INGÉNIEuRS DE TOuS LES POSSIBLES
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
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Le blog de l'ESME Sudria

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Archives Relations entreprises

Faire avancer la recherche en santé publique à l'échelle européenne : le beau projet de plateforme collaborative porté par Peniel Mateta et Samy Zobiri (ESME Sudria promo 2017)

  • 13/03/2017

Pour leur projet de fin d'études, Peniel Mateta et Samy Zobiri (ESME Sudria promo 2017), deux étudiants de 5e année de la filière Banque Finance, option Systèmes d'information, ont décidé de mettre leurs connaissances d'ingénieurs au profit de l'association EuroNet MRPH afin de créer une future plateforme européenne d'échange et de mise en réseau de projets de recherche de santé publique, destinée aux internes en médecine. Alors qu'EuroNet Platform vient de lancer une campagne de crowdfunding afin de voir officiellement le jour, Peniel revient sur la genèse et les contours de ce projet ambitieux qui tend à faire avancer la médecine autrement.

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Samy et Peniel

Comment Samy et toi vous êtes-vous retrouvés impliqués dans ce projet ?
En fait, tout a commencé en début de 5e année, quand nous avons reçu de la part de l'école une liste de potentiels projets de fin d'études à sélectionner. Avec Samy, nous nous sommes tout de suite tournés vers le projet d'EuroNet Platform. Même si ce n'était pas forcément celui le plus en rapport avec notre spécialité, c'était celui qui nous intéressait le plus. L'idée de devoir réaliser une plateforme Web pouvant avoir une portée importante au niveau international est forcément séduisant et la rencontre avec Hélène Rossinot et Damiano Cerasuolo, les porteurs de projet n'a fait que nous convaincre du bienfondé de notre choix. On savait que cela n'allait pas être simplement un « projet étudiant » destiné à s'évanouir une fois la soutenance passée, mais bien quelque chose de concret, voué à être utilisé par de nombreuses personnes. Nous sortions alors du cadre purement scolaire pour réellement évoluer dans le monde professionnel. Le challenge était là.

En quoi consistait votre mission ? Deviez-vous partir d'une feuille blanche ?
Sébastien Herry, le responsable du Laboratoire Intelligence Numérique et Data, nous a transmis un cahier des charges listant toutes les demandes et requis du projet : il fallait partir de zéro. Il n'y avait pas de serveur ni de code existant. Nous avions donc pour mission de concevoir cette plateforme de A à Z. Un beau défi.

Où en est la plateforme aujourd'hui ?
Elle est bien avancée. Pour faire simple, elle est terminée à près de 80 %, dans le sens où l'ensemble du code est fait, toutes les pages sont disponibles et toutes les fonctionnalités sont effectives. Maintenant, nous sommes en train de peaufiner les détails avec les responsables d'EuroNet, notamment concernant l'apparence.

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Un aperçu de la plateforme

Au niveau du design de la plateforme, comment vous êtes-vous organisés ?
Nous avons fait un brainstorming au tout début du projet, nous permettant d'ensuite présenter nos idées à Hélène et Damiano afin de voir si cela correspondait à ce qu'ils avaient imaginé. Comme cela leur a plu, nous sommes partis sur cette direction commune. Évidemment, comme nous ne sommes pas designers, nous avons voulu orienter les outils utilisés en fonction de cette caractéristique : nous avons privilégié la logique. Nous sommes donc partis sur un framework et du Drupal, histoire d'avoir une bonne partie du design déjà présente. Nous avons ensuite tiré profit de nos connaissances en HTML et PHP pour apporter des modifications.

Que permettra la plateforme une fois lancée ?
Prévue pour être disponible en plusieurs langues, cette plateforme collaborative s'adressera aux internes en médecine à travers toute l'Europe. Elle leur permettra de créer un compte puis de se connecter afin de visionner en ligne les projets de recherche, mais aussi d'en ajouter un nouveau ou de se greffer à un projet existant. Par exemple, un interne français travaillant sur un projet de thèse spécifique pourra alors collaborer avec un interne espagnol planchant sur un sujet similaire.

