Visite virtuelle du nouveau Campus de Montparnasse
En avant-goût, le « tour du propriétaire » virtuel du nouveau campus :
École d'Ingénieurs reconnue par l'État depuis 1922
Diplôme d'Ingénieur habilité par la CTI
Membre de la Conférence des Grandes Écoles (CGE)
Membre de l'Union des Grandes Écoles Indépendantes (UGEI)
Déjà championne de Paris, l'équipe de l'ESME Sudria vient de remporter le titre de championne universitaire de basket d'Ile-de-France (niveau III).
Après avoir remporté le 12 avril le titre de championne universitaire de Paris (niveau III) en jouant une finale contre l'Université américaine de Paris, l'équipe de basket de l'ESME Sudria a décroché le 3 mai le titre de championne de basket d'Ile-de-France (niveau III), lors d'un dernier match remporté au centre Jean Sarrailh (Paris 5e) contre l'équipe de basket de Supélec, championne de la zone de Versailles.
Interview de Nicolas Molla (ESME promo 2012), responsable de l'équipe.
Quelle place occupe le basket à l'école ?
L'équipe de basket de l'ESME Sudria compte une douzaine de joueurs actifs. En tant que responsable, je m'occupe d'organiser les entraînements qui ont lieu chaque lundi soir, je prends contact avec les équipes adverses afin de coordonner les rencontres. Durant les matchs - un par semaine environ, je suis à la fois joueur et coach. Gérer les changements de joueurs, les stratégies... Ce qui m'intéresse dans cette activité est la responsabilité de manager une équipe tout en essayant d'avoir les meilleurs résultats possibles. Cela me permet d'avoir un meilleur contact avec l'ensemble des joueurs, ainsi qu'avec les personnes extérieurs qui s'intéressent à l'équipe.
En pratique, je prépare différents exercices pour les entrainements. J'essaye d'apporter quelques conseils aux joueurs durant les entrainements et les matchs. Je m'occupe de l'inscription de notre équipe aux tournois proposés. Je me charge de contacter les joueurs de l'équipe pour communiquer tous les renseignements concernant matchs. Je dois communiquer le résultat et les feuilles de matchs des différentes rencontres au comité régional du sport universitaire (CRSU), l'organisme qui gèrent les rencontres.

Contre l'Université américaine de Paris, le 12 avril
Pouvez-vous revenir sur votre titre ?
Nous avons remporté le championnat universitaire d'Ile-de-France au niveau III. Ce championnat regroupe des universités et des grandes écoles. Après avoir perdu de peu quelques matchs en début d'année, nous avons enchainé une série de victoire jusqu'à la finale. Ce résultat est dû à notre bon état d'esprit. Nous avons plusieurs joueurs qui peuvent sortir du lot et apporter un plus à l'équipe dans le match. Tout le monde était concentré sur la finale, notre objectif était vraiment d'être champion et tout le monde avait cela en tête.
Le 3 mai, nous sommes sortis vainqueurs de la finale contre Supélec, championne de la zone de Versailles, sur un score de 49 points contre 33. Le 12 avril, nous étions déjà devenus champions de la zone de Paris grâce à un match remporté 69 - 51 contre l'Université américaine de Paris. Nous avions déjà rencontré cette équipe deux fois cette année, sur des matchs très serrés. J'avais demandé à un ancien basketteur et élève de l'école, Victor Asher, de venir coacher la rencontre. Chaque équipe avait fait venir des supporters ce qui garantissait une bonne ambiance. Il y avait aussi une grosse intensité de la part des deux équipes. Nous avons pris l'avantage en variant nos attaques et en nous appuyant sur une grosse défense.

Contre Supélec, au centre Jean Sarrailh, le 3 mai
Quelles sont vos ambitions pour la suite ?
Pour la suite, j'espère que notre performance attirera de nouveaux joueurs vers le basket à l'école et que notre équipe va devenir encore plus compétitive. Elle nous permet en tout cas d'accéder l'an prochain au niveau II avec des ambitions élevées. Le 12 et 13 mai, nous prenons part au tournoi de basket organisé par Supélec sur leur campus. Nous espérons y faire un bon résultat. Le 25 mai, il y aura une cérémonie à la mairie de Paris pour honorer notre victoire en championnat universitaire. Je serai pour ma part en 5e année l'année prochaine et il me sera plus difficile de concilier études et sport mais je m'attacherai à prolonger le bon élan qu'il y a pour le basket.
Photo d'équipe, prise lors de la finale
Bastien Cornay (ESME Sudria promo 2014), passionné par la randonnée en montagne, a atteint les sommets du Mont Blanc et du Kilimandjaro.
Bastien Cornay, actuellement en 3e année à l'ESME Sudria avec pour ambition de travailler dans les secteurs de l'énergie, est passionné par la randonnée en montagne. Il a atteint récemment les sommets du Mont Blanc et du Kilimandjaro. Interview d'un Sudria avec de l'énergie à revendre.
D'où te vient ta passion pour la randonnée ?
Je pratique la course à pied depuis dix ans et j'adore tous les sports d'endurance. Ainsi je suis un coureur de demi-fond (distances entre 1500 m et 10 km). C'est un sport dur physiquement et mentalement, mais cela me permet de repousser mes limites. Je m'entraîne entre de 3 à 5 fois par semaine. Mais j'aime aussi particulièrement voyager pour découvrir le monde, ainsi que la montagne, à laquelle m'ont initié mes parents et que j'adore plus que tout. La randonnée est au croisement de ces deux passions.
Dans la course à pied comme à la montagne, le stress et la vie quotidienne s'oublient. On est dans l'instant présent, à l'écoute de nos sensations. Peu importe la performance, l'essentiel c'est de se faire plaisir, de se sentir bien. Mais ce que la montagne a de plus que la course à pied, c'est son côté visuel. Marcher dans la nature tout en s'élevant, voir le paysage de plus en plus loin, de plus en plus haut. L'effort de l'ascension et la récompense visuelle me font sentir vivant et m'apportent beaucoup de bien-être. C'est toujours à regret que je quitte la montagne, c'est l'endroit où je me sens le mieux.
Comment vis-tu cette passion ?
Je pars régulièrement à la montagne, que ce soit l'été ou l'hiver. Le plus souvent c'est de la moyenne montagne (entre 1000 m et 2500 m), et je randonne la journée. Ce n'est pas trop difficile physiquement et c'est visuellement très gratifiant. Plus rarement, je participe à des courses en montagne (randonnée de plusieurs jours à plus de 3 000 m d'altitude, souvent sur glacier) ou à des ascensions de sommets de haute altitude. Les paysages sont plus hostiles et plus rocailleux, l'effort plus difficile, mais la récompense est à la hauteur des efforts fournis.
Ayant décidé d'atteindre le sommet du Kilimandjaro (5 894 m) à la Toussaint, j'ai voulu faire le Mont Blanc (4 808 m) en guise "d'entraînement" un mois avant. D'une part pour me tester physiquement et d'autre part pour voir ma réaction au manque d'oxygène en altitude. N'ayant jamais fait un sommet de plus de 4 000 m jusqu'à ce moment-là, le manque d'oxygène était le facteur qui m'était inconnu et qui pouvait remettre en cause la réussite de mon ascension (météo mise à part). Je l'ai effectuée en deux jours. L'ascension étant très rapide, j'ai senti l'effet du manque d'oxygène qui rendait l'effort bien plus difficile, ainsi que le mal des montagnes qui donne nausées et maux de tête. Cependant, arriver au sommet est une joie immense.
Pour le Kilimandjaro, l'ascension a été beaucoup plus lente, retardant ainsi les effets du manque d'oxygène. Jusqu'au dernier refuge (4 700 m), l'ascension était plutôt facile du fait de la pente moyenne faible, et est assez étonnante, car le climat, bien plus chaud qu'en Europe rendait la première partie de la montagne peu ressemblante aux montagnes européennes, la flore y étant bien plus présente. Le fait de se lever à minuit, de faire 1 000 m de dénivelé et de marcher 6 h de nuit, a rendu la dernière partie éprouvante physiquement et mentalement. Mais le fait d'assister à un lever de soleil à 5 700 m puis d'atteindre le sommet à 5 894 m, où l'air est deux fois moins dense qu'au niveau de la mer, est particulièrement exaltant. Mon entraînement, et encore plus ma motivation, furent déterminants dans la réussite de cette entreprise.
Quels sont tes prochains objectifs ?
La performance n'est pas le but premier à la montagne. Néanmoins, lorsque l'on commence à faire des sommets de hautes montagnes, l'envie vous prend de chercher à aller toujours plus haut. L'objectif le plus symbolique est bien sûr de parvenir au sommet de l'Everest, mais il y a tellement de montagnes moins connues qui sont autant d'objectifs potentiels. La prochaine étape pour moi serait de grimper un sommet de plus de 7 000 m. A plus cours terme, faire une course en montagne de plusieurs jours.
Pour le moment, l'école et la montagne ne sont pas du tout liées. Cependant, lors de ma dernière ascension, je me suis dit que ça serait super de faire de faire de la montagne avec l'école. J'envisage donc sérieusement de fonder une association montagne l'année prochaine. En attendant, j'effectue un séjour en Chine dans le cadre du semestre à l'étranger de troisième année.

