Récemment, vous avez rédigé avec elle un article scientifique qui a été présenté lors du colloque international Computing in Cardiology (CinC, octobre 2017). Comment travaillez-vous ensemble ?
De par ses activités de recherche, Yasmina possède une expertise en traitement d'images et en imagerie médicale. Avec Nadjia Kachenoura du LIB, elle assure le suivi scientifique de mes travaux de recherche et m'oriente sur le choix des méthodes, l'analyse et l'interprétation de mes résultats. Cet éclairage est très important pour orienter et faire avancer mes travaux. Pour revenir à cet article, il s'agissait d'une comparaison de trois méthodes issues de la littérature scientifique permettant de mesurer la vitesse d'onde de pouls qui est un marqueur du vieillissement cardiovasculaire et de rigidité aortique, sur lequel il n'y a pas eu énormément d'études réalisées jusqu'à présent. Cette vélocité peut pourtant être mesurée très tôt et donc prévenir de nombreux risques cardiovasculaires. L'un des cardiologues avec qui je travaille serait d'ailleurs intéressé par un outil permettant de calculer ce marqueur, tout comme les ingénieurs et autres cardiologues présents lors du colloque et avec qui nous avons pu échanger.

En octobre, vous avez également remporté le prix de la meilleure présentation lors du PhD Day 2017 organisé par le LIB. Selon vous, qu'est-ce qui vous a permis de vous démarquer des autres doctorants ?
Avec le recul, je pense que les cours que je donne aux étudiants de l'ESME Sudria ont représenté un très bon entraînement ! Cela m'a permis de m'améliorer sur l'aspect présentation et sur la pédagogie, d'autant plus que ces cours me donnent l'occasion d'aborder avec les élèves des sujets qu'ils n'ont pas l'habitude de traiter tous les jours. Cela me force donc à adapter mon vocabulaire. Au fond, l'enseignement est une piqure de rappel nécessaire pour les chercheurs qui, à force de travailler au quotidien sur leur sujet, peuvent être amenés à oublier que tout le monde ne maîtrise pas forcément certaines problématiques. Il faut toujours savoir adapter son discours à son interlocuteur.

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Parcours d'Ancien : Loïc Brulefer (ESME Sudria promo 2016), ingénieur responsable de l'électronique au sein de la start-up K-Ryole

  • 07/12/2017

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_02.jpgMarquant chaque étape du cursus de l'ESME Sudria, les stages en entreprise permettent aux futurs ingénieurs d'affiner leur choix de spécialisation et de mieux comprendre les enjeux à venir des différents secteurs (énergie, environnement, télécommunications...). Parfois, ces stages leur permettent également de trouver leur futur employeur. C'est ce qui est arrivé à Loïc Brulefer (ESME Sudria promo 2016, Majeure Énergie, Systèmes et Environnement), aujourd'hui ingénieur responsable de l'électronique au sein de la start-up K-Ryole qu'il avait découvert à l'occasion de son stage de fin d'études.

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Tout roule pour Loïc Brulefer chez K-Ryole

Quelle est l'activité de K-Ryole ?
Loïc Brulefer : La start-up développe une remorque électrique automatique pouvant s'accrocher à n'importe quel vélo et permettant de transporter jusqu'à 250 kilos de charge sans que le cycliste ait fournir un effort supplémentaire. Ainsi, peu importe la charge : le poids reste imperceptible pour l'utilisateur.

Depuis combien de temps travailles-tu chez elle ?
J'ai intégré la start-up à ses débuts, il y a 18 mois. À la base, je cherchais un stage de fin d'études et suis tombé sur leur offre. J'y ai répondu et, après un entretien par Skype puis un autre dans leurs locaux alors situés dans l'incubateur de CentraleSupélec à Châtenay-Malabry, j'ai été pris pour six mois. Quand le stage s'est terminé, K-Ryole m'a proposé un CDI et j'ai accepté.