Une campagne de crowdfunding a été lancée. Quel est son but ?
Cela permet à l'association EuroNet et au projet de gagner en visibilité, mais pas seulement. Les fonds récoltés permettront surtout de faire tourner le site et de prévoir une maintenance une fois notre travail terminé. En l'état, le site étant sur un serveur mutualisé, il est conçu de façon à recevoir une certaine limite de connexions. Une fois lancée, au vu du potentiel du projet, il faudra que la plateforme soit basée sur un serveur unique. Or, cela représente un certain coût. On espère aussi que la récolte servira à améliorer le site par la suite, avec l'ajout de nouvelles traductions par exemple.

Au final, qu'as-tu le plus apprécié dans ce projet ?
Il y a deux choses : le fait de travailler sur de nouveaux outils - dans mon cursus, je n'ai pas eu très souvent l'occasion de me frotter au HTML et au PHP - et surtout la possibilité de plancher sur quelque chose de concret. Avoir un « client » en face de soi, avec des demandes et des exigences à satisfaire, c'est très formateur et intéressant, que ce soit au niveau de la communication que de l'organisation.

Et si la médecine avance dans le futur, ce sera peut-être un peu grâce à vous !
(rires) Ça, je ne sais pas ! Mais si cela peut aider des internes à mettre plus facilement en commun leurs connaissances et donner lieu à des innovations, ce serait cool !

Participez à la campagne de crowdfunding d'EuroNet Platform sur la page dédiée et retrouvez le projet sur Facebook et Twitter

Retrouvez l'association EuroNet MRPH sur son site Internet, Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube

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L'ESME dans le TOP 10 des écoles d'ingénieurs post-bac du classement de l'usine nouvelle sur 3 critères déterminants

  • 21/02/2017

Tous les ans, le magazine L'Usine Nouvelle publie son classement des 100 meilleures écoles d'ingénieurs de France.

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Cette année, l'ESME Sudria réalise une progression de 13 places, s'adjugeant ainsi la 54e place toutes écoles confondues.

Mais surtout, parmi les écoles post-bac, l'école obtient les meilleures places de l'ensemble du classement sur 3 critères déterminants :

  • 5e sur le critère salaire et insertion

  • 8e sur l'International et le nombre de diplomés à l'étranger

  • 8e sur le critère entreprenariat et élèves incubés

L'école sait répondre aux besoins du monde de l'entreprise.

L'insertion professionnelle des diplômés est amplifiée par la formation les 45 semaines de stages obligatoires tout au long du cursus.

Résultat : plus de 99% d'entre eux, obtiennent un CDI dans les six mois suivant la fin de leur cursus, avec un salaire annuel moyen brut de 39 280 euros (contre 37 112 euros en 2016).

Forte de sa pédagogie basée sur l'innovation, les nouvelles technologies et la création de projets, l'ESME Sudria progresse également sur le critère de l'entrepreneuriat : l'école compte ainsi 25 diplômés soutenus dans une création d'entreprise par un incubateur ces cinq dernières années.



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Incubée à Sudri'Cub et portée par Cyril Trosset (ESME Sudria promo 2014), AlertFilm veut faciliter le quotidien des cinéphiles et sérievores

  • 21/02/2017

S'adressant aux mordus de fictions filmées, la start-up AlertFilm développe une application permettant à ses utilisateurs d'avoir toujours une bonne raison pour ne pas laisser leur écran vide. Membre de la nouvelle saison de Sudri'Cub, l'incubateur de l'ESME Sudria, cette jeune entreprise a été créée par un jeune Ancien de l'école en la personne de Cyril Trosset (promo 2014), qui y officie en tant que CEO. L'occasion de revenir sur un parcours d'ingénieur-entrepreneur qui l'aura vu passer de Chicago à Paris en passant par Londres.

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Cyril Trosset, fondateur et CEO d'AlertFilm

Quel a été votre parcours à la fin de votre dernière année à l'ESME Sudria ?
J'ai d'abord décidé d'obtenir un double diplôme en informatique à Chicago, au sein de l'Illinois Institute of Technology. À mon retour en France, j'ai alors rejoint une start-up en tant que lead iOS, soit le responsable de la partie mobile iPhone. J'y suis resté un an, puis j'ai voulu lancer ma première entreprise, via la création de Shuff, une application mobile de messagerie instantanée - elle permettait de voir en temps réel ce que l'autre personne était en train d'écrire. Avec mon équipe, nous sommes alors allés à la rencontre d'accélérateurs de start-ups à Londres. Sur place, l'un d'entre eux, Ignite, nous avertit de la complexité de notre démarche : selon lui, il allait nous falloir plusieurs centaines de millions d'utilisateurs pour arriver à faire quelque chose de notre appli... Toutefois, les gens de chez Ignite ayant apprécié notre équipe, ils n'ont pas hésité à nous dire de retenter notre chance avec un autre projet. Ce qu'on fera un an plus tard avec AlertFilm.