L'association est la première junior-entreprise à décrocher pour la troisième fois consécutive le titre de "junior à l'honneur" dans le cadre des débats organisés par le club Junior-Entreprises.
Le club Junior-Entreprises, « think tank » de la confédération nationale des Junior-Entreprises, organise régulièrement des débats réunissant des personnalités prestigieuses issues de l'enseignement supérieur, des entreprises qui recrutent et du monde politique. Les échanges portent sur de grandes questions d'actualités quant à l'avenir du supérieur en France.
Après l'organisation en novembre 2011 d'un premier débat intitulé « Université vs Grandes Ecoles : Vers la fin d'une lutte des classes », et une deuxième édition le 18 janvier sur le thème : « International : L'enseignement français est-il à la traîne ? » aura lieu le 17 mars un troisième débat sur le sujet "L'enseignement supérieur en accord avec les attentes du marché du travail ?". Pour la troisième fois consécutive, Junior Sudria aura contribué en tant que « Junior à l'honneur » à l'organisation des discussions - une première dans l'histoire du club. Olivier Antunes, président de Junior Sudria, revient sur ces événements et sur le rôle joué par Junior Sudria dans leur organisation.
Quelle a été la contribution de Junior Sudria dans l'organisation et l'élaboration des débats ?
En amont des deux premiers débats, Junior Sudria a été très active dans l'apport intellectuel sur le sujet notamment grâce à la réalisation d'interviews telles que celle du directeur général de l'école ou celle du directeur des études. Nous avons également contacté des junior-entrepreneurs au Brésil, au Portugal et en Espagne. Avec ces interviews filmées ou rédigées, nous avions la réelle volonté de récolter le plus large panel d'avis possible. Au cours de chaque édition de l'événement, la qualité de notre contribution a été récompensée par notre mise à l'honneur à travers une proximité plus importante offerte avec les intervenants et la mise en valeur de notre logo.
Sur le plan de l'organisation pratique, lors des deux débats, toute l'équipe de Junior Sudria a prêté main forte à celle du club Junior-Entreprises pour que les événements se déroulent de la meilleure façon qui soit. C'était également l'occasion de faire des rencontres et de partager des moments privilégiés avec d'autres junior-entrepreneurs ou avec les intervenants du débat.

Débat sur le sujet « Université vs Grandes Ecoles : Vers la fin d'une lutte des classes », en novembre 2011
Quelles problématiques ont été soulevées durant les débats ?
Le premier débat avait pour problématique "Université vs Grandes Écoles: Vers la fin d'une lutte des classes?". Les intervenants ont très vite soulevé le fait que les stéréotypes « grande école = élite, sélection, etc..» et « université = pauvre, chômage, etc.» n'ont plus lieu d'être, notamment depuis l'entrée en vigueur de la loi LRU sur l'autonomie des universités. Certains intervenants ont même évoqué une éventuelle « fusion » des grandes écoles et des universités d'ici 15 ou 20 ans car la France est un des seuls pays au monde à avoir un double système d'enseignement. Il a également été question de la recherche et de l'attrait que représente la voie doctorale pour les étudiants d'aujourd'hui.
Le deuxième débat avait pour problématique : "International: L'enseignement supérieur français est-il à la traîne?". L'un des premiers points évoqués lors de la soirée a été la question de l'anglais, en particulier les difficultés des français à maîtriser la langue de Shakespeare et le réel intérêt lié à son apprentissage : si l'anglais est une langue indispensable aujourd'hui, qu'en sera-t-il dans 20 ou 30 ans ? Nos interlocuteurs semblaient convaincus que, d'ici quelques années, les langues discriminantes seraient probablement l'allemand, le russe ou encore l'espagnol.
Quelles réponses ont été apportées ? Quelles perspectives ouvertes ?
L'intérêt de ces débats est de récolter les avis d'intervenants provenant de milieux différents et apportant des réponses en cohérence avec les difficultés rencontrées dans leur profession. À la question concernant l'importance de maîtriser une autre langue que l'anglais, le PDG d'Alten a répliqué que le groupe avait pour habitude de former les collaborateurs aux langues dont ils auraient besoin. Franck Biancheri, l'un des pères fondateurs du programme Erasmus, en a profité pour tirer la sonnette d'alarme sur le fait que l'enseignement d'aujourd'hui se focalise trop sur cette langue.
Quant aux perspectives ouvertes, la question reste la même : dans quel monde professionnel évoluerons-nous dans 20 ou 30 ans ? Mobilité européenne ou mondiale, polyglottisme (anglais, allemand, espagnol, etc.), établissements d'un nouveau genre issus de l'unification des grandes écoles et de l'université, etc.
Le prochain rendez-vous ?
Prochain rendez-vous le 17 mars 2012. La problématique de la troisième édition portera sur "L'enseignement supérieur en accord avec les attentes du marché du travail ?". C'est une grande soirée en perspective pour clore ce cycle de débats, avec plus de 1000 invités venant de toute la France et des intervenants de renom ! Junior Sudria, à nouveau "junior à l'honneur" sera la 1re Junior-Entreprise de France à avoir décroché ce titre trois fois de suite. Soyez sûrs que l'association sera présente.
Depuis sa création en 1994, cette association de l'ESME Sudria dont les membres agissent bénévolement pour le développement des régions défavorisées de Madagascar n'a cessé de prendre de l'importance pour devenir l'une des associations grandes écoles les plus réputées en France.
« L'origine de l'aventure remonte au moment où j'étais en 4e au collège Saint-Michel de Solesmes (Nord), à l'occasion d'un échange avec le collège Saint-Matthieu, dans le village d'Alakamisy Ambohimaha à Madagascar, raconte Cedric Le Moan (ESME Sudria promo 1998), aujourd'hui directeur maîtrises d'ouvrage et projets dans une banque privée. Pendant six ans, sous le patronage de Daniel Lefebvre, alors surveillant général de mon établissement, nous avons récolté des livres et du matériel scolaire et trouvé des parrainages pour financer les frais de scolarité des élèves malgaches. »

Avec la population locale en 2011
La compétence au service de la solidarité
Peu après avoir intégré l'ESME Sudria, en 1994, Cédric Le Moan se fait recontacter par son ancien mentor, qui, connaissant son nouveau statut d'élève ingénieur, lui propose de s'investir dans un projet de plus grande ampleur : l'agrandissement du bâtiment scolaire et l'électrification du village ainsi que son éclairage public. Acceptant avec enthousiasme, Cedric Le Moan décide pour cette première opération de faire appel à l'aumônerie de l'ESME Sudria ainsi qu'à d'autres étudiants de l'école spéciale des travaux publics (ESTP). Animé du désir de pérenniser cette action, il crée avec un petit groupe d'amis de l'ESME Sudria l'association IDEES Madagascar (Ingénieurs pour le Développement et les EchangeS). Son but ? Améliorer les conditions de vie et d'hygiène des habitants de Madagascar grâce aux compétences en ingénierie des élèves de l'école, aux dons des différents sponsors, et à certaines opérations comme des concerts ou encore l'emballage de papiers cadeaux à Noël.