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_03.jpgPourquoi avais-tu choisi de réaliser ton stage de fin d'études au sein d'une start-up ?
Pour tout dire, je ne cherchais pas forcément à rejoindre une start-up, juste un sujet susceptible de me plaire. Au final, parmi toutes les offres que j'avais pu voir, c'était celle de K-Ryole qui m'avait le plus intéressé. Déjà, étant moi-même très porté sur le vélo, travailler dessus m'attirait, mais c'est surtout l'idée de pouvoir travailler sur de l'électronique embarqué et automatique, de faire de la programmation sur des cartes, qui m'a convaincu. Je faisais déjà beaucoup ça lors des projets développés à l'ESME Sudria : j'espérais pouvoir retrouver ça en intégrant la start-up et c'est exactement ce qu'il s'est passé !

Qu'est-ce qui te plaît autant dans l'électronique ?
La liberté que cela apporte. En effet, faire du code et l'importer sur une carte, c'est très « souple » dans le sens l'on peut faire réaliser des modifications à n'importe quel moment contrairement à la mécanique où le laps de temps est important entre la théorie et la pratique - il faut d'abord créer les pièces, puis les faire produire, etc. C'est ça l'avantage du code : on teste et on change si besoin, en permanence, jusqu'à trouver la bonne formule. D'où le fait que l'on parle de « software » et non de « hardware ».

En tant que responsable de l'électronique, quel est ton rôle chez K-Ryole ?
Si la start-up compte dix personnes, je suis seul à m'occuper du pôle électronique. Pour autant, je suis entouré de nombreux prestataires : avec ces derniers ou en interne, mon travail consiste à développer des cartes électroniques permettant la gestion de la remorque. Cela comprend aussi bien l'alimentation des moteurs, la charge des batteries, etc. Il s'agit d'implanter toute une intelligence dans la remorque. Bien entendu, je travaille aussi avec les automaticiens qui sont en charge de développer des algorithmes spécifiques en théorie que j'implante ensuite dans un langage que la carte va comprendre pour faire fonctionner la remorque.

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_04.jpgOù en est le projet aujourd'hui ? Est-il dans sa phase de prototypage ? Sa phase industrielle ?
Plutôt entre les deux : nous en sommes à la phase préindustrielle. En effet, le prototypage a duré un peu plus d'un an et, depuis quelques mois, nous avons entrepris la conception de 20 remorques. Sur ces 20 remorques, 10 sont prêtes à être construites : elles seront envoyées à des entreprises et entités « pilotes », comme Intermarché, La Poste, la start-up de plomberie Plumbi ou encore l'Université de Lille. Cela nous permettra d'obtenir des retours terrains et donc d'améliorer nos remorques avant de se lancer dans la production d'une plus grande série.

Est-ce que K-Ryole aura aussi vocation à proposer sa remorque pour le grand public ?
On commence par les entreprises et le marché BtoB pour nos expérimentations. On s'intéressera à la clientèle grand public probablement d'ici un ou deux ans, une fois que notre produit sera assez fiable pour être mis dans les mains de particuliers.

ancien_start-up_k-ryole_carry_all_esme_sudria_ingenieur_electronique_systemes_projet_energie_environnement_stage_metier_parcours_05.jpgVous pensez aussi à vous développer à l'international ?
Bien sûr. Nous sommes déjà en relation avec les services postaux des Pays-Bas et de la Belgique, par exemple. Rien ne nous empêche d'envisager d'autres marchés internationaux dans les années à venir.

Et est-ce que tu es le seul Ancien de l'ESME Sudria au sein de l'entreprise ?
Et oui ! Pour le moment, il n'y a que moi. Par contre, si des étudiants de l'école veulent rejoindre l'aventure pour un stage, je leur conseille de tenter leur chance !

Retrouvez K-Ryole sur son site Internet, Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et YouTube

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Entreprises, l'ESME Sudria vous invite à rencontrer ses étudiants et jeunes diplômés, le jeudi 23 novembre 2017

  • 16/11/2017

École d'ingénieurs pluridisciplinaire reconnue par la CTI, l'ESME Sudria forme chaque année des professionnels passionnés et aptes à répondre aux défis de nombreux secteurs d'activité : aéronautique, consulting (systèmes d'information), électronique, ferroviaire (systèmes embarqués), énergie, informatique...

Vous êtes une entreprise rattachée à l'un de ces secteurs et recherchez un ou plusieurs jeunes talents pour compléter vos équipes pour un stage ou un emploi ? Venez à la rencontre des ingénieurs actuels et futurs de l'école lors de la prochaine édition du Forum Entreprises du Campus Paris Ivry qui se déroulera le jeudi 23 novembre de 10 h à 17 h !