Pourquoi avoir très tôt voulu vous diriger vers l'entrepreneuriat ?
En fait, pendant que j'étais à l'ESME Sudria, un ami m'a permis de rencontrer deux étudiants de l'ESCP qui cherchaient un associé technique pour monter une start-up. Je les ai rejoints dans ce projet, ce qui fait que ma première expérience d'entrepreneur a eu lieu durant mes études, lors de ma 3e année. Déjà à l'époque, j'adorais ce challenge, l'idée de créer un produit afin de conquérir un marché... J'ai aussi bien aimé les responsabilités associées et la possibilité de travailler au sein d'une équipe petit mais ambitieuse.

D'où vient AlertFilm ?
Quand Ignite nous a conseillé de trouver un autre projet, je n'ai pas eu à le chercher bien loin. En effet, cela faisait plusieurs années que je gardais en tête une application que j'avais commencé à développer seul dans mon coin lors de ma 2e année à l'ESME Sudria. Étant friand de cinéma, cette dernière avait vocation de m'avertir lorsqu'un film que j'attendais sortait enfin dans les salles, en DVD ou sur le Net. D'où ce nom, AlertFilm. Et bien que développée avec mes connaissances de l'époque et sans designer, elle avait déjà été téléchargée près de 5 000 fois. Je me suis alors dit qu'avec plus d'expérience, de fonds, de motivation et l'apport d'une équipe complète, son idée pouvait aller encore plus loin. Le projet a donc été relancé officiellement en janvier 2016. L'objectif était alors de recréer AlertFilm de A à Z afin de le soumettre à l'accélérateur, qui l'a accepté pour un programme d'accompagnement de 3 mois et demi.

ancien_esme_sudria_ingenieur_entrepreneur_start-up_alterfilm_application_cinema_series_sudricub_incubateur_parcours_decouverte_entreprise_projet_03.jpgComment avez-vous pu faire évoluer cette application ?
Nous avons d'abord élargi le concept aux séries, puis connecté l'appli à plusieurs plateformes de VOD aux États-Unis, en France et, à terme, partout dans le monde. Cela permet ainsi à l'utilisateur d'être prévenu de la disponibilité de son programme et de le voir dans la foulée sur sa plateforme VOD préférée. Ça, c'est ce que nous proposons aujourd'hui. La prochaine étape, celle sur laquelle nous travaillons actuellement, porte sur le rebranding et l'aspect visuel - l'idée, c'est de créer une identité plus attirante et chaleureuse -, mais aussi l'ajout de fonctionnalités sociales, comme la possibilité de recommander à ses amis tel ou tel programme via un nouvel algorithme. Il s'agira alors de proposer une application plus riche, permettant la découverte de films et séries et d'en discuter à la suite du visionnage. Il faut dire que, d'après nos études, 80 % des gens suivent les recommandations de leurs amis, plus que n'importe quelle autre recommandation. Et pour la petite histoire, nous avons déjà choisi notre futur nom. Nous le révèlerons dans les semaines à venir. En attendant le lancement de la nouvelle version IOS ainsi des versions Android et Web, l'appli beta d'AlterFilm est disponible sur app.alertfilm.com pour avoir une idée des services déjà proposés. Le lancement des nouvelles versions se fera d'ici quelques semaines.

Avez-vous sondé les potentiels utilisateurs de l'appli pour sa conception ?
Bien sûr. Il faut absolument échanger avec un maximum de personnes pour comprendre en amont leurs habitudes et la façon dont ils consomment et découvrent des films ou séries. Il convient ensuite analyser les problèmes qu'ils peuvent rencontrer et voir si la résolution de ces problèmes est importante pour eux. Par la suite, le but est de créer et sortir un prototype de l'appli afin de voir son utilisation, l'améliorer et développer le meilleur produit possible.