Sur les chantiers d'Ambalamarina et Amboatavo pour les adductions d'eau en 2011
Des opérations de grande échelle
Les opérations se succèdent. Après l'installation en 1996 d'un premier tronçon électrique sur la partie aval du village, l'activité de l'association se diversifie en 1998 avec la construction d'une école de sept classes. En 2001, IDEES réalise seule la création d'un réseau d'eau potable au sein du village d'Ialalava, permettant à ses 200 habitants de pouvoir s'abreuver sainement. En raison de l'irruption d'une guerre civile en 2002, l'association décide de mener une mission exceptionnelle hors des frontières malgaches en Ethiopie où elle réalise une bibliothèque. De 2003 à 2010, l'association se spécialise dans l'adduction d'eau potable, réalise et entretient des réseaux d'adduction dans 23 villages et apporte de l'eau à près de 9500 personnes.
Une notoriété croissante
Parmi les sponsors d'IDEES ont figuré les Sœurs du Christ, L'Oréal ou encore Veolia Environnement. Après un reportage diffusé au journal de 20 h de TF1 en 2000 et l'obtention de la mention spéciale du jury au Prix de La Solidarité Etudiante, organisé par Veolia en 2010, 2011 est l'année de la consécration : IDEES Madagascar gagne parmi 40 associations le trophée (EDF) des Associations Grandes Ecoles - La Tribune qui récompense les meilleurs associations étudiantes. « IDEES occupe aujourd'hui une place privilégiée au sein de l'ESME Sudria, du fait de son statut d'association humanitaire d'abord, mais aussi en raison de l'attachement particulier que lui portent les élèves de l'école et de leur adhésion à ses valeurs », affirme Maxime Lorcy (ESME promo 2012), l'actuel président. Il ne s'agit pas de faire de l'humanitaire pour de l'humanitaire mais véritablement de mettre les compétences des élèves ingénieurs de l'école au service des plus démunis et du développement. » L'association compte actuellement 90 élèves de l'école, et n'a pas fini de faire parler d'elle.
http://www.idees.asso.fr/
Le Groupe IONIS soutient le challenge Humanitech, premier concours de l'invention humanitaire.
Le Challenge HumaniTECH est le premier concours étudiant de l'invention humanitaire. Organisé par la fondation Casques Rouges, il propose aux étudiants des universités et des grandes écoles de faire appel à leur créativité pour développer des outils technologiques innovants permettant de faciliter l'action humanitaire en répondant aux situations d'urgence. Le Groupe IONIS, sensible aux grands enjeux de développement de la planète, soutient le Challenge HumaniTECH et encourage ses étudiants à participer à ce rendez-vous solidaire.

Le projet Jerry a remporté le concours l'année dernière. Il s'agit d'un serveur informatique mobile et à moindre coût. Il a été conçu par des étudiants de l'Ecole Nationale Supérieure d'Ingénieurs de Limoges (ENSIL), l'Ecole Supérieure de Commerce et de Management (ESCEM) et l'Ecole Supérieure d'Informatique Electronique Automatique (ESIEA).
Pour l'édition de cette année, les candidats ont jusqu'au 13 février pour constituer une équipe de deux à six personnes et déposer leur projet dans l'une des trois catégories suivantes : Télécommunication & Echange d'informations, Sanitaire & Social ou Infrastructures & Logistique. Après une première sélection, les étudiants seront parrainés pendant deux mois par des professionnels de l'innovation et de l'action humanitaire.
L'ensemble des candidats et des parrains de l'aventure HumaniTECH se retrouvera le 13 avril, à La Cantine by Silicon Sentier (Paris), pour une séance de workshops qui sera suivie de la grande finale du Challenge. À l'issue de cette journée, les lauréats se verront remettre un chèque de 5 000 euros destinés à développer le prototype de leur outil.
Les inscriptions pour le Challenge HumaniTECH se déroulent en ligne sur le site officiel de l'événement.
Entretien avec Olivier Antunes, responsable projets de Junior Sudria, la Junior-Entreprise de l'école.
A travers Junior Sudria, les étudiants de l'ESME Sudria mettent leurs compétences multiples en ingénierie au service des entreprises. De la réalisation de logiciels à la conception de cartes électroniques en passant par la motorisation de piscines, les prestations proposées par la Junior-Entreprise sont diverses et s'adaptent aux besoins des clients. Panorama de l'association avec Olivier Antunes, son responsable projets.
Quelle place occupe Junior Sudria à l'école?
Il s'agit au travers de l'association de créer une dynamique autour de l'entreprise. Notre slogan est « l'envie d'entreprendre ». En partant de peu de chose, il faut arriver à faire beaucoup. Nous contribuons ainsi à l'intérieur de l'école à la fois à la professionnalisation des étudiants, mais également à l'émergence chez eux d'un véritable esprit d'entreprise.
Respect des délais, du cahier des charges, qualité du produit final... Junior Sudria a le même sérieux et le même professionnalisme qu'une société de services classique. Cette qualité est garantie par la satisfaction de nos clients, qui vont de grandes multinationales à des start-ups en passant par des auto-entrepreneurs.
Nous travaillons dans un esprit permanent de transmission et d'amélioration. Les nouveaux travaillent en binôme avec de plus anciens afin d'être formés à leur tour. Des boucles de passation existent pour gérer la continuité entre les mandats successifs. Les processus sont rigoureux et on veille constamment à les optimiser. Il y a une authentique valeur ajoutée liée à la fraîcheur, au dynamisme et à l'enthousiasme de nos membres pour lesquels la Junior représente une véritable opportunité d'ouverture.
D'où provient la renommée de l'association ?
Essentiellement de l'investissement de ses membres et des nombreuses actions auxquelles Junior Sudria prend part. Dans le cadre du congrès régional d'automne qui a vocation à rassembler et à former les junior entrepreneurs, l'association a par exemple reçu le 15 octobre dernier à l'école toutes les Junior-Entreprises d'Ile-de-France. Des formations ont été dispensées aux juniors entrepreneurs à l'ESME Sudria par des étudiants d'école de commerce sur des notions de gestion et de management complémentaires de leur formation d'ingénieurs.
Autre événement récent qui a valu à la Junior-Entreprise un certain rayonnement : sa mise à l'honneur lors d'une conférence organisée par le Club Junior-Entreprises, qui a rassemblé le 17 novembre à l'hôtel Lutetia des personnalités telles que Louis Vogel, président de l'université Panthéon-Paris 2-Assas, Pierre Tapie, président de la Conférence des Grandes Ecoles, ou encore Pierre Veltz, PDG du cluster de Saclay, sur le sujet « Universités vs Grandes Ecoles : Vers la fin d'une lutte des classes ? ». La qualité de la réflexion produite par Junior Sudria en amont de la conférence lui a valu d'être citée et mise en avant durant l'événement.
Quels sont les axes de développement à venir ?
Nous souhaitons poursuivre le développement de l'association à l'intérieur de l'école. Cela passe par son autopromotion auprès des étudiants pour les faire adhérer mais également par la sensibilisation des étudiants non membres à l'esprit d'entreprendre. Y contribuent des événements tels que celui organisé le 8 décembre lors duquel des Anciens de l'école créateurs d'entreprise ou des PDG sont venus partager leur expérience avec les étudiants.
Afin de favoriser la diffusion et l'impact de notre action, nous désirons également profiter du développement de l'ESME Sudria en l'accompagnant dans l'ouverture de ses nouveaux campus à Paris Montparnasse, sur lequel nous viendrons nous installer, ainsi qu'en province à Lille et à Lyon.
Nous avons enfin l'intention de poursuivre notre action au cœur du mouvement des Junior-Entreprises en continuant de favoriser le rapprochement entre les différentes associations du mouvement, que ce soit par notre participation à des événements fédérateurs ou par la création de nouveaux événements communs.
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Qu'est-ce qu'une Junior-Entreprise ? Une Junior-Entreprise est une association loi 1901 à vocation économique et pédagogique, à but non lucratif. Implantée au sein d'une École ou Université française, elle permet aux étudiants de mettre en pratique l'enseignement théorique dont ils bénéficient, en réalisant des études correspondant aux domaines de compétences de leur école, pour des clients très variés. Pourquoi faire appel aux Junior-Entreprises ? Les étudiants qui participent à des études pour leur Junior-Entreprise sont compétents, dynamiques, dotés d'un esprit jeune et créatif. De plus, les Junior-Entreprises revêtent une véritable caractéristique professionnelle ; contrôlées annuellement par la Confédération Nationale des Junior-Entreprises, elles sont titulaires du label "Junior-Entreprise" (marque déposée) qui est à renouveler chaque année. Extrait du site des Junior-Entreprises
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Un article scientifique rédigé par trois élèves de dernière année a été accepté dans un colloque scientifique international.
Laure Dumont, Aurélien Toussaint et Alexandre Chabalier (ESME promo 2011) sont les auteurs d'un article scientifique rédigé dans le cadre d'HemiGaitMod, leur projet de dernière année effectué en collaboration avec l'hôpital de Garches (92) au sein de la majeure « ingénierie des systèmes électroniques embarqués ». Cet article, qui porte sur la conception d'un dispositif embarqué d'aide à la modélisation de la marche d'une personne hémiplégique, a été accepté pour publication au colloque international sur l'enseignement des technologies et des sciences de l'information et des systèmes (CETSIS). Les trois étudiants se sont donc rendus du 23 au 26 octobre derniers à l'université de Trois Rivières (Québec - Canada).
Une publication dans un colloque reconnu
Organisé par le Club électronique électrotechnique automatique (EEA), la Société française d'optique (SFO), la Société française de physique (SFP) et l'université du Québec de Trois Rivières, le colloque CETSIS est le lieu d'échanges privilégié des enseignants des universités, IUT, écoles d'ingénieur, lycées professionnels, pour ce qui concerne l'évolution des pratiques pédagogiques dans les domaines de l'automatique, l'informatique industrielle, l'électronique, l'électrotechnique, la mécanique, l'optique, la physique, les réseaux et télécoms, le signal et l'image.« Cette publication représente une reconnaissance institutionnelle de notre travail, une première entrée dans l'univers de la recherche et l'occasion de rencontrer de nombreux professeurs, chercheurs et professionnels associés à l'électronique et aux systèmes embarqués. L'avis exprimé par ces experts sur notre article est à la fois exaltant et porteur. », affirme Aurélien Toussaint, ravi du voyage.
Un projet utile aux patients hémiplégiques
« Peu de travaux existent sur l'étude de l'évolution et de la dégradation de la locomotion des personnes hémiplégiques hors du contexte hospitalier, explique Christian Touseau, responsable du département électronique et mesure de l'école, qui a suivi les étudiants avec Gilbert Pradel, de l'Ecole normale supérieur de Cachan et Didier Pradon, responsable du laboratoire d'étude de la marche à l'hôpital Poincarré de Garches. La conception et la réalisation d'un dispositif embarqué d'acquisition des informations sur la locomotion de ce type de patient se révèlent donc bien utiles. Les données ainsi recueillies seront en effet transmises à une base de données, traitées et mises à disposition des médecins sous forme exploitable. Le système embarqué prétraitera également en temps réel les données pour avertir le patient du niveau de la dégradation de sa locomotion et lui permettre ainsi de prendre les dispositions nécessaires, telles que s'appuyer ou s'arrêter. »
L'amélioration de la prise en charge des séquelles sensorimotrices liées à l'hémiplégie vasculaire, responsables des troubles de la marche, constitue un enjeu majeur de santé publique. En effet, les troubles de la marche sont très fréquents chez les personnes hémiplégiques n'ayant pas perdu cette faculté et induisent des risques de chutes à cause d'un mauvais contrôle de l'équilibre ou d'une mauvaise appréciation de la hauteur pied sol. Peu d'études jusqu'à ce jour ont cherché à quantifier l'évolution de l'activité locomotrice dans la vie courante du patient en situation extérieure à l'hôpital. Un dispositif tel que celui conçu et développé par les élèves de l'ESME Sudria permettra donc de faire évoluer l'efficacité de la prise en charge du patient.
Le campus technologique du Groupe IONIS et ses écoles vous invitent en exclusivité à la projection de « Bots High » le 6 octobre 2011 à 19 h.
La diffusion en avant-première mondiale de Bots High : le combat de robots aura lieu sur deux des Campus technologiques du Groupe IONIS, au Kremlin-Bicêtre et à Ivry.
Bots High est un documentaire captivant sur un concours de robotique aux Etats-Unis. Il suit les aventures de trois équipes lycéennes qui s'affrontent pour remporter la première place de la compétition nationale à Miami. Un seul objectif pour ces lycéens passionnés : anéantir le robot concurrent.
La projection se déroule le jeudi 6 octobre 2011 à 19 h au :
Campus technologique du Groupe IONIS
Porte d'Italie Amphithéâtre 4
14-16 rue Voltaire
94270 Kremlin-Bicêtre
Campus technologique du Groupe IONIS
Ivry Amphithéâtre
51 bd de Brandebourg
94200 Ivry-sur-Seine
Inscription : cliquer ici
Contact :
Géraldine Seuleusian
Chargée des relations médias du Groupe IONIS
01 44 54 33 15
geraldine.seuleusian@ionis-group.com
Pour suivre Bots High sur les réseaux sociaux :
http://www.facebook.com/botshigh?ref=nf
http://twitter.com/#!/botshigh
Bande-annonce :
Cette année encore, les étudiants de cette association de l'école ont agi bénévolement pour le développement des régions défavorisées de Madagascar.
13 étudiants d' Idées Madagascar ont réalisé cet été sur l'île deux adductions d'eau et ont construit une école. 500 villageois ont désormais accès à l'eau potable à Ambalamarina et Ambatava. Et l'établissement édifié sur la colline d'Itsangana pourra accueillir 120 écoliers.