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L'ESME Sudria vous invite à son Forum Entreprises 2017
Le jeudi 23 novembre de 10 h à 17 h sur Campus Paris Ivry - Bâtiment Brandebourg
38 Rue Molière
94200 Ivry-sur-Seine

Accès :
Métro 7 : Mairie d'Ivry
RER C : Ivry-sur-Seine

Inscription obligatoire (et informations complémentaires disponibles) via Isabelle Koehl, responsable des relations entreprises de l'ESME Sudria, par mail à isabelle.koehl@esme.fr ou par téléphone au 06 60 48 34 76.

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Ils ont déjà participé aux précédentes éditions du Forum Entreprises de l'ESME Sudria :
Advans Group, Alten, Alter Solutions, Altran, Astek, Ausy, Bertrandt, Bouygues ES - Axione, BPCE IT, Capfi, Clearsy, Conserto, Deloitte, Devoteam, Eiffage Energie, Eiosis, Engie Ineo, Extia, Gendarmerie Nationale, HSBC, JC Decaux, Marine Nationale, Mazars, Mediane Système, Modis Euro Engineering, Orange, PSA, Satelec Fayat, SNEF, Solutec, Sopra Steria, Thales, Valeo, Vinci Energies, Vinci Energies - Axians...

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L'ESME Sudria et le Groupe IONIS aiment la Cité de la Réussite 2017

  • 10/11/2017

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_01.jpgLe Groupe IONIS est un partenaire historique de la Cité de la Réussite. Devenu en 20 ans d'existence l'un des principaux carrefours de réflexion et de discussions sur les grands thèmes de la société, cet événement réunit 150 personnalités, issues de tous les domaines de la société civile, des arts, des sciences, du politique et de l'économie, qui réfléchissent ensemble autour d'une cinquantaine de débats.

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_02.jpg« Transmettre est affaire de culture mais aussi de patrimoine »
Pour sa 20e édition qui se déroulera les 18 et 19 novembre 2017 à La Sorbonne (Paris 5e), la Cité de la Réussite a choisi de retenir pour thème la transmission : « Transmettre est consubstantiel à la nature humaine, qu'il s'agisse de la vie que l'on donne, du savoir que l'on partage, des biens que l'on lègue, des rites et croyances que l'on diffuse, oralement ou par écrit. (...) La Cité de la réussite est par essence le lieu où se jouent toutes les gammes de la transmission. On se presse aux débats pour recueillir la parole et la pensée de celles et ceux qui s'obligent volontiers à transmettre leur expérience, leur réflexion, leurs solutions ou leurs révoltes. »

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_03.jpgLe Groupe IONIS y sera présent par l'intermédiaire de ses étudiants. Ainsi, une trentaine d'entre eux issus de plusieurs écoles et entité fera partie des « panels étudiants » : ils ont travaillé à l'élaboration des questions des débats, questions qu'ils poseront aux personnalités. Marc Drillech, directeur général du Groupe, interviendra dans un débat consacré à l'éducation : « Comment construire une vie de savoir ? », le 19 novembre à 14 h 30 dans l'amphithéâtre Turgot.

cite_reussite_2017_evenement_rencontres_ionis_education_group_ecoles_etudiants_750_04.jpgParmi les personnalités présentes à la Cité de la Réussite 2017 : le neuroscientifique Idriss Aberkane ; Jacques Attali, président de Postiv Planer ; Gilles Babinet, Digital Champion auprès de la Commission européenne ; l'homme politique François Baroin ; Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation Nationale ; le philosophe André Comte-Sponville ; le neuropsychiatre Boris Cyrulnik ; l'avocat Éric Dupont-Moretti ; la philosophe Cynthia Fleury ; la sénatrice Chantal Jouanno ; Alain Juppé, maire de Bordeaux ; Garry Kasparov, ancien champion du monde d'échecs ; l'écrivain Beate Klarsfeld ; Maurice Lévy, Président du Conseil de surveillance de Publicis ; le chef Thierry Marx ; Patrick Pelloux, médecin urgentiste ; le prospectiviste Joël de Rosnay...

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