Combien de personnes appartiennent à l'équipe d'AlertFilm ?
Nous sommes cinq : deux associés et trois stagiaires techniques.

ancien_esme_sudria_ingenieur_entrepreneur_start-up_alterfilm_application_cinema_series_sudricub_incubateur_parcours_decouverte_entreprise_projet_04.jpgEn quoi avoir fait des études d'ingénieurs vous va-t-il aidé dans votre parcours d'entrepreneur ?
L'ESME Sudria proposant un cursus généraliste, cela permet à ses étudiants de ne pas se cantonner à un seul sujet. Au contraire, cela nous force à découvrir de nouvelles choses, notamment dans le cadre de présentations à l'oral à réaliser demandant de faire des recherches sur des sujets divers et variés. Au final, sans parler des aspects de logique et d'analyse propres au métier d'ingénieur qui permettent d'analyser les problèmes et de trouver des solutions - ce qui me sert au quotidien en tant que directeur technique -, on y acquiert également une adaptabilité très utile pour le métier d'entrepreneur. Je n'oublie pas non plus le double-diplôme que m'a permis d'obtenir l'école : ce dernier m'a donné la possibilité d'approfondir davantage mes connaissances en informatique. C'est un vrai plus.

À la fin de votre accélération chez Ignite, vous avez rejoint Sudri'Cub. Pourquoi ?
Pour plusieurs raisons. Tout d'abord, l'incubateur étant présent sur le campus, cela nous permet d'être au contact de potentiels utilisateurs, à savoir les étudiants. C'est l'occasion de se faire connaître, mais aussi de jauger notre produit en récoltant leurs avis. L'autre avantage, c'est la proximité avec les autres start-ups incubées. Cela crée une saine émulation. Ensuite, l'incubateur nous met à disposition des locaux et une salle de réunion, forcément très utile pour une jeune start-up. Enfin, l'équipe de Sudri'Cub étant très impliquée, elle nous permet régulièrement de prendre part à des événements pouvant être bénéfiques à notre projet, que ce soit sur les aspects techniques ou business.

Retrouvez AlertFilm sur son site Internet, Facebook et Twitter.

Suivez Cyril Trosset sur Linkedin et Twitter.

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Vidéo : Olivier Waldin (ESME Sudria promo 2005), directeur général de Homly You, invité des Mardis de l'ingénieur

  • 20/02/2017

Pour sa première conférence des Mardis de l'ingénieur de 2017, l'ESME Sudria Paris invitait l'un de ses Anciens, en la personne d'Olivier Waldin (ESME Sudria promo 2005), directeur général de Homly You. Retour en vidéo sur ce rendez-vous axé sur l'intrapreneuriat.


logo_mardis_ingenieur_esme_sudria_paris_lille_lyon_bordeaux_ecole_conferences_anciens_professionnels.jpgÀ propos des Mardis de l'ingénieur de l'ESME Sudria :
Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférences à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria et du grand public. À chaque édition, l'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion de mieux appréhender la place qu'occupent les ingénieurs dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise.

Retrouvez les conférences passées sur la page dédiée.

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Retour sur la journée « Elles innovent pour le numérique »

  • 08/02/2017

Le mardi 25 janvier, les campus lillois et lyonnais de l'ESME Sudria ont pris part à l'édition 2017 de la journée « Elles innovent pour le numérique » proposée par l'association Elles Bougent et ses partenaires. L'occasion pour des dizaines de collégiennes, lycéennes et étudiantes de découvrir le monde de l'ingénierie via des ateliers ludiques, des conférences et le témoignage de femmes passionnées ayant décidé de faire des nouvelles technologies leur métier. Retour en images sur cette belle célébration du numérique au féminin.

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Retour sur les coulisses d'Homly You, une aventure intrapreneuriale portée par Olivier Waldin (ESME Sudria promo 2005)

  • 06/02/2017

Invité des Mardis de l'ingénieur de l'ESME Sudria le 24 janvier 2017, Olivier Waldin (ESME Sudria promo 2005) est revenu sur la récente naissance d'Homly You, une entité du géant Saint-Gobain qui a pour ambition de devenir le réconciliateur entre particuliers et professionnels pour le bâtiment. Loin d'être anecdotique, cette création intrapreneuriale est un exemple à suivre pour les grandes entités qui, bien qu'établies, doivent savoir prendre des risques et constamment se réinventer pour ne pas se faire damner le pion par de jeunes concurrents n'ayant que le mot disruption à la bouche.