Une expérience reconnue
Réalisation de tronçons électriques, élaboration d'adductions d'eau potable, construction de bâtiments publics comme des écoles ou des bibliothèques... Idées Madagascar n'en est pas à son premier coup d'essai. L'association des Ingénieurs pour le Développement et les EchangES (IDEES), créée en 1994 au sein de l'ESME Sudria, reconnue d'intérêt général par l'Etat, possède un solide historique. Son activité d'aide active à la population malgache a été récompensée en avril dernier par le trophée du jury EDF remis lors du « Trophée Grandes Ecoles La Tribune » qui couronne les meilleures associations étudiantes. L'association avait déjà obtenu en 2010 la mention spéciale du jury au Prix de La Solidarité Etudiante, organisé par Veolia.
Se confronter à un terrain difficile
Lors de ces opérations, les étudiants mettent en pratique les connaissances acquises à l'école et profitent de la confrontation aux problématiques posées par la réalité du terrain. « Les chantiers se sont déroulés à merveille, même si quelques imprévus ont fait leur apparition durant la mission. », relève Maxime Lorcy, le président de l'association. Le chantier d'Ambalamarina qui fait 600 mètres de longueur présentait un doute quant au dénivelé entre la source et la future borne fontaine. L'équipe qui s'occupait du chantier, après de nombreux calculs, a trouvé le meilleur tracé possible et s'est assurée que le dénivelé ne poserait pas de problèmes. »

Le président de l'association signale d'autres difficultés, surmontées elles aussi : « le chantier d'Ambatava qui lui s'étend sur 400 mètres a été un chantier plus physique que les autres, car le tracé du réseau d'eau se situait sur une plaque rocheuse. De plus, des écrevisses se sont invitées au niveau de la source et perturbaient le remplissage de la buse. Enfin, le chantier de l'école a connu des débuts assez difficiles, car le terrain sur lequel l'établissement repose maintenant n'était qu'un terrain vague qu'il a fallu aplanir. Le chantier a bien avancé mais en 6 semaines l'équipe n'a pas pu réaliser les finitions telles que la peinture qui seront exécutées l'année prochaine. »
Une solidarité humainement enrichissante
Ces différentes réalisations pourront profiter dès cette année aux populations locales, qui prévoient notamment l'ouverture de 3 classes au sein de la nouvelle école. Pour les étudiants impliqués dans l'action, cette aventure aura été gratifiante. « Les échanges avec la population malgache ont permis à chacun d'entre nous de ressortir grandis de cette expérience riche en émotions. », affirme Maxime Lorcy.
Depuis 2 ans, les étudiants ont la possibilité de suivre en 5e année un double cursus en ingénierie et management avec l'ISG.
Les étudiants de l'ESME Sudria sont de plus en plus nombreux à profiter de la collaboration avec l'Institut supérieur de Gestion (ISG) entamée il y a deux ans. Ce rapprochement entre les deux écoles permet à un certain nombre d'élèves d'effectuer en parallèle de leur 5e année à l'école un Master of Business Administration (MBA Spécialisé) à l'ISG. « Ils étaient 4 l'an dernier à réaliser un tel parcours : 2 ont choisi le MBA en Développement Durable, et deux autres le MBA conseil en organisation et gestion du changement », précise Hervé Coum, le directeur de la formation de l'ESME Sudria. Cette année, plus d'une trentaine de candidats présentent leur candidature.
Un bénéfice qui attire étudiants comme entreprises
Les étudiants de l'ESME Sudria l'ont bien compris : avoir une double compétence représente aujourd'hui une véritable plus-value sur le marché de l'emploi. « De plus en plus d'étudiants d'école d'ingénieur, et en particulier de l'ESME Sudria, commencent leur carrière à des postes demandant de développer de compétences en management, explique Hervé Coum. Arriver avec un double diplôme en poche sanctionnant l'acquisition d'une double compétence en ingénierie et en management leur confère un atout supplémentaire devant les recruteurs. »
Le cas de Quentin Pubellier (ESME 2011), qui a effectué le MBA en « développement durable », montre bien la valeur ajoutée de la double compétence. « Je n'ai eu aucun souci pour trouver un stage au sein du groupe Altran, en tant que consultant en développement durable, affirme-t-il. Ce poste était rêvé pour moi car il m'a permis de développer simultanément mes compétences commerciales et techniques. »
Démarrer mieux et plus vite
Ce stage de fin d'études a permis à Quentin Pubellier d'effectuer un bon démarrage de carrière : « Après ce stage de 6 mois, j'ai été embauché en CDI par la même entreprise avec un salaire majorant les ingénieurs de ma promotion. Les autres élèves du MBA ayant pour beaucoup été nommés à des postes de responsables développement durable de grandes entreprises, cela m'a également permis de faire bénéficier mon entreprise de mon réseau dans ce secteur. Cinq mois plus tard, j'ai été débauché par la société Petroval, filiale de Total et d'Eurecat, qui fournit des prestations d'amélioration de performance de procédés pétroliers. En tant que volontaire international en entreprise (VIE) basé à Singapour, mon rôle est actuellement de développer le commerce de Petroval en Asie et Océanie. Ce poste est très intéressant car je bénéficie de beaucoup de liberté d'action. Il me permet de beaucoup voyager en Asie, et m'offre des responsabilités qu'on donne rarement à un jeune diplômé de 24 ans."
J'ai toujours été très intéressé par le monde ferroviaire, les trains en général et je souhaite de faire de cette passion un métier. Nous sommes une équipe très soudée d'environ 70 membres actifs. En plus de voir circuler cette machine de 1946 et son train, nous nous retrouvons, tous corps de métiers confondus, autour de cette passion. L'équipe du bureau de l'association est constituée de personnes de tous horizons, dont des ingénieurs et cadres de grands groupes, qui mettent en œuvre des méthodes entrepreneuriales pour la gestion de nos activités qui sont très encadrées.
Dans le cadre de mon appartenance à l'équipe électrique, j'interviens sur des installations 220V et 380V et aux projets d'amélioration du matériel en ce sens (installation de nouveaux équipements par exemple). Le système qualité de l'association nécessite que je mette en œuvre des connaissances acquises à l'ESME Sudria.
Deux entités de contrôle veillent à ce que ceci soit fait : la SNCF pour son propre compte, dans le cadre de l'utilisation de son agrément de circulation, et l'Etablissement Public de Sécurité Ferroviaire (EPSF) agissant pour le compte du ministère des transports. Quant à moi, l'une des mes tâches est de veiller au suivi des documents de sécurité, à la validité des formations, et à la mise à jour de la collection documentaire obligatoire pour circuler.

Le 19 mai dernier, les meilleurs projets de la promotion 2011 des étudiants de l'ESME Sudria ont été présentés au public.
Organisé à l'image d'un congrès scientifique, le Symposium R&D est l'occasion pour tous les étudiants de 5e année de présenter aux entreprises, aux autres étudiants et à leurs familles leurs projets internes de recherche, parfois couplés avec leur stage de fin d'étude, développés dans les laboratoires de l'école sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs.
Pour Hervé Laborne, le directeur de l'école, « ce symposium est l'occasion idéale de découvrir de jeunes talents qui fourmillent d'idées et de confirmer la place centrale de l'ESME Sudria en tant qu'école génératrice d'innovation, formant les ingénieurs les plus performants de leur discipline en leur donnant les moyens de travailler, d'acquérir des savoirs et des compétences techniques et d'extérioriser toute la créativité qui sommeille en eux.»
4 départements - 12 projets
· Systèmes et Energie
· Électronique et Mesures
· Signal et Télécommunications
· Informatique et Réseaux
Retrouvez 4 des meilleurs projets de la promotion 2011 :




Portrait d'Anne Matouskoff, étudiante de l'ESME Sudria passionnée de chevaux.
Que représente l'équitation à tes yeux ?
J'ai commencé l'équitation à l'âge de six ans et je pratique ce sport en compétition de saut d'obstacles depuis 2001. Depuis le premier jour, c'est devenu une véritable passion que j'ai toujours su concilier en parallèle des différentes étapes qui ont jalonné mon parcours scolaire. L'équitation est une vraie école de la vie. On y apprend rigueur, patience, persévérance, écoute. L'équitation demande une grande capacité d'adaptation. Le cavalier doit pouvoir faire face aux humeurs et aux réactions changeantes du cheval dans un temps très réduit.
Quel est ton cursus sportif ?
Après avoir obtenu le galop 7 (qui sanctionne le résultat des meilleurs cavaliers) en 2002, j'ai participé en 2003 et 2004 au Generali Open de France, le rendez-vous de l'année, auquel participent les cavaliers de tout le pays pour décrocher un titre de champions de France. Depuis 2005, je monte à cheval en qualité d'amateur, je participe chaque année à de nombreuses compétitions d'équitation dans toutes la France et plus particulièrement en Ile-de-France. Depuis 2009, je participe activement à des épreuves d'élevage pour jeunes chevaux réservés aux professionnels (année de 4 ans puis année de 5 ans).

Le dernier concours de saut d'obstacles auquel Anna a participé, à Magnanville dans les Yvelines, du 3 au 5 juin 2011.
L'élevage, comment ça se passe ?
J'ai acheté mon cheval à 4 ans. C'est une jument belge de 6 ans, qui s'appelle Farceuse de Shamrock. Je suis assisté par 2 coaches et un cavalier qui m'aident à la dresser. Je la monte deux fois par semaine. L'équitation, c'est une affaire de famille : la génétique joue également son rôle. Ainsi le père de ma jument, Querlybet Hero, est un champion monté par philippe Le Jeune, cavalier de l'équipe de jumping de Belgique. Il a encore été classé dans la coupe des nations il y a tout juste deux semaines.
L'élevage me procure une joie au moins aussi grande que l'équitation. L'idée de créer quelque chose, d'une amélioration en continu en dressant sur 2 ou 3 ans une grosse bête de 500 kg, c'est quelque chose de fabuleux. A la fin de l'élevage, ma jument doit être prête pour des concours de saut d'obstacle du meilleur niveau.