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Olivier Waldin

Le poids des années n'enraye en rien la capacité à innover. En tout cas, pas chez Saint-Gobain. Plus ancienne entreprise du CAC 40 (elle a soufflé ses 350 bougies en 2015), numéro 1 français et européen de la distribution bâtiment, Saint-Gobain a ainsi décidé de surprendre les observateurs en lançant Homly You, une nouvelle entité basée sur le service pur et l'intermédiation. Une première dans l'histoire du leader mondial de l'habitat derrière lequel se trouvent de nombreuses enseignes très connues des professionnels du bâtiment, comme Point.P, La Plateforme du Bâtiment ou Cédéo. « Homly You est né d'un constat : réaliser des travaux chez soi quand on est un particulier représente souvent un véritable parcours du combattant et une source de problèmes, explique Olivier Waldin, à l'origine du projet. Certains professionnels ne rappellent pas, arrivent en retard aux rendez-vous, n'envoient pas suffisamment rapidement leur devis ou proposent ces derniers de façon peu claire, avec parfois d'importantes différences de prix, les chantiers ne sont pas terminés en temps et en heure, les prestations sont jugées mauvaises, etc. Au final 50 % des particuliers se déclarent insatisfaits par leur projet de travaux ! »

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Créer une nouvelle activité pour anticiper la concurrence
Conscient de ces soucis, celui qui est alors directeur marketing clients et digital de Point.P décide de prendre les devants et de proposer aux dirigeants de Saint-Gobain une solution dans l'air du temps afin pouvoir accompagner les particuliers dans leur projet de travaux. Pour les convaincre de s'intéresser à cette activité nouvelle pour l'entreprise, l'ingénieur trouve les mots justes en s'appuyant sur l'actualité, via l'explosion des sites promouvant de l'intermédiation. « J'explique ce projet à mes patrons en faisant l'analogie avec d'autres secteurs d'activités comme les hôtels, les restaurants ou encore les taxis. Ces exemples mettent en avant des analogies proches de celles du bâtiment, à savoir que ces derniers génèrent une grande insatisfaction chez le consommateur. Or, aujourd'hui, un marché qui génère de l'insatisfaction à cause d'irritants non traités s'expose au phénomène "d'uberisation". Pour moi, il était clair qu'un intermédiaire dans le bâtiment allait arriver tôt ou tard. Autant que ce soit Saint-Gobain qui le lance ! » Quant au potentiel économique, il était déjà là, le marché du dépannage, des petits travaux, de la petite et grande rénovation et de la construction représentant près de 40 milliards d'euros par an sur le sol français.

Conforté par ses dirigeants, l'ingénieur a alors planché sur ce qu'allait être Homly You, en partant certes d'une page blanche (« aucun acteur en France n'avait pris la mesure de l'importance de construire une marque pour les particuliers »), mais pas sans appuis. En effet, Saint-Gobain étant déjà proche des professionnels, avec quelques centaines de milliers de clients professionnels du bâtiment venant déjà se fournir chez ses marques existantes, notamment Point P, la tâche visant à cibler les meilleurs pros à mettre en relation avec les particuliers se voulait plus facile que pour une entreprise sortie de nulle part. « Pour devenir LA plateforme de référence sur le marché, notre option consiste à trouver de bons professionnels, qualifiés et certifiés, avec une assurance à jour et des garantis de qualité sur les travaux déjà réalisés. Et pour trouver ces 10 000 meilleurs pros sur toute la France, on peut compter sur notre réseau de commerciaux liés aux autres marques de Saint-Gobain, à la relation de confiance déjà établie entre eux et leurs clients, mais pas seulement. Nous allons aussi les voir un à un, en faisant passer des entretiens. Pour satisfaire le particulier, le pro doit respecter une charte et, pour bénéficier du label Membre d'Homly You, fournir différentes pièces. » Autre avantage : les investissements sont réalisés par la maison mère. « C'est aussi ça l'intérêt d'un projet intrapreneurial porté par un grand nom du CAC 40. »