Comment concilies-tu l'équitation et tes études ?
Pour concilier la pratique de l'équitation à haut niveau et mes études au sein de l'ESME Sudria, j'ai dû organiser mes heures d'entraînement avec mon coach en les concentrant sur trois jours par semaine au lieu de cinq. L'ESME Sudria m'a permis de pouvoir continuer la compétition tout au long de mes études. J'arrive aujourd'hui à la fin de mon parcours au sein de l'ESME Sudria et j'espère réussir cette fois à concilier ma vie professionnelle qui débute avec mon amour et ma passion pour les chevaux et le sport.
Interview de Romain Darroux, président de la Sudria Polo Team, l'association de polo de l'école.
L'ESME Sudria est l'une des rares grandes écoles françaises à posséder une association de polo. Importé de Perse en Inde, puis d'Inde en Angleterre, plus populaire dans des pays tels que l'Argentine, le polo est une activité peu connue et peu pratiquée en France, où il ne compte qu'un millier de licenciés. Pourtant, notre pays compte de nombreux talents et est actuellement champion d'Europe.
Les principes du polo
Le polo confronte sur un terrain gazonné deux équipes de 4 cavaliers. Le but du jeu est de marquer des points en envoyant la balle entre les deux piquets de l'équipe adverse. Les parties se divisent en minimum 4 et maximum 8 périodes appelées "chukka".
Interview
Quelles sont les activités de la Sudria Polo Team ?
La Sudria Polo Team propose à ses membres, une dizaine d'étudiants de l'ESME Sudria, des entraînements de polo tous les jeudis après-midi au Polo Club de Chantilly, le club de polo le plus important en France. On effectue à chaque fois un petit match entre nous en fin d'entraînement. Tous les ans, nous participons aux challenges et aux tournois « grandes écoles » organisés deux fois dans l'année par l'association Polo Grandes Ecoles. Cette année, nous avons rencontré deux beaux succès, puisque notre équipe a remporté le challenge du samedi 5 mars et est arrivé 4e lors du tournoi du dimanche 6 mars.
Comment est née l'association ?
L'initiative est venue de moi en 2009 à l'issue d'une rencontre. Mon père joue au polo depuis 35 ans et m'a appris ce sport dès mon plus jeune âge avec mon frère, au point qu'on dit de nous qu' « on est né sur le dos d'un cheval ». J'ai ensuite pratiqué ce sport avec régularité en compagnie de mon père et de mon frère et j'ai obtenu un certain nombre de récompenses. J'ai ainsi été vice-champion de France de polo à poney en 2000 et 2002, et champion de France en 2001. Puis j'ai été champion de France de tournoi à cheval en 2010. En 2009, quand j'ai croisé un autre étudiant de l'ESME Sudria au polo club de Chantilly, cette occasion m'a donné l'idée de fonder une association pour représenter l'école.
Pourquoi pratiquer le polo ?
Comme beaucoup de sports, le polo amène à cultiver l'esprit d'équipe, le respect de l'autre, le fair play, la performance. Mais ce qu'il y a de plus particulièrement remarquable au polo, c'est l'alliance des notions de rapidité, de puissance et de technique. Le duo avec le cheval est essentiel : en effet, le cheval représente 70% de la performance du joueur. La difficulté réside en particulier dans la précision du toucher de balle ou dans l'adresse avec laquelle le cavalier maîtrise son cheval, lequel ne doit faire qu'un avec lui.

Du 16 au 23 avril, une cinquantaine d'étudiants de l'ESME Sudria est partie en Méditerranée lors d'une croisière organisée par l'association de l'école « Atout vent ».
Les équipages ont navigué de Toulon à Saint-Tropez en passant par Porquerolles et le Lavandou. Cinq bateaux de loisir, l'un de 52 pieds, trois de 47 pieds, et un autre de 42 pieds se sont ainsi suivis à la file ou en bataille avec à leur bord des skippers expérimentés assumant le rôle de capitaines et d'autres étudiants moins rompus à l'aventure des flots. Ces derniers se succédaient à la barre, aux écoutes, au nettoyage et aux cuisines.
Une aventure collective
Cette sortie en mer n'était pas une course, bien au contraire, un trajet entrecoupé régulièrement par des pauses et des mouillages côtiers. Pendant le voyage, certains se sont baignés dans une eau à 16°C, d'autres ont fait un peu de plongée, d'autres sont partis en expédition sur les îles abordées. L'année précédente, certains avaient harponné une pieuvre. Pendant la traversée, des étudiants se sont improvisés photographes de l'expédition : ils ont ramené des clichés témoins du voyage. Dans la vallée de Saint-Tropez, un étudiant de l'école a même survolé les bateaux en avion pour prendre des photographies du ciel.
Pour Grégoire Ameline, le président de l'association « Atout vent », « la voile, c'est deux choses : un plaisir d'abord, puisque cela représente un outil de liberté qui permet d'aller là où l'on veut quand l'on veut, avec les contraintes toutefois du temps et celles propres à ce véhicule ; cela constitue ensuite une école de l'organisation et du travail collectif. En l'occurrence, cela l'a été non seulement pour les organisateurs eux-mêmes, qui devaient s'occuper de la réservation des voiliers au moment du salon nautique, se charger du ravitaillement, définir le trajet et conduire les opérations, mais également pour l'équipage étendu, dont les membres occupaient divers postes à tour de rôle et devaient être réactifs lors des moments sensibles : mouillages et arrivées au port, ou encore coups de vent intempestifs. » Au retour, les étudiants ont dû essuyer une tempête. Equipés de brassières et harnachés, ils ont du tenir face à un vent de force 8 en tirant des bords régulièrement. L'un des équipages a fini avec la grand-voile déchirée et un autre a achevé le trajet à moteur.
Des projets pour l'an prochain
L'association « Atout vent » compte l'année prochaine rehausser la part de rêve, de découverte et d'aventure en organisant la croisière à l'étranger. Son président songe aussi à intégrer d'autres écoles dans le dispositif, ce qui augmenterait encore la dimension de rencontre et de partage que représente ce genre d'équipée. Pour ceux que l'aventure effraie ou qui voudraient pratiquer de manière plus régulière, l'association organise également quelques sorties en dériveur sur le lac de Créteil le jeudi après-midi.

Idées Madagascar, association de l'ESME Sudria dont l'objectif est de développer la région des Hautes Terres de Madagascar (réseaux d'eau potable, construction de bâtiments scolaires, etc.) a reçu le trophée du jury EDF lors de la cérémonie de remise des prix du Trophée Grandes Ecoles La Tribune qui a eu lieu mardi 5 avril à 20h à l'auditorium Centre Marceau.
Le jury était composé de Valérie Decamp (présidente - La Tribune), Eric Molinié (directeur délégué au développement durable - EDF), Eve Mathieu (directrice de la marque employeur - groupe EDF), Muriel Bolteau (DRH - Carrefour France), Elizabeth Valenza, (responsable développement RH - Carrefour France) et Lorenzo Cornuault (directeur VIE - Ubifrance).
Idées Madagascar a ainsi reçu une enveloppe de 5000 euros. Le président de l'association, Maxime Lorcy, sera interviewé sur BFM radio dans l'émission « Club Media RH » diffusée le dimanche de 19h à 20h (diffusion en avril).
Pour Maxime Lorcy, « ce prix est symbolique car c'est la pérennité de notre association et de nos réseaux installés qui nous a fait gagner ce trophée. C'est le deuxième concours où Idées Madagascar est primée en deux ans, après la mention spéciale du jury au Prix de La Solidarité Etudiante, organisé par Veolia l'année dernière. Idées Madagascar utilisera cet argent pour la mission de cette année et l'année prochaine. Le projet de 2011 consiste en la réalisation de deux adductions en eau potable et en la reconstruction d'une école détruite par un ouragan en 2007. »
Mercredi 16 mars, le bureau des arts (BDA) de l'ESME Sudria a organisé une rencontre avec Francis Huster. Tour à tour comédien, acteur, metteur en scène, scénariste et réalisateur, cet homme de théâtre et de cinéma à la carrière prolifique marque régulièrement le public par ses interprétations.
L'amphithéâtre, rempli de jeunes futurs ingénieurs était concentré, attentif et séduit par le talent du comédien qui, en une heure et demie, a su transmettre avec passion son savoir et parler de ces « grands », les auteurs et les acteurs, de Shakespeare à Yasmina Reza, de Jouvet ou Peter O'Toole à Johnny Depp...

Suspendus à chacun de ses mots, les étudiants ont été conquis par son explication du métier d'acteur : « il ne suffit pas d'avoir de la mémoire et de savoir « bien » son texte, l'acteur joue avec ses yeux, son cœur, sa sensibilité, sa sincérité, son rythme et sa justesse. » Francis Huster jouait le soir même à l'espace Carpeaux de Courbevoie dans la "La traversée de Paris", adaptation au théâtre de la célèbre nouvelle de Marcel Aymé dans laquelle il incarne plusieurs personnages. Une vingtaine d'élèves de l'école étaient présents et ont pu retrouver, à travers son jeu, l'enseignement qu'il dispensait l'après-midi même.

L'acteur enfin a transmis aux étudiants un message. Il leur a confié la mission de reprendre en main le théâtre, qui est en souffrance aujourd'hui : « il faut oser aborder les textes, les grands textes du répertoire, sans avoir peur de les moderniser », a-t-il affirmé.