retour_conference_homly-you_saint-gobain-mardis_ingenieur_esme_sudria_paris_ancien_projet_intrapreneur_batiment_particuliers_professionnels_creation_entreprises_01.jpgUn site de réconciliation entre artisans et particuliers
Après la réalisation de focus groupes, la mise en place d'un centre de relations clients à Reims, et près de neuf mois de développement et de réflexion portée sur la meilleure façon de mettre en relation professionnels et particuliers en prenant en compte toutes les données possibles, la plateforme Homly You voyait enfin le jour en juillet 2016. Pensée comme un site de rencontres autour du bâtiment, le service cadre son business model sur le principe de l'abonnement : ici, ce sont les professionnels sélectionnés par l'entité qui paient pour obtenir le droit d'accéder aux projets des particuliers et bénéficier de la caution Saint-Gobain. « Une fois qu'ils sont recrutés, on leur crée un mini site Web pour mettre en valeur leur entreprise et une application mobile pour faciliter le suivi de leurs chantiers. Nous accompagnons aussi les artisans, avec de nombreux outils de formation et des outils pratiques, dont deux uniques sur le marché : le premier permet de connaître toutes les aides fiscales liées à l'économie d'énergie, l'autre sert à chiffrer tout un chantier de A à Z. » Du côté des utilisateurs, comme chez bon nombre de sites tendances, Homly You compte aussi sur la stratégie du partage, via la publication d'avis et de notes sur les travaux effectués. « C'est le meilleur bouche à oreille », juge un Olivier Waldin pour qui l'aventure ne fait que commencer. Prochaine étape pour cet ingénieur devenu intrapreneur ? Devenir la référence sur le marché de la mise en relation et pourquoi pas étendre Homly You à d'autres pays. Deux chantiers d'envergure.


logo_mardis_ingenieur_esme_sudria_paris_lille_lyon_bordeaux_ecole_conferences_anciens_professionnels.jpgÀ propos des Mardis de l'ingénieur de l'ESME Sudria :
Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférences à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria et du grand public. À chaque édition, l'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion de mieux appréhender la place qu'occupent les ingénieurs dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise.

Retrouvez les conférences passées sur la page dédiée.

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« Faut-il avoir peur des méga données ? » : une conférence organisée à l'ESME Sudria Lyon, le mardi 14 février 2017

  • 01/02/2017

Après l'agriculture écologiquement intensive et la révolution des véhicules autonomes, l'ESME Sudria Lyon s'associe une nouvelle fois à l'association Ingénieurs et Scientifiques de France (IESF) et à Enviscope.com pour vous proposer une conférence spéciale dans le cadre des Mardis des Ingénieurs et Scientifiques. Organisée le mardi 14 février 2017 de 19 h à 21 h sur le campus de l'école, elle aura pour thème les méga données, ces masses de données de plus en plus considérables qui tendent à bouleverser l'économie et notre quotidien.

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Produites par de plus en plus de sources et utilisées dans un nombre de domaines de plus en plus important, les méga données permettent de traiter des phénomènes et des problèmes à une échelle très large, englobant des domaines variés. Leurs applications sont très nombreuses : industrie, aménagement, énergie, météorologie, transport, etc.

Lors de cette conférence, deux experts (parmi lesquels David Gangarossa, Key Account Manager à SynAApS, une entreprise spécialisée dans la réalisation et la gestion de data centers) aborderont de nombreuses problématiques, traitant aussi bien l'aspect éthique que la dimension technologique. Comment les utilisateurs d'internet laissent-ils des traces dans l'univers numérique ? Comment les données des entreprises sont-elles protégées ? À quels risques sont-elles exposées ? Quels sont les risques et les responsabilités pour les cadres, les salariés, en tant que professionnels mais aussi en tant que citoyens ? Quel comportement adopter ? Que demander aux prestataires en charge de la conservation et de la protection des données ? Quels sont les enjeux pour notre société, notre économie ? Toutes ces questions trouveront leurs réponses lors de cet événement à ne pas manquer !

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Mardis des Ingénieurs et Scientifiques : faut-il avoir peur des méga données ?
Conférence le mardi 14 février 2017 de 19 h à 21 h sur le campus de l'ESME Sudria Lyon
16 rue de l'Abbaye d'Ainay
69002 Lyon

La conférence est gratuite, ouverte à tous sur réservation obligatoire à admin@enviscope.com ou à IESFlyon@orange.fr

David Gangarossa

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Découvrez Morman Design, la start-up BtoB de Thibault Mannebarth et Alexis Moreau (ESME Sudria promo 2017)

  • 25/01/2017

Créée par Thibault Mannebarth et Alexis Moreau (ESME Sudria promo 2017), deux étudiants de 5e année, Morman Design souhaite éviter à ses utilisateurs de s'arracher les cheveux avant d'aller chez le coiffeur. Pour cela, cette start-up incubée à Sudri'Cub propose une solution de prise de rendez-vous optimisée via une plateforme en ligne. Un concept loin d'être capillotracté comme l'expliquent ces deux étudiants entrepreneurs.