Pierre Ferrary et Maxime de Villemandy, deux étudiants de l’ESME Sudria, sont revenus émerveillés du périple qui leur a fait traverser le désert marocain. Créateurs de 4L’éments, association de l’école visant à préparer l’échéance de cette course, c’est sous la bannière de l’école qu’ils ont relevé le défi du 4L Trophy, entre le 16 et le 26 février.
Qu’est-ce que le 4L Trophy ? Un rallye étudiant consistant à traverser le désert marocain au volant d’une 4L. Davantage que la compétition, c’est le but humanitaire de la course qui lui donne sa raison d’être : la finalité de ce raid organisé en partenariat avec l’association «Enfants du désert» est en effet d’acheminer sur un parcours long d’environ 6 000 km des fournitures scolaires sportives et médicales pour les enfants les plus démunis du Maroc. Chaque 4L transporte 60 kg de fournitures. Cette année, plus de 1 200 voitures étaient sur le départ.
Voici le carnet de bord des étudiants retraçant cette aventure, dont l’équipage de choc se souviendra longtemps :
Jour 1, le départ
Après avoir passé les vérifications techniques de l’organisation et franchi la ligne de départ du stade de France, la belle 4L 1983 de l’équipage 1 105 s’élance sur les routes françaises et espagnoles pour rejoindre le bateau à Algésiras. Départ en fanfare avec les 1 240 4L réunies, dans une ambiance chaleureuse et festive pour un démarrage remarqué.
Jour 3, descente vers l’Espagne et l’étape Tanger - Enjil
La 4L a très bien roulé jusqu’à l’arrivée à Algesiras. Après-midi de repos et départ le dimanche matin à l’aube pour prendre le bateau vers Tanger. Après deux jours de route et notre première nuit sous la tente, nous avons rejoint les 1 240 autres 4L pour l’embarquement en direction du Maroc. Nous assistons au briefing général par l’organisation du 4L Trophy sur le déroulement du raid avant de monter sur le ferry : image impressionnante des trois bateaux de croisière remplis de 4 roues. Après deux heures de traversée, la 4L pose ses roues sur le sol marocain. Puis nous effectuons une liaison routière d’environ 500 km pour rallier le village d’Enjil pour le premier bivouac. Début d’immersion au cœur d’un Maroc si divers qu’il nous a laissé sans voix. Une nuit bien méritée.
Jour 6, étape Enjil - Errachidia
Au programme, 325 kilomètres entre Enjil et Errachidia. L’étape propose une alternance de piste et de route, et inaugure le classement général de l’épreuve. Nous nous orientons sur un relief de plateaux, de moyenne et petite montagne avec de nombreux oueds à passer. Etape de navigation au départ d’Enjil visant à rejoindre Errachidia en collant le plus possible aux 325 km affichés sur le road book. Nous défilons sur la piste de cailloux et de sable. La 4L est recouverte de poussière.
Jour 7, Errachidia - Merzouga
La seconde étape, ce mardi, conduit notre 4L à destination de Merzouga. Il s’agit d’une épreuve d’orientation à travers les dunes de sable. Nous empruntons la piste des plateaux désertiques en direction du grand sud marocain, au milieu de paysages à couper le souffle. Mais cette journée est aussi marquée par la cérémonie officielle de remise des dons acheminés par les 2 500 étudiants pour l’association « Enfants du désert », partenaire de l’Unicef. C’est un vrai moment d’émotion : cette année, 82 tonnes de fournitures ont été récoltées.
Jours 8, Merzouga - Timerzif
Après l’humanitaire hier, place au sport. Journée de galère, mais de véritable aventure. Le road book annonce 170 km à parcourir. Premier passage d’oueds mous, obstacles au milieu des cailloux dans lesquels la majorité des 4L s’ensablent. Nous affrontons le traditionnel « bac à sable » : restés bloqués 3 h, nous cassons en plus notre crémaillère de direction. Mais la grande solidarité qui règne nous permet de sortir de l'ornière et d’aller réparer notre crémaillère le soir au bivouac. Fin de la réparation à 4 h du matin. La 4L a pu repartir sans problèmes le lendemain.
Jours 9 et 10, étape marathon
L’étape qui rythme les deux jours à venir est une épreuve d’orientation à laquelle fait suite une liaison routière pour rejoindre Marrakech. Nous passons la journée notre boussole à la main, à suivre un cap d’environ 260°. Dès la tombée de la nuit, nous devons bivouaquer en autonomie en plein désert : magique ! L’immensité du désert rien que pour soi et juste quelques 4L… Cette dernière étape est le bouquet final. Campement et diner sur la piste.
Le lendemain matin, lever 6 h 30 pour terminer les 60 km de piste et rejoindre Marrakech le soir par la route. En tout, 600 km à faire dans la journée. Pour terminer en beauté le raid, nous cassons le bloc-cylindres qui retient le moteur et devons changer les vis platinées. Une fois la voiture réparée (5 heures d’immobilisation), nous devons passer le col du Tichka qui culmine à 2207 mètres. Arrivée à Marrakech vers minuit. Nous franchissons avec joie et satisfaction la ligne d’arrivée en 700e position sur les 1 240 participants (notre meilleur classement d’étape étant la 315e place).
Jour 11, la remise des prix
Le lendemain, nous disposons juste du temps suffisant pour découvrir les souks et la place Djema El Fna, avant d’assister le soir à la remise des prix et à la soirée de clôture du rallye en présence du parrain du 4L Trophy de cette année : Taïg Khris, champion du monde de roller.

Le tapis rouge était déroulé vendredi 10 décembre pour faire entrer les "Sussus" (étudiants de l’ESME) dans un endroit qu'ils connaissent bien, mais dans une atmosphère très spéciale. En effet, la soirée de Noël a eu lieu cette année dans les locaux de l’école. Il s’agissait d’une première.
Le but de la soirée était de mettre en avant les différentes associations, lesquelles ont préparé des buffets variés en rapport avec leurs activités.
Chaque stand, regroupant une à deux associations, proposait ses services en échange de J-clefs, sorte de porte-clef-monnaie d’échange. Ainsi, aucune circulation d’argent n’avait lieu entre les stands.
À 19h30, l’association Ultrason a fait son entrée sur scène pour un concert d’une trentaine de minutes. Elle a ensuite été relayée par la nouvelle association de chorégraphie, qui a fait vibrer les étudiants.
La soirée s'est poursuivie avec ilimix aux platines pour s'achever vers 23 h.
Le vendredi 22 octobre 2010 à 19h aura lieu à la maison de l’Unesco (Paris 75007) la cérémonie de remise des titres de la promotion 2010 de l'ESME Sudria.
Le Directeur, Monsieur Hervé LABORNE remettra les diplômes à ceux qui ont quitté l’école récemment. Ce sera l’occasion pour tous de se retrouver dans une atmosphère un peu particulière, autant festive qu’un brin nostalgique.
Monsieur Marc Sellam, Président du groupe IONIS sera également présent pour échanger avec ceux qui viennent d’entrer dans la vie professionnelle.
La cérémonie sera suivie d’un cocktail servi dans les salons de la maison de l’UNESCO, puis d'une soirée organisée par l'AIESME.
Il faudra attendre un peu encore, pour retrouver sur le site de l’école les photos de la cérémonie.

Les étudiants de cinquième année de l’ESME-Sudria se sont distingués en présentant des projets performants et innovants.
Cette manifestation, qui se tient dans les locaux de l'ESME-Sudria, permet aux étudiants de dernière année de présenter leurs projets de recherche aux entreprises, aux professeurs, aux autres élèves et à leurs familles. L’édition 2010 s’est déroulée le 20 mai. C’est surtout l’occasion pour eux de confronter ces projets au jugement de professionnels en activité.
Ces projets internes de recherche, parfois couplés avec des stages de fin d’étude, ont été développés cette année pendant 6 mois dans les laboratoires de l'école, sous la responsabilité d'enseignants-chercheurs ou de professeurs. Au total, 12 projets ont été présentés pour les 4 départements de l’école : « Signal et Télécommunications », « Électronique, Mesures et Commande », « Informatique et Réseaux » et « Systèmes et Énergie ».
Les projets de cette année, aussi divers que passionnants, ont démontré les grandes qualités développées par les élèves pendant leurs années de formation à l’école : étude et réalisation d’un clavier virtuel combinatoire sans fil, amélioration de l’ergonomie des applications bureautiques, modernisation des réseaux de télécommunication utilisés par les forces armées, technique innovante et durable de régulation de l’injection de puissance électrique sur le réseau de distribution, optimisation du processus d’identification des criminels à partir de leurs empreintes digitales, approche outillée de l’évaluation des risques sur les marchés financiers etc.
Retour en vidéo sur le symposium :
Le 14 juin dernier a eu lieu la remise des Prix de la Solidarité Etudiante 2010, l’occasion a été donnée à Antoine Frérot, Directeur général de Veolia Environnement, de mettre à l’honneur 3 associations parmi les 50 projets présentés.
VEOLIA Environnement a récompensé 3 associations méritantes: « Mission Potosi » (ESSEC), « la FAGE » (Fédération d'associations étudiantes françaises) et « Un stage, et après ? » (Sciences Po Paris)
Une mention spéciale du jury a été attribuée à IDEES Madagascar, association de l'ESME Sudria, pour la continuité de son action auprès d'habitants de plusieurs villages du sud de Madagascar.
Chaque année depuis 15 ans, les membres de l'association se rendent sur place pour améliorer les conditions de vie des villageois (réalisation et réhabilitation de réseaux d'eau potable, électrification, construction d'écoles).
La somme récoltée financera une partie de la mission 2010, dont les membres sont partis le 20 juin.
Félicitation donc à notre association pour leur dynamisme !
Créé par la Fondation Veolia Environnement et le Campus Veolia Environnement en 2009, ces Prix soutiennent des projets à but non lucratif, portés par des associations d'étudiants de niveau Master, issus de grandes écoles et d'universités françaises et européennes.
Plus d’information sur la Fondation VEOLIA ici.
Le 24 juin prochain, l'ESME Sudria accueillera le Forum des Rencontres GeneSICs2 dans ses locaux d'Ivry-sur-Seine. Une formidable opportunité pour les industriels du secteur mécatronique, pour les étudiants et également pour le grand public de découvrir les avancées dans ce domaine.
9h15 : Accueil
9h30 : Introduction (Michel Marceau)
9h40 : Présentation de l’ESME Sudria (Christian Touseau)
9h50 : « Le réseau Mécatronic » (Rodica Mayet)
10h05 : « La Mécatronique au service de l'autonomie des personnes âgées présentation du Réseau Gérontechnologies Charles Foix) (Benjamin Zimmer)
10h35 : « La Mécatronique appliquée à la santé » - Intervention d'un représentant du projet « TIC et Santé » du pôle Systematic (sous réserve de confirmation)
11h05 : Présentations des entreprises
12h35 : Cocktail
14h00 : Démonstrations
Lors de ce forum, vous aurez l’occasion de rencontrer des PME ou futurs partenaires, de prendre connaissance du programme GeneSICs2 et des nouvelles mesures d’accompagnement des projets mécatroniques des PME franciliennes. Vous aurez aussi l’opportunité de présenter vos projets. **
** sous réserve de l'acceptation du Comité GeneSICs
L’accès au forum est gratuit sur inscription.
INSCRIPTION auprès de Carole Le Bigot : 06.07.21.80.39
carole@collard-organisation.com
(Spécifier votre sujet éventuel de présentation et préciser votre participation au cocktail)
Cette action, financée par la DRIRE et l'Union européenne est née du partenariat de JESSICA France, du Centre Francilien de l'Innovation, LECRUX Consult, l'ISTY, le CETIM et le Cabinet L. BRANDON. D'une durée de 3 ans, l'action collective GeneSICs2 a pour objectif d’accompagner des partenariats de PME dans le domaine de la mécatronique et des systèmes embarqués.
CONTACT
Céline Goncalves : 01.69.08.93.47
goncalves@captronic.fr
http://www.genesics.fr/
Lundi 14 juin 2010, Journée Mondiale des Donneurs de Sang IONIS Education Group est partenaire depuis 3 ans de l'EFS, l'Etablissement Français du Sang, et soutient leurs actions.
Le 14 juin 2010, aura lieu la Journée Mondiale des Donneurs de Sang.
A l'occasion de cette journée, l'EFS organisera la 2e édition du "Festival Globule". Pour répondre à cet appel et en savoir plus, le site du Festival Globule, jememobilise.fr, invitant les internautes à participer à un concours de "mobilisation", et le blog de "Karl le Globule" sont déjà en ligne. Une page Facebook est également disponible.
Prescrite en cas de manque de globules rouges, de plaquettes, de facteurs de coagulation, de globules blancs, la transfusion sanguine est indispensable, voire vitale, dans le traitement de nombreuses pathologies. C'est un acte solidaire permettant de sauver des vies.
Cette action marque l'intensification d'un partenariat qui sera officiellement renforcé par la signature d'une nouvelle convention en octobre.
Voilà un projet captivant pour des élèves de cinquième année du département Signal et Télécommunications de l'ESME-Sudria, qui se sont vus confier par l'Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN) la responsabilité de développer un logiciel d’analyse d’images magnéto-optiques de cartes bancaires, dont l’objectif est d’assister les experts de l’IRCGN dans leur lutte contre la fraude bancaire.
Pour Claire Cartier, élève de cinquième année, « la technique du « skimming » consiste à récupérer les informations contenues sur une carte bancaire lors d’un retrait d’argent au distributeur ou lors d’un retrait de carburant, à l’insu de la victime. Les criminels interviennent sur les distributeurs en y dissimulant des systèmes de lecture de cartes. Ils utilisent ensuite ces informations pour encoder de fausses cartes qui leur permettront de débiter le compte bancaire de la victime. »
« Pour pouvoir remonter ces filières généralement bien organisées, toute information pourra être utile aux enquêteurs, ajoute Maxence Buisine (cinquième année). Notamment, si les enquêteurs saisissent une carte « clonée » à partir de la carte d’une victime, ils auront besoin d’extraire de cette carte le maximum d’informations. Par exemple, si la carte a été encodée une deuxième fois avec des informations piratées, il peut être très utile aux enquêteurs de récupérer les informations codées sur la carte à l’origine. C’est l’objet de notre projet… »
« Concrètement, nous explique Nicolas Pohyer (cinquième année), un système d’acquisition d’images magnéto-optiques a été développé au Laboratoire des Solides Irradiés de l’Ecole Polytechnique, qui permet d’obtenir une image de l’information magnétique présente sur une carte bancaire. La mission qui nous a été confiée par l’IRCGN consiste à traiter ces images de façon à en extraire le maximum d’informations, et surtout les informations résiduelles dans le cas de cartes encodées illicitement. Dans un premier temps nous avons pu démontrer l’efficacité de notre algorithme sur des cartes non corrompues ; nous sommes en train d’adapter notre algorithme pour qu’il puisse également traiter le plus possible de cartes effacées ou réencodées. »
« Au cours de ce projet pluridisciplinaire, nous avons donc eu l’occasion de mettre en œuvre les compétences acquises dans la voie d’expertise « Signaux, Images et Sons », mais également de travailler avec des spécialistes d’autres domaines (la criminalistique à l’IRCGN, et la Physique des Solides à l’Ecole Polytechnique), ce qui a été particulièrement enrichissant. »
L'ESME Sudria est une école d'ingénieurs fondée en 1905 par Joachim Sudria. L'école est reconnue par l'Etat depuis 1922. L'école est habilitée par la Commission des Titres de l'Ingénieur (CTI) à délivrer son diplôme au nom de l'Etat. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria est visé par le Ministère de l'Éducation Nationale. Le diplôme d'ingénieur de l'ESME Sudria confère le grade de Master. L'école est membre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et de l'Union des Grandes Ecoles Indépendantes (UGEI).
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Bonjour, je voiens de vous envoyer un mail pour vous donner les coordonnées de M. KARSENTY. Cordialement, Hélène Danjou...
Bonjour Nous sommes une entreprise de promotion construction dans le domaine tertiaire et sommes intéressés par vos travaux en intelligence artificiel...
Commentaire 1 : Le projet est pour l’instant ajourné, dans la mesure où la société qui avait proposé le sujet a arrêté de travailler dessus. Mais si v...