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Alexis et Thibault, deux étudiants entrepreneurs « made in ESME Sudria »

Comment est née l'idée de Morman Design ?
Thibault Mannebarth : Elle vient d'une frustration ! En effet, nous avions tellement de travail que nous n'arrivions plus à prendre de rendez-vous chez un coiffeur. En gros, il était impossible de prendre rendez-vous 24h/24, ni de voir les créneaux horaires disponibles. Du coup, nous avons eu l'idée de simplifier la démarche en proposant aux coiffeurs d'implémenter un service de prise de rendez-vous en ligne sur leur site Internet, avec ensuite la possibilité d'ajouter également des fonctionnalités e-commerce.

Une fois le constat établi, quand avez-vous commencé à travailler sur la mise en œuvre de la solution ?
Alexis Moreau : Très rapidement. Dans le cadre de nos études à l'ESME Sudria, nous devions trouver un projet à mener pour notre 4e année. Finalement, l'idée de développer cette solution coïncidait parfaitement au niveau du timing de notre cursus.

Comment le projet est passé d'un statut « scolaire » à celui d'une vraie création d'entreprise ?
TM : Le choix de le développer est venu après notre première soutenance, au mois de mai 2015. Notre professeur nous a félicités pour le projet et son potentiel, puis nous a conseillés à aller voir Sudri'Cub afin de développer notre idée. Une fois que nous avons été acceptés par l'incubateur, l'aventure Morman Design a pu vraiment commencer.

Qu'est-ce que vous apporte justement Sudri'Cub ?
TM : Un encadrement et un écosystème. Par exemple, l'incubateur nous envoie régulièrement des emails pour nous prévenir des rendez-vous et événements à ne pas manquer, nous donne des conseils et nous fournit des locaux équipés permettant de travailler dans le calme, d'organiser des réunions et d'accueillir nos futurs clients.

Où en est le projet aujourd'hui ?
AM : Il est prêt à être commercialisé : notre service fonctionne et il est déployable facilement si le client dispose déjà d'un site Internet. Pour les salons qui n'en ont pas, à savoir la majorité d'entre eux, nous établissons un devis personnalisé selon les attentes et besoins du client pour lui fournir également un site vitrine. Au final, nous avons développé quatre versions différentes du produit permettant au client de choisir la formule idéale, incluant par exemple la plateforme e-commerce sécurisée ou non.

Comment se composent ces quatre formules ?
TM : Les deux premières versions, MyHairManagerLite et MyHairManagerPlus, prennent en compte la gestion des prises de rendez-vous ainsi que des collaborateurs. Les deux autres versions, MyHairManagerPro et MyHairManagerPremium, incorporent aussi la dimension e-commerce, avec la gestion des stocks, et l'ajout d'une dimension marketing, via la possibilité d'envoyer de proposer des campagnes d'emailing. Enfin, nous travaillons actuellement sur l'intégration de nouvelles fonctionnalités, comme un service de gestion de file d'attente en temps réel. Cette nouvelle fonctionnalité nous permettra éventuellement de séduire d'autres commerces. Grâce à cette nouvelle solution, on peut imaginer un client passer dans un commerce et s'inscrire sur une tablette ou auprès du commerçant pour recevoir automatiquement le temps d'attente estimé (calculé via un algorithme de calibration) sur son smartphone. Le client aura alors le choix de rester ou de revenir par la suite, puisqu'il pourra être averti en temps réel du nombre de personnes restant à être prioritaires dans la file d'attente.

Avez-vous pour objectif de poursuivre l'aventure après votre cursus d'ingénieur à l'ESME Sudria ?
AM : Complétement ! D'ailleurs, grâce à l'ESME Sudria, nous pouvons déjà développer Morman Design dans le cadre de notre cursus Entrepreneuriat. Cela nous permet, entre autres, de réaliser notre stage de fin d'études dans notre start-up plutôt que dans une entreprise extérieure. Cela représente déjà six mois pour travailler à temps plein sur notre projet.

Retrouvez Morman Design sur son site Internet, Facebook et LinkedIn

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D'ingénieur à intrapreneur : l'ESME Sudria invite Olivier Waldin, directeur général de la plateforme Homly You, le mardi 24 janvier 2017

  • 17/01/2017

Tout au long de sa carrière, l'ingénieur voit son métier évoluer. Si la technologie et les projets restent au cœur de son activité, son rôle s'accentue de plus en plus autour du management et de l'entrepreneuriat. L'expérience d'Olivier Waldin (ESME Sudria promo 2005) l'illustre très bien : lors de ce nouveau rendez-vous des Mardis de l'ingénieur organisé le mardi 24 janvier 2017 de 18 h 45 à 20 h sur le Campus Paris Ouest, cet Ancien reviendra sur son parcours chez Saint-Gobain et la création d'Homly You, plateforme dont il est le directeur général qui accompagne les particuliers à réaliser leurs travaux en leur proposant notamment les meilleurs artisans et entreprises du bâtiment.

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Les Mardis de l'ingénieur avec
Olivier Waldin : « D'ingénieur à intrapreneur : la création d'Homly You »
Le mardi 24 janvier 2017 de 18 h 45 à 20 h au Campus Paris Ouest
40 rue du Docteur Roux
75015 Paris

Accès :
M°6 : Pasteur ou Montparnasse-Bienvenüe
M°12 : Pasteur ou Volontaires

Inscription (dans la limite des places disponibles) par mail (objet « Mardi de l'ingénieur 24/01 »)

Suivez et participez à la conférence sur Twitter avec le hashtag #ConfESME


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logo_mardis_ingenieur_esme_sudria_paris_lille_lyon_bordeaux_ecole_conferences_anciens_professionnels.jpgÀ propos des Mardis de l'ingénieur de l'ESME Sudria :
Les Mardis de l'ingénieur sont un cycle de conférences à destination des futurs ingénieurs formés par l'ESME Sudria et du grand public. À chaque édition, l'école accueille une personnalité importante notamment dans les champs scientifique, économique ou managérial. Ces échanges sont l'occasion de mieux appréhender la place qu'occupent les ingénieurs dans les entreprises, où dynamisme et innovation sont de mise.

Retrouvez les conférences passées sur la page dédiée.

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IONIS 361, l'incubateur inter-écoles du Groupe IONIS, recrute ses nouveaux entrepreneurs

  • 09/01/2017

IONIS 361, l'incubateur de start-ups du Groupe IONIS, lancera sa 3e saison au mois de mars pour permettre aux porteurs de projets innovants de bénéficier d'une période d'incubation de 6 à 18 mois accompagnée de nombreux services.

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Destiné à tous les entrepreneurs et porteurs de projet en phase d'amorçage (étudiants, Anciens des écoles du Groupe IONIS et autres), IONIS 361 offre ainsi un cadre de travail stimulant, via des locaux situés sur le Campus Créatif et Numérique de IONIS Education Group (Paris 11e), en plein cœur de la capitale. Au-delà de son emplacement, la structure permet également aux start-ups incubées de se développer grâce à un soutien logistique et technologique, un réseau puissant d'experts (CTO, Sales, VC, BA, Marketeurs, DA...) et d'entrepreneurs à succès (adikteev, digiSchool, Happn, Melty, Ysance...) formant un écosystème nourri de près de 80 partenaires et mentors, mais aussi différents programmes d'accompagnement sur-mesure et de nombreux événements (DemoDay, ateliers, conférences, hackathons...).

ouverture_candidatures_ionis-361_incubateur_etudiants_anciens_entrepreneurs_porteurs_projet_innovation_fevrier_2017_start-ups_ionis-education-group_02.jpgVous êtes porteurs d'un projet innovant et souhaitez intégrer IONIS 361 à partir du mois de mars ? Rien de plus simple ! Il vous suffit de poster sur la page dédiée avant le dimanche 5 février 2017. Un jury réunissant écoles, investisseurs, experts techniques, entrepreneurs et entreprises partenaires examinera ensuite les candidatures. En cas d'admissibilité, les candidats seront ensuite invités à pitcher leur projet pour l'ultime sélection.

Retrouvez IONIS 361 sur son site Internet, Facebook, LinkedIn et Twitter

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IONIS 361, c'est :

  • 137 startupers et porteurs de projets accompagnésdepuis le lancement de l'incubateur en février 2016.
  • 53 recrutements au sein de ses 30 start-ups incubées
  • Plus de 3,5 millions d'euros de fonds levés ou en cours de levée en 10 mois
  • 60 mentors experts en gestion de projet technique, business développement, marketing, communication, recherche de financements...
  • 20 partenaires pédagogiques
  • 150 ateliers et événements